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19/02/2011 |
La
question chypriote au centre de la rencontre Droutsas - Ban Ki-moon à
New York
La question
chypriote a dominé la rencontre vendredi au siège des Nations unies à
New York entre le ministre grec des Affaires étrangères, Dimitris
Droutsas, et le SG de l'ONU, Ban Ki-moon.
Autres dossiers
à l'ordre du jour, les négociations entre Athènes et Skopje sur le
nom de la FYROM et la situation au Proche-Orient.
Dans des déclarations
à l'issue de l'entretien, M. Droutsas a souligné avoir fait part à
son interlocuteur du souhait de la partie grecque de voir de toute part
des comportements objectifs en vue du règlement de la question
chypriote.
"Nous
insistons sur une procédure qui soit chypriote, par les Chypriotes pour
les Chypriotes", a déclaré M. Droutsas, avertissant qu'il
"ne peut y avoir de place ni à des embellissements ni à des
simplifications dans ces affaires".
"Nous
voulons que les faits soient recensés toujours avec objectivité",
a poursuivi M. Droutsas, pour enchaîner toujours à ce sujet qu'alors
que le président chypriote, Dimitris Christofias, soumet des
"propositions constructives", le dirigeant de la communauté
turco-chypriote, M. Eroglu, "ne répond pas toujours de la même façon
constructive" et expose des thèses "hors de la base
convenue".
Plus tôt, M.
Droutsas avait eu une rencontre avec l'archevêque d'Amérique,
Dimitrios, l'occasion d'un tour d'horizon de l'ensemble des dossiers
concernant la Grèce et l'hellénisme de la diaspora.
M. Droutsas a déclaré
avoir informé en détail l'archevêque d'Amérique de la situation
actuelle en Grèce, en particulier "des efforts et des
sacrifices" du peuple grec, mais aussi "des grands changements
et réformes structurelles qui conduiront la Grèce rapidement hors de
la crise économique". |
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04/02/2011 |
M. Christofias
n'exclut pas un règlement de la question chypriote d'ici la fin 2011
L e
premier ministre, Georges Papandréou, et le président chypriote,
Dimitris Christofias, se sont entretenus jeudi à Athènes sur les
derniers développements dans la question chypriote, en particulier les
réunions à Genève, M. Christofias estimant possible un règlement
d'ici la fin de 2011.
MM. Papandréou
et Christofias ont appelé encore une fois Ankara et les
Turco-chypriotes à adopter une position constructive, à ne pas poser
des questions hors de la procédure de négociations, des résolutions
de l'ONU et des accords conclus avec l'ex-dirigeant de la communauté
turco-chypriote, Mehmet Ali Talat.
La seconde
question évoquée lors de cet entretien a concerné le dossier de
l'énergie vu dans son ensemble, l'accent étant mis par Athènes et
Nicosie sur une coordination des actions dans la région.
Enfin, les
événements en Egypte ont naturellement été analysés, avec le souci
confirmé par MM. Papandréou et Christofias d'une transition politique
sans violence, M. Papandréou assurant que la Grèce prendrait toutes
les initiatives nécessaires, M. Christofias remerciant pour sa part le
gouvernement grec pour son aide au rapatriement de ressortissants
chypriotes.
Dans leur
conférence de presse commune, MM. Papandréou et Christofias sont
revenus plus en détail sur le contenu des deux grands chapitres de leur
entretien - Chypre et le dossier Energie - en vue du Conseil européen
de vendredi.
M. Papandréou
a souligné avoir été informé des discussions récemment à Genève
entre les deux communautés chypriotes et le SG de l'ONU, exprimant
l'espoir que la partie turque répondra positivement à un
"compromis honnête et mutuel dans le cadre d'une négociation sans
calendrier asphyxiant ni arbitrage". Nous aspirons, a rappelé le
premier ministre, "à une solution juste qui mettra fin à
l'occupation, à la colonisation et aux formes dépassées de
garanties".
Pour sa part,
M. Christofias a mis en avant le fait que la position de la partie
gréco-chypriote à Genève "avait été convaincante et avait
montré la bonne volonté de Chypre pour que la recherche d'un
règlement progresse conformément aux résolutions de l'ONU, aux
accords à haut niveau et au droit international".
M. Christofias
a critiqué la partie turco-chypriote à propos de son refus d'associer
les questions adaptations territoriales-colons-propriétés, informant
que le SG de l'ONU "voit d'un bon oeil, pour ne pas dire soutient,
cette association", qui est selon le président chypriote
"toute la clé d'une négociation substantielle".
En conclusion
sur ce dossier, M. Christofias a noté "nous sommes résolus et
avons toute la bonne volonté nécessaire, si tant est que la Turquie
nous tend la main, à progresser rapidement, et même cette année, à
un règlement de la question chypriote, qui soit naturellement viable et
consenti par le peuple chypriote".
La situation
"inquiétante" en Egypte a été au centre des entretiens
entre le chef de l'Etat grec, Carolos Papoulias, et M. Christofias, ce
dernier déclarant "l'Egypte a été un appui important pour la
Grèce et Chypre dans la région du Proche-Orient, en tant que pays
dirigeant, un grand pays dans la région". |
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13/04/2010 |
Plein accord
politique entre Athènes et Nicosie
L es
entretiens entre le premier ministre grec, Georges Papandréou, et le
président de la République chypriote, Dimitris Christofias, à Nicosie
lundi ont permis à nouveau de confirmer la stratégie commune des deux
gouvernements, le soutien de la Grèce à la politique et gestion de la
question chypriote par Nicosie, et d'exclure, quel que soit le résultat
des dites élections dans les territoires occupés chypriotes, la
reprise des concertations entre les deux communautés de l'île à
partir de zéro.
Le président
Christofias a déclaré avoir eu un entretien très constructif avec M.
Papandréou "dont la présence à Chypre en cette période si
difficile pour la Grèce prouve un intérêt inlassable pour Chypre et
la question chypriote".
"Nous
restons attachés à la stratégie suivie par la partie
chypriote-grecque depuis 1977, qui vise à mettre fin à l'occupation et
à réunifier le pays et le peuple dans le cadre d'une fédération
bizonale et bicommunautaire dotée d'une égalité politique, ainsi que
le précisent les résolutions afférentes des Nations unies", a
dit le président chypriote.
M. Christofias
a poursuivi en assurant qu'indépendamment des problèmes et obstacles
rencontrés, "nous poursuivrons les concertations, le dialogue
intercommunautaire", insistant sur le fait que "la condition
sine qua non pour l'obtention d'un règlement est le changement de
position de la Turquie qui, par l'occupation des territoires du Nord de
l'île, viole l'intégrité territoriale de la République chypriote et
les droits de l'Homme et libertés fondamentales de tous les
Chypriotes". "Dans la République chypriote unifiée, il est
inconcevable d'avoir des garants et des garanties, la République
chypriote unifiée est membre de l'UE", a-t-il dit.
De son côté,
M. Papandréou - après avoir relevé que la question chypriote est dans
une phase critique et que des progrès ont été accomplis, toutefois
pas dans la mesure où nous l'aurions souhaité - a mis l'accent sur la
volonté politique qui est exigée pour parvenir à un accord.
M. Papandréou
a encore rappelé ses propres efforts pour "contribuer à la vision
commune d'une Chypre réunie, européenne, sans armée d'occupation,
vivant dans la sécurité et le respect des droits de l'Homme et la
prospérité pour tous". "Le gouvernement grec soutient
activement les efforts déployés par le président Christofias pour une
solution juste, viable, fonctionnelle et européenne, sans calendriers
artificiels, sur la base des résolutions du Conseil de sécurité de
l'ONU, des valeurs et principes de l'UE et de l'application entière de
l'acquis communautaire dans le cadre d'un Etat fédéral disposant d'une
égalité politique, ainsi que le définissent les résolutions de l'ONU
pour une souveraineté, une identité internationale". |
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22/03/2010 |
M. Christofias
appelle la communauté internationale et l'UE à faire pression sur
Ankara
Le président
de la République chypriote, Dimitris Christofias, a appelé la
communauté internationale et l'UE à faire pression sur la Turquie pour
qu'elle change de position sur la question chypriote.
Dimanche,
prenant la parole lors de la cérémonie religieuse en mémoire de
Sophocle Vénizélos à La Canée (Crète), et au dernier jour de sa
visite de quatre jours en Grèce, M. Christofias a déclaré notamment
que "la condition indispensable pour un règlement de la question
chypriote, est un changement de philosophie et de position de la
Turquie. Une solution est de l'intérêt de la Turquie elle-même, et
plus rapidement il en sera pris conscience, plus rapidement nous
arriverons à un règlement".
Appelant la
communauté internationale et l'UE à faire pression sur Ankara, le
président chypriote a relevé comme fait positif une déclaration
récente du premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, acceptant une
solution de fédération bizonale, bicommunautaire. "Il reste,
a-t-il dit toutefois, que ses mots se concrétisent".
Etaient
présents pour le gouvernement grec, les ministres adjoints des Affaires
étrangères, Dimitris Droutsas, et de la Défense, Panos Beglitis, la
cérémonie se déroulant là où reposent les membres de la famille du
grand homme politique à Profitis Ilia Akrotiriou, et étant organisée
par la Fondation "Eleftherios Venizelos" et la municipalité
de La Canée.
Le président
Christofias à l'inauguration de l'ambassade de Chypre à Athènes
Le président
de la République chypriote, Dimitris Christofias, a inauguré samedi
les nouveaux bureaux de l'ambassade de Chypre à Athènes, près de la
place Syntagma, en présence du chef de l'Etat, Carolos Papoulias, du
ministre adjoint des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, et de
l'ambassadeur, Iosif Iosif.
M. Christofias
a souligné que le nouvel immeuble rue Xenofondas est parmi les missions
diplomatiques chypriotes les plus importantes et sans doute la plus
importante, indiquant que les Chypriotes en Grèce sont estimés à
quelque 70.000. Après avoir salué le rôle de la mission diplomatique
dans les moments difficiles de l'histoire de Chypre, M. Christofias a
déclaré à propos de la période actuelle que "la République
chypriote a prouvé qu'elle sait survivre et progresser. Elle est
aujourd'hui membre actif des organisations internationales de premier
plan, membre de l'UE depuis 2004". |
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20/03/2010 |
Rencontre
Papandréou-Christofias à Athènes: C'est l'heure de l'Europe
Les derniers
développements dans la question chypriote mais aussi les problèmes
"chauds" de l'économie grecque ont été au centre de la
"coopération exhaustive" qu'ont eu vendredi à Athènes le
premier ministre, Georges Papandréou, et le président chypriote,
Dimitris Christofias.
M. Papandréou,
qui se rend dans les prochains jours à Chypre pour soutenir les efforts
de M. Christofias et la promotion des concertations intercommunautaires
chypriotes dans la phase cruciale dans laquelle elles se trouvent, a
affirmé à propos de la situation sur le front de l'économie grecque
que "la Grèce a fait ce qu'elle devait avec des décisions
difficiles et c'est à présent l'heure de l'Europe".
"La Grèce
a fait ce qu'il fallait et l'autre partie de cet accord est la
détermination de l'Europe de soutenir la zone euro, et pas seulement la
Grèce (...) C'est l'heure de l'Europe, et ce défi, nous en discuterons
dans quelques jours et en plus lors d'une journée phare pour la Grèce,
parce que c'est sa fête nationale", renvoyant au 25 mars où
coïncident la fête nationale grecque et le Sommet de l'UE.
Dans les
déclarations communes qui ont suivi la rencontre de plus d'une heure,
M. Papandréou a dit avoir informé M. Christofias "des initiatives
prises par le gouvernement pour l'économie grecque dans le cadre de
l'UE mais aussi pour faire face à la spéculation".
"Au
Conseil européen, la Grèce peut toujours compter sur le soutien de la
République chypriote. Cela doit être considéré comme acquis", a
souligné pour sa part M. Christofias à ce même sujet.
Interrogé
quant à l'attitude de l'Allemagne vis-à-vis de l'économie grecque, M.
Papandréou a rappelé "l'accord au niveau européen, et d'autant
plus des +27+, qui est intervenu après la visite à Athènes de
représentants de la Commission européenne, de la Banque centrale
européenne et du Fonds monétaire international et après l'évaluation
de notre programme".
Passant à la
question chypriote, M. Papandréou a indiqué que la rencontre a donné
lieu à un "tour d'horizon substantiel sur le cours des
négociations", exprimant son soutien aux efforts du président
Christofias dans la promotion des concertations pour une solution dans
le cadre des résolutions de l'ONU et du respect et mise en valeur de
l'acquis communautaire, comme le dicte notre intérêt commun.
"Nous avons décidé que je visite Chypre dans les prochains jours
pour promouvoir plus avant nos efforts communs", a-t-il dit.
"La
solidarité du premier ministre et du gouvernement grec est acquise,
permettez-moi de dire qu'elle est absolue", a affirmé pour sa part
M. Christofias. |
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19/01/2010 |
Entretiens
Papandréou - Christofias sur l'optique européenne de la Turquie
L e
premier ministre, Georges Papandréou, s'est entretenu lundi avec le
président de la République chypriote, Dimitris Christofias, indiquant
que sa lettre de réponse -qui sera envoyée dans les prochains jours-
au premier ministre de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, inclut une
invitation à visiter Athènes.
MM. Papandréou
et Christofias ont échangé des points de vue sur l'orientation
européenne de la Turquie et décidé de mettre en place très
prochainement un groupe d'experts juridiques qui contribueront à
soutenir la République chypriote dans tous ses besoins. En vue de la
promotion de cette décision, le ministre adjoint des Affaires
étrangères, Dimitris Droutsas a d'ores et déjà rencontré le
ministre chypriote des AE, Markos Kyprianou.
M. Papandréou
a assuré le président Christofias que la Grèce continuera à soutenir
activement l'Hellénisme chypriote en vue d'un règlement juste,
fonctionnel et viable sans calendrier ni arbitrage. "Nous soutenons
les efforts pour un règlement sur la base des décisions, des principes
et valeurs de l'UE et de l'application pleine et entière de l'acquis
communautaire, un règlement qui garantira le fonctionnement de l'Etat
chypriote et sa participation efficace à l'UE. Un règlement qui aura
pour conséquence de mettre fin à l'occupation militaire et l'invasion
de la Turquie", a-t-il souligné.
Qualifiant les
propositions de la partie turco-chypriote de "négatives et même
d'un retour en arrière", le premier ministre a estimé que
"la base pour l'obtention d'un progrès dans les concertations
devra être une fédération bizonale, bicommunautaire, avec l'égalité
politique, une identité souveraine et internationale". "Nous
sommes convenus de poursuivre les concertations, car nous sommes
convaincus que les problèmes peuvent être réglés uniquement sur la
table des négociations", a affirmé M. Papandréou.
Interrogé sur
les perspectives d'un règlement, M. Papandréou a relevé que le
règlement de la question chypriote va dans l'intérêt de tous et
"je pense que le temps est venu que la partie turque montre le
courage de libérer la communauté turco-chypriote et contribue
efficacement à la recherche de cette solution qui transformera la
région en zone de paix et de coopération".
En ce qui
concerne les relations greco-turques, M. Papandréou a observé qu'il
existe toute une série d'obligations pour la Turquie envers l'UE qui
visent entre autres à la normalisation des relations avec la
République de Chypre, mais également le règlement de la question
chypriote.
M. Christofias
a approuvé les estimations de M. Papandréou soulignant en outre que
six chapitres des concertations UE-Turquie ont été gelés, ce qui
signifie que la Turquie n'est pas sortie sans dégât du Sommet
européen de décembre.
Il a conclu en
s'accordant avec M. Papandréou sur le fait que la partie chypriote
grecque restera "ferme en ce qui concerne son objectif, la tactique
seule pouvant être éventuellement modifiée", tout en
recommandant "le sang-froid, la confiance et la constance". |
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12/11/2009 |
Entretien
Papandréou-Kyprianou en vue du Conseil européen de décembre
Le premier
ministre, Georges Papandréou, a eu mercredi un entretien d'environ 60
minutes avec le ministre chypriote des Affaires étrangères, Marcos
Kyprianou, en visite à Athènes.
Cette réunion
de travail regroupait entre autres le ministre adjoint grec des Affaires
étrangères, Dimitris Droutsas, et les ambassadeurs grec et chypriote,
respectivement MM. Papaïoannou et Iosif.
Dans des
déclarations de presse, M. Droutsas a réitéré la position ferme de
la Grèce pour un règlement de la question chypriote, ayant comme base
les résolutions de l'ONU et les principes et valeurs de l'UE,
soulignant de plus que "les Chypriotes grecs et turcs doivent
discuter librement de leur avenir commun sans calendrier artificiel et
menaces de la dernière chance, toutes choses étant improductives et
non acceptables".
"Nous
avons devant nous une étape-phare difficile, l'évaluation en décembre
par la Commission européenne des progrès de la candidature à l'UE de
la Turquie, qui se fera sans rabais pour les conditions à remplir au
même titre que pour les autres pays", a déclaré le ministre,
citant certaines conditions d'adhésion, telles que les relations de bon
voisinage, le respect de l'intégrité territoriale, les droits de
l'Homme et des minorités, la défense des libertés religieuses, la
mise en application du Protocole d'Ankara et, naturellement, la
normalisation des relations avec la République chypriote.
De son côté,
M. Kyprianou, qui a insisté une nouvelle fois sur la pleine
coïncidence de vues entre Nicosie et Athènes, a parlé à son tour
d'éviter un calendrier asphyxiant qui avait conduit en 2004, a-t-il
rappelé, à un échec des concertations entre les deux communautés.
Se référant
au rôle de la Turquie, M. Kyprianou a rappelé que c'est elle qui avait
créé le problème et qu'il fallait nécessairement des gestes de sa
part et pas simplement des intentions, soulignant aussi que Chypre
soutient son adhésion à l'UE, pour "une Turquie européenne qui
pensera de manière européenne".
Répondant à
des questions de presse, M. Kyprianou a écarté l'éventualité qu'une
évaluation sévère de la Turquie puisse avoir des incidences sur les
concertations intercommunautaires. "Si la Turquie veut aider à son
adhésion, elle devra contribuer positivement à un règlement de la
question chypriote", a insisté le ministre, ajoutant que jusqu'à
présent "elle (la Turquie) n'a pas donné de tels signes de
position constructive. Les concertations ont lieu dans le cadre de
l'ONU, l'organisation internationale offrant des facilités sans faire
de médiation. C'est à la Turquie qu'il revient d'agir
positivement".
M. Kyprianou
devait rencontrer par la suite en fin de journée l'ancien premier
ministre et président de la ND, Costas Caramanlis. |
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10/11/2009 |
Papandréou:
Démolissez le dernier mur qui divise Chypre en deux
L e
premier ministre, Georges Papandréou, en visite officielle lundi dans
la capitale allemande à l'occasion de la commémoration du 20e
anniversaire de la chute du Mur de Berlin, a salué le jour historique
où les citoyens allemands et européens se sont dressés pour dire
"démolissez le mur", "démolissez les murs" qui
enferment les citoyens de ce continent dans l'absolutisme,
l'autoritarisme, les obsessions, et les préjugés, "abattez les
murs" afin d'ouvrir l'horizon pour la Démocratie et la Liberté.
Selon M.
Papandréou, ces actes et ces moments héroïques montrent "l'enjeu
de la Démocratie qui est d'abattre au quotidien les murs qui retiennent
le citoyen éloigné de la politique et ne le placent pas au centre de
la politique".
"En tant
que Grecs et Européens, nous devons crier: abattez le dernier mur,
celui qui divise Chypre en deux, il ne peut exister une Europe avec des
murs et des armées d'occupation", a-t-il souligné, ajoutant que
"l'Europe de la Liberté, l'Europe unie n'élève aucun mur"
et nous voulons que cette Europe constitue non seulement notre
aspiration, mais ait notre engagement de lutter pour elle. |
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06/11/2009 |
Le ministre
adjoint des AE M. Droutsas évoque avec le SG de l'ONU la question
chypriote
La question
chypriote, l'appellation de la FYROM, les questions concernant le
changement climatique, les opérations de paix, ainsi que la Trêve
olympique ont fait l'objet des entretiens jeudi du ministre adjoint des
Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, avec le SG de l'ONU, Ban
Ki-moon.
Comme l'a
explicité le porte-parole du ministère des AE, Grigoris Delavekouras,
dans son point de presse, la diplomatie grecque - dans le cadre de la
question chypriote - se déclare en faveur d'un règlement qui
résultera du dialogue entre les deux communautés, sans calendrier, ni
pression, ni menace.
M. Droutsas a
également informé M. Ban Ki-moon de la vague d'immigration clandestine
depuis l'Asie et l'Afrique via la Turquie, dont la Grèce est victime,
mettant l'accent sur l'importance d'une étroite coopération avec les
autorités turques de sorte à faire face au problème, en plein respect
de la dimension humaine de la question. En ce qui concerne la FYROM, la
partie grecque a fait part de son engagement dans la procédure de
concertations qui se tiennent sous l'égide de l'ONU et sous la houlette
de Matthew Nimetz.
Passant enfin
au chapitre du changement climatique, notamment en vue du Sommet de
Copenhague, la partie grecque a souligné l'importance pour la
communauté internationale de prendre des décisions pour régler ce
lourd problème qui aura des répercussions tout particulièrement sur
la Méditerranée. |
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21/10/2009 |
Le Premier
ministre grec M. Papandréou s'adresse à la Chambre chypriote des
Représentants
Le Premier
ministre grec, Georges Papandréou, dans un discours prononcé mardi
devant la Chambre chypriote des Représentants, a affirmé que la Grèce
insistera pour que la Turquie remplisse toutes les conditions posées
par l'UE d'ici décembre, lorsque aura lieu son évaluation par le
Sommet européen.
M. Papandréou
a réaffirmé que l'objectif ferme et permanent de la politique
étrangère grecque est de renverser les répercussions de l'invasion
turque et de l'occupation de Chypre par la Turquie en 1974, soulignant
encore que "nous restons attachés à la garantie des libertés et
droits fondamentaux de tous les Chypriotes, à leur liberté de se
déplacer et de s'installer dans l'ensemble du territoire de leur
patrie".
"La
solution qui conduira à la réunification de l'île conduira également
à l'évolution de la République chypriote en une fédération
fonctionnelle et viable, bi-zonale et bi-communautaire, telle que
décrite dans les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, alors
que le catalyseur et la garantie sera l'application de l'acquis
communautaire sur l'ensemble du territoire de Chypre, conformément à
la procédure définie par le protocole 10 de l'Acte d'adhésion de
Chypre à l'UE", a-t-il affirmé, tout en soulignant que les
concertations intercommunautaires font partie de la méthode de
règlement de la question qui a été choisie par le gouvernement
chypriote et approuvée par la Grèce. A ce sujet, il a fait part de son
entier soutien aux concertations entre MM. Christofias et Talat sous
l'égide du SG de l'ONU.
Selon M.
Papandréou, "la Turquie a tout intérêt à laisser le peuple
chypriote libre et à accepter que la condition fondamentale du
règlement du problème de Chypre soit la reconnaissance de la
souveraineté et de l'indépendance de Chypre".
S'agissant de
l'orientation européenne de la Turquie, M. Papandréou a relevé que le
choix stratégique de la Grèce est le soutien actif à cette
orientation, ainsi que de tous nos voisins de l'Europe du Sud-Est,
soulignant toutefois que "l'acceptation de la part de la Turquie de
remplir ses obligations statutaires envers l'UE constituerait la preuve
la plus éclatante que la Turquie change dans le cadre de la procédure
de sa candidature et conduirait à libérer 8 chapitres en stagnation,
en raison du refus d'Ankara d'agir comme il se doit".
Enfin, M.
Papandréou a invité la Turquie à réviser ses positions sur la
question de la sécurité, en affirmant "qu'au sein de notre
voisinage européen, nos relations ne sont pas fondées et ne peuvent
être déterminées par notre force militaire ou par la menace, mais par
le respect des principes européens et des obligations mutuelles, de la
protection des droits de l'Homme qui sont garantis par l'UE et par
aucune force militaire".
Le Premier
ministre clôture ses entretiens avec les chefs des partis politiques de
Chypre
Le Premier
ministre, Georges Papandréou, qui poursuit mardi sa visite officielle
à Chypre, a clôturé ses rencontres avec les chefs des partis
politiques par des entretiens successifs avec le président de l'EYROKO,
Dimitris Syllouris et la SG des Ecologistes, Ioanna Panagiotou.
Papandréou
reçu par l'archevêque de Chypre
Le Premier
ministre, Georges Papandréou, a rencontré mardi l'archevêque de
Chypre, Mgr Chrysostomos et l'a assuré que la Grèce "restera
active aux côtés de Chypre" tout en l'invitant à l'informer de
l'état des églises et de la dégradation du patrimoine culturel dans
le secteur occupé de Chypre. A ce sujet, Mgr Chrysostomos a indiqué
que l'Eglise de Chypre prépare un recours contre la Turquie devant la
Cour européenne des droits de l'Homme.
Peu avant son
départ de Chypre, M. Papandréou a eu des rencontres successives avec
les présidents du Comité des familles des disparus et l'Union des
municipalités occupées de Chypre, MM. Théodossiou et Galanos. |
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20/10/2009 |
Complète
identité de vue des gouvernements grec et chypriote
L e
Premier ministre, Georges Papandréou, et le Président chypriote,
Dimitris Christofias, se sont entretenus lundi au premier jour de la
visite officielle à Nicosie du nouveau chef du gouvernement grec,
concluant sur le constat d'une complète identité de vue sur la
question chypriote, les relations UE-Turquie et autres dossiers
internationaux.
L'entretien
Christofias-Papandréou a eu lieu en privé, suivi par la réunion des
deux délégations.
Après avoir
félicité M. Papandréou pour sa victoire électorale le 4 octobre, M.
Christofias a rappelé la collaboration constante de Nicosie et
d'Athènes pour la recherche d'un règlement à la question chypriote,
et souligné, en accord avec le chef du gouvernement grec, que la
procédure d'évaluation des progrès de la candidature de la Turquie en
décembre devrait engager la diplomatie des deux pays à promouvoir la
question chypriote.
"Notre
objectif, a-t-il dit, n'est pas de punir la Turquie, mais d'utiliser la
date-limite de décembre pour promouvoir la question chypriote. La
Turquie a des engagements vis-à-vis de l'UE et de ses Etats-membres,
qui concernent Chypre et la question chypriote, et qu'elle est tenue de
respecter".
Pour sa part,
M. Papandréou a souligné que sa priorité était de soutenir les
efforts de M. Christofias pour une solution juste et viable de la
question chypriote, dans le cadre des résolutions et en complète
harmonie avec l'acquis communautaire.
M. Papandréou
a ajouté que la Grèce et Chypre considèrent que l'optique européenne
de la Turquie serait au bénéfice des deux pays, se disant peu partisan
d'une forme spéciale de partenariat UE-Turquie, si évidemment Ankara
remplit les conditions d'adhésion et contribue au règlement de la
question chypriote.
Papandréou à
Nicosie: Premier contact avec M. Christofias
Le Premier
ministre, Georges Papandréou, dès son arrivée lundi matin à Nicosie
pour une visite officielle de deux jours, s'est adressé au Président
de la République chypriote, Dimitris Christofias, pour lui assurer que
"la Grèce est encore une fois active à vos côtés, non pas en
paroles mais en actes", "afin de réussir ce que souhaite le
peuple chypriote".
M. Papandréou
est arrivé à 12h au palais présidentiel, accueilli par M. Christofias,
et a passé en revue la Garde nationale. Par la suite, le Premier
ministre a déposé une gerbe au monument de l'archevêque Makarios, qui
se trouve dans les jardins de la présidence.
La délégation
grecque se compose du ministre adjoint des Affaires étrangères,
Dimitris Droutsas, du porte-parole du gouvernement, Georges Petalotis,
de l'ambassadeur de Grèce à Chypre, Vassilis Papaïoannou, de l'eurodéputée,
Marilena Koppas, du directeur du bureau diplomatique du ministère des
AE, Dimitris Paraskevopoulos, du DG du ministère, Tryphon
Paraskevopoulos et du directeur du bureau diplomatique du ministre
adjoint, Christos Panagopoulos.
Font partie de
la délégation chypriote le ministre des Affaires étrangères, Marcos
Kyprianou, le porte-parole du gouvernement, Stephanos Stephanou, du
secrétaire d'Etat auprès du président, Titos Christofidis. |
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