|
|
28/11/2011 |
Statistiques sur
l'énergie éolienne en Grèce (communiqué)
|
|
06/04/2011 |
Le
resserrement de la coopération énergétique gréco-azérie au centre des
entretiens Papoulias-Aliev
L e
resserrement de la coopération déjà étroite dans le secteur de l'énergie,
mais également les grandes marges de développement des relations bilatérales
en général, ont dominé les entretiens du président de la République
hellénique, Carolos Papoulias, et son homologue azéri, Ilham Aliev, et des
délégations officielles des deux pays, mardi à Bakou.
"Nous
avons constaté, toutefois, que nos relations bilatérales peuvent et doivent se
développer encore plus, surtout dans les domaines du commerce et de
l'économie", a déclaré M. Papoulias, informant avoir discuté avec M.
Aliev des progrès réalisés en matière de coopération énergétique.
"La
Grèce est devenue un carrefour énergétique important vers l'Europe du Sud et
centrale. Dans ce cadre, nous participons aussi à la construction du gazoduc
ITGI, qui reliera l'Italie, via la Turquie et la Grèce", a affirmé M.
Papoulias.
De son
côté, M. Aliev a parlé de perspectives exceptionnelles pour les relations des
deux pays, explicitant que "l'Azerbaïdjan veut accroître le volume des
exportations de gaz naturel vers l'Europe, et le couloir Sud nous
intéresse".
MM.
Papoulias et Aliev ont également examiné les progrès dans les relations de
l'Azerbaïdjan avec l'UE et la perspective de signature d'un accord
d'association, M. Aliev saluant le rôle de la Grèce dans cette voie.
MM.
Papoulias et Aliev, qui ont évoqué aussi la situation en Libye et plus
généralement au Proche-Orient, se sont informés mutuellement de la question
chypriote et de la question du Nagorny-Karabakh, les deux chefs d’Etat se
prononçant en faveur de l’application du droit international et des
résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU.
Notons
que les deux parties ont signé trois accords bilatéraux, le premier par le
ministre des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, et son homologue azéri,
Elmar Mamediarov, sur le développement des relations culturelles, le deuxième
par le ministre des Affaires maritimes, de Iles et de la Pêche, Yannis
Diamantidis, et M. Mamediarov sur la coopération et les facilités dans les
transports maritimes, et le troisième par le secrétaire d’Etat à l’Environnement,
à l’Energie et au Changement climatique, Yannis Maniatis, et le ministre
azéri de l’Environnement et des ressources naturelles, Husseingoulou Baguirov,
sur la protection de l’environnement.
Un
Mémorandum de compréhension et de poursuite de la coopération a été signé
en outre entre l’Entreprise publique de gaz (DEPA) et la société
correspondante azérie de gaz naturel (SOCAR).
A la
mi-journée, M. Papoulias a visité la vieille ville de Bakou, alors que dans l’après-midi
il a rencontré le premier ministre azéri, Artour Rassizade, puis assisté à
un dîner officiel offert en son honneur par M. Aliev.
Mercredi,
MM. Papoulias et Aliev proclameront l’ouverture des travaux d’un Forum d’affaires.
Avant de regagner Athènes, M. Papoulias visitera le Parlement azéri, puis
rencontrera des représentants de la communauté grecque de Bakou, alors qu’il
sera déclaré docteur honoris causa de l’Université slave de Bakou.
|
|
21/01/2011 |
M. Papandréou annonce
la construction du parc photovoltaïque de Kozani
L e
premier ministre, Georges Papandréou, a annoncé jeudi la construction à
Kozani (Nord-Ouest de la Grèce) du plus grand parc photovoltaïque d'Europe
d'une production électrique de 200 MW, qui a été confiée à l'Electricité
de Grèce (DEH) en collaboration avec un investisseur stratégique.
Prenant la parole à la
mairie de Kozani (Nord-Ouest), M. Papandréou a dûment relevé que la région
de Kozani et de Macédoine occidentale deviendront ainsi "un centre pilote
de développement vert et propre".
Les unités de lignite
polluantes seront remplacées par des unités nouvelles, utilisant des
technologies plus propres, et parallèlement seront développées des sources
renouvelables d'énergie, afin de soutenir l'activité économique et conserver
les emplois, a-t-il souligné.
De son côté, la
ministre de l'Environnement, de l'Energie, et du Changement climatique, Tina
Birbili, a déclaré que les procédures afférentes au fonctionnement d'unités
de production au lignite avec des technologies modernes se poursuivent.
L’ouvrage, d’un
budget de 600 millions d'euros, s’étend sur une superficie de 530 ha et peut
fournir en électricité quelque 55.000 ménages. 550 personnes devraient être
employées, 200 nouveaux emplois créés, alors qu'est attendue une baisse de
300.000 tonnes des émissions de CO2 par an.
Cette manifestation,
organisée par le ministère de l'Environnement de l’Energie et du Changement
climatique et la municipalité de Kozani, avait pour thème "La marche de
développement de la Macédoine occidentale dans le secteur énergétique".
Une usine de production
de panneaux photovoltaïques est également prévue sur ce site d’anciennes
mines de lignite.
|
|
25/10/2010 |
Des investissements
"verts" de 45 mds d'euros d'ici 2015
Des investissements à
hauteur de 45 milliards d'euros pour des infrastructures "vertes" -
"un espoir dans une période de crise, en particulier pour notre pays"
- sont attendus d'ici 2015, a informé le premier ministre, Georges Papandréou,
s'adressant samedi au Forum des Investissements "verts" organisé par
le premier ministre sous l'égide de la BEI en partenariat avec l'Institut pour
le climat et la sécurité énergétique (i4cense).
"Dans notre pays,
nous avons de gigantesques sources inexploitées d'énergie renouvelable, a
poursuivi M. Papandréou, "et nous avons déjà promu des procédures
rapides de licences, fast track, pour accélérer les investissements verts et
les travaux d'infrastructures. Nous avons libéré le marché énergétique, où
les secteurs public et privé jouent un rôle d'importance. En 2009, les
investissements pour les sources renouvelables d'énergie n'étaient que de 400
millions d'euros, en 2011 on s'attend à ce qu'ils s'élèvent au moins à 1,2
milliard d'euros".
Se référant à la
Proclamation signée la veille à la Conférence internationale sur le
changement climatique en Méditerranée, M. Papandréou a relevé que dans une
région connaissant de vives confrontations, des problèmes politiques et
conflits, nous avons réussi à les surmonter par un objectif commun. La Grèce
n'est pas toute seule à agir, mais avance des propositions, telle que celle
dans le cadre de l'UE sur la taxe carbone, qui peut devenir une source de
financement pour l'économie "verte".
Le premier ministre a
parlé également des initiatives du gouvernement pour transformer la Grèce en
une économie de faibles émissions de CO2, citant notamment les régions
insulaires, qui deviendront énergétiquement indépendantes, les nouveaux
règlements pour des économies dans les bâtiments publics, la matérialisation
des programmes de 9,5 milliards d'euros pour l'aménagement de l'Attique et de
Thessalonique.
Selon M. Papandréou,
la Méditerranée a la possibilité de devenir un carrefour des énergies
renouvelables, un fait qui créera de nouvelles opportunités pour des
investissements et des emplois, rappelant que ces deux dernières années, dans
le monde, plus de $3.000 milliards des programmes de soutien concernaient des
investissements dans l'économie verte.
Birbili: L'adoption
d'initiatives pour le changement climatique se fait une urgence
L'imminence d'adoption
d'initiatives pour le changement climatique a tenu à rappeler la ministre de
l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina Birbili, en
prenant la parole au panel sur la "création d'un cadre aux investissements
verts", samedi au cours de la deuxième journée de la conférence
internationale sur la croissance verte en Méditerranée, qui a lieu à
Vouliagmeni (banlieue sud d'Athènes).
"L'important ce
n'est pas que l'économie s'oriente vers la croissance verte, mais c'est la
manière dont elle va pouvoir le faire", a observé la ministre, tout en
ajoutant que "les facteurs déterminants sont la qualité et la vitesse de
transition, les paramètres de qualité étant d'une grande importance".
"Les sources
renouvelables d'énergie et les technologies rentables en matière d'énergie,
au-delà de leur rentabilité économique, ont aussi pour effet la création de
nouveaux postes d'emploi de haute qualité" a conclu Mme Birbili.
M. Chryssochoidis
annonce la création d'une banque pour les PME
Le ministre du
Développement régional et de la Compétitivité, Michalis Chryssochoïdis, a
participé samedi au panel sur "La création d'un cadre pour les
investissements verts", lors de la 2ème journée de la conférence
internationale sur la croissance verte en Méditerranée, annonçant à cette
occasion le dépôt d'un projet de loi la semaine prochaine, concernant la
création d'une banque spécialement pour les petites et moyennes entreprises
(PME).
Le ministre s'est aussi
référé aux programmes du Cadre national stratégique de Référence (ESPA),
qui sont actuellement en cours et qui renforcent les investissements verts,
ainsi qu'au programme "J’économise à la maison", lequel a pour
objectif la réduction de consommation d’énergie des logements pour un
montant évalué à l’heure actuelle de 1 milliard d’euros.
M. Chryssochoïdis a
réitéré que la nouvelle loi de Développement, laquelle est en cours d’élaboration,
donnera de l’importance à l’innovation dans les investissements verts ainsi
qu’à l’extraversion, en invitant à cet effet les investisseurs étrangers
et grecs à participer à cet effort.
Interventions des
ministres M. Mediu, Iliadis et Jakupi
Le ministre de l’Environnement
de l’Albanie, Fatmir Mediu, a mentionné le cadre d’investissement existant
actuellement dans son pays, lequel donne la possibilité de créer une
entreprise dans une heure pour un euro.
L’Albanie connaît
une croissance de 6% annuellement, a indiqué M. Mediu, les coefficients fiscaux
ont baissé, des privatisations dans le secteur des télécoms de l’énergie
ont été réalisées, les investissements étrangers protégés par la
législation du pays sont à hauteur de 700 millions d’euros pour 2009.
Pour sa part, le
ministre chypriote de l’Environnement, Dimitris Iliadis, a dûment invoqué
que la crise économique, couplée au problème du changement climatique,
nécessite un reclassement des priorités, particulièrement en matière de
politique énergétique.
La politique
énergétique de Chypre est conforme à l’UE, et comprend la libération du
marché, la promotion des sources renouvelables d’énergie et l’imposition
fiscale des émissions de CO2.
Enfin, le ministre de l’Environnement
de la FYROM, Nexhati Jakupi, a indiqué que la politique "verte" exige
l’adoption de nouvelles initiatives dans tous les secteurs, tel que l’agriculture,
l’énergie, l’industrie et la gestion des déchets.
|
|
28/07/2010 |
Protocole
de coopération Grèce-Bulgarie dans le domaine énergétique
La
promotion du gazoduc South Stream et son intégration aux réseaux énergétiques
transeuropéens, comme ouvrage prioritaire de l'UE, constitue un des principaux
objectifs de la coopération énergétique gréco-bulgare, un protocole étant
signé en ce sens mardi à Sofia par la ministre de l'Environnement, de
l'Energie et du Changement climatique, Tina Birbili, et du ministre bulgare de
l'Economie, de l'Energie et du Tourisme, Traïtcho Traïkov, en présence des
premiers ministres des deux pays, MM. Papandréou et Borissov.
Dans
son discours en session commune des deux gouvernements, Mme Birbili a évoqué
également l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis dont la matérialisation constitue
une "priorité suprême" pour le gouvernement grec, se déclarant
certaine que les technologies actuelles et la législation de l'UE sont à même
de dissiper les craintes environnementales des populations locales.
"Nous
connaissons et comprenons les sensibilités environnementales, en particulier
celles de nos populations locales. Je suis convaincue qu'avec la technologie
actuelle et les exigences de la législation de l'UE en matière de sécurité
et d'environnement, les questions en suspens peuvent être résolues, ouvrant la
voie à la finalisation de l'ouvrage et conférant à nos deux pays des
perspectives de sécurité géostratégique", a souligné Mme Birbili.
Concernant
le gazoduc South Stream, la société russo-bulgare pour la construction du tronçon
en Bulgarie sera fondée en février 2011, alors que la société South Stream
Greece a été fondée à Athènes le mois dernier.
Concernant
le gazoduc de jonction Grèce-Bulgarie - qui facilitera le flux de gaz naturel
de la Caspienne et de gaz liquéfié depuis la Grèce vers la Bulgarie, et par
extension à d'autres régions du Sud-Est de l'Europe, les deux ministres sont
convenus que la décision finale pour cet investissement sera prise avant la fin
2010, dans le but de réaliser l'ouvrage en 2013.
Enfin,
au plan de l'énergie électrique, les deux parties sont convenues d'accélérer
les procédures pour la matérialisation des travaux de construction de la 2e
ligne de jonction N. Santa-Mariça-Istok.
Coopération
gréco-bulgare en vue sur la fiscalité et les douanes
En
marge mardi à Sofia de la 1ère session du Conseil supérieur de coopération
Grèce-Bulgarie, le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, et le vice-premier
ministre bulgare et ministre des Finances, Simeon Diankov, ont signé une déclaration
commune concernant la coopération en matière de fiscalité et d'administration
douanière.
Ce
texte vise, entre autres, à lutter contre les phénomènes de fraude de TVA et
infractions douanières aux frontières, et à régler des problèmes concernant
la contrebande, cette coopération gréco-bulgare étant confiée à des groupes
de travail d'experts en fiscalité et affaires douanières qui, selon le ministère
des Finances, travailleront séparément mais auront des rencontres régulièrement
pour faire le point sur les progrès réalisés de part et d'autre.
Des
rapports seront rédigés sur les conclusions communes et propositions, pour être
ensuite entérinés par les dirigeants des deux pays sous forme d'accords bilatéraux.
|
|
01/07/2010 |
Fondation de la South
Stream Greece SA par DESFA et Gazprom
La cérémonie de
signature pour la mise en place de la société "South Stream Greece
SA" a eu lieu mercredi à Athènes entre les représentants du Gestionnaire
national du Système de gaz naturel (DESFA) SA et de la société russe Gazprom.
Etaient présents la
ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina
Birbili, et l'ambassadeur de Russie en Grèce, Vladimir Chkhikvishvili, l'acte
fondateur étant signé par le directeur-conseil de la DESFA, Georges
Paparsénos, et par le sous-directeur du département du Développement
international de Gazprom, Pavel Oderov.
|
|
28/06/2010 |
Projet pilote de
téléthermie à Kastoria (Macédoine occidentale)
La chaleur des eaux du
lac de Kastoria pendant les mois d'hiver devrait faire l'objet d'un projet
d'exploitation de chauffage de la ville, une initiative pilote de téléthermie
des scientifiques appuyée par les autorités locales.
Cette idée revient à
la Société de développement de la Macédoine occidentale (ANKO), et cette
innovation pourrait être reprise au niveau national. La température de l'eau
du lac l'hiver est de 7-10 degrés Celsius, supérieure à la température
extérieure.
Des systèmes analogues
existent à Stockholm, au Canada et au lac de Genève, alors que si la
téléthermie existe aussi en Grèce, notamment à Kozani, à Ptolémaïda, à
Amindaio et à Megalopolis, elle utilise la chaleur des unités de production
d'énergie électrique de la DEH. De plus petites unités de téléthermie
fonctionnant à partir de la biomasse ont été construites à Dadia (Evros), à
Nymphasia (Arcadie), et une 3e est en cours de construction à Anavra
(Magnésie).
|
|
08/06/2010 |
DESFA et Gazprom
signent le statut de fondation de South Stream Greece SA
L e
statut de fondation de la société mixte gréco-russe a été signé lundi à
Moscou entre le Gestionnaire national du Système de gaz naturel (DESFA) et la
société Gazprom en vue d'exploiter et gérer le gazoduc South Stream.
La société, qui s’appellera
South Stream Greece SA, aura ses bureaux à Athènes et les deux sociétés y
participeront sur une base égale.
Selon l'accord
interétatique gréco-russe, le gazoduc passera par la Grèce pour se diriger
vers l'Europe, le marché grec devant être fourni par environ 2,5-3 milliards
de mètres cubes de gaz.
Le gazoduc transportera
du gaz russe en Europe centrale et du Sud-Est via la mer Noire, alors qu'en
dehors de la Grèce d'autres pays participent à ce projet, à savoir la
Bulgarie, la Serbie, la Hongrie, la Slovénie, la Croatie et l'Autriche.
La cérémonie
officielle de fondation de South Stream Greece SA aura lieu prochainement à
Athènes.
La rencontre à Moscou
prévue lundi 7 juin de la ministre de l’Environnement, de l’Energie et du
Changement climatique, Tina Birbili, avec son homologue russe, Serguei Chmatko,
a été annulée, le ministre russe de l’Energie devant accompagner en voyage
le premier ministre, Vladimir Poutine.
Bilan positif des
travaux de la 7e session de la commission bi-ministérielle de coopération
gréco-russe
Le statut de la
fondation de la société South Stream Greece SA a été signé à l'issue lundi
à Moscou des travaux de la 7e session de la coopération bi-ministérielle de
coopération, en présence du secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères,
Spyros Kouvélis, et du ministre russe des Transports, Igor Levitine,
co-président de la session. Les signataires de cet accord ayant été pour la
DESFA son directeur conseil, Georges Paparsénos et le vice-président de
Gazprom, Alexander Medvedev.
A suivi par ailleurs la
signature entre les ministères des Transports des deux pays un mémorandum de
compréhension et celle du protocole de la 7e session, alors que se réunissait
le conseil d'affaires comprenant les deux Fédérations de l'Industrie de Grèce
et de Russie.
Dans des déclarations
de presse, M. Kouvélis a salué les résultats de cette session, se félicitant
en outre de la participation de la mission d'affaires grecque comprenant plus de
30 sociétés, la Fédération des Entreprises et de l'Industrie grecque (SEB)
et la Chambre de Serrès, soulignant que ces accords sont le résultat des
concertations des premiers ministres grec et russe, MM. Papandréou et Poutine.
M. Kouvélis a relevé
avec satisfaction l'importance géopolitique pour la Grèce du futur gazoduc,
soulignant par ailleurs que les concertations pour l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis se poursuivent pour accélérer ce projet, rappelant la
rencontre récente à Athènes entre les ministres de l'Environnement de Grèce
et de Bulgarie.
A ce point, M. Levitine
a déclaré que "la partie bulgare ne refuse pas la matérialisation de ce
projet, ayant simplement pris un délai pour compléter l'étude des travaux,
alors que les sociétés grecque et russe continuent à oeuvrer de manière
intensive".
Le ministre russe des
Transports doit accompagner mardi la délégation grecque à destination de
Sotchi en mer Noire, qui se prépare à accueillir les JO d'hiver de 2014.
Notons enfin qu'en
marge des travaux de la commission bi-ministérielle, une autre commission
gréco-russe se réunissait sur les dossiers du tourisme, la partie grecque
étant représentée par le SG au Tourisme, Georges Poussaios.
"Nous nous sommes
engagés à donner une image détaillée et analytique des régions où peuvent
avoir lieu des investissements", a déclaré M. Poussaios, notant en outre
le vif intérêt des touristes russes pour la Grèce, les autorités grecques
s'efforçant d'accélérer les procédures d'octroi de visa et de réduire les
frais.
Notons que lundi, la
ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina
Birbili, s'est entretenue avec l'ambassadeur de Russie en Grèce, Vladimir I.
Chkhikvishivili, pour mettre en avant les prochains pas de matérialisation des
accords énergétiques.
|
|
23/03/2010 |
Congrès à Athènes
des opérateurs d'électricité solaire photovoltaïque
Les opérateurs en
électricité solaire photovoltaïque demandent d'urgence des incitations et
réformes institutionnelles pour couvrir les besoins énergétiques en Grèce,
conformément à un objectif de 12% en 2020.
Tel est le constat d'un
congrès lundi à Athènes, organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie
d'Athènes (EBEA), l'Association des sociétés photovoltaïques (SEF), assurant
que cet objectif est entièrement possible et devrait être adopté par le
gouvernement dans son Plan national d'action pour les énergies alternatives,
qui sera déposé à l'UE en juin.
La directive
communautaire concernant le changement climatique, rappelons-le, cible un
accroissement de 20% d'ici 2020 des énergies propres, ce qui veut dire que les
énergies renouvelables devront couvrir 40% de la production électrique, le
photovoltaïque devant y représenter 12%.
Toujours selon la SEF,
il sera nécessaire d'installer des unités produisant 6.500 MW dans les 10
prochaines années, ces interventions devant entraîner la création de quelque
14.000 emplois stables.
Contestant que la taxe
pour les énergies renouvelables que paient les consommateurs sur leur facture
d'électricité soit excessive, puisque nettement inférieure notamment à la
taxe pour la radio-telévision publique (ERT), la SEF se dit certaine que
"viendra un temps où le coût de la production du KW solaire, même sans
aucune aide financière, sera plus faible que le prix de marché du réseau
électrique".
|
|
05/03/2010 |
Signature d'accords pour le gazoduc gréco-bulgare
La construction du gazoduc gréco-bulgare IGB, au départ de
Komotini, qui aboutit à Stara Zagora (Bulgarie), devrait être finalisée d'ici
2012, et ce gazoduc viendra renforcer la position géostratégique de la Grèce
dans la région élargie, du fait qu'en parallèle au gazoduc gréco-italien qui
est également en cours de construction, il garantira l'acheminement et la
fourniture de gaz naturel dans l'ensemble de la péninsule des Balkans.
Le premier pas concret dans cette voie a été franchi jeudi
à Thessalonique avec la signature de deux accords pour la mise en place
d'entreprises chargées de la programmation, la construction et l'exploitation
commerciale du gazoduc.
Les accords ont été signés en présence de la ministre de
l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina Birbili, et du
ministre bulgare de l'Economie et de l'Energie, Traïtcho Traïkov, et du
secrétaire d'Etat italien à l'Energie, Stefano Saglia.
Le premier des accords signés aujourd'hui concernait la mise
en place de la compagnie Asset Company, dont le siège est à Sofia, qui sera
chargée de la construction et de l'exploitation du gazoduc avec une
participation à 50% de la Bulgarian Energy Holdings et de 50% du consortium
gréco-italien IGI/POSEIDON, qui est contrôlé par la DEPA (50%) et la
société italienne Edison (50%).
Le deuxième accord concernait la fondation de la compagnie
commerciale, dont le siège est à Athènes, qui sera chargée de la gestion
commerciale avec la participation de la DEPA et de la BEH (35% chacune), ainsi
que de Edison-Italie (30%).
|
|
02/02/2010 |
Un service "One
stop" pour les licences d'exploitation des énergies renouvelables
Le secrétaire d'Etat
à l'Environnement, à l'Energie et au Changement climatique, Yannis Maniatis, a
informé de la finalisation ce mois-ci du projet de loi sur les sources
d'énergies renouvelables, ainsi que dans les semaines qui suivent de tout ce
qui concerne le cadre institutionnel pour la libération du marché du gaz
naturel.
Dans son intervention
lundi à une conférence sur l'économie organisée par le quotidien d'Athènes
"Apogevmatini", le ministre a estimé à 80% l'économie de temps pour
l'obtention d'une licence d'exploitation, un service "one-stop" étant
mis en place pour les investissements, alors que figurent dans le projet de loi
également les avantages compensatoires pour les collectivités locales où sont
créées des unités (énergie éolienne, photovoltaïque).
Selon le ministère, on
peut s'attendre qu'au cours des trois prochaines années, les investissements
dans les sources d'énergies renouvelables se chiffrent à 3 milliards d'euros,
l'objectif d'ici 2020 étant que 20% des besoins en énergie soient couverts par
des énergies propres.
M. Maniatis a informé
par ailleurs à propos du gaz naturel que l'Autorité de Régulation de
l'énergie devrait soumettre ses propositions sur les décisions ministérielles
en suspens depuis 2005, afin de libérer le marché, cette énergie
représentant 11% de la consommation totale (25% en moyenne dans l’UE).
|
|
29/01/2010 |
Maniatis-Traïkov:
Perspectives positives pour l'activation du projet de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis
Le gouvernement bulgare
s'est engagé à financer sa part du projet gréco-bulgaro-russe de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, une fois prise la décision du Conseil des ministres, a
déclaré jeudi le ministre de l'Energie et du Tourisme, Traïtcho Traïkov,
rencontrant jeudi à Sofia le secrétaire d'Etat à l'Environnement, l'Energie
et le Changement climatique, Yannis Maniatis.
M. Traïkov a encore
précisé que d'ici 6 mois, l'étude environnementale serait finalisée et que
les services publics bulgares s'efforceraient de présenter toutes les données
nécessaires à la rédaction finale des études entreprises par la société
internationale.
M. Maniatis, pour sa
part, qui a souligné les inquiétudes que se fait la Grèce à propos des
retards et de la volonté du nouveau gouvernement bulgare d'aller de l'avant
dans ce projet, a assuré à son interlocuteur être prêt à collaborer
systématiquement avec la partie bulgare pour surmonter toutes difficultés
éventuelles, se disant par ailleurs très satisfait de l'entente constructive
initiée en décembre dernier au niveau des services ad hoc des deux pays.
MM. Maniatis et
Traïkov ont en outre fait le point sur le gazoduc Komotini-Haskovo, un projet
pour lequel, suite à l'intervention des deux ministres, un financement
communautaire était dégagé du Plan de Relance de l'UE de décembre dernier.
Les deux parties sur cette question sont convenues de suivre un calendrier très
strictement, lequel est la condition préalable au versement du financement,
soulignant aussi la question de l'activation immédiate du groupe de travail
gréco-bulgare pour un suivi des dossiers énergétiques. Un premier rendez-vous
de ce groupe a été du reste fixé pour début février à Athènes.
|
|
05/06/2009 |
Décision pour
l'installation de modules photovoltaïques sur les toits
Les ministres de l'Economie, du
Développement et de l'Environnement, ont signé jeudi une décision commune pour
l'installation de modules photovoltaïques sur les toits, laquelle entrera en
vigueur le 1er juillet. Les conditions d'installation seront déterminées dans
une nouvelle décision qui sera émise par le ministre de l'Environnement, de
l'Aménagement du territoire et des Travaux Publics, Georges Souflias.
Le programme "Photovoltaïque sur les
toits" offre la possibilité à chaque citoyen d'exploiter l'énergie verte en
installant un module photovoltaïque sur le toit pour la production d'énergie
électrique, avec des incitations avantageuses et selon des formalités simples.
|
|
16/05/2009 |
Signature de l'accord
principal pour la construction du gazoduc South Stream en territoire grec
L' accord
principal pour la construction du gazoduc South Stream sur le territoire grec a
été signé vendredi après-midi à Sotchi, sur la mer Noire en Russie, par le
directeur-conseil de Gazprom, Alexei Miller, le président du Gestionnaire
national du Système de gaz naturel (DESFA), Nicolas Mavromatis, et le
directeur-conseil du DESFA, Panagiotis Kanellopoulos, en présence du ministre
grec du Développement, Costis Hadzidakis.
Selon l'annonce faite
par les deux sociétés, l'accord définit les principes de coopération entre
les parties lors de la phase de pré-investissement de l'ouvrage, et fixe les
conditions et les règles concernant les mécanismes de création et de
fonctionnement du consortium, lequel sera mis sur pied sur une base d'équité
pour la planification, la construction et le fonctionnement de la partie grecque
de South Stream.
Le consortium
préparera l'étude de faisabilité pour le tronçon grec du gazoduc, qui
comprendra une évaluation analytique de toutes les caractéristiques et indices
techniques, juridiques, financiers, environnementaux et économiques de
l'ouvrage. Ces études progresseront jusqu'à la décision définitive
concernant l'investissement.
"La signature de
l'accord de coopération entre Gazprom et DESFA pour le gazoduc South Stream
repose sur l'accord bilatéral Grèce-Russie", a affirmé M. Kanellopoulos,
soulignant que "les deux sociétés ont pour but de développer et
finalement matérialiser un ouvrage d'importance suprême, en renforçant la
sécurité énergétique de l'ensemble de la région. Nous sommes convenus d'un
modèle flexible et efficace de matérialisation de cet ouvrage".
Entretiens du ministre
du Développement M. Hadzidakis en marge de la signature pour le South Stream
Le ministre du
Développement, Costis Hadzidakis, à Sotchi (Russie) pour la signature de
l'accord principal pour la construction du gazoduc South Stream en territoire
grec, a eu un entretien d'une heure avec président de Gazprom, Alexei Miller.
Des accords analogues
ont par ailleurs été signés avec la Bulgarie et la Serbie, ainsi qu'entre
Gazprom et la société italienne ENI, alors que suivirent ensuite des
rencontres des premiers ministres de Russie et d'Italie, MM. Poutine et
Berlusconi avec le ministre grec et les délégués des autres pays.
"La signature de
cet accord est un pas important pour faire avancer le gazoduc, qui sera
construit selon le calendrier de la partie russe d'ici la fin de 2015",
s'est félicité M. Hadzidakis précisant que cet accord porte sur la mise en
place d'une société pour la construction du South Stream, et que son siège
sera établi en Grèce.
M. Hadzidakis a
souligné retenir de ses entretiens avec MM. Poutine et Miller que la partie
russe a des plans particulièrement ambitieux pour le South Stream du point de
vue de son exploitation commerciale, des plans qui incluent l'Italie, le
ministre informant s'être mis d'accord avec le président de Gazprom de
commencer immédiatement les concertations dans deux groupes de travail.
Le groupe grec sera
dirigé, a ajouté le ministre, par le président du Conseil de stratégie
nationale (SES), Raphaïl Moïsis. |
|
14/05/2009 |
Signature vendredi de
l'accord pour la construction du gazoduc "South Stream"
L'accord pour la
construction du gazoduc "South Stream" sera signé vendredi prochain
à Sotchi (Russie) entre Gazprom et les participants à cet ouvrage, a annoncé
mercredi le ministre du Développement, Costis Hadzidakis, à l'issue de sa
rencontre avec l'ambassadeur de Russie à Athènes, Vladimir Chkhikvishvili.
M. Hadzidakis a
accepté l'invitation que lui a transmis l'ambassadeur de Russie et
représentera la Grèce à la cérémonie de signature de l'accord qui sera
signé, pour la partie grecque, par le Gestionnaire du Système de gaz naturel
en Grèce (DESFA).
A l'issue de son
entretien avec M. Chkhikvishvili, M. Hadzidakis a souligné l'importance toute
particulière accordée par le gouvernement à la coopération avec la Russie,
notamment dans le cadre de cet accord, ajoutant que "sa présence à la
cérémonie de signature de l'accord prouve l'intérêt de la Grèce pour la
politique des gazoducs et oléoducs, et bien évidemment pour la coopération
avec la Russie".
De son côté, M.
Chkhikvishvili a affirmé que "nous sommes à la veille d'un événement
très important qui est la signature de l'accord de Sotchi", la preuve
manifeste de la très bonne coopération des deux pays.
Le gazoduc South Stream
acheminera du gaz naturel de la mer Noire jusqu'aux côtes bulgares, pour
bifurquer ensuite vers le Nord via la Serbie et vers le Sud, via la Grèce, vers
l'Europe occidentale. |
|
25/04/2009 |
Caramanlis: La Grèce,
pièce maîtresse de la politique énergétique européenne
La
Grèce soutient la promotion d'un système énergétique équilibré de fournitures,
de sources et de voies d'acheminement en tant que facteur fondamental pour une
politique énergétique réussie, a affirmé vendredi le premier ministre, Costas
Caramanlis, à l'issue du congrès international organisé à Sofia sur le thème "Le
gaz naturel pour l'Europe: Sécurité et Coopération".
"Ce congrès international nous a donné l'occasion
de promouvoir le dialogue pour la sécurité et la coopération en ce qui concerne
la fourniture du gaz naturel à l'Europe. Ce dialogue a eu lieu avec la
participation de toutes les parties intéressées, c'est-à-dire les pays membres
de l'UE, de la mer Caspienne, de la mer Noire, de l'Asie centrale, de la Russie
et des Etats-Unis", a souligné M. Caramanlis.
Selon le premier ministre, la sécurité
énergétique constitue désormais l’un des défis les plus importants de notre
époque. "Les paramètres de base de cette politique sont la promotion des
investissements pour les infrastructures énergétiques nécessaires, la
diversification des sources et des voies d'acheminement, ainsi que le soutien de
la coopération énergétique et du dialogue avec les pays voisins et les pays
producteurs et de transit de l'énergie", a-t-il observé.
M. Caramanlis a encore affirmé qu'en revalorisant
la position géostratégique de la Grèce, nous jouons un rôle important dans
l'application de ces principes et progressons dans la création d'infrastructures
énergétiques importantes qui font de la Grèce une pièce maîtresse de
l'application de la politique énergétique européenne et un carrefour
d'importance stratégique dans la région.
"Nos initiatives générales dans ce cadre sont
connues", a indiqué M. Caramanlis, en mettant l'accent sur la coopération
étroite de la Grèce avec la Bulgarie dans ce domaine, ainsi que sur la
construction d'une nouvelle ligne de transport d'énergie électrique, la
finalisation de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis et un nouveau gazoduc depuis
Komotini (Thrace, Nord-Est) jusqu'à Haskovo (Bulgarie).
S'adressant plus tôt aux travaux du congrès, M.
Caramanlis a souligné que tout problème dans le bon fonctionnement de
l'extraction et de l'acheminement du gaz naturel vers les consommateurs provoque
des dommages chez tous les intéressés, indifféremment du fait qu'ils soient
producteurs, transporteurs ou consommateurs.
Les axes principaux de la politique
gouvernementale dans ce domaine concernent le développement et l'exploitation
des ressources nationales de carburants liquides, la participation effective à
la politique européenne d'exploitation des sources renouvelables d'énergie et
l'élargissement du développement des technologies de rendement énergétique qui
sont les meilleurs moyens pour des économies d'énergie et la réduction des
émissions de dioxyde de carbone dans l'atmosphère. "Ces objectifs ont été fixés
très clairement dans la stratégie énergétique de l'Europe que la Grèce est
décidée à réussir", a-t-il lancé.
M. Caramanlis a toutefois ajouté que dans un
avenir proche, l'Europe continuera à importer de pays tiers une grande partie de
ses ressources énergétiques et que par conséquent la sécurité des fournitures
énergétiques a été retenue comme priorité majeure de la politique de sécurité
énergétique européenne.
Le premier ministre a encore qualifié le gazoduc
Turquie - Grèce - Italie de "projet prioritaire de l'UE et moyen important de
diversification (des sources d'approvisionnement)", tout en se déclarant
satisfait du fonctionnement du tronçon du gazoduc entre la Turquie et la Grèce
depuis 2007.
En marge des travaux du congrès, M. Caramanlis a
eu des entretiens avec le président serbe, Boris Tadic, et le premier ministre
bulgare, Serguei Stanichev.
Hadzidakis et Dimitrov
signent un mémorandum de compréhension mutuelle
Le mémorandum de compréhension mutuelle signé
vendredi par le ministre du Développement, Costis Hadzidakis et son homologue
bulgare, Petar Dimitrov, en présence des premiers ministres de Grèce et de
Bulgarie, Costas Caramanlis et Serguei Stanichev est considéré comme le point
d'orgue de la coopération entre Sofia et Athènes dans le cadre du marché
énergétique dans la région mais aussi comme un nouveau pas dans la coopération
dans le domaine stratégique de l'énergie.
Athènes et Sofia ont exprimé leur volonté commune
pour un resserrement des relations bilatérales dans le cadre d'une large gamme
de projets énergétiques d'intérêt mutuel et présentant également un intérêt pour
la région du SE de l'Europe.
Les deux premiers ministres ont discuté de
questions bilatérales, notamment de la coopération énergétique des deux pays,
tandis que les développements dans les Balkans occidentaux et l'orientation
européenne de la Serbie ont fait l'objet des entretiens de M. Caramanlis avec le
président serbe, Boris Tadic. |
|
20/03/2009 |
Projet-pilote du
ministère du Développement à Aï-Stratis
La petite île de
Aï-Stratis au Nord de l'Egée sera équipée pour ses besoins énergétiques
uniquement d'installations éoliennes, de panneaux photovoltaïques et même
d'unités de biomasse, une première en Grèce, et quasiment au plan mondial,
puisque seules King Island (Australie), Samsoe (Danemark) et Utsira (Norvège)
peuvent ête qualifiées "d'îles vertes".
Comme l'a indiqué
jeudi le ministre du Développement, Costis Hadzidakis, en présence notamment
du préfet de Lesvos, M. Voyatzis, les travaux à Aï-Stratis revêtent un
caractère pilote, puisqu'il est prévu que d'autres projets puissent être
réalisés dans d'autres petites îles, à Nyssiros et Tilos en particulier. Des
appels d'offres seront lancés à partir de juin en ce sens.
Le budget pour la
transformation de Aï-Stratis en une "île verte" est estimé à 10
millions d'euros.
|
|
17/02/2009 |
Signature d'un
mémorandum Grèce-Azerbaïdjan pour les énergies alternatives
Le ministre du
Développement, Costis Hadzidakis, et le ministre azéri de l'Industrie et de l'Energie,
Natik Aliev, ont signé lundi un mémorandum de compréhension concernant la
coopération bilatérale pour les énergies alternatives, dans le cadre de la
visite officielle du président azéri à Athènes.
Au cours d'un
déjeuner, les deux ministres ont fait le point sur les relations entre les deux
pays au plan énergétique, mais également au plan international et ont
évoqué la possibilité d'une coopération plus resserrée pour le gaz naturel.
Etait présent à ce déjeuner, l'ex-ministre du Développement, Christos Folias.
Par ailleurs, des
accords ont également été signés pour éviter la double imposition et la
fraude fiscale par le secrétaire d'Etat à l'Economie, Antonis Bezas, et le
ministre azéri des Affaires étrangères, Elmar Mamediarov, pour "les
services aériens" par le secrétaire d'Etat aux Transports, Michalis
Bekiris, et le président de Azerbaïdjan Airlines, un accord dans le secteur
des technologies informatiques et des communications.
|
|
11/02/2009 |
Neuf parcs éoliens
dans les îles grecques
Neuf nouveaux parcs
éoliens ont été ajoutés au portefeuille de "DEH - Renouvelables" (Electricité
de Grèce - Renouvelables) pour le soutien de l'autonomie énergétique de la
Grèce insulaire avec un investissement atteignant 60 millions d'euros.
"DEH-Renouvelables"
a annoncé aujourd'hui la construction de neuf nouveaux parcs éoliens d'une
puissance globale de 31.1 MW qui seront construits en Crète (2), Samos (2),
Paros, Lesvos, Rhodes, Sifnos et Limnos, poursuivant ainsi la promotion
dynamique des sources renouvelables d'énergie à chaque coin de la Grèce.
|
|
28/01/2009
(GNA) |
2009
– Year of renewable energy sources
"We
want 2009 to be the year of renewable energy sources (RES)," Development
Minister Costis Hatzidakis said yesterday after a Cabinet meeting. The recent
legislative changes
will speed up the increased use of RES by cutting red tape and introducing
incentives, the development ministry said yesterday.
Applications
for some 42 gigawatts (GW) in RES development have been filed by investors and
are awaiting approval by state bodies. In the near future, the ministry
estimates that projects involving some 5 to 7 GW of wind parks and 2 GW of
photovoltaic energy will be carried out.
An
example of this is the launching of a solar energy (photovoltaic) park to be
constructed by the company Intrakat
on its own land near the facilities of is electromechanical constructions plant
in the area of Giannouli, in the Larissa prefecture.
For the construction of the park -in a total area of 4,000 square metres -
several state-of-the-art solar power generators will be implemented.
The
joint use of a solar generators bank along with cutting edge Fuel Cells H2
technology will be used for the first time, at a cost effective formula. The
construction works will commence in February of 2009 and the first primary
measurements and results are expected to come out in late spring of this year.
Kathimerini
daily: Law change seen powering RES; Intrakat: Press
Release
(26.01.2009); Athens News Agency: PM
chairs Cabinet meeting on energy
Ministry
of Development: 4th
National Report regarding the penetration level of renewable energy sources up
to the year 2010;
Hellenic Association of Photovoltaic Companies: The
Greek PV Market: New PV law passed in January 2009;
Secretariat General of Information - World Media on Greece - Science and the
Environment: Renewable
Energy Sources in Greece
Additional
Information: Centre
for Renewable Energy Sources;
& Secretariat General of Information: About Brand Greece - Energy
Policy of Greece
|
|
23/01/20098
(GNA) |
The photovoltaic market
The
Hellenic Parliament
passed a law last week which will make photovoltaic (PV) cells more accessible
to home owners by providing them with subsidies for PV systems - which convert
solar radiation into electrical energy. According to the new legislation,
systems of over 10 megawatts will be subject to competition. The Regulatory Authority for Energy
is to set rates for granting permits and the state will guarantee the sale
prices of kilowatt-hours. Until now, subsidies for these systems did not apply
to domestic applications, as only commercial systems were eligible for grants
ranging from 20 to 40% - the incentive for these being a tax deduction.
The
government promised to raise the hurdles that block the growth of renewable
energy sources by setting new rules on application approval. In this way, the
nation will be able to take advantage of its tremendous solar potential. Greece
has about 24 megawatts of solar power installed while the government’s goal is
700 megawatts under the feed-in tariff program.
In
related news, a new survey by
Hellastat SA
reveals the
growth of Greece's renewable energy sources sector. The total power production
from the industry was 878 MW at the end of 2006 and the average annual growth
rate in the period 1990-2006 was 23%. By the end of 2007 the total power
production including large hydroelectric projects was 4,060 MW.
Source:
Athens Plus: Subsidies on the way for home photovoltaic systems (23.1.2009,
p.15); Hellenic Association of Photovoltaic Companies:
The Greek PV Market: New PV law passed in January 2009;
Secretariat General of Information - World Media on Greece - Science and the
Environment: Renewable Energy Sources in Greece
Additional
Information: Centre for Renewable Energy Sources;
& Secretariat General of Information: About Brand Greece - Energy Policy of Greece
|
|
01/12/2008 |
Caramanlis visite les
centres de distribution de gaz naturel près d'Athènes
L e
premier ministre, Costas Caramanlis, s'est rendu samedi matin au centre de
contrôle et de distribution du gaz naturel à Elefsina, près d'Athènes, pour
se rendre ensuite à la station de remplissage haute pression à Aghioi
Theodoroi (peu avant Corinthe), et enfin au terminal de gaz liquéfié de
Revythoussa près du Pirée, une visite confirmant que l'énergie, la sécurité
du transport et le respect de l'environnement sont la priorité du gouvernement.
La protection de
l'environnement et une moindre dépendance du pétrole constituent des enjeux
d'importance dans nos choix stratégiques, et nous garantissent à tous de
précieux avantages pour le présent et l'avenir, a déclaré M. Caramanlis.
Dans son allocution au
terminal de gaz liquéfié de Revythoussa, le premier ministre a rappelé qu'il
avait été construit par les gouvernements précédents, mais que le
gouvernement actuel en 22 mois, à l'été 2007, avait finalisé l'un des plus
grands investissements énergétiques en Grèce concernant la modernisation des
installations dont les activités triplaient, pour ajouter qu'aujourd'hui
"nous poursuivons la construction d'un 3e réservoir de stockage afin
d'assurer l'approvisionnement de gaz naturel en Grèce dans les prochaines
années".
Toujours citant les
travaux en cours, le premier ministre a parlé de l'extension du réseau vers
Aghioi Theodori pour les industries dans la région de Corinthe, alors que sont
à l'étude, a-t-il dit, l'extension aussi du réseau vers le Péloponnèse,
avec en premier Megalopoli en 2011, où seront supprimées les technologies
obsolètes et polluantes de l'ELectricité de Grèce (DEH) pour faire place à
des unités hypermodernes de gaz naturel.
"C'est avec des
actions et non des mots que nous protégeons l'environnement, et que nous
montrons que le développement économique et l'environnement ne sont pas
incompatibles", a relevé M. Caramanlis, pour conclure que "les
résultats de notre stratégie énergétique sont tangibles, une stratégie qui
par des accords internationaux et des grands travaux, tels que le gazoduc
greco-turc, l'accord interétatique Grèce-Italie-Turquie et le South Stream,
valorisent le rôle de notre pays, devenant un centre de distribution du gaz
naturel de la Caspienne vers l'Europe".
|
|
25/11/2008 |
Folias: La stratégie
de la Grèce pour le nucléaire reste inchangée
"La stratégie de
la Grèce en ce qui concerne l'énergie nucléaire pour la production
d'électricité en Grèce reste inchangée jusqu'à présent. Toutefois, la
Grèce suit de très près les réflexions et le dialogue qui se développe au
sein de l'UE. Nous considérons que le dialogue est toujours nécessaire en vue
d'éclairer tous les aspects des questions complexes qui ne peuvent souffrir
d'être envisagées avec simplicité". C'est ce qu'a déclaré le ministre
du Développement, Christos Folias, dans le cadre d'un débat sur
"L'énergie conventionnelle, renouvelable et nucléaire : Choix et enjeux
du changement climatique. Sécurité énergétique de l'UE", organisé par
l'eurodéputé de la ND, M. Vakalis.
M. Folias a encore
relevé que dans le cadre de la protection de l'environnement, "la Grèce
vise à une exploitation efficace du potentiel solaire, éolien, de l'eau et
géothermique dont elle dispose, de sorte à produire une énergie propre et
parallèlement renforcer le marché des sources d'énergie renouvelable".
Hadzidakis au colloque
"Choix et enjeux à l'époque du changement climatique"
Les initiatives prises
par le ministère des Transports et Communications pour la protection de
l'environnement ont été évoquées lundi par le ministre, Costas Hadzidakis,
dans un discours prononcé à l'occasion du colloque "Choix et enjeux à
l'époque du changement climatique" organisé à l’initiative de l’eurodéputé
de la ND, Nicolas Vakalis en collaboration avec le bureau à Athènes du
Parlement européen.
Selon M. Hadzidakis,
"les transports et l'environnement sont deux concepts étroitement liés et
si les transports ne sont pas contrôlés ils risquent d'évoluer en un des
pires ennemis de l'environnement".
M. Hadzidakis a
également donné des indications selon lesquelles il ressort que les transports
sont pour 21% responsables de l'émission des gaz à effet de serre dans l'UE
des 15, alors que pour les transports routiers ils correspondent à 93% des
émissions de gaz provenant du secteur des transports. La Grèce, a-t-il dit,
est à la 12ème place parmi les 32 pays membres de l'Agence européenne pour
l'Environnement (AEE) en ce qui concerne l'augmentation des émissions de gaz à
effet de serre par les transports pendant les années 1990-2005, présentant une
augmentation de 46%, alors qu'en Allemagne -pour la même période-
l'augmentation est de 1%, de 8% en Finlande et de 10% en Suède.
|
|
06/10/2008 |
Inauguration de la première unité de production de biogaz
La nouvelle unité de production de biogaz et d'engrais
organique grâce à un système de traitement des déchets organiques (d'origine
végétale ou animale) a été inaugurée samedi soir par le président de
l'autorité préfectorale élargie de Drama - Kavala et Xanthi, Costas Tatsis et
le préfet de Kavala, Théodore Kalliontzis.
Cette nouvelle unité, unique en Grèce, a été construite
par une société de Kavala et financée à 50% par la loi sur le développement
N.3299/2004 du ministère de l'Eco&Fin et à 50% par les capitaux de la
société.
Le système de gestion des déchets organiques est constitué
d'un digesteur ou bioréacteur dans lequel sont détruits des animaux morts et
des matières dangereuses pour la santé publique -comme les os, le sang, les
viscères- ainsi que d'une unité de transformation anaérobique dans lequel
sont détruits les excréments, fumier/lisier animal, fruits, légumes, restes d’abattoir,
rejets de laiterie, brasserie, distillerie, etc.
La gestion des déchets produit du biogaz et plus exactement
du méthane qui est utilisé pour les besoins du fonctionnement de l'entreprise,
comme le chauffage ou le mélange des déchets dans le bioréacteur ainsi que
pour la production de vapeur et de chaleur pour la stérilisation des déchets
solides et le fonctionnement de l'incinérateur.
|
|
23/09/2008 |
Pétroles helléniques
(ELPE): Cession de droits de
prospection et de production en Libye
Les Pétroles helléniques
(ELPE), cotés à la Bourse
d'Athènes, ont annoncé lundi l'accord de cession de droits de prospection et
de production d'hydrocarbures.
Les ELPE détiennent 20% du consortium avec Woodside (45%) et
Repsol (35%) en Libye, auquel la société étatique libyenne NOC a cédé des
droits de prospection et production dans six régions (cinq dans le bassin de
Sirte et un dans le bassin de Marzuq).
Suite à un appel d'offres international au plus-disant, il a
été décidé la cession de ces droits au groupe énergétique GDF Suez, une
procédure qui a le feu vert de la NOC et doit obtenir l'accord du gouvernement
libyen. Cette décision fait suite aux travaux de prospection réalisés qui ont
révélé que ces régions livreront essentiellement du gaz naturel et non du
pétrole, comme prévu dans les évaluations initiales.
Le montant de la cession est de $ 151 millions (104 millions
d'euros), ce qui couvre à la fois les frais de prospection engagés jusqu'ici
par les ELPE dans ces régions, mais également l'ensemble des dépenses de
recherche des ELPE pour 2008 (évaluées à environ $ 20 millions).
|
|
11/09/2008 |
Folias confirme la fourniture à la Grèce de gaz naturel
d'Azerbaïdjan
Le ministre du Développement, Christos
Folias, a souligné
lors de sa visite mercredi à Bakou, et suite à ses contacts avec le ministre
azéri de l'Industrie et de l'Energie, Natiq Aliyev, que pour la première fois
l'Azerbaïdjan fournira directement du gaz naturel à l'Union Européenne (UE)
via la Grèce.
M. Folias, qui a été invité à s'adresser au Congrès
international de Bakou sur "Les perspectives dans les secteurs du pétrole
et de l'énergie de l'Azerbaïdjan et du Turkmenistan: Stratégies pour
l'énergie, l'économie, l'écologie et la coopération", s'est entretenu
aussi avec le président azéri, Ilham Aliyev, et le ministre de l'Energie,
Natiq Aliyev, convenant d'un accord de fourniture de gaz naturel en Grèce,
ainsi que d'un resserrement des relations économiques bilatérales, la Grèce
devenant ainsi la porte d'entrée de l'Azerbaïdjan vers l'UE.
"Nous avons discuté aussi, a déclaré le ministre, des
dates possibles pour la signature d'un accord quadripartite (Azerbaïdjan,
Turquie, Grèce, Italie - ITGI) pour un gazoduc, et avons été d'accord sur la
coopération directe pour la matérialisation d'achat de volumes de gaz naturel
d'Azerbaïdjan".
Se référant à son entretien avec son homologue turc, Hilmi
Güler, M. Folias a informé que celui-ci avait été d'accord sur
l'opportunité de signer un accord quadripartite, mais aussi sur la procédure
de transit du transport de gaz naturel via la Turquie pour la fourniture du gaz
naturel de l'Azerbaïdjan à la Grèce, un dossier examiné par les sociétés
DEPA et BOTAS.
M. Folias a parlé aussi d'entretiens avec ses interlocuteurs
sur les sources d'énergie renouvelables.
|
|
01/08/2008 |
Energies nouvelles:
EDF-EN sur le marché grec
La société EDF-Energies nouvelles
(EDF-EN), filiale du groupe Electricité de France a conclu un accord avec la
société grecque Info-quest pour créer une filiale commune (Joint Venture) afin
de s'engager dans la construction, le développement et le fonctionnement
d'installations exploitant les sources d'énergies renouvelables.
Les deux maisons-mères détiendront
chacune la moitié du capital social de la nouvelle société baptisée la ''porte
du vent'' via la filiale grecque d'EDF-EN, EDF-EN Hellas, et Quest Energie.
|
|
29/07/2008 |
Accord de Enel pour de
nouveaux parcs éoliens d’une puissance de 1.400 MW en Grèce
Enel a annoncé la
signature d’un accord avec Damco Energy (groupe Kopelouzos) et Diethni
Kataskevastiki (groupe Samara) pour participer à la construction de nouveaux
parcs éoliens correspondant à une puissance globale de 1.400 MW dans toute la
Grèce, en acquérant une participation de 30% au capital pouvant monter
jusqu’à 80%.
Selon cet accord, Enel
a la possibilité de matérialiser des travaux supplémentaires d’une
puissance de 180 MW dans une région de Bulgarie frontalière de la Thrace.
Enel est la 3e
entreprise de sources renouvelables d’énergie en Grèce avec une puissance
installée de 91,3 MW et de 36,1 MW en cours d’installation.
Rappelons que via
Enelco, dont elle détient 75% du capital, Enel a remporté le 1er appel
d’offres du gestionnaire du Système grec de transport d'énergie électrique
(DESMHE) pour la construction d’une nouvelle unité moderne de production d’électricité
à partir de gaz naturel. Les travaux de construction doivent commencer
prochainement en Béotie pour une unité de production d’énergie électrique
à cycle combiné d’une puissance de 447 MW, qui devrait entrer en service à
la fin de 2010.
Enelco, dont les 25%
restants appartiennent à Promitheas Gas (à 50% respectivement groupe
Kopelouzos et Gazprom Export) détient une licence pour la construction d’une
unité correspondante de 447 MW dans la région de l’Evros, près de la frontière
avec la Turquie.
|
|
23/06/2008 |
DEH: Le nouveau plan
stratégique constitue le plus grand investissement environnemental en Grèce
Le nouveau plan stratégique
de production d'énergie de la DEH (Electricité de Grèce) constitue le
"plus grand investissement environnemental dans l'histoire" de la Grèce,
selon le représentant de la DEH, Nicos Perdikaris, ingénieur chimiste de l'Ecole
polytechnique d'Athènes, qui s'exprimait samedi au 2e jour d'une conférence
organisée à Thessalonique sur le thème "Développement durable et
industrie" par la section Macédoine centrale de la Chambre technique de Grèce
(TEE/TKM).
Selon M. Perdikaris, le
montant des financements qui seront mis en valeur par la DEH afin de matérialiser
son plan stratégique de production s'élèvera à 7 milliards d'euros.
Le nouveau plan stratégique,
a-t-il précisé, prévoit le retrait progressif d'unités de technologie
ancienne et l'entrée en fonction simultanée de nouvelles unités à
technologie moderne et haut rendement, de sorte que sur un horizon de dix ans,
l'ensemble des unités soient rentables, fiables, compétitives et alignées sur
les normes environnementales.
De son côté, la représentante
des Pétroles helléniques (ELPE), Pénélope Pagoni, a informé que la société
investit constamment dans les "meilleures techniques disponibles" qui
"couvrent les exigences de l'UE en matière d'amélioration de la qualité
de l'environnement", précisant que 300 millions d'euros ont d'ores et déjà
été alloués à des investissements environnementaux et que 160 autres
suivront jusqu'en 2011.
Se référant à la
modernisation des raffineries de Thessalonique, Mme Pagoni a informé qu'elle
conduira à une réduction de 55% des émissions de dioxyde de soufre et de 45%
des particules des foyers de combustion, alors que ne seront plus produits de déchets
liquides et solides.
Enfin, Mme Pagoni a
indiqué que les émissions de CO2 des raffineries des ELPE comptent pour
environ 2% des émissions totales en Grèce.
|
|
12/06/2008 |
Signature de l'acte fondateur de la société "IGI
Poséidon" chargée du gazoduc sous-marin Grèce-Italie
L'acte fondateur de la société "IGI Poséidon"
qui planifiera, construira et développera le gazoduc sous-marin Grèce-Italie a
été signé mercredi à Athènes.
L'accord pour la réalisation du projet de ce gazoduc, qui
débutera depuis les côtes de l'Epire pour aboutir sur les rivages italiens de
la région de Apoulia, a été signé par le président du c.a. de l'Entreprise
publique de gaz (DEPA), Makis Papageorgiou, et le vice-président de Edison et
président de Edison Hellas, Roberto Poti. La nouvelle société est détenue à
part égale de 50% par la DEPA et Edison, Makis Papageorgiou devenant président
de "IGI Poséidon", qui siègera à Athènes, et Roberto Poti
directeur-conseil.
La construction du tronçon sous-marin de 203 km et d'une
capacité de 10 milliards de m3 par an débutera en 2009 avec comme perspective
d'être fonctionnel en 2012.
|
|
10/06/2008 |
Inauguration du 1er
parc photovoltaïque du département de Kavala
Le préfet de Kavala,
Théodore Kalliontzis, a inauguré lundi le premier parc photovoltaïque du département
d’une puissance totale de 100 KW dans la région proche de la ville de
Chryssoupoli, un des premiers d’ailleurs de l’ensemble de la région de Macédoine
orientale et Thrace.
Le parc, qui est composé
de 1665 panneaux solaires d’une durée de vie de 20 ans, s’étend sur 0,4
ha.
|
|
23/05/2008 |
DEH Sources renouvelables: Plan de développement du parc
photovoltaïque de Megalopoulis
DEH Sources renouvelables SA, filiale à 100% de
l'Electricité
de Grèce (DEH SA), fait progresser la procédure de l'obtention de la licence
pour la construction du 2e plus grand parc photovoltaïque d'Europe et un des
plus grands dans le monde, à Megalopoulis (Péloponnèse).
Le parc, d'une puissance de 50 MW, produira de l'énergie
électrique propre à partir de l'énergie solaire, subvenant à la consommation
d'environ 28.000 ménages, soit environ 42% des ménages du département de
l'Arcadie.
Le parc couvre une superficie de 210 ha, dont 135 les
installations proprement dites de production d'énergie et 75 ha au pourtour des
installations qui seront plantées d'arbres.
|
|
30/04/2008 |
Signature à Moscou de
l'accord gréco-russe sur la construction du gazoduc ''South Stream''
La
visite éclair à Moscou mardi du premier ministre, Costas Caramanlis, et la
signature de l'accord gréco-russe sur le gaz naturel - dit "South Stream" - ont
confirmé à nouveau les relations stratégiques Grèce-Russie, comme l'ont souligné
M. Caramanlis et le président russe, Vladimir Poutine, à l'issue de leur
déjeuner de travail.
Commentant cet accord, M. Caramanlis a
expliqué que "les choix de la Grèce dans le secteur de l'énergie sont déterminés
exclusivement par la sécurité énergétique de notre pays et de nos partenaires
européens, via une collaboration dans la production, le transport et la
consommation profitable aux deux parties", pour souligner encore que le gazoduc
"South Stream" est "l'un des projets les plus importants pour les pays de
l'Europe du Sud et Centrale et s'inscrit dans une stratégie de diversification
des sources" et que, de plus, cette énergie - dont la demande est en hausse -
servira au développement économique de la Grèce.
M. Caramanlis a déclaré avoir dressé
''un bilan très positif de la collaboration bilatérale des dernières années'' et
insisté que ''nous allons poser les fondements d'une collaboration encore plus
dynamique dans tous les domaines'', mettant parallèlement en avant l'importance
incomparable du rôle personnel joué par le président russe dans le développement
de ces relations.
Le premier ministre s'est référé à sa
relation personnelle avec le président Poutine, déclarant notamment "je
reconnais en lui un interlocuteur extrêmement crédible et un partenaire qui a
joué un rôle déterminant dans la revalorisation stratégique des relations entre
nos deux pays", mais rappelant certes aussi ce qui fait le fondement de ces
relations étroites, à savoir l'histoire, des intérêts communs et une coïncidence
de points de vue sur de nombreuses questions.
Notons que lors de cet entretien au
Kremlin, il a été question encore des moyens de développer les relations
culturelles en vue de l'année de la Russie en Grèce en 2013 et de l'Année de la
Grèce en Russie, de même que des modalités pour resserrer les liens économiques
et commerciaux au plan des investissements, du tourisme et de la construction.
Interrogé par la presse sur la FYROM,
M. Caramanlis a observé que la question du nom "n'est ni psychologique ni
sentimentale". "Il s'agit, a-t-il dit, d'un problème politique par excellence et
tout retard dans sa solution porte atteinte aux relations de bon voisinage, à la
stabilité dans les Balkans. La Grèce souhaite une solution acceptée
mutuellement, cohérente et applicable, qui sera valable pour tous et aura le
tampon du Conseil de sécurité de l'ONU. Nous espérons que la direction politique
de Skopje répondra positivement au souhait sincère de la Grèce, en évitant toute
logique nationaliste et des idéologies remontant au passé".
M. Caramanlis a là encore exprimé sa
conviction que la Russie, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité,
aidera dans les efforts de faire respecter la mise en application complète des
résolutions de l'ONU et de ses valeurs.
A propos du Kosovo, le premier
ministre a rappelé que la position de la Grèce a toujours consisté à ce qu'il y
ait des solutions d'accord et non des situations de faits accomplis, et
qu'Athènes prendra sa décision quant à la reconnaissance du statut du Kosovo
après avoir étudié en détail tous les faits.
M. Poutine a, de son côté, fait
référence aux grands travaux dans le domaine de l'énergie, mentionnant tout
spécialement l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis et le gazoduc "South Stream",
pour spécifier que l'objectif visé est d'accroître la sécurité énergétique des
Balkans et de l'Europe. "La réalisation du South Stream ne signifie pas que la
Russie est opposée à d'autres plans", a-t-il insisté.
"Les plans énergétiques qui exigent
d'importants investissements et ont un impact économique ont aussi une
importance politique et conduisent à la revalorisation du pays qui y participe.
Pour sa politique énergétique en Europe, la Russie avait diverses options, mais
elle a choisi de promouvoir l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis et (le gazoduc)
South Stream via la Grèce. Nous savons que des sociétés et pays antagonistes
s'efforceront d'empêcher et de retarder cet ouvrage en mettant en avant des
arguments économiques et politiques. Nous travaillerons avec sérieux pour
matérialiser notre plan", a affirmé M. Poutine.
Par ailleurs, le président russe a
noté par ailleurs que le commerce entre la Grèce et la Russie atteint 3
milliards de dollars, et déclaré que ''nous tablons sur le rôle positif qu'a
toujours joué la Grèce dans les relations entre l'Europe et la Russie''.
Au plan international, M. Poutine a
affirmé avoir discuté avec M. Caramanlis "des moyens d'approfondir les bonnes
relations traditionnelles des deux pays. Nous avons discuté du Kosovo, ainsi que
de la question chypriote. Les positions des deux pays sont proches, et nous
sommes tous deux en faveur du respect des principes du droit international".
Plus précisément pour le Kosovo, M.
Poutine a rappelé que la Russie est hostile aux faits accomplis et favorables
aux solutions concertées, soulignant de ce fait que la déclaration unilatérale
de l'indépendance n'est pas juste et ne repose pas sur les principes du droit
international.
L'accord gréco-russe portant sur la
construction du gazoduc ''South Stream'' a été signé au terme des entretiens
Caramanlis-Poutine entre le ministre du Développement, Christos Folias, et son
homologue russe, Victor Khristenko.
Le tronçon grec du gazoduc commencera
à la frontière gréco-bulgare et transportera 10 milliards de m3 par an de gaz en
Italie via la Grèce, qui recevra une part de ce gaz et touchera des droits de
transit. L'accord a une durée de 30 ans. L'accord prévoit la mise en place d'une
société qui aura la responsabilité de la construction et de l'exploitation du
gazoduc et qui sera représentée à 50/50 par la société grecque DESFA et la
société russe GAZPROM.
La délégation grecque comprenait outre
le premier ministre, le ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, le
ministre d'Etat, Theodore Roussopoulos, et le ministre du Développement,
Christos Folias, qui a rencontré de son côté le prochain président de la Russie,
Dimitri Medvedev.
La Grèce intéressée à
l'énergie électrique en provenance de Russie
Le ministre du Développement, Christos
Folias, a confirmé de Moscou mardi après les entretiens Caramanlis-Poutine, le
désir de la Grèce et de la Russie de coopérer étroitement dans le secteur aussi
de l'énergie électrique, déclarant notamment "toutes les questions sont
ouvertes".
Le ministre a rappelé que la question
de la fourniture d'électricité par la Russie a été évoquée déjà en décembre
dernier, lors de la visite précédente du premier ministre à Moscou, alors qu'à
propos du projet de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, M. Folias a souligné que
l'objectif du gouvernement est que "dans le courant de 2008 il y ait des
développements", à savoir un calendrier afin que les sociétés intéressées
"puissent voir le plus rapidement possible les avantages de leurs
investissements".
|
|
30/04/2008 |
Entrée en service d'une
unité de cogénération à Aghios Nicolaos (Béotie)
Le ministère du Développement a
approuvé l'avis et le rapport de l'Autorité de régulation de l'Energie (PAE)
pour l'intégration de l'Unité de cogénération d'énergie électrique et thermique
de la société Endesa Hellas à Aghios Nicolaos (Béotie) dans le système
électrique grec.
La station de cogénération
d'électricité et de chaleur à haut rendement d'une puissance de 334 MW est un
investissement innovant en Grèce, puisqu'elle constitue la première grande unité
du genre construite en Grèce, mais aussi plus généralement dans le Sud-Est de
l'Europe. Le procédé de cogénération permet la production simultanée d'énergie
électrique et d'énergie thermique à partir d'une même source d'énergie primaire,
ce qui permet la récupération d'une partie de l'énergie thermique qui, dans la
production traditionnelle limitée à l'énergie thermique, est libérée dans
l'environnement, de sorte à conduire à une utilisation plus rationnelle de
l'énergie primaire.
La fraction d’énergie à la température
la plus haute est convertie en énergie électrique et la fraction à la
température la plus basse, au lieu d’être dissipée dans l’environnement, est
rendue disponible pour des applications thermiques appropriées. La réduction de
l’impact environnemental est due à la fois à la diminution des émissions de gaz
à effet de serre et à la diminution de la pollution thermique.
|
|
08/02/2008 |
Caramanlis: signature
d'un accord énergétique entre la Grèce et la Roumanie
Le
premier ministre, Costas Caramanlis, a lancé jeudi dans le cadre de sa visite en
Roumanie une nouvelle mise en garde au gouvernement de la FYROM dans l'optique
du prochain sommet de l'OTAN en avril, où doit se discuter l'éventuelle
invitation de la FYROM à rejoindre l'alliance, en clarifiant qu'une solution
mutuellement acceptée sur la question du nom est un critère irréfragable de la
marche euro-atlantique du pays voisin.
Le premier ministre a ajouté que la
Grèce soutient tous les pays des Balkans quant à leur rapprochement avec l'OTAN,
à la condition présupposée qu'ils en remplissent tous les critères, et ajouté
que l'intransigeance et la provocation sont totalement étrangères à la logique
européenne.
M. Caramanlis a
rappelé que ''le respect des principes de bon voisinage est un présupposé
indispensable pour les pays qui souhaitent appartenir à la même alliance''.
Le premier ministre a eu un entretien
avec son homologue roumain, Calin Popescu-Tericeanu, pendant lequel ont été
évoquées la question du nom de la FYROM, la situation au Kosovo et la marche
européenne de la Turquie, M. Popescu-Tericeanu déclarant à sa sortie que leurs
deux gouvernements ont, sur ces thèmes, ''de nombreux points communs''.
La signature ce jeudi d'un accord
énergétique bilatéral constitue l'élément central de la visite officielle de M.
Caramanlis, actualisation d'un accord existant depuis 1977, et entre dans
l'optique d'une revalorisation générale des relations énergétiques bilatérales.
Le premier ministre roumain a déclaré
à ce propos que les deux pays ont pour objectif d'oeuvrer en commun pour assurer
à leurs citoyens, la sécurité énergétique, la garantie des sources et des voies
de transport énergétiques et une meilleure place sur la carte énergétique
mondiale.
M. Caramanlis a insisté sur le plan
grec en faveur du redressement économique des Balkans et sur la collaboration
tripartite Bulgarie-Roumanie-Grèce, dans l'objectif d'avoir une position commune
s'agissant des Balkans.
L'accord a été signé par le ministre
du Développement, Christos Folias, et son collègue roumain à l'Economie & aux
Finances, Varujan Vosganian.
Le premier ministre a été également
reçu par le président roumain de la République, Traian Basescu, après avoir eu
un entretien au patriarcat avec le patriarche de Roumanie, Mgr Daniel.
|
|
26/01/2008 |
Folias à Rome pour la progression du gazoduc gréco-italien
Le ministre du Développement, Christos
Folias, a rencontré
vendredi à Rome son homologue italien, Pierluigi Bersani, afin d'évoquer la
progression du gazoduc gréco-italien qui est le prolongement du gazoduc
gréco-turc, et c'est dans le cadre de cette rencontre, qu'a été signée la
déclaration d'intention des représentants des deux sociétés impliquées dans
la construction, DEPA SA et Edison, de constituer la société ''Poseidon SA'' ,
propriétaire de la partie sous-marine du gazoduc gréco-italien.
Le gazoduc est en effet composé de deux parties, terrestre
et sous-marine, la première aura une longueur de 590 kms et un diamètre de 42
pouces et partira de Komotini pour atteindre Igoumenitsa et la seconde fera 212
kms pour un diamètre de 32 pouces et reliera Igoumenitsa à Otrando en Italie
à 1.450 mètres de fond sous la mer Ionienne.
M. Filias a déclaré ''qu'un ouvrage immense débute
aujourd'hui, qui renforcera, le rôle et les choix stratégiques du gouvernement
de Costas Caramanlis et la place de la Grèce comme carrefour énergétique et
comme pays-clé sur la carte énergétique du S-E de l'Europe mais aussi du
monde entier''.
M. Folias avait rencontré la veille la direction de la
société italienne ENEL dont l'Etat italien détient 30% et qui collabore avec
Electricité de Grèce (DEH), qui lui a présenté les nouvelles technologies
développées dans le secteur de l'énergie et notamment de nouveaux compteurs
permettant au consommateur de mesurer lui-même et très précisément sa
consommation.
Le ministre du Développement avait visité précédemment
une centrale thermique qui utilise une nouvelle technique de combustion du
charbon dit ''charbon propre'', moins dommageable pour l'environnement.
|
|
19/01/2008 |
Signature à Sofia de l'accord des actionnaires pour la
construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis
Le ministre du Développement, Christos
Folias, et de hauts
cadres administratifs des sociétés grecque, bulgare et russe participant dans
la Société internationale de travaux de construction ont signé vendredi à
Sofia au Palais présidentiel l'accord des actionnaires pour l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis.
Cet accord a été signé en présence des présidents de la
Bulgarie, Georgi Parvanov et de la Russie, Vladimir Poutine.
Dans son message lu par M.
Folias, le premier ministre,
Costas Caramanlis, souligne entre autres "Je salue avec une profonde
satisfaction la signature du statut de la société internationale chargée de
la construction et du fonctionnement de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis. Nous
arrivons ainsi au terme d'un long parcours de plusieurs années à une réussite
qui marque en même temps une nouvelle époque dans la coopération
énergétique".
"Nous investissons dans l'effort commun, ajoute M.
Caramanlis, avec vision, responsabilité et détermination, répondant aux
défis de notre temps. L'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, au-delà de son
importance évidente au plan énergétique, devient un couloir de
développement, de convergence d'intérêts, de stabilité et sécurité. Il
constitue l'exemple positif qu'il est possible de continuer à consolider la
coopération énergétique de nos pays sur des bases d'avantages
partagés".
L'accord avait été paraphé le 10 janvier 2008 à Athènes
par le ministre du Développement, Christos Folias, le vice-président de la
société Transneft, Vladimir Nemtsev, comme représentant du consortium russe
"Pipeline Consortium Bourgas-Alexandroupolis Ltd", le
directeur-conseil de la société Bulgargaz, Lyubomir Denchev, comme
représentant de la société bulgare "Project Company Oil Pipeline
Bourgas-Alexandroupolis-BG AD" et le membre exécutif du conseil
d'administration des Pétroles helléniques (ELPE), Théodore Vardas, comme
représentant de la société ELPE-Thrace SA.
Le protocole relatif avait été signé par les quatre
actionnaires des trois pays à Moscou le 18 décembre 2007, dans le cadre de la
rencontre officielle du premier ministre, Costas Caramanlis, avec le président
russe, Vladimir Poutine.
|
|
10/01/2008 |
La DEH et la société Halyvourgiki décident de construire
une unité de production d'énergie électrique au gaz naturel
L'Electricité de Grèce
(DEH) et la société métallurgique
Halyvourgiki ont décidé de soumettre à leurs conseils d'administration un
projet de mémorandum de coopération pour la construction et le fonctionnement
d'une unité de production d'énergie électrique en utilisant du gaz naturel
d'une puissance totale de 880 MW.
Selon un communiqué mercredi, l'unité de production doit
être construite sur une superficie à l'intérieur des installations de
Halyvourgiki, laquelle dispose de la licence de production depuis 2001.
Le projet de mémorandum de coopération prévoit la
création d'une SA séparée qui se chargera de l'ouvrage, Halyvourgiki
détenant 51% et la DEH 49% de son capital social.
Interruption du flux de gaz azéri vers la Grèce, exportation
d'électricité grecque vers la Turquie
L'approvisionnement normal de la Turquie en gaz naturel
d'Iran devrait reprendre prochainement, probablement lundi prochain, le flux
ayant été interrompu lundi dernier avec pour justification côté iranien des
mauvaises conditions météorologiques.
Cette interruption a conduit en même temps à l'interruption
du transport de gaz naturel azéri de la Turquie vers la Grèce. Rappelons que
le gazoduc reliant la Turquie à la Grèce avait été inauguré en novembre
dernier.
Par ailleurs, la Turquie entend faire face aux difficultés
que crée au pays la baisse du flux de gaz naturel d'Iran par l'importation
d'énergie électrique de Grèce. 50% de l'énergie électrique est produite en
Turquie à partir de gaz naturel. Le transport d'électricité de Grèce en
Turquie doit commencer dans le courant de la semaine. Rappelons que la Turquie
avait exporté en 2007 de l'électricité en Grèce.
La DEPA fournit normalement ses consommateurs en gaz
L'Entreprise publique de gaz (DEPA) a fait état également
mercredi des problèmes d'approvisionnement de la Grèce en gaz naturel en
provenance de Turquie, parlant d'une interruption complète du flux pour des
raisons relevant exclusivement de son fournisseur turc, BOTAS, selon le
communiqué de l'entreprise.
La DEPA déclare toutefois assurer, sous la supervision du
ministère du Développement et en coopération avec le gestionnaire du Système
national de gaz naturel (DESFA), l'alimentation normale de tous ses
consommateurs en utilisant ses sources alternatives d'approvisionnement, en
particulier ses réserves de gaz naturel liquéfié de son terminal à
Revythoussa (golfe du Saronique).
La DEPA est en contact avec BOTAS en vue du rétablissement
le plus rapide de l'approvisionnement en gaz naturel depuis la Turquie.
Augmentation du flux de gaz naturel russe vers la Grèce et la
Turquie
Le flux de gaz naturel vers la Grèce et la Turquie a
augmenté, a annoncé la société russe Gazprom, dans un communiqué mercredi.
Selon le service de presse de
Gazprom, la Grèce avait
adressé à la fin décembre une demande d'augmentation de ses fournitures en
gaz, et "cette demande a été satisfaite, l'approvisionnement
supplémentaire en direction de la Grèce atteignant jusqu'à 1,5 million de m3
par jour".
Selon ce même communiqué, le flux a augmenté depuis
décembre à destination de la Turquie d'environ 8 millions de m3 par jour.
|
|
19/12/2007 |
Entretiens
Caramanlis-Poutine: La coopération dans le secteur
énergétique aura des répercussions positives dans les relations bilatérales
et dans la région
L e premier ministre, Costas Caramanlis, s'est
entretenu mardi matin avec le président russe, Vladimir Poutine, dans le cadre
de sa visite officielle à Moscou, et le chef de l'Etat russe a souligné à
cette occasion la contribution de la Grèce dans les relations UE-Russie et mis
en exergue que les relations bilatérales sont à un niveau excellent.
Pour sa part, M. Caramanlis a observé que les liens amicaux
historiques des deux pays sont renforcés par la coopération dans le secteur
énergétique qui a des répercussions positives, non seulement pour les deux
pays, mais également pour la région toute entière.
M. Caramanlis a qualifié la Russie de partenaire
d'importance stratégique pour la Grèce et souligné que cette rencontre
contribuera au renforcement de la coopération, ajoutant dès l'ouverture des
concertations élargies au Kremlin que le développement dynamique des relations
des deux pays "est basé sur l'héritage historique séculaire qui a créé
des liens indéfectibles entre nos peuples".
Il a également souligné qu'en 2008 seront célébrés les
180 ans des relations diplomatiques entre la Grèce et la Russie, rappelant
qu'au cours de ces années "la Russie a prouvé concrètement sa
solidarité dans des questions vitales qui intéressent directement la
Grèce".
M. Caramanlis a remercié le président Poutine pour
l'"aide précieuse, immédiate et concrète de la Russie au cours des
incendies meurtriers de cet été, grâce à l'intervention personnelle du
président russe", alors qu'il l'a félicité une nouvelle fois pour la
récente victoire électorale du parti de la Russie unie aux élections
législatives russes.
De son côté, le président Poutine a fait part de sa
satisfaction au sujet de sa nouvelle rencontre avec M. Caramanlis, qui a eu lieu
dans un "climat de compréhension mutuelle, de dialogue ouvert et de
concertations constructives", en évoquant les progrès concrets réalisés
dans le secteur des relations bilatérales et en insistant particulièrement sur
le fait qu'au cours des dernières années le volume des échanges entre les
deux pays augmente de 40% par an.
"C'est avec une grande joie que je rencontre la
délégation d'un pays ami avec lequel nous lient des liens historiques", a
affirmé le président Poutine, tout en faisant part de sa conviction que
"cette visite ouvrira un nouveau chapitre dans les relations des deux pays
et une nouvelle phase pour leur avenir".
L'élargissement et l'approfondissement de la coopération
énergétique entre la Grèce et la Russie figuraient en tête de l'agenda des
entretiens de MM. Poutine et Caramanlis au Kremlin, les deux hommes politiques
ayant évoqué en outre la situation dans les Balkans, notamment le Kosovo, la
question chypriote, les relations Russie-UE, ainsi que les efforts diplomatiques
déployés par la Grèce en vue du règlement de la question de l'appellation de
la FYROM.
MM. Caramanlis et Poutine ont notamment déclaré que
l'élargissement de la coopération énergétique entre la Grèce et la Russie
n'est pas uniquement de l'intérêt des deux pays, mais contribue de façon
substantielle à la suffisance énergétique et à la sécurité de l'Europe,
accordant à ce sujet une grande importance à l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis et au gazoduc Southstream.
M. Poutine a qualifié le protocole signé le jour même pour
la fondation de la société, qui sera chargée de la construction de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, d'avant-dernière étape dans la réalisation de cet
ouvrage.
La coopération militaire et technique a également été
évoquée, et M. Caramanlis a rappelé à ce sujet la décision du Conseil
gouvernemental de politique étrangère et de défense (KYSEA) pour
l'acquisition de 420 blindés, soulignant que la Grèce discute de questions qui
peuvent apporter une plus-value dans de nombreux secteurs de coopération. De
son côté, M. Poutine a souligné que la Russie n'a aucune restriction dans le
développement de sa coopération militaire avec la Grèce, ajoutant qu'elle est
disposée à procéder également à la co-production de systèmes d'armement en
territoire russe.
Passant au chapitre des questions internationales, M. Poutine
a déclaré avoir discuté avec M. Caramanlis des évolutions au Kosovo, de la
question chypriote et des relations Russie-UE, soulignant que les opinions des
deux parties sont proches.
En vue de l'organisation des JO d'hiver à Sotchi en 2014, M.
Caramanlis a exprimé la volonté de la partie grecque d'y contribuer grâce à
son expérience et son savoir-faire acquis lors des JO 2004, ainsi que le désir
d'une participation d'entreprises grecques, notamment dans le secteur de la
construction, qui aura lieu dans la perspective des JO. Le chef du gouvernement
a par ailleurs proposé qu'à la veille des Jeux d'hiver soit proclamée en
Grèce "L'Année de la Russie" et en Russie "L'Année de la
Grèce".
Enfin, le président Poutine a montré un intérêt certain
à la promotion de la culture russe et proclamé 2007 "Année de la langue
russe". Dans ce cadre, M. Caramanlis a annoncé officiellement la
finalisation des procédures pour la matérialisation d'une promesse qu'il avait
faite en 2004, à savoir la création d'un département d'Etudes slaves à
l'Université d'Athènes, ajoutant que dès l'année prochaine la langue russe
sera introduite dans certaines écoles du secondaire en tant que choix
alternatif d'étude.
|
|
17/11/2007 |
"Le gazoduc
turco-grec inauguré en grande pompe" Le Figaro |
|
19/11/2007 |
MM. Caramanlis
et Erdogan inaugurent le gazoduc greco-turc en Evros
L es
premiers ministres de Grèce et de Turquie, Costas Caramanlis et Ercep
Tayyip Erdogan, ont inauguré dimanche en début d’après-midi le
gazoduc greco-turc qui permet l’acheminement du gaz naturel depuis la
mer Caspienne en Grèce et par la suite vers l’Italie.
Au cours de
deux cérémonies d’inauguration à Ipsala et Péplos, en présence du
président d’Azerbaïdjan, Ilham Aliev, du secrétaire d’Etat
américain à l’Energie, Samuel W. Bodman, et du président du
Parlement, Dimitris Sioufas, M. Caramanlis après avoir qualifié cet
ouvrage d’importance historique, a souligné "nous pouvons
programmer et réaliser des travaux qui contribuent à la mise en place
d’un avenir meilleur", alors que s’adressant aux voisins turcs
il a assuré qu’"une fois de plus la Grèce –le gouvernement et
toutes les forces politiques, l’ensemble du peuple grec- vise à des
relations de bon voisinage, de coopération, de rapprochement constant
des deux peuples".
"Le
gazoduc agit de façon bénéfique sur nos relations et nous envoyons
depuis Evros un message de coopération dans le cadre de nouvelles
voies. Un message pour de nouvelles opportunités et possibilités, pour
le développement, le progrès et la prospérité des deux
peuples", a affirmé M. Caramanlis.
De son côté,
M. Erdogan a formulé le souhait que la coopération entre la Grèce et
la Turquie -dans le cadre de cet ouvrage important- soit étendue aux
questions politiques et culturelles des deux pays. "Nos accords de
coopération acquièrent aujourd'hui une nouvelle dynamique, et chacun
de nos pays contribue au développement de l'amitié et de la
coopération des deux pays. Je souhaite et espère que la première
coopération substantielle que nous inaugurons aujourd'hui soit étendue
aux questions politiques et culturelles", a-t-il indiqué en
mentionnant que le prochain grand ouvrage constituera la liaison en
août des réseaux d'électricité des deux pays.
Les deux
premiers ministres se sont en outre entretenus de la visite
qu'effectuera au début de l'année M. Caramanlis en Turquie et dont la
date sera précisée par voie diplomatique, alors qu'entre temps le
ministre turc des Affaires étrangères, Ali Babaçan, effectuera une
visite officielle le 3 décembre. Les entretiens de MM. Caramanlis et
Erdogan ont également porté sur les questions bilatérales et
l'orientation européenne de la Turquie, soulignant de concert
l'importance du fonctionnement du gazoduc pour les relations des deux
pays.
M. Caramanlis
s'est en outre brièvement entretenu avec le président d'Azerbaïdjan,
Ilham Aliev, de la coopération des deux pays dans les secteurs de
l'économie, de l'énergie et du commerce.
La construction
du gazoduc gréco-italien devrait débuter en juin 2008 pour s'achever
en 2011 et l'accord entre la Grèce et l'Italie prévoit également
l'exclusion de toute tierce partie du tronçon sous-marin du gazoduc,
afin de garantir entièrement la viabilité de l'investissement. Cette
clause spéciale, qui doit obtenir le feu vert de la Commission
européenne, laquelle devrait donner sa réponse en avril, sera d'une
durée de 25 ans.
Le gazoduc
gréco-italien, qui vient en complément au gazoduc gréco-turc,
assurera l'acheminement du gaz naturel depuis la région de la mer
Caspienne jusqu'en Occident, via la Turquie et la Grèce. |
|
12/11/2007 |
Inauguration du
gazoduc Turquie-Grèce-Italie dimanche 18 novembre
Le premier
ministre, Costas Caramanlis, a eu samedi matin une réunion de travail
avec le ministre du Développement, Christos Folias, en vue de
l'inauguration dimanche 18 novembre du gazoduc Turquie-Grèce-Italie.
Cet important ouvrage énergétique sera inauguré conjointement par M.
Caramanlis et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan.
Dans de brèves
déclarations, M. Folias a indiqué avoir informé le chef du
gouvernement des progrès dans les préparatifs de l'inauguration, des
résultats de sa toute récente visite à Moscou, ainsi que de divers
dossiers relevant de la compétence du ministère du Développement.
Invité à dire
s'il y a un blocage dans le projet de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis,
M. Folias a nié tout problème. "Bien au contraire. L'état
d'esprit a été excellent dans les entrevues avec mes homologues à
Moscou, et tout va au mieux", a dit le ministre, confirmant
l'attachement ferme des deux parties à matérialiser au plus vite ce
qui a été planifié, pour préciser ensuite à propos des instructions
qu'il a reçues du premier ministre concernant en général les dossiers
du ministère: "Intensification des efforts pour avoir les
meilleurs résultats possibles". |
|
12/10/2007 |
ELPE
signe un accord de prospection et d'extraction de pétrole en Haute
Egypte
La société
des Pétroles helléniques (ELPE) a annoncé jeudi dans un communiqué
la signature d'un accord de cession de droits de prospection et
d'extraction d'hydrocarbures dans la région de Mesaha en Egypte entre
le consortium composé de ELPE, Melrose Resources et Oil Search d'un
côté et l'entreprise publique, Ganoub El Wadi petroleum, et le
ministère du pétrole égyptien de l'autre.
Le ministre du
pétrole, Amine Sameh Samir Fahmi, a présidé la cérémonie des
signatures. La région concernée se trouve en Haute Egypte à la
frontière avec le Soudan et couvre une surface de 57 km2.
L'engagement
économique du consortium est de 14,3 millions de dollars, ELPE y
contribuant à hauteur de 30%. |
|
29/09/2007 |
Le gazoduc
gréco-turc sera inauguré en octobre par les premiers ministres de
Grèce et de Turquie
Les procédures
concernant l'inauguration du gazoduc gréco-turc seront terminées en
octobre et celui-ci pourra être inauguré par les premiers ministres
des deux pays, Costas Caramanlis et Recep Tayyip Erdogan, a déclaré
vendredi le ministre du Développement, Christos Folias, s'adressant à
une conférence de la communauté énergétique du SE de l'Europe, qui
se tient actuellement à Athènes en présence du commissaire à l'Energie,
Andris Piebalgs.
M. Folias a
encore mis l'accent sur la poursuite de la politique de la direction
précédente du ministère, ajoutant que la Grèce insistera sur des
initiatives pour une coopération avec les pays de la région dans le
secteur de l'énergie, précisant également que "les réseaux
énergétiques ne sont pas des choix d'opportunité mais un choix
stratégique et une priorité majeure".
Il a encore
invité la Turquie à devenir membre à part entière de la communauté
énergétique, soulignant que le pays voisin appartient à cette
communauté et doit devenir un membre à part entière.
De son côté,
M. Piebalgs a évoqué les objectifs de la politique énergétique de
l'UE qui incluent la réduction des émissions de dioxyde de carbone de
20% d'ici 2020, la libéralisation des marchés, la promotion des
sources renouvelables d'énergie, l'économie d'énergie, tout en
invitant les entreprises à procéder à des investissements dans les
infrastructures énergétiques dans le sud-est de l'Europe. |
|
10/09/2007 |
Le gazoduc
Turquie-Grèce sera opérationnel dans 15 à 20 jours, selon le ministre
du Développement
Le gazoduc
Turquie-Grèce sera opérationnel dans 15 à 20 jours, a annoncé samedi
le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, à l'occasion de
l'inauguration du pavillon de son ministère à la 72e Foire
internationale de Thessalonique (FIT).
M. Sioufas a
encore précisé que cet ouvrage, qui sera inauguré par les premiers
ministres de Grèce et de Turquie, "dotera" la Grèce d'une
nouvelle voie de fourniture pour le gaz naturel, précisant par ailleurs
que le gazoduc Elefsina-Corinthe entre dans sa phase d'essai et qu'est
étudiée son extension (dans un premier temps) vers Mégalopolis
(Arcadie). Le ministre a ajouté que d'ici 2008, le programme
d'investissement "mammouth" pour la modernisation et la
rénovation des 31 zones industrielles de Grèce sera terminé et que 20
nouvelles zones industrielles seront créées. |
|
05/09/2007 |
Arrivée du gaz
naturel de Turquie dans 15 jours
Le gazoduc
Turquie-Grèce sera opérationnel dans 15 jours, a annoncé mardi le
ministre du Développement, Dimitris Sioufas, les essais techniques
ayant été positifs au niveau de toutes les installations.
Le ministère
grec, le ministère turc de l'Energie et des Ressources naturelles, le
gestionnaire du Système national du gaz naturel (DESFA), ainsi que les
sociétés DEPA et BOTAS qui collaborent côté commercial, se trouvent
en contact de manière constante.
M. Sioufas, qui
a apporté des précisions détaillées sur le nouveau gazoduc, s'est
félicité qu'une "nouvelle porte d'accès garantie du gaz naturel
s'est ouverte en Grèce", ajoutant que "en association avec
l'unité renforcée de Revythoussa (près du Pirée), le pays s'assure
d'un approvisionnement en gaz naturel, alors que parallèlement un pas
très important est franchi pour la construction du Réseau
sud-européen de gaz naturel Turquie-Grèce-Italie enclenchée par la
signature des trois Etats le 26 juillet 2007 à Rome". |
|
04/09/2007 |
Le ministre du
Développement M. Sioufas visite les travaux de la centrale électrique
de Korakias (Crète)
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a présidé lundi une réunion du SG
du ministère, Nicos Stefanou, du président de l’Autorité de Régulation
de l’Energie, Michalis Karamanis, et de l’administrateur de l’Electricité
de Grèce (DEH), Panagiotis Athanassopoulos, pour s’informer des
travaux en cours au Centre énergétique de Korakia, au Sud de l’île
de Crète et à la limite des départements de Rethymnon et Heraklion.
Une première
licence de production d’une unité électrique de 250 MW avait été
signée en mai dernier, alors que la DEH courant septembre déposera une
demande pour une nouvelle licence d’une unité de même capacité
toujours à Korakia, pour finaliser ce centre de production dont le
budget est évalué à quelque 500 millions d’euros. L’ensemble du
projet représente un investissement de 800 millions d’euros.
A l’heure
actuelle, la Crète est alimentée en électricité par trois centrales,
à Heraklion, La Canée et Lassithi.
Projet de création
de 5 parcs d’éoliennes dans l’Ouest du Péloponnèse
Le projet
d’installation de cinq parcs éoliens d’une production de 148 MW
dans le département de Achaïa (Ouest du Péloponnèse, près de
Patras) est près d’être mis en route, la société française EOLFI
ayant finalisé son contrôle financier, technique et juridique des sociétés
Aioliko Anatolikis Achaïas SA et Aioliki Parkon.
Le mémorandum
d’accord avait été signé par Eolfi, Domiki Kritis SA, ATESE SA, de
Georges Synatsakis et Christos Houbavlis. |
|
17/08/2007 |
Rhodes, nouvelle
étape dans l'électrification des grandes îles
Le SG au Développement, Nicos Stephanou,
a signé jeudi avec l'Electricité de Grèce (DEH) la licence de production
d'électricité de la future station de 120 MW dans le Sud de Rhodes, qui
devrait être prête au plus tard le 1er janvier 2011 pour satisfaire au
total les besoins croissants en énergie de la grande île du Dodécanèse.
Cette unité fonctionnera au mazout à
basse teneur de sulfure avec la possibilité par la suite d'utiliser du
gaz naturel, sa capacité de production devant être suffisante jusqu'en
2020.
Le ministre du Développement, Dimitris
Sioufas, a rappelé en commentaire qu'après la Crète, le feu vert donné
par l'Autorité de Régulation de l'énergie pour l'électrification de
Rhodes fait partie des projets à long terme du gouvernement pour la
fourniture en énergie des grandes îles et pôles touristiques de la
Grèce.
Par ailleurs, la construction de la 2e
ligne de 150 KV Igoumenitsa-Corfou (mer Ionienne) est terminée, alors
que les plans pour Lesvos et Samos (Egée orientale) sont en cours
d'examen et que parallèlement la DEH a lancé un appel d'offres pour
l'installation sous-marine de câbles entre les Cyclades et Lavrion (Sud-Est
de l'Attique). |
|
14/08/2007 |
Participation
grecque à 25% pour les travaux de recherche et développement dans le
secteur de l'énergie dans l’UE
La communauté scientifique grecque a
participé à concurrence de 25% (quatre travaux sur dix) aux travaux de
recherche et de développement dans le secteur de l'énergie pendant la
période 2000-2006 dans le cadre du 6e programme-cadre de l'UE.
Plus particulièrement, les scientifiques
grecs ont participé - au cours de cette période - à plus de 80 travaux
de cette catégorie, alors que le financement accordé aux équipes
grecques de recherche est estimé à plus de 100 millions d'euros.
Sur la base du rapport scientifique
publié à l'initiative de la Session des présidents des Centres de
Recherche en Grèce, le financement pour l'énergie n'a pas dépassé 2% des
sommes globales utilisées pour la recherche et le développement. |
|
07/08/2007 |
Programme de
liaison et d'échange provisoires d'énergie électrique entre la Grèce et
la Turquie
Le programme de liaison et d'échange
provisoires d'énergie électrique entre la Grèce et la Turquie a démarré
lundi, comme l'a annoncé le ministère du Développement, faisant suite au
Protocole d'échange d'énergie électrique signé entre les deux pays à
Ankara le 19 juillet par le ministre du Développement, Dimitris Sioufas,
et le ministre turc de l'Energie, Mehmet Hilmi Güler.
Avec la mise en application de ce
protocole d'échange d'énergie électrique, le premier pas est désormais
franchi dans la coopération bilatérale dans ce secteur, alors qu'en
janvier 2008 seront achevés les travaux d'unification des systèmes
d'énergie électrique Grèce-Turquie.
L'échange d'énergie électrique est
désormais possible après la finalisation par l'Electricité de Grèce (DEH)
de la ligne 150 KV, longue de 4,2 km, qui relie Didymoticho à Amorio. La
Grèce importera jusqu'à 180 MW dans le courant du mois d'août, et cette
même quantité sera exportée vers la Turquie en janvier-février 2008.
"Un grand pas est franchi pour le
renforcement des relations économiques, commerciales et énergétiques des
deux pays, et dès la fin des travaux de construction du tronçon
sous-fluvial du gazoduc greco-turc et le début de la livraison en août
du gaz naturel de Turquie en Grèce, grâce auquel la Grèce acquiert une
deuxième porte d'entrée de gaz naturel, les deux pays étendent désormais
leur coopération énergétique au secteur de l'électricité", a indiqué M.
Sioufas.
La mise en application du programme
d'échange d'énergie électrique constitue donc la première étape de la
liaison des réseaux électriques des deux pays qui deviendra définitive
et permanente le 20 janvier 2008 avec la mise en fonction de la ligne
400 KV Philippi-Babaeski. |
|
04/08/2007 |
MM. Sioufas et
Güler présents à la réunification des réseaux de distribution de gaz
naturel de Grèce et de Turquie
Le ministre du Développement, Dimitris
Sioufas et le ministre turc de l'Energie, Hilmi Güler, ont assisté
vendredi en Thrace à la réunification des réseaux de distribution de gaz
naturel de Grèce et de Turquie.
A cette occasion, M. Sioufas a félicité
tant la compagnie turque Botas que le Gestionnaire du Système de gaz
naturel en Grèce (DESFA) ainsi que la compagnie qui construit le
gazoduc. "Les deux réseaux de distribution du gaz naturel ne feront plus
qu'un, le gazoduc greco-turc, qui acheminera le gaz naturel de l'Asie
vers l'Europe, et ceci représente une grande conquête pour les deux
pays", a affirmé M. Sioufas tout en réitérant sa satisfaction au sujet
de la coopération entre les deux ministères et ajoutant que les premiers
ministres des deux pays, Costas Caramanlis et Recep Tayyip Erdogan,
inaugureront l'ouverture des vannes permettant l'acheminement du gaz
naturel de Turquie en Grèce.
De son côté, M. Güler a indiqué que
"cette journée est heureuse car elle concerne non seulement le gazoduc,
mais encore constitue un plan de paix qui réunit deux pays amis. Nous
pensons que grâce à ce projet, nos relations seront revalorisées au
niveau voulu. De plus, le gazoduc acheminera du gaz naturel en
provenance de l'Azerbaïdjan, qui est également un pays ami, vers la
Grèce et l'Italie".
M. Güler a conclu en soulignant que "dans
un proche avenir nous irons plus loin encore et nous utiliserons ce lien
pour d'autres projets concernant l'électricité, le gaz naturel et
probablement des sources alternatives d'énergie. La Grèce et la Turquie
sont deux pays ensoleillés et, de ce fait, nous pouvons examiner la
possibilité d'utiliser l'énergie verte". |
|
03/08/2007
|
La Grèce et l’Azerbaïdjan
signent un mémorandum de coopération dans l'énergie
L es
ministres compétents de Grèce et de l'Azerbaïdjan ont signé jeudi à
Bakou un mémorandum de coopération pour le gaz naturel et les
hydrocarbures, le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, et son
homologue, Heydar Babayev, déclarant y voir avec satisfaction "une
nouvelle page dans les relations économiques et énergétiques des deux
pays".
M. Sioufas, qui
est accompagné du SG du ministère du Développement, Nicos Stefanou, a
été invité en visite officielle en Azerbaïdjan par son homologue, M.
Babayev, reçu aussi le président azéri, Ilham Aliyev.
La signature de
ce mémorandum, a estimé M. Sioufas, vient confirmer la volonté des
deux pays de fournir du gaz naturel d'ici 2012 vers l'Europe via la
Turquie et la Grèce et via le réseau sous-marin Grèce-Italie. La
Grèce, grâce à ce projet, s'est félicité M. Sioufas, relie la
Caspienne et l'Asie à l'Europe. La Grèce devient un pont de
coopération, de développement, un pont de paix.
D’autre part,
le 26 juillet dernier à Rome, M. Sioufas avait proposé - ce qui avait
été accepté par ses homologues italien, Pierluigi Bersani, et turc,
Mehmet Hilmi Güler - la signature d'un accord inter- Cette proposition
ayant été par ailleurs acceptée par M. Babayev, la partie grecque
dans les prochains jours adressera aux trois autres gouvernements un
premier plan permettant alors de lancer rapidement les concertations
pour un accord.
De son côté,
le ministre azéri a exprimé l'espoir que "ce mémorandum signé
ce jeudi ne restera pas isolé et que d'autres accords analogues
suivront", ajoutant encore que "la Grèce, qui est le plus
ancien Etat membre de l'UE dans la région, a été le premier des
Européens à déclarer son désir de coopérer avec l'Azerbaïdjan dans
le secteur énergétique". "Ce désir, qui s'est matérialisé
avec le mémorandum, a-t-il dit, montre clairement que les ressources
énergétiques de l'Azerbaïdjan n'atteindront pas seulement la Grèce,
mais aussi les autres marchés européens".
La délégation
grecque a été reçue par le président Aliyev, en présence de l’ambassadeur
de Grèce à Bakou, Themistoklis Dimidis, l’occasion d’échanger les
voeux et meilleures salutations des chefs d’Etat et de gouvernement
des deux pays.
|
|
27/07/2007
|
Signature à
Rome de l'accord Grèce-Italie-Turquie pour le transport de gaz naturel
- Caramanlis salue l'événement
La Grèce,
l'Italie et la Turquie ont signé jeudi à Rome un accord
inter-étatique tripartite garantissant la mise en place du Couloir Sud
européen de gaz naturel qui assurera l'acheminement d'Est en Ouest.
Le texte signé
par le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, le ministre italien
du Développement économique, Pierluigi Bersani, et le ministre turc de
l'Energie et des Ressources naturelles, Mehmet Hilmi Güler, a été
dûment salué à Athènes par le premier ministre, Costas Caramanlis,
qui a parlé d'un "accord historique non seulement pour les trois
pays, mais aussi pour les pays de la Caspienne et du Moyen Orient".
"C'est un ouvrage tout aussi important pour l'Europe, étant donné
qu'il garantit, via la Turquie et la Grèce, le transport de gaz naturel
d'Asie vers les grands marchés européens", a-t-il ajouté.
M. Caramanlis a
rappelé qu'avec la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis,
la finalisation du gazoduc Grèce-Turquie, l'appel d'offres pour la
construction du gazoduc South Stream et l'accord d'aujourd'hui, la
Grèce revalorise encore plus sa place en Europe et dans l'ensemble de
la région.
"Avec
stratégie et planification, notre pays se transforme en un canal
international important et puissant de transport de pétrole, gaz
naturel et électricité, et revalorise sa place géopolitique et son
crédit international", a conclu M. Caramanlis.
Depuis Rome, M.
Sioufas a mis l'accent à son tour sur "la dimension européenne et
mondiale" de cet ouvrage. La partie terrestre du gazoduc
gréco-italien sera construite par la DESFA, alors que la partie
sous-marine en commun par la DEPA et Edison. Rappelons que le tronçon
gréco-turc, qui est quasiment achevé, sera inauguré à la fin août
par M. Caramanlis et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan.
L'accord
tripartite officialise le soutien des trois pays à la construction et
au fonctionnement du gazoduc, en tant qu'ouvrage unifié, et règle dans
le même temps toutes les questions afférentes aux conditions de son
fonctionnement.
A ce point, M.
Sioufas a informé à cette occasion que le gouvernement grec a d'ores
et déjà proposé un plan d'accord inter-étatique au gouvernement de
l'Azerbaïdjan pour le transport de gaz naturel, précisant encore avoir
évoqué avec MM. Bersani et Güler ce dossier afin de parvenir à un
accord quadripartie incorporant ce pays.
Par ailleurs,
M. Sioufas a signé avec son homologue italien un mémorandum de
coopération entre les deux pays dans le domaine de l'industrie et des
PME, afin que les deux gouvernements et les organismes matérialisant
des plans et politiques pour ces deux branches de l'activité
économique échangent des expériences, du savoir-faire et de bonnes
pratiques.
|
|
26/07/2007
|
Wind
Power
Greece
occupies 11th place among the EU-27 in terms of wind-generated electric
power, European
Commissioner on Energy Andris Piebalgs said on Tuesday. Wind-powered
electricity production in Greece has risen from 0 GWh in 1988 to 1,266
GWh in 2005. Piebalgs noted that the EU gives a great emphasis on the
development of renewable energy sources referring to the Intelligent
Energy - Europe 2007-2013 programme within the framework of which a
total of €316.35 million are allocated for measures promoting new and
renewable energy.
|
|
25/07/2007
|
La Grèce 11e
dans l'UE au plan de l'énergie éolienne
La création de
parcs éoliens en Grèce respectant l'environnement architectural et
naturel constitue à plus d'un titre une solution au problème
énergétique du pays, libéré en partie ainsi de la production
actuelle à partir du lignite et des carburants importés.
Ce constat est
fait dans un communiqué mardi de la Coalition, rendant compte des
précisions apportées par le commissaire européen à l'Energie, Andris
Piebalgs, à l'eurodéputé, Dimitris Papadimoulis.
"La
production électrique à partir d'énergie éolienne en Grèce a
augmenté de zéro GWh en 1988 à 1.266 GWh en 2005, note M. Piebalgs,
la Grèce se classant au 11e rang en matière de sources renouvelables
d'énergie dans l'UE sur base des éoliennes", note le commissaire
dans sa réponse, rappelant en outre l'importance qu'attache l'UE à des
énergies propres au vu notamment de la mise en application du programme
"Energie intelligente-Europe 2 (IEE2)" d'un budget de 316,35
millions d'euros pour 2007-2013.
Iberdrola,
numéro Un de l'énergie éolienne, intéressée à investir en Egée
orientale
Le ministre de
l'Economie et des Finances, Georges Alogoskoufis, s'est entretenu mardi
avec la représentante de la société espagnole Iberdrola, Regina
Reyes.
Mme Reyes a
informé le ministre des plans de la société qui prévoit d'importants
financements dans le secteur énergétique en Egée orientale.
Iberdrola est
le premier producteur mondial d'énergie éolienne et une compagnie
leader en électricité. Elle est spécialisée dans la production,
distribution et commercialisation d'électricité et de gaz naturel.
Elle possède aussi d'importants intérêts dans les télécoms.
|
|
20/07/2007
|
Energy
Deal
Development
Minister Dimitrios Sioufas and Turkey's Energy and Natural Resources
Minister Mehmet Hilmi Guler signed a protocol for the exchange of
electrical energy in Ankara on Thursday. The protocol, to be put
immediately into effect, marks the first step towards closer bilateral
cooperation in this domain. “This is another important energy
agreement between the two states and another step for strengthening the
two counties’ ties,“
Sioufas said. The two ministers also discussed issues related to the
completion of the Greek-Turkish natural gas pipeline, as well as
preparations for the interstate agreement regarding the Turkey-Greece-Italy
natural gas pipeline.
The
Bridge Magazine: Greece,
An energy force in SE Europe
|
|
19/07/2007
|
Le gouvernement
donne son feu vert à la création d'un centre de recherches
énergétiques à Kozani
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a annoncé mercredi la décision du
gouvernement de fonder à Kozani un Centre de recherches énergétiques
de Macédoine occidentale (EEKEDM), donnant suite à la demande du SG de
Région de Macédoine occidentale et des organismes professionnels et
associations locales, se fondant sur le fait de la concentration des
unités de lignite de l'Electricité de Grèce (DEH), lesquelles
produisent environ 40% de l'énergie électrique du pays.
D'ores et
déjà, un premier stade a été franchi avec le décret présidentiel
pour la fondation de l'EEKEDM, lequel sera encadré par des
scientifiques et un personnel administratif recruté principalement dans
le département, leur mission étant la recherche de nouvelles
technologies dans le domaine des hydrocarbures solides et prenant en
compte la réduction nécessaire des gaz à effet de serre et la
combinaison de carburants traditionnels et de bio-masse.
|
|
26/06/2007
|
Caramanlis
annonce la participation de la Grèce au gazoduc South Stream
Le premier
ministre, Costas Caramanlis, a annoncé lundi depuis Istanbul, à
l'issue d'une entrevue avec le président russe, Vladimir Poutine, la
participation grecque au nouveau gazoduc South Stream Russie-Europe via
la Grèce.
Le gazoduc, a
ajouté M. Caramanlis, renforcera la sécurité énergétique et la
diversification des voies du gaz naturel vers l'UE. La Grèce a examiné
la question avec la Russie, la Bulgarie et l'Italie, et est prête à
faire avancer cet ouvrage. Le profit sera grand pour tous les pays
d'Europe. Le gazoduc, conjointement avec l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis et le gazoduc Turquie-Grèce-Italie transforme
notre pays en carrefour énergétique international, non seulement pour
le pétrole et l'électricité, mais aussi pour le gaz naturel.
De son côté,
M. Poutine s'est félicité du niveau des relations bilatérales
gréco-russes et ajouté que la participation de la Grèce au gazoduc
donne plus de poids à cet ouvrage.
Rencontre
Caramanlis-Poutine en marge du Sommet de la CEMN
Le premier
ministre, Costas Caramanlis, a rencontré le président russe, Vladimir
Poutine, lundi à Istanbul, en marge des travaux du Sommet de la
Coopération économique de la mer Noire (CEMN), l'occasion d'un tour
d'horizon des relations bilatérales gréco-russes.
M. Caramanlis,
qui a rappelé la récente présence du chef de l'Etat russe à Athènes
à l'occasion de la signature de l'accord pour l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, a déclaré avoir discuté avec M. Poutine de
la coopération bilatérale dans tous les domaines, à la fois de
dossiers mis en route et de nouveaux.
|
|
13/06/2007
|
South East Europe Energy Dialogue
The
Institute
of Energy of South-East Europe (IENE)
is organising a two-day meeting entitled “1st
South-East Europe Energy Dialogue“in Thessaloniki, on June 28-29. By bringing together energy experts and
business executives, the IENE wishes to address issues related to the
security of energy supplies, especially by the petroleum-importing
countries along with emerging environmental challenges.
|
|
12/06/2007
|
HYDROGEN IS THE FUEL OF THE FUTURE
HYDROSOL (www.hydrosol-project.org),
a technology for generating "clean energy" recently achieved
considerable distinction in the European Descartes Prizes. Athanasios
Konstandopoulos, Coordinator of HYDROSOL project, and Director of the Chemical
Process Engineering Research Institute explains that
"Hydrogen
is the fuel of the future" in an interview to CORDIS Greek
Research and Innovation Information Service.
|
|
24/05/2007
|
Construction
d'une centrale électrique de 250MW en Crète
Le SG du ministère du
Développement, Nicos Stephanou, a signé mercredi, après avis de l'Autorité
de Régulation de l'Energie, la licence au bénéfice de l'Electricité de
Grèce (DEH) pour la construction d'une centrale électrique de 250 MW aux
environs de Héraklion (Crète) qui fonctionnera d'abord au fuel à faible
teneur en soufre, puis au gaz naturel.
Cette nouvelle centrale
est la première réalisation du plan énergétique à moyen terme élaboré par
la direction de la DEH et accepté par le ministre du Développement, Dimitris
Sioufas.
M. Sioufas a déclaré
que ce projet devrait permettre de faire face aux besoins en électricité de
l'île à l'horizon 2016.
|
|
23/05/2007
|
La Commission
européenne donne son feu vert conditionnel au gazoduc Grèce-Italie
La Commission
européenne a approuvé mardi, sous condition, la demande commune soumise par la
Grèce et l'Italie pour un usage exclusif du gazoduc devant relier les deux
pays.
Cette mesure est
prévue par l'article 22 de la directive communautaire 2003/55/CE et garantit à
l'Entreprise publique de gaz (DEPA) et à Edison le contrôle et la gestion
exclusifs du gazoduc Grèce-Italie.
La construction de ce
gazoduc qui reliera Otranto (Italie) à Igoumenitsa (Grèce) et aura une
capacité de 8,8 milliards de m3 de gaz naturel par an, commencera en 2008 et
devrait être prêt en 2011.
Poseidon
Gas Pipeline
The
European Commission conditionally approved yesterday a derogation of the Gas
Directive (2003/55/EC) to the “Poseidon pipeline”,
a new gas pipeline which is being built by Edison of Italy and DEPA of Greece,
connecting the two countries. The derogation exempts major new infrastructures
from the third party access rules of the Directive for a period of time in order
to make the investment possible. According to the Commission this decision
“shows a positive approach to new investments tha promote the EU’s security
of gas supply as well as competition”.
|
|
22/05/2007
|
Nouvelle unité
photovoltaïque en Grèce centrale
La société
Derpanopoulos Energiaki SA et le gestionnaire du Système grec de transport d’énergie
électrique (DESMHE) ont signé lundi le 2e contrat pour la construction du 2e
parc photovoltaïque à Sgarès, dans la municipalité de Faloreias du
département de Trikala (Thessalie, Grèce centrale).
Cette nouvelle unité d’une
capacité de 94,5 KW devrait entrer en fonction à la fin juillet 2007, l’investissement
se chiffrant à 850.000 euros.
|
|
17/05/2007
|
Clôture des travaux de
la session de l'Agence internationale de l'Energie - Intervention Sioufas
Les travaux de la
session ministérielle de l'Agence internationale de l'Energie (AIE), à
laquelle la Grèce était représentée par le ministre du Développement,
Dimitris Sioufas, et se sont clôturés mercredi à Paris, étaient axés sur le
thème "Combler le fossé énergétique", la promotion des nouvelles
technologies énergétiques et la garantie à court et long terme d'un
approvisionnement énergétique des pays membres de l'AIE.
Dans son intervention,
M. Sioufas a évoqué les mesures que doivent prendre les pays membres de l'AIE
pour réduire leur dépendance du pétrole et réaliser la diversification des
sources d'énergie, des fournisseurs et des voies d'acheminement de l'énergie.
Le ministre a également analysé la politique énergétique de la Grèce et ses
initiatives en la matière, tout en mettant l'accent sur la nécessité de
renforcer le dialogue avec les pays producteurs du Nord de l'Afrique, en
proposant la création d'un nouveau marché régional de l'énergie avec les
pays de la Méditerranée, et l'introduction des limites de sécurité pour les
stocks de gaz naturel, sur le modèle en vigueur pour le pétrole.
En marge de cette
session, M. Sioufas a rencontré le président de l'Institut Pasteur français,
François Ailleret, avec lequel il s'est entretenu de la perspective de conclure
un nouvel accord actualisé pour la coopération des deux Instituts, alors qu’il
a eu des entretiens avec son homologue italien, Pierluigi Bersani, et le
commissaire à l'Energie, Andris Piebalgs, le secrétaire d'Etat américain à
l'Energie, Samuel Bodman, et le ministre turc de l'Energie et des Ressources
naturelles, Mehmet Hilmi Güler.
|
|
15/05/2007
|
Le ministre du
Développement M. Sioufas à la session de l'Agence internationale de l'Energie
à Paris
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a ébauché le train de mesures prises par la
Grèce au plan énergétique, notamment ses connections de pétrole, gaz naturel
et électricité avec les pays voisins qui en font un véritable carrefour de
l'énergie dans l'Europe du Sud-Est, ainsi qu'au plan national sa politique
d'économie d'énergie adoptée depuis 2005, dans son intervention lundi au 1er
jour des travaux sur deux jours de la session ministérielle de l'Agence
internationale de l'Energie (AIE) à Paris.
Dans des déclarations
à la presse, M. Sioufas a souligné que "la session de cette année
coïncide avec la culmination de la réflexion sur la question de la sécurité
énergétique à court et long terme, la rentabilité énergétique mais aussi
la promotion de nouvelles technologies, les économies d'énergie constituant
une question de premier plan au niveau mondial".
En marge des travaux,
M. Sioufas a eu des entretiens avec le secrétaire à l'Energie de Etats-Unis,
Sam Bodman, et le ministre turc de l'Energie et des Ressources naturelles,
Mehmet Hilmi Güler.
MM. Sioufas et Güler
ont discuté notamment du texte de l'Accord inter-étatique qui sera signé
entre l'Italie, la Grèce et la Turquie dans le courant du mois de juin
concernant le gazoduc qui reliera les trois pays.
|
|
10/05/2007
|
Edison
financera la construction d'une centrale thermo-électrique en Béotie
Le c.a. de la
société italienne Edison a annoncé mercredi avoir entériné
l'investissement de 250 millions d'euros pour la construction d'une
centrale thermo-électrique d'environ 400 MW à Thisvi (Béotie).
Ce projet sera
confié à la société anonyme de Production électrique de Thisvi, à
laquelle participent Edison (65%), la SA Energie grecque et
Développement (30%), Halkor SA du groupe Biohalko (5%).
La société
italienne informe de son intention de consolider sa présence importante
sur le marché énergétique grec, alliée déjà avec l'Entreprise
publique de gaz (DEPA) au grand projet en cours de la construction du
gazoduc sous-marin Grèce-Italie.
|
|
30/04/2007
|
Sioufas
préside une réunion élargie axée sur l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas a présidé dimanche une réunion
élargie sur l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, annonçant la mise en
fonction d'un réseau de communication entre l'Etat grec -via le
ministère du Développement- et les services régionaux. M. Sioufas a
également annoncé la mise en place d'une commission destinée à
gérer les fonds qui seront dirigés vers la région et qui proviendront
des droits de passage de l'oléoduc et seront destinés à des travaux
de développement et pour l'environnement.
"Nous
sommes ici pour discuter mais principalement pour créer le premier
réseau institutionnel de communication entre le gouvernement central,
les collectivités départementales ainsi que les services sociaux et
productifs du département et de la Société internationale de cet
ouvrage", a souligné M. Sioufas qui s'est engagé à ce que
réseau sera établi en coopération et avec la participation des
autorités locales et des forces productives et sociales de la région.
Il a encore précisé qu'il fonctionnera dans des conditions d'entière
sécurité pour la protection de l'environnement naturel du département
et qu'il fera partie intégrante du projet de développement pour le
département de l'Evros dans le cadre du 4ème CCA.
Il a encore
réaffirmé l'engagement du gouvernement et du premier ministre
personnellement quant au fait que les droits de passage qui seront
déterminés sur la base de l'Accord pour le passage de l'oléoduc, qui
sera signé entre les pays concernés et la Société Internationale
chargée de cet ouvrage, seront utilisés pour la réalisation de
programmes de développement du département et sa revalorisation
environnementale. La gestion des fonds sera effectuée par la Commission
qui sera présidée par le préfet et à laquelle participeront les
maires du département alors qu'elle fonctionnera sous la surveillance
du ministère de l'Intérieur, de l'Administration publique et de la
décentralisation, du ministère de l'Eco&Fin et SG de la région.
|
|
26/04/2007
|
Approbation de
la première phase du Programme de développement des unités d'énergie
photovoltaïque
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a approuvé mercredi la première
phase du Programme de développement des unités d'énergie
photovoltaïque qui a été élaboré par l'Autorité régulatrice de l'Energie
et déclaré à cette occasion qu'il s'agit d'une étape décisive pour
le développement des systèmes photovoltaïques en Grèce et la
matérialisation de grands investissements dans le cadre de travaux pour
les sources renouvelables d'énergie qui d'ici 2010 atteindront 2,5
milliards d'euros.
La première
phase du Programme pose les principes fondamentaux et la stratégie pour
le développement des unités d'énergie photovoltaïque qui seront
installées en Grèce d'une puissance globale de 500 MWp pour les
unités reliées au Système (directement ou via le réseau) et d'une
puissance globale de 200 MWp pour les unités qui sont reliées au
réseau des îles non reliées.
L'objectif
visé est de promouvoir rapidement l'énergie produite par les unités
photovoltaïques, et le Programme élaboré prévoit une progression
constante dans l'octroi des licences et l'installation d'unités
d'énergie photovoltaïque d'ici 2010 et leur intégration dans le
Système ou le Réseau d'ici 2012-2014.
|
|
20/04/2007
|
Photovoltaics
Market
Greece
is emerging as one of the most important markets for photovoltaics,
delegates were told on Thursday at the start of the two-day 2nd
Mediterranean Conference of the European Photovoltaic Industry
Association
(EPIA) held in Athens (April, 19-20). Deputy Development Minister
Yiannis Papathanassiou said that the new legislation passed in Greece on
June 2006 had enlivened investment interest in photovoltaic systems.
EPIA Chairman Winfried Hoffman urged governments to consider
implementing a plan for Trans-Mediterranean Renewable Energy Cooperation
and set up a EU Europe-Mediterranean-North Africa grid using renewable
energy sources.
Hellenic
Center for Investment:
"Photovoltaic
2010" indicates that Greece has enough potential to meet one-third
of its energy requirements using photovoltaic
|
|
20/04/2007
|
Identité de
vues Grèce-Bulgarie sur les prochaines étapes dans la construction de
l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, et le ministre bulgare de
Développement régional, Assen Gagaouzov, ont fait part jeudi à Sofia
de l'entière identité de vues entre la Grèce et la Turquie concernant
les prochains pas dans la matérialisation du projet d'importance
stratégique de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis.
Les deux
ministres ont confirmé également la volonté des deux pays de passer
au plus vite à la procédure de ratification de l'accord
inter-étatique pour l'oléoduc signé à Athènes par la Grèce, la
Russie et la Bulgarie en présence des premiers ministres grec et
bulgare, Costas Caramanlis et Sergueï Stanichev, et du président
russe, Vladimir Poutine.
Ce jeudi, le
conseil des ministres bulgare a entériné l'accord tripartite pour la
construction et l'exploitation de l'oléoduc, le texte devant être
ratifié très prochainement par le Parlement bulgare, comme l'a
précisé M. Gagaouzov.
De son côté,
M. Sioufas a annoncé que l'accord est déjà passé en Grèce devant la
commission parlementaire compétente et devrait être débattu en
assemblée plénière mercredi 25 avril.
A l'issue de
l'entrevue, il a été informé que la prochaine rencontre tripartite
aura lieu à la fin mai à Moscou pour discuter de la fondation, la
composition au capital social, les statuts et autres questions ayant
trait à la société mixte qui construira et exploitera l'ouvrage.
Par la suite,
M. Sioufas devait avoir un entretien avec le ministre bulgare de l'Economie
et de l'Energie, Roumen Ovtcharov.
|
|
16/04/2007
|
Energy
Community Forum
The
Energy
Community Forum
will take place in Athens
on April 24-25.
Representatives of the Energy Community Treaty Institutions, European
Transmission System Operators, Council of European Energy Regulators,
Donors, and European Commission Directorate General for Energy will
discuss recent progress on developing the regional markets of South East
Europe in the energy sector.
The Energy Community (www.energy-community.org)
aims to extend the EU internal energy market to the South East Europe
region. The Treaty
Establishing the Energy Community
was
signed on 25.10.2005 in Athens.
|
|
12/04/2007
|
Prorogation du
contrat de fourniture en gaz naturel entre la Grèce et Gazprom
L e
ministre du Développement, Dimitris Sioufas, s'est entretenu mercredi
avec le président de la compagnie russe Gazprom, Alexei Miller, et les
deux interlocuteurs se sont mis d'accord pour proroger le contrat de
fourniture de la Grèce par Gazprom.
Les
négociations entre les deux parties devraient débuter immédiatement
de sorte que l'accord soit finalisé à la fin de l'année.
M. Sioufas a
précisé après l'entretien que la Grèce s’approvisionne à 80%
auprès de Gazprom, en application d'un accord datant de 1987 et qui
expire en 2016.
Les discussions
porteront sur une extension du contrat jusqu'en 2040, M. Sioufas
garantissant l'existence d'une volonté commune des co-contractants.
En outre, la
participation de Gazprom à l’oléoduc Bourgas-Alexandroupolis
signifiera l’extension de la coopération au secteur du pétrole.
More Natural Gas in Pipeline
Development
Minister Dimitris Sioufas met on Wednesday with the head of Russian energy
giant Gazprom Alexei Miller, in Athens. The
two sides agreed to negotiate a 24-year extension of their current
contract
for the supply of Russian natural gas to Greece. The deal, expected to be
completed by the end of the year, will see the present arrangement –
which expires in 2016 - being extended to 2040. Gazprom supplied about
2.74 billion cubic metres of gas to Greece last year and expects demand
from the electricity sector, industry and consumers to grow to 6.5 billion
cubic metres by 2010.
Hellenic
Centre for Investment: Energy–Natural
Gas
|
|
04/04/2007
|
Sioufas
s'adresse au Conseil des ministres de l'Energie des pays du SEECP
La sécurité
et les investissements dans le secteur de l'énergie constituent la clef
pour la croissance économique et la coopération des pays du S-E de
l'Europe, a souligné mardi le ministre du Développement, Dimitris
Sioufas, qui s'adressait à la réunion des ministres de l'Energie des
pays du Processus de coopération de l’Europe du Sud-Est (SEECP) qui
se tient à Zagreb.
M. Sioufas a
notamment souligné que notre région, dans le nouvel environnement
énergétique qui se met en place, peut constituer un vecteur de
transport de produits énergétiques, estimant que d'ici 2020 le secteur
de l'énergie dans le S-E de l'Europe attirera des investissements de
l'ordre de 30 milliards d'euros, lesquels contribueront au progrès des
pays et des peuples de la région.
Au sujet de la
Grèce, M. Sioufas a indiqué que des progrès importants ont été
réalisés pour la promotion de la coopération dans le secteur de
l'énergie, précisant qu'"en coopération avec la Turquie nous
finaliserons en juillet 2007 le gazoduc gréco-turc, alors que nous
avons signé deux mois auparavant avec le ministre italien du
Développement économique, Pierluigi Bersani, un protocole d'intention
pour la promotion du gazoduc gréco-italien dont la construction sera
sous-marine". Parallèlement, M. Sioufas a rappelé la signature
entre la Grèce, la Russie et la Bulgarie de l'accord pour la
construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis pour l'acheminement
de pétrole depuis la mer Noire jusqu'aux marchés occidentaux.
Enfin, M.
Sioufas a évoqué les accords inter-étatique pour la coopération
énergétique avec l'Albanie et l'Egypte, annonçant que la Grèce
prendra des initiatives de ce genre avec d'autres pays de la région,
ajoutant "notre objectif est l'unification des marchés
énergétiques du S-E de l'Europe et de la Méditerranée".
Dans un
discours à l'occasion de la signature de la proclamation ministérielle
pour la construction de l'oléoduc paneuropéen mardi à Zagreb, dans le
cadre de la réunion des ministres de l'Énergie des pays qui
participent au SEECP, M. Piebalgs a félicité le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, pour la signature de l'accord de
construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis. "Il s'agit d'un
ouvrage d'une importance immense tant pour la région que pour toute
l'Europe", a-t-il affirmé.
|
|
16/03/2007
|
L'accord
signé pour l'oléoduc Bourgas-Alexandroupoli
La Grèce, la
Russie et la Bulgarie ont signé jeudi un accord attendu depuis
longtemps pour la construction d'un oléoduc trans-balkanique. L'instant
a été qualifié d'historique par le Premier ministre Grec Kostas
Karamanlis, le président Russe Vladimir Poutine et le ministre Bulgare
Sergueï Stanishev, qui assistaient à la cérémonie officielle
organisée à Athènes.
Après son
lancement en 2009, l'oléoduc dont le coût s'élèvera à 950 €
millions fonctionnera depuis le port Bulgare de la Mer Noire de Bourgas
jusqu'au port Egéen d'Alexandroupoli, évitant ainsi les détroits
turcs du Bosphore encombrés. Il aura une capacité de 700.000 barils
par jour, soit 35 millions de tonnes de pétrole brut par an pour
arriver à une capacité de 50 millions.
Ministère des
Affaires étrangères : Agreement
on the Burgas-Alexandroupolis Pipeline
A
Brief Historical Overview
The
Bridge - A review on European integration: Greece
- An Energy Force in Southeast Europe
World Media Reports: Greece,
Russia and Bulgaria Sign Pipeline Deal
|
|
15/03/2007
|
L'accord
pour l'oléoduc signé
Le
Président Russe Vladimir Poutine et le Premier ministre Bulgare
Sergueï Stanishev sont arrivés à Athènes mercredi dans la soirée
pour assister à la cérémonie officielle organisée à l'occasion de
la signature de l'accord pour l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupoli entre la Grèce, la Bulgarie et la
Russie, aujourd'hui. L'accord pour l'oléoduc Bourgas-Alexandroupoli,
couplé à un accord existant pour un gazoduc entre la Turquie, la
Grèce et l'Italie ainsi que l'établissement du traité de la
Communauté énergétique du Sud-est, ont placé la Grèce dans le
corridor Est-Ouest de l'énergie.
Journal
Kathimerini :
“Russia,
Bulgaria, Greece end 14-yr oil pipeline saga”
World
Media Reports: Greece,
Russian and Bulgaria sign oil pipeline deal
|
|
16/03/2007
|
Caramanlis: La
signature de l'accord pour l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis résulte
d'une coopération étroite Grèce-Russie-Bulgarie
L e
premier ministre, Costas Caramanlis, a affirmé que la signature de
l'accord pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis
résulte d'une coopération étroite et fructueuse entre la Grèce, la
Russie et la Bulgarie et confirme officiellement désormais la volonté
politique et le soutien des trois gouvernements tout en ouvrant de
nouvelles perspectives pour l'avenir.
L'accord
tripartite a été signé au Palais présidentiel par les ministres
compétents des trois pays (MM. Dimitris Sioufas, Victor Khristenko et
Assen Gagaouzov) en présence du président de la République, Carolos
Papoulias, du premier ministre, Costas Caramanlis, du président de
Russie, Vladimir Poutine et du premier ministre de Bulgarie, Sergueï
Stanichev, qui ont fait part de leur satisfaction au sujet de la
conclusion heureuse des concertations et se sont déclarés optimistes
au sujet des bénéfices qui seront rapportés par la construction de
l'oléoduc.
M. Poutine a
accordé une importance toute particulière à la garantie de la
sécurité énergétique ainsi qu'au respect des conditions
indispensables pour la protection de l'environnement, tandis que de son
côté M. Caramanlis a fait état de la mise en oeuvre d'un ouvrage
d'une importance stratégique, tant pour les trois pays concernés que
pour la région, ajoutant "une question restée en suspens pendant
14 ans a été réglée au mieux des intérêts de tous".
"L'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, qui transportera du pétrole russe -pétrole
qui est acheminé via la mer Noire- constituera un nouveau vecteur de
transport qui sera complémentaire à celui passant par le Détroit du
Bosphore qui pourra ainsi être désengorgé, alors que la sécurité de
l'environnement sera renforcée. Parallèlement, cet ouvrage est
important pour le fonctionnement efficace et l'acheminement sûr du
pétrole vers de grands marchés énergétiques", a ajouté M.
Caramanlis.
Le président
Poutine a par ailleurs affirmé que la signature de l'accord a scellé
le climat d'amitié et de relations constructives des trois pays,
expliquant que des solutions avaient été apportées aux problèmes les
plus ardus dans l'intérêt de toutes les parties concernées.
S'agissant de
la sécurité énergétique, M. Poutine a observé qu'il s'agit d'une
des questions les plus importantes de notre époque, tant pour l'Europe
que pour le reste du monde, ajoutant qu'un accès sûr à des ressources
énergétiques constitue la garantie du développement.
Pour sa part,
le premier ministre bulgare, Sergueï Stanichev, a fait état de
"l'ouverture d'une nouvelle époque dans le secteur de
l'énergie" soulignant la nécessité de maintenir des rythmes
élevés de travail de sorte à ce que l'oléoduc fonctionne le plus
rapidement possible. Il a encore relevé les avantages qui découleront,
non seulement en ce qui concerne la couverture énergétique et la
sécurité, mais aussi en ce qui concerne la création de nouveaux
emplois et l'attrait d'investissements.
Répondant aux
questions des journalistes, le président Poutine a assuré que
"les organisations écologiques seront satisfaites et nous
répondrons à toutes leurs requêtes, même en modifiant le parcours de
l'oléoduc si cela s'avère nécessaire", tout en citant la grande
expérience de la Russie notamment dans la région de la mer Caspienne.
Il s'est également déclaré optimiste concernant la construction
rapide de l'oléoduc, soulignant que la construction de l'oléoduc russe
vers le Pacifique a commencé depuis six mois et 600km ont d'ores et
déjà été couverts.
MM. Poutine et
Stanichev, après la signature de l'accord, ont eu un entretien à
l'aéroport international d'Athènes "Elefthérios Vénizelos"
avant de regagner leurs pays respectifs.
Signature de
l'accord pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis
L'accord
inter-étatique pour la construction de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis a été signé jeudi au Palais Maximou en
présence du président de la République, Carolos Papoulias, du
président russe, Vladimir Poutine, du premier ministre, Costas
Caramanlis et de son homologue bulgare, Sergueï Stanichev. La
construction de l'oléoduc devrait débuter en 2008 et se terminer en
2011.
Accueillant le
président Poutine au Palais Maximou, M. Caramanlis a souligné que le
fait que le président russe soit venu en Grèce pour la deuxième fois
en peu de mois représente un grand honneur et une grande joie pour la
Grèce. "Cette visite vient confirmer les excellentes relations
entre les deux pays et symbolise le début de la construction de
l'ouvrage très important qu'est l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis",
a-t-il notamment observé tout en exprimant sa joie quant au fait que la
décision prise lors de la rencontre tripartite du 4 septembre se
matérialise à présent.
De son côté,
le président Poutine a souligné que la signature de cet accord est de
l'intérêt non seulement des trois pays, mais de l'économie mondiale,
indiquant qu'il s'agit d'un ouvrage important dans le secteur de
l'énergie mondiale, "lequel permet la différenciation dans les
voies d'acheminement du pétrole dans l'intérêt de nos pays, de nos
peuples et de l'économie".
M. Poutine a
également mis l'accent sur l'intérêt personnel du premier ministre de
promouvoir cet accord tout en soulignant que sa visite en Grèce n'est
pas seulement liée aux bonnes relations entre les deux pays, mais
également à la coopération qui existe dans de nombreux secteurs et
notamment dans celui de l'économie. Le chef de l'Etat russe a tout
particulièrement mentionné que selon les données statistiques de son
pays, l'ensemble des échanges commerciaux a dépassé les 3 milliards
de dollars.
Enfin, M.
Poutine a précisé qu'au cours de sa rencontre avec M. Caramanlis ils
discuteraient des questions internationales d'intérêt commun et
principalement des Balkans.
Accueillant par
ailleurs, le premier ministre bulgare, Sergueï Stanichev, au Palais
Maximou, M. Caramanlis a fait part de sa satisfaction au sujet de
l'évolution de l'accord pour la construction de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, tandis que de son côté M. Stanichev a
souligné que ses collaborateurs, dans les trois pays, ont oeuvré avec
beaucoup de volonté en vue de réaliser cet ouvrage.
M. Stanichev a
également observé que cet ouvrage, qui place la Grèce et la Bulgarie
sur la carte énergétique internationale, apportera de nouveaux
investissements et davantage de création d'emplois, tout en augmentant
parallèlement la sécurité des deux pays.
Sioufas
présente les points principaux de l'accord inter-étatique
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a déclaré jeudi dans une conférence
de presse que l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis est le premier oléoduc
construit en Europe depuis 40 ans, soulignant encore que son
fonctionnement garantit la protection de l'environnement, limite le
coût des retards marqués par les tankers dans le Détroit du Bosphore.
Il a en outre cité les bénéfices pour les trois pays et la région,
tout en soulignant qu'au cours de la période de construction 2008-2010,
des centaines de nouveaux emplois seront créés, et 250 à 300 pendant
son fonctionnement.
La Grèce,
a-t-il encore précisé, touchera des taxes de transit à hauteur de
dizaines de millions de dollars par an versés par la société
internationale chargée du fonctionnement de l'oléoduc, et ces sommes
seront destinées à des travaux de développement et d'infrastructure
en Evros.
Selon M.
Sioufas, l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis et les gazoducs
Grèce-Turquie (qui sera inauguré dans trois mois) et Grèce-Italie
(qui devrait être inauguré en 2008) sont des travaux énergétiques
d'importance internationale qui valorisent la place de la Grèce sur le
plan mondial et l'intègre désormais aux grands réseaux
énergétiques.
Le commissaire
à l'énergie qualifie l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis de projet
d'intérêt européen
Le commissaire
européen à l'énergie, Andris Piebals, s'est exprimé jeudi depuis
Bruxelles sur la signature de l'accord de construction de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis en déclarant que cela permettra de désengorger
le trafic dans les détroits du Bosphore et des Dardanelles et de
limiter les dangers de marée noire.
M. Piebals a
qualifié la construction de l'oléoduc de «projet d'intérêt
européen», dans le cadre du programme communautaire INOGATE (Interstate
Oil and Gas Transport to Europe), et ajouté que l'oléoduc d'une
longueur de 280 kms aura une capacité annuelle de 35 millions de tonnes
à ces débuts puis de 50 millions et devrait commencer à fonctionner
en 2009-2010.
|
|
15/03/2007
|
La Grèce, la
Russie et la Bulgarie signent jeudi à Athènes l’accord pour l’oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis
L e
président russe, Vladimir Poutine, et le premier ministre bulgare,
Sergueï Stanichev, sont arrivés mercredi en soirée à Athènes en vue
de la cérémonie officielle le lendemain de la signature de l’accord
inter-étatique Grèce-Russie-Bulgarie pour la construction de l’oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, un ouvrage d’importance stratégique comme
voie d’acheminement du pétrole vers l’Europe.
Dans la
soirée, MM. Poutine et Stanichev étaient les hôtes d’un dîner
offert par le premier ministre, Costas Caramanlis, dans un restaurant au
pied de l’Acropole, en présence des ministres du Développement,
Dimitris Sioufas, des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, de la
Défense, Vanghelis Meïmarakis, d’Etat, Théodore Roussopoulos, de
Macédoine-Thrace, Georges Kalantzis, et du secrétaire d’Etat aux
Affaires étrangères, Evripidis Stylianidis.
La signature de
l'accord donne "le feu vert" aux entreprises de travaux
publics qui participeront au chantier pour constituer un groupe
international de construction et de gestion, et les travaux devraient
débuter dans le courant 2008 et s’achever en 2011.
L'accord final
pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis sera soumis
jeudi 15 mars à signature en présence du président de la République,
Carolos Papoulias, du chef de l'Etat russe, Vladimir Poutine, du premier
ministre, Costas Caramanlis et de son homologue bulgare, Sergueï
Stanichev.
La signature de
l'accord donne «le feu vert» aux entreprises de travaux publics qui
participeront au chantier pour constituer un groupe international de
construction et de gestion, dont l'acte de création sera signé par le
ministre du Développement, Dimitris Sioufas, le ministre russe de l'Energie,
Viktor Kristenko, ainsi que celui du Développement régional et des
Travaux publics de Bulgarie, Assen Gagaouzov. Les travaux devraient
débuter dans le courant 2008 et être terminé début 2011.
Le porte-parole
du gouvernement par intérim, Evanghélos Antonaros, a déclaré
mercredi midi que cette signature est la conclusion d'un projet qui dure
depuis 14 ans qui permet à la Grèce «d'être introduite dans la carte
énergétique, sur le réseau énergétique Est-Ouest».
|
|
14/03/2007
|
Energie
renouvelable
Une enquête intitulée "Renewable
Energy Country attractiveness indices", réalisée par Ernst &
Young sur 20 marchés nationaux d'énergie renouvelable évaluant les
infrastructures et leur volonté pour l'utilisation de ces technologies,
montre les développements dans l'énergie renouvelable réalisés par
la Grèce au cours du dernier trimestre 2006. L'index général de
l'énergie renouvelable, qui évalue toutes les technologies d'énergie
renouvelable, place la Grèce à la 8ème place avec un score de 56/100
(1er : les Etats-Unis avec 72/100, 2ème : l'Espagne et l'Inde avec
63/100).
Sources
d'énergie renouvelable en Grèce
|
|
06/03/2007
|
Exposition
Energy-Res
"EnergyRes",
première exposition internationale dédiée aux économies d'énergie
et aux sources d'énergie renouvelable aura lieu à Athènes du 8 au 11
mars, il s'agit d'exposition spécialisée qui se focalise sur les
économies d'énergie et les sources d'énergie renouvelable. EnergyReS
vise à promouvoir les formes d'énergie alternatives et alliées de
l'environnement, tout en attirant de nouveaux investisseurs de Grèce et
de l'étranger.
Centre hellénique pour l'Investissement : Renewable
Energy Sources
|
|
01/03/2007
|
Sommet
international sur l'énergie à Athènes
La nécessité
d'une action immédiate sur les questions de politique
énergétique et les mesures prises par le gouvernement dans ce sens
a été exposée par le
ministre du Développement Dimitris Sioufas dans une adresse à un
sommet international sur l'Energie organisé par Economist Group “Tilting the Global Balance: Strategic Implications – Strategic
Synergies”. La politique du gouvernement au cours des trois
dernières années vise à augmenter les investissements et la
production de systèmes de sources d'énergie renouvelable aussi bien
que la meilleure utilisation de la lignite avec l'usage de formes plus
propres de production, a déclaré M. Sioufas.
La politique du
gouvernement au cours des trois dernières années est visée augmentant
des investissements et la production des systèmes de source
d'énergie renouvelable, aussi bien que l'utilisation meilleure du
lignite avec l'utilisation des formes plus propres de traitement,
Sioufas soumis à une contrainte.
|
|
28/02/2007
|
Sioufas
inaugure le second congrès international de l'Economist sur l'Energie
Le Ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, inaugurant mardi les travaux du 2ème
congrès international de l'Economist sur l'énergie à
Astéras-Vouliagmenis, a décrit la politique énergétique du
gouvernement mais a aussi mis l'accent sur les changements climatiques
dans toute la planète qui, a-t-il dit, constituent un clair
avertissement qu'aucun secteur de l'économie ne peut ignorer.
M. Soufias a
poursuivi qu'en conséquence les axes fondamentaux de la nouvelle
politique énergétique gouvernementale sont les économies d'énergie,
la limitation de la dépendance nationale envers le pétrole et la
valorisation maximum des sources d'énergie propres, le ministre citant
particulièrement la création d'un marché interne de l'énergie
intégré et moderne mais aussi la participation de la Grèce aux
réseaux énergétiques mondiaux (électricité, gaz naturel et
pétrole) avec la construction d'un gazoduc gréco-turc qui sera achevé
en juin 2007, le projet de construction d'un autre gazoduc
gréco-italien ainsi que celui de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis.
Le ministre du
Développement a mis l'accent sur le fait que ce réseau de gazoducs
entre la Turquie, la Grèce et l'Italie constitue un ouvrage d'une
particulière importance pour l'UE, car il sera la première voie
énergétique allant de la mer Caspienne et du Moyen-Orient vers les
grands centres de consommation de l'Europe de l'Ouest. Quant à
l'oléoduc Bourgas-Alexandroupoli, il formera pour le pétrole russe une
voie d'acheminement complémentaire au passage par le détroit du
Bosphore.
M. Sioufas a
enfin insisté sur les initiatives internationales de la Grèce en cette
matière, dont la collaboration bilatérale avec des pays proches (Egypte,
Albanie) et avec le monde arabe, et a souligné la collaboration
multilatérale dans le cadre de la communauté énergétique des pays du
S-E de l'Europe, dont la création a été scellée à Athènes en
octobre 2006.
Le directeur de
l'AIE insiste sur la nécessité d'une collaboration internationale
énergétique entre pays fournisseurs et acheteurs
Le directeur de
l'Agence internationale de l'Energie (AIE), Claude Mandil, a insisté
mardi lors du second congrès international de l'Economist qui se tient
dans la banlieue d'Athènes sur la nécessité d'une collaboration
internationale, entre les pays fournisseurs et acheteurs pour garantir
la sécurité des moyens de transport énergétiques, mais aussi sur
l'impact environnemental des politiques énergétiques au regard du
réchauffement aujourd'hui indéniable de la planète.
M. Mandil a
précisé que les acteurs principaux sur le marché mondial seront des
pays qui n'appartiennent pas à l'OCDE, comme par exemple la Chine.
Le Directeur
général adjoint de la DG Transports et Energie de l'UE, Fabrizio
Barbaso, a quant à lui souligné que l'UE essaye de mobiliser tous ses
partenaires en matière énergétique et s'intéresse particulièrement
à la sécurité des approvisionnements, étant donné que sa
dépendance énergétique devrait s'accentuer dans les années à venir
selon les prévisions de l'AIE.
Le chef de
service de la coopération énergétique internationale au ministère
russe des AE, Michael Ivanovitch Savva, a fait remarquer de son côté
que l'oléoduc Bourgas-Alexandroupoli, constitue une priorité pour le
gouvernement russe et contribuera à la sécurité énergétique de l'UE
mais aussi à la diminution des accidents maritimes lorsque les tankers
empruntent le détroit du Bosphore pour acheminer le pétrole russe.
|
|
08/02/2007
|
L'accord
Bourgas-Alexandroupolis paraphé en Bulgarie - Signature en mars à
Athènes
L e
ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a annoncé mercredi que
l'accord inter-étatique Grèce-Russie-Bulgarie pour la construction de
l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis avait été paraphé dans la matinée
en Bulgarie par les parties contrac Le ministre du Développement s'est
également félicité qu'à l'achèvement de l'oléoduc, la Grèce et la
Bulgarie intégreront la carte pétrolière mondiale, revalorisant ainsi
leurs positions géostratégiques et s'adjugeant un rôle notable dans
la fourniture optimale des marchés européens et méditerranéens, M.
Sioufas soulignant parallèlement que la construction de l'oléoduc sur
le territoire grec engendrera des millions d'euros d'investissements et
des centaines de créations d'emplois.
M. Sioufas a
dressé ensuite un bref historique de cet événement, déclarant que
l'idée, datant de 1993, revient à Nicos Grigoriadis du groupe Latsis,
sous gouvernement Mitsotakis, les gouvernements suivants poursuivant
continuellement l'avancée du dossier, et notamment "l'actuel
président de la République, Carolos Papoulias, qui, en 1994, a donné
la première impulsion à ce projet".
Le ministre du
Développement a conclu que "le démarrage de la construction du
gazoduc gréco-turc, la signature de l'accord pour la constitution de la
Communauté énergétique des pays de l'Europe du Sud-Est - qui
constitue déjà une réalité tangible -, l'accord avec le gouvernement
italien pour la construction d'un gazoduc sous-marin et, enfin, ce
dernier paraphé aujourd'hui, constituent des étapes importantes de
l'extraversion de la politique énergétique mise en place avec
méthode, persévérance et stratégie par la ND".
|
|
02/02/2007
|
La Grèce
confiante dans la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, invité jeudi à commenter des
déclarations du président russe, Vladimir Poutine, à propos du projet
de construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, a estimé que
"les références faites ce jour par le président Poutine sur
l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis confirment une fois encore
l'intérêt du gouvernement russe d'aller de l'avant dans la
construction et la mise en service de ce projet".
"Les
représentants des trois gouvernements (Grèce, Russie et Bulgarie) se
trouvent en concertations continues, et je suis optimiste qu'à la
rencontre du 7 février à Bourgas en Bulgarie, il y aura un accord sur
le contenu de l'accord inter-étatique", a ajouté le ministre.
Dans des
déclarations à sa conférence de presse annuelle au Kremlin, reprises
par l'agence Reuter, M. Poutine a rappelé que son gouvernement
"soutenait ce projet, considéré comme important et prioritaire
pour les consommateurs d'hydrocarbures en Europe", relevant
toutefois des retards dus à "des problèmes complexes de la part
des Grecs et Bulgares" et concluant sur le fait que faute d'un
règlement rapide, la partie russe "devrait accroître ses
capacités de transport par d'autres voies".
Les partis de
l'opposition, PASOK et Coalition, ont réagi en critiquant le
gouvernement pour les lenteurs de ce projet et l'absence d'information,
le député du PASOK, Christos Papoutsis, caractérisant la gestion du
gouvernement de "tactique irresponsable" et
"d'incapacité" de faire progresser les dossiers
énergétiques, la commission "Energie" de la Coalition
rappelant que les concertations auraient dû être finalisées en 2006
et appelant la partie grecque à s'expliquer et à "prendre les
initiatives qui s'imposent".
La Commission
européenne salue la signature de l’accord pour le gazoduc
gréco-italien
Le commissaire
européen à l’Energie, Andris Piebalgs, a salué jeudi l’accord
pour la construction du gazoduc entre la Grèce et l’Italie signé la
veille à Athènes par le ministre du Développement, Dimitris Sioufas,
et son homologue italien, Pierluigi Bersani.
Selon le
communiqué du commissaire européen, cet ouvrage - qui permettra le
transport du gaz naturel de la mer Caspienne à l’Europe via la
Turquie et la Grèce - contribuera aux efforts de l’UE de diversifier
tant l’origine géographique de son énergie que les voies d’approvisionnement.
|
|
01/02/2007
|
La construction
du gazoduc gréco-italien débutera en 2008, selon l'accord signé entre
les deux pays
L e
premier ministre, Costas Caramanlis, a eu une entrevue mercredi avec le
ministre italien du Développement économique, Pierluigi Bersani, et le
ministre du Développement, Dimitris Sioufas, pour s'informer de la
signature le jour même du Protocole de soutien qui a donné le coup
d'envoi aux procédures de construction du gazoduc sous-marin entre la
Grèce et l'Italie.
Selon M.
Sioufas, cette question a été discutée de façon exhaustive par les
deux premiers ministres au cours de la visite de M. Prodi à Athènes le
4 décembre, et l'accord signé aujourd'hui constitue une étape
décisive pour le début de la construction du tronçon sous-marin et du
tronçon terrestre du gazoduc sur le territoire grec, lequel achèvera
la liaison Grèce-Italie qualifiée comme l'une des cinq plus grandes
priorités dans l'UE en matière énergétique.
Cette
construction, couplée à la construction du gazoduc Grèce-Turquie qui
devrait être fonctionnel en 2007, feront de la Grèce, de l'Italie et
de la Turquie des pays de transit du gaz naturel depuis la mer
Caspienne, le Moyen-Orient et le Nord de l'Afrique vers les marchés de
l'Europe, a souligné M. Sioufas, qui a précisé avoir informé en
outre M. Caramanlis de la liaison électrique entre la Grèce et
l'Italie et de la décision de promouvoir auprès de la Commission
européenne l'initiative de l'Italie pour la création d'une communauté
énergétique des pays de la Méditerranée. Selon le ministre, il
s'agit d'une initiative de très grande importance, car cette
communauté énergétique englobera les pays du Nord de l'Afrique qui
disposent de riches gisements d'hydrocarbures.
De son côté,
M. Bersani a affirmé que cet accord permettra de jouer en commun un
rôle plus important au sein de l'Europe et de revaloriser les relations
de l'Europe avec la Méditerranée et les régions des Balkans,
concluant que les travaux de construction du gazoduc débuteront en juin
2008 et devraient se terminer en 2011.
Signature du
Protocole de soutien à la construction du gazoduc gréco-italien
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, dans un discours prononcé mercredi à
l'occasion de la cérémonie pour la signature du Protocole de soutien
à la construction du gazoduc gréco-italien avec son homologue italien,
a indiqué que la construction du gazoduc débutera en juin 2008 et
devrait s'achever en 2011. L'accord entre la Grèce et l'Italie prévoit
également l'exclusion de toute tierce partie du tronçon sous-marin du
gazoduc, afin de garantir entièrement la viabilité de
l'investissement. Cette clause spéciale, qui doit obtenir le feu vert
de la Commission européenne, laquelle devrait donner sa réponse en
avril, sera d'une durée de 25 ans.
Le gazoduc
gréco-italien, qui vient en complément au gazoduc gréco-turc,
assurera l'acheminement du gaz naturel depuis la région de la mer
Caspienne jusqu'en Occident, via la Turquie et la Grèce. Le gazoduc
gréco-turc, actuellement en construction, devrait être fonctionnel cet
été et avoir une capacité de transport de 11,5 milliards m3 par an,
tandis que le gazoduc gréco-italien acheminera de 8 à 8,8 milliards m3
par an. La différence de capacité entre les deux gazoducs permettra
l'approvisionnement du marché grec, ainsi que des marchés de l'Albanie
et de la FYROM, alors que la Bulgarie s'est aussi déclarée
intéressée pour son approvisionnement en gaz naturel.
Selon M.
Sioufas, la construction du gazoduc vient renforcer la position de la
l'Entreprise publique de gaz (DEPA), côté grec, et d'Edison, côté
italien, sur le marché de cette grande région élargie, mettant en
place les conditions d'approvisionnement de la Macédoine centrale et
occidentale et de l'Epire en gaz naturel, tout comme la sécurité
énergétique de la Grèce, le pays s'affirmant comme un maillon du
réseau de transport du gaz naturel. Pour la Grèce, le gazoduc
gréco-turc sera la troisième source d'approvisionnement en gaz
naturel, après le gazoduc central en provenance de Bulgarie qui
achemine du gaz naturel russe et les installations de Revythoussa (près
du Pirée), où arrive le gaz liquéfié en provenance d'Algérie.
|
|
12/01/2007
|
Le ministre du
Développement M. Sioufas présente à Paris la politique énergétique
du gouvernement
"La
journée d'aujourd'hui est un jour de grand honneur pour la Grèce, pour
le gouvernement grec et pour le ministère du Développement puisque
j'ai été appelé le premier à informer les membres de l'OCDE - à
l'invitation du SG de l'OCDE, Angel Gurria et suite aux efforts
déployés par l'ambassadeur de Grèce à l'OCDE, M. Kourakis - du
programme de réformes du nouveau gouvernement du pays conduit par le
premier ministre, Costas Caramanlis, ainsi que de la stratégie
énergétique de la Grèce", a déclaré jeudi en fin d'après-midi
le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, à l'issue de la
réunion de l'assemblée générale de l'OCDE à Paris.
En effet, M.
Sioufas a présenté analytiquement jeudi au Conseil des Etats-membres
de l’OCDE à Paris, la politique de réformes et les priorités de la
Grèce en matière d’énergie, déclarant que la Grèce devient un
carrefour énergétique entre les producteurs et les centres de
consommation et, parallèlement, un centre moderne commercial, financier
et de transit.
La Grèce, a
souligné le ministre, est à la fois la porte d’entrée vers l’Europe
des pays du Moyen Orient et de l’Asie, mais aussi la base sur laquelle
peuvent prendre appui les grandes sociétés européennes pour
développer dynamiquement leurs activités dans la région en pleine
expansion de l’Europe du Sud-Est.
M. Sioufas a
insisté aussi sur le fait que la Grèce avait institutionnalisé et
améliorait constamment le nouveau modèle de développement de l’initiative
privée fondé sur le triptyque "Compétitivité-Extériorité-Développement".
Dans ce cadre, a ajouté le ministre, le gouvernement met en application
avec fidélité le dit "Programme national de réformes
2005-2008" élaboré conformément aux directives recommandées par
la Stratégie de Lisbonne et dont les résultats positifs commencent à
se faire sentir.
"Tous les
participants à l'AG de l'OCDE ont reconnu les progrès réalisés en
Grèce, les succès obtenus ainsi que les grandes perspectives de
l'économie grecque, la position du pays en tant que point central et
porte d'entrée pour les pays du Moyen Orient et de la Méditerranée,
mais aussi lieu d'installation d'entreprises stratégiques pour la
région", a conclu M. Sioufas.
|
|
11/01/2007
|
Création de
deux commissions pour la pénétration des sources renouvelables d’énergie
en Grèce
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a signé mercredi un arrêté pour la
création de deux commissions devant promouvoir la pénétration des
sources renouvelables d’énergie en Grèce, à savoir la Commission de
promotion des plans d’investissement à grande échelle pour les
Sources renouvelables d’énergie et la co-production d’électricité
et de chaleur à haut rendement et la Commission pour les Sources
renouvelables d’énergie et la co-production d’électricité et de
chaleur à haut rendement.
La première
commission a pour objet la promotion rapide d'investissements en
matière de sources renouvelables d’énergie concernant des stations
de production d’une puissance égale ou supérieure à 30 MW ou d’un
budget supérieur à 30 millions d’euros, alors que la deuxième aura
pour oeuvre de coordonner les services compétents et de leur conférer
toute assistance indispensable pour la délivrance des licences d’installation
et de fonctionnement des stations précitées.
"Nous
assurons la promotion de mesures concrètes de pénétration des sources
renouvelables d’énergie dans la balance énergétique du pays. Au
cours des deux dernières années sont entrés en fonctionnement de
nouveaux ouvrages de sources renouvelables d’énergie, qui
correspondent à 50% des stations qui avaient été installées au cours
des dix dernières années. Le nouveaux système de délivrance de
licences pour les sources renouvelables d’énergie, en association
avec les incitations économiques accrues et la promotion des plans
spéciaux d’aménagement du territoire de la part du ministère de l’Environnement,
de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics constituent une
intervention intégrée pour la promotion à des rythmes accélérés de
grands investissements qui, d’ici 2010, atteindront 2,5 milliards d’euros",
a affirmé M. Sioufas.
|
|
22/12/2006
|
Dimitris
Sioufas visite les installations de liquéfaction de gaz naturel de DEPA
à Révithoussa
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, accompagné par le secrétaire
général du ministère, Nicos Stéphanou, a visité jeudi les
installations en voie d'agrandissement du terminal de liquéfaction de
gaz naturel de l'entreprise publique de gaz (DEPA) sur l'île de
Révithoussa (près du Pirée).
M. Sioufas a
notamment déclaré que «le terminal de Révithoussa deviendra une des
stations de liquéfaction de gaz naturel parmi les plus grandes et les
plus modernes de la Méditerranée et du Sud-est de l'Europe», ajoutant
«cette extension constitue actuellement le plus grand investissement
énergétique dans notre pays qui dépassera les 48 millions d'euros et
triplera les capacités de production de gaz naturel à partir de sa
forme liquéfiée stockée au terminal».
La station de
Révithoussa a commencé à fonctionner en février 2000, lorsque le
premier tanker venant d'Algérie a fourni les installations en gaz
naturel liquide (GNL), l'Etat grec diversifiant ensuite ses
approvisionnements pour garantir davantage de sécurité. Ce terminal a
une capacité de stockage de 130.000 m3 et de fourniture en gaz naturel
d'environ 220.000 m3 de gaz à l'heure et son extension qui devrait
être terminée en mai 2007 permettra de presque tripler le rythme de
gazéification du GNL.
|
|
19/12/2006
|
Réunion de la
direction du ministère du Développement et des industriels de
l'énergie solaire
La réunion
lundi entre la direction du ministère du Développement et la
présidence de l'Union des Industries de l'énergie solaire (EBHE) a
permis d'examiner les moyens de rendre plus efficace l'intervention de
l'Etat, avec notamment les modalités fiscales prévues en 2007 à titre
d'incitations des ménages pour les installations solaires et, au-delà
des 6 unités ayant été introduites dans les programmes de subventions
publiques, également de nouveaux financements aux industriels.
Comme l'a
souligné le secrétaire d'Etat, Tassos Nerantzis, "nous pensons
qu'avec l'énergie photovoltaïque qui constitue une nouvelle et
tellement précieuse source d'énergie renouvelable pour notre pays, les
choses progresseront à des rythmes rapides".
Rabais de 5%
pour les consommateurs de gaz naturel en Attique
L’entreprise
de gaz (EPA) de l’Attique accordera un rabais de 5% sur la
consommation de gaz naturel pour une durée d’un an après l’activation
du branchement pour les usagers qui ont achevé leur installation chez
eux, qui ont signé une demande et un contrat dans le courant de 2006 et
jusqu’au 30.9.2006 sur le réseau et pour lesquels l’installation du
compteur a dépassé le délai prévu de 3 mois à compter du jour de la
signature du contrat.
Les usagers
concernés doivent déposer une demande d’ici le 31.1.2007 au siège
de EPA Attique.
|
|
13/12/2006
|
Perspectives de
recherches et exploitation d'hydrocarbures en Grèce
Les gisements
de pétrole se trouvant dans le sol de la Grèce ainsi que dans la
région maritime de l'Egée et de la mer Ionienne sont estimés à 25
milliards de barils et, selon des statistiques, 10% de ces gisements
sont exploitables.
C'est ce qu'il
ressort d'un rapport établi par l'Institut de l'Energie de l'Europe du
SE (IENE) au sujet de la recherche et de l'exploitation d'hydrocarbures.
Le président de l'IENE a mentionné que la dépendance de la Grèce de
l'importation de pétrole et de gaz naturel est une des plus importantes
d'Europe, du fait que la Grèce consomme quotidiennement 380.000 barils
et que seulement 2.000 sont produits par les gisements de Prinou.
La proposition
de lIENE prévoit la création d'un organisme d'Etat qui gèrera les
droits de recherches d'hydrocarbures, organisera des appels d'offres
pour l'exploitation de certaines régions et gèrera la participation de
l'Etat aux gisements.
Par ailleurs,
deux enquêtes de la Fondation de Recherches économiques et
industrielles (IOBE) ont été réalisées sur le secteur du commerce
des produits pétroliers en Grèce ainsi que sur le secteur des
technologies d'informatique et de communications.
|
|
05/12/2006
|
Le ministre du
Développement apporte des précisions sur la coopération
gréco-italienne dans le secteur de l’énergie
A l'occasion
des entretiens lundi à Athènes du premier ministre, Costas Caramanlis,
et de son homologue italien, Romano Prodi, confirmant leur accord en
particulier sur l'accélération des grands travaux énergétiques, le
ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a rappelé qu'à la suite
de la signature pour la construction d'un gazoduc sous-marin en novembre
2005, les deux ministères, les Autorités de régulation de l'Energie,
ainsi que le sociétés DEPA et EDISON, se trouvent en contact continuel
et quotidien.
En janvier
2007, a précisé le ministre, et après entente avec la partie grecque,
les autorités italiennes soumettront à la Commission européenne les
documents afférents pour ratification, le feu vert étant attendu en
avril pour le début des travaux.
Ce gazoduc
gréco-italien transportera de la mer Caspienne 8 milliards de m3 de gaz
naturel via la Turquie et la Grèce vers l’Italie et le reste de l’Europe.
Le coût de ce projet est estimé à un milliard d’euros et il devrait
être finalisé en 2011.
Par ailleurs,
M. Sioufas a souligné que les deux pays ont engagé des discussions
pour la construction d’un deuxième câble électrique sous-marin, la
Grèce ayant déjà déposé par ailleurs une demande à la Commission
européenne concernant la création d’un autre marché régional
européen, à savoir des pays euro-méditerranéens.
|
|
30/11/2006
|
Les industries
grecques peuvent émettre jusqu'à 69,1 millions de tonnes de CO2 à
partir de 2008
Les industries
en Grèce peuvent émettre jusqu'à 69,1 millions de tonnes de CO2 par
an, a annoncé mercredi le commissaire européen chargé de
l'Environnement, Stavros Dimas.
En effet, la
Commission européenne a approuvé mercredi les plans d'action nationaux
de dix Etats membres de l'UE, dont la Grèce, pour la réduction des
émissions de CO2 pour la période 2008-2012, proposant toutefois
certaines améliorations. Les plans nationaux d'action déterminent les
quantités de CO2 pouvant être émises par les industries en fonction
de l'énergie qu'elles consomment.
Plus
particulièrement, la Commission demande la réduction de presque 7% des
quotas alloués par rapport au volume d'émission proposé dans les
plans nationaux d'allocation de quotas d'émission de CO2 et de 7% par
rapport aux émissions de 2005. Les plans concernent l'Allemagne, la
Grèce, l'Irlande, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, le
Royaume-Uni, la Slovaquie et la Suède. L'objectif du SCEQE (système
communautaire d'échange de quotas d'émission) est de réduire les
émissions de gaz à effet de serre des secteurs de l'énergie et de
l'industrie au moindre coût pour l'économie et d'aider ainsi l'UE et
ses Etats membres à respecter leurs engagements en matière
d'émissions au titre du protocole de Kyoto.
"Les
décisions adoptées aujourd'hui constituent un signal fort du ferme
engagement de l'Europe pour réaliser l'objectif de Kyoto et faire du
SCEQE une réussite. La Commission a évalué les plans de manière
systématique afin de garantir une égalité de traitement entre les
Etats membres et de créer les conditions de rareté indispensables sur
le marché européen du CO2. Les mêmes critères seront appliqués aux
plans qui suivront", a affirmé M. Dimas.
|
|
30/11/2006
|
Présentation
du rapport de l'AEI sur la politique énergétique de la Grèce
Le rapport de l’Agence
internationale de l’Energie (AEI) sur la politique énergétique de la
Grèce a été remis mercredi officiellement au ministère du
Développement par son directeur exécutif, Claude Mandil.
L'AEI
recommande entre autres une hausse des tarifs d’électricité, en
particulier dans les îles où le coût de production est élevé en
raison du prix du pétrole, une hausse aussi de taxes sur les carburants
devant inciter à des économies, la vente d'anciennes centrales
électriques à des particuliers et l’exclusion de l’Electricité de
Grèce (DEH) des appels d'offres pour de nouvelles unités de production
électrique. Il est proposé aussi la nécessité de libérer
effectivement les marchés de l’électricité et du gaz naturel avec
une moindre participation des monopoles publics (DEH et DEPA). Cette
libération, relève le rapport, ne signifie pas une baisse des tarifs,
tout au contraire, mais a pour but toutefois de rendre plus rentable le
système.
Selon l’exposé
de M. Mandil, l’optimisme n’est pas de mise non plus en ce qui
concerne la suffisance de la production électrique, et l’appel d’offres
en cours, dont est chargé le gestionnaire du Système de l’Energie
électrique (DESMHE), ne devrait pas en fait régler le problème, le
directeur de l'AEI se référant en conclusion à l’énergie
nucléaire, un "must" au plan européen et mondial.
Si le ministre
du Développement, Dimitris Sioufas, a déclaré qu'il serait dûment
tenu compte des recommandations de l'Agence, les considérant comme
"des outils précieux", il a toutefois affirmé qu'il n'était
pas question de vendre des centrales électriques de la DEH, et que le
nucléaire n'était pas possible en Grèce en raison des séismes. Le
ministre a encore ajouté, à propos des tarifs, qu'ils seraient
toujours fixés pour les prochaines années par le ministère en prenant
en considération des critères sociaux (aussi longtemps que la part de
marché de la DEH excède 70%), la protection des petits salariés et
pensionnés, ainsi qu'en vue d'économies d'énergie.
Enfin, à
propos des besoins en énergie électrique, M. Sioufas a rappelé les
efforts de modernisation ces dernières années du Système de
production et de transport de l'énergie électrique, mentionnant de
plus la campagne publicitaire incitant à des économies et les projets
en cours des grands réseaux transeuropéens.
|
|
17/11/2006
|
Inauguration à
Lavrion d'une unité de production électrique hypermoderne
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a inauguré jeudi à Lavrion (Attique
orientale) la nouvelle centrale 5 d'une puissance de 385 MW, un projet
renforçant davantage la modernisation de la production énergétique du
pays.
C'est
précisément aux plans d'investissements pour la modernisation de l'Electricité
de Grèce (DEH) que se sont référés lors de cette cérémonie le
président du c.a. de la DEH, Constantin Kyriacopoulos, et le
directeur-conseil, Dimitris Maniatakis, citant à ce titre le
remplacement d'anciennes unités par d'autres plus rentables et moins
polluantes, l'extension dynamique des sources renouvelables d'énergie,
le renforcement de la distribution dans les régions insulaires,
l'exploitation des mines de lignite, la participation dans les travaux
d'achèvement des réseaux transeuropéens.
Notons que
l'Unité 5 a coûté 194 millions d'euros et qu'elle emploie comme
combustible exclusivement du gaz naturel.
|
|
08/11/2006
|
Présentation
d'un ouvrage confirmant l'existence de nappes de pétrole en Grèce
L'existence en
Grèce de nappes importantes de pétrole en mer forme le sujet d'un
ouvrage du journaliste, Constantin Kolmer, intitulé "Le pétrole
en Grèce - La guerre non déclarée entre la Grèce et la
Turquie", qu'ont présenté mardi à la Galerie du Livre à
Athènes le professeur d'Economie politique, Costas Vergopoulos, et le
président de l'Institut de l'Energie de l'Europe du Sud-Est, Costis
Stambolis.
Selon M. Kolmer,
ce constat avait été déjà fait par les géologues de la Wehrmacht,
lors de l'occupation allemande en Grèce, dans leurs études sur les
richesses minières du pays, alors qu'en 1973 ces documents s'étaient
retrouvés entre les mains de la société allemande Wintershall,
laquelle s'était mise en rapport avec la société canadienne Oceanik
pour ne pas se dévoiler. Mis à part les 120 millions de barils de
pétrole et les 850 millions de m3 de gaz naturel produits par Prinos I
et II jusqu'à aujourd'hui, d'autres nappes ont été détectées dans
le golfe du Thermaïque, la mer de Thrace, au Sud de la Crète et en
Grèce occidentale.
|
|
04/11/2006
|
La Grèce et la
Bulgarie s'accordent pour accélérer la finalisation du projet
d'oléoduc
L e
ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a rencontré à Sofia le
ministre bulgare de l'Economie et de l'Energie, Roumen Ovtcharov, les
deux interlocuteurs déclarant de concert, lors d'une conférence de
presse, que leurs deux pays sont prêts à intervenir activement pour
accélérer les procédures permettant le début des travaux de
construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis.
M. Sioufas a
affirmé que "le fonctionnement de cet oléoduc permettra à nos
deux pays d'être inclus dans la charte énergétique mondiale" et
informé son homologue bulgare de sa rencontre la veille avec le
ministre russe de l'Industrie et de l'Energie, Viktor Khristenko, avec
lequel il a évoqué les différentes actions à venir sur la base de
l'accord tripartite entre les présidents Poutine et Parvanov et le
premier ministre, Costas Caramanlis, et s'est accordé pour que l'accord
inter-étatique soit signé avant la fin 2006.
Le ministre a
également souligné "les très bonnes relations de longue
date" entre la Grèce et la Bulgarie en matière de collaboration
concernant le gaz naturel russe, qui sera acheminé vers la Grèce via
le territoire bulgare, et précisé que la Grèce est dans l'attente des
positions de la Turquie et de la Bulgarie quant à la proposition de
bifurcation du futur gazoduc Azerbaïdjan-Turquie-Grèce-Italie.
Les deux
ministres ont également "mis sur le tapis" la proposition
grecque de construire une nouvelle ligne de transport de courant
électrique (400kV) entre la Grèce et la Bulgarie.
M. Ovtcharov a,
de son côté, réaffirmé l'intention de son pays d'oeuvrer en faveur
de la construction rapide de l'oléoduc et ajouté que la Bulgarie est
prête à participer au projet à concurrence de 24,5% au moins, mais
pas en-dessous, et fera connaître dans les prochains jours sa propre
proposition au partenaire russe, celle-ci devant être préalablement
coordonnée avec la partie grecque.
Le ministre
bulgare a enfin exprimé le souhait que le gazoduc d'Azerbaïdjan vers
l'Italie fonctionne dès 2010-1012.
|
|
01/11/2006
|
Le ministère
de l’Agriculture donne son feu vert à une unité de production de
biodiesel
Le ministère
du Développement agricole et de l’Alimentation a donné mardi son feu
vert à la création d’une usine de production de biodiesel dirigée
par des organisations coopératives de Macédoine occidentale (Kozani et
Amindaio).
Le budget se
chiffre à 10 millions d’euros financés à partir de ce que prévoit
la loi sur le Développement, l’unité devant avoir la capacité de
produire, à partir de plantes végétales, quelque 50.000 tonnes de
biodiesel à partir de 2008.
Le biodiesel
sera fabriqué à partir de tournesols et noyaux d’olives, des
cultures de 50.000 ha de céréales devant être reconverties pour cette
nouvelle production.
|
|
26/10/2006
|
La première
plate-forme flottante de dessalement de l'eau de mer au monde sera
placée en Egée
Une plate-forme
flottante de dessalement de l'eau est prête à être installée en
Egée, une première mondiale d'une réalisation extrêmement novatrice,
qui transforme l'eau de mer en eau potable grâce à l'énergie
éolienne, l'étage inférieur disposant d'une cuve pour emmagasiner
l'eau.
L'Egée est,
par excellence, l'endroit le plus adéquat pour ce genre de projet,
grâce à la force du vent pour les éoliennes, et aussi parce que ses
nombreuses îles souffrent à plus d'un titre de la sécheresse.
Ce projet,
extrêmement ambitieux, ne pouvait être entrepris sans qu'il soit
inscrit au préalable dans des programmes, tels que le Programme
opérationnel de Développement (EPAN), cet état de fait permettant
alors de constituer un consortium de Centres de recherche publics, de
sociétés spécialisées, de constructeurs maritimes et de
collectivités locales.
|
|
04/10/2006
|
Electricité de
Grèce (DEH) poursuit son programme de modernisation de ses
installations
Le conseil d’administration
de l’Electricité de Grèce (DEH) a décidé mardi de soumettre à l’Autorité
de régulation de l’énergie (PAE) / ministère du Développement
(YPAN) une demande pour l’obtention d’une licence d’une unité à
cycle combiné au gaz naturel d’une puissance de 400 MW sur son site
de Megalopolis (Péloponnèse) dans le cadre de son programme de
renouvellement du potentiel de production d’électricité.
Cette unité
remplacera deux anciennes unités fonctionnant au lignite d'une
puissance totale de 250 MW, qui seront mises hors fonction à la fin
2010. L'appel d'offres international au moins-disant pour l'étude et la
construction de la nouvelle unité sera lancé en 2007 avec pour
objectif que cette unité soit opérationnelle début 2011. Rappelons
que la DEH a déjà lancé un autre appel d'offres pour la construction
d'une unité semblable à Alivéri (Eubée) qui devrait être intégrée
au réseau à l'été 2009. Notons que les travaux d'approvisionnement
des unités de Megalopolis et Alivéri en gaz naturel et les travaux des
lignes de transport à haute tension permettent la construction d'une
deuxième unité sur chacun des deux sites.
Parallèlement,
la DEH a annoncé avoir engagé les procédures nécessaires en vue du
développement d'une nouvelle unité au lignite de technologie moderne
et d'une puissance de 400 MW en Macédoine occidentale. La mise en
fonction devrait intervenir en 2012-2013.
|
|
20/09/2006
|
Les Pétroles
helléniques créent une filiale pour l'énergie verte
Le c.a. de la
société des Pétroles helléniques SA (ELPE) a entériné la création
d'une société filiale sous le nom de Pétroles helléniques Sources
alternatives d'Energie SA, ayant son siège à Amaroussi (grande
banlieue d'Athènes).
La nouvelle
société sera chargée de la production et commercialisation des
sources alternatives d'énergie, ainsi que sa participation dans
d'autres sociétés productrices d'énergie verte.
Le c.a. est
composé de trois personnes, Panos Kavoulacos, président, Apostolos
Rizacos, vice-président et Spiridon Kiartzis, directeur conseil.
|
|
05/08/2006
|
La Grèce
produira 20% de son énergie à partir de sources renouvelables -
Campagne de sensibilisation aux économies
L a
Grèce s'est engagée d'ici 2008 auprès des instances communautaires de
produire 20% de son énergie à partir des sources renouvelables, a
souligné le secrétaire d'Etat au Développement, Anastassios Nerantzis,
en visite à La Canée (Crète) vendredi, alors qu'entre-temps à
Athènes une délégation ministérielle a lancé une campagne de
sensibilisation à des économies d'énergie.
"D'ici
2008, a déclaré M. Nerantzis, nous avons pris l'engagement
communautaire, qui est aussi un choix politique du gouvernement, de
produire au moins 20% de l'énergie nécessaire au pays à partir de
sources renouvelables, à savoir le soleil, le vent, la biomasse, des
sources hors pétrole. N'être plus dépendant du pétrole est à la
fois important mais aussi rentable dans un contexte de hausse
continuelle des prix des carburants".
M. Nerantzis,
qui est accompagné du SG du ministère, Manoussos Voloudakis, a visité
dans la journée l'Institut national d'Etudes et Recherches "El.
Venizelos", alors que dans la soirée il assistera à l'ouverture
des manifestations en marge de la 8e foire "Août agricole
2006".
Par ailleurs,
à Athènes a commencé la distribution de prospectus informant sur les
moyens d'économiser de l'énergie qu'a préparés le département
Energie et Ressources naturelles du ministère du Développement. Cette
distribution s'est faite en début d'après-midi Place Syntagma, et se
poursuivra les semaines suivantes dans tout l'Attique, mais aussi dans
le Nord de la Grèce à l'occasion de la Foire internationale de
Thessalonique (FIT) en septembre.
A cette
campagne de sensibilisation des Athéniens ont participé vendredi
notamment le ministre, Dimitris Sioufas, le SG, Nicos Stephanou, ce
dernier déclarant que sans altérer la qualité de leur vie quotidienne
les Grecs peuvent stopper le gaspillage en électricité, expliquant
aussi que des économies de 4% en moyenne par ménage correspondrait à
revenir au niveau 2002 de la consommation électrique, et notant qu'en
collaboration avec Greenpeace, le ministère a inclus dans son
prospectus l'aspect écologique de cette question.
|
|
15/07/2006
|
Les tarifs de l’électricité
sont plus faibles en Grèce que dans les autres pays européens, selon
Eurostat
Les services de
l’Office statistique des Communautés européennes (Eurostat) ont
publié vendredi une étude sur les prix de l'électricité dans
l'Europe des "25" qui montre notamment que les ménages grecs
disposent d’un courant électrique bon marché par rapport aux autres
citoyens européens, le prix grec de l'électricité étant inférieur
de moitié à la moyenne des tarifs pratiqués dans l'UE.
En valeur
absolue, le prix de l’électricité domestique était le plus élevé
en janvier 2006 au Danemark (23,62 euros pour 100 kWh), suivi de l’Italie
(21,08), des Pays-Bas (20,87) et de l'Allemagne (18,32). Les prix les
plus bas étaient observés en Grèce (7,01), en Lituanie (7,18), en
Estonie (7,31) et en Lettonie (8,29).
Après
ajustement tenant compte du pouvoir d’achat, le prix de
l'électricité domestique demeurait le plus faible en Grèce (8,01 SPA
(Standard de pouvoir d'achat) pour 100 kWh), suivie du Royaume-Uni
(9,05), de la Finlande (9,38) et de la France (10,92), tandis que les
prix les plus élevés étaient constatés en Slovaquie (24,48), en
Italie (20,23), en Pologne (20,05) et aux Pays-Bas (19,15).
Selon ces
mêmes sources, les tarifs de l'électricité ont augmenté par rapport
à janvier 2005 et sur une base annuelle de 1,9% en Grèce contre 4,6%
dans l'UE, alors que l'électricité a augmenté de 31,4% à Chypre et
23,2% à Malte.
La Grèce
apparaît également comme un des pays où le courant destiné à
l'industrie est le moins cher, 6,68 pour 100 kWh contre 8,63 euros en
moyenne dans l'UE.
|
|
14/07/2006
|
Le ministre du
Développement M. Sioufas à l’inauguration de l’oléoduc
Bakou-Tbilissi-Ceyhan
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a assisté jeudi en Turquie à
l'inauguration de l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan et transmis au
premier ministre turc, Reccep Tayyip Erdogan, les félicitations de son
homologue grec, Costas Caramanlis, pour cette nouvelle réalisation.
Cet ouvrage,
long de 1.760 km et d'un coût de 4 milliards de dollars, donne la
possibilité aux pays occidentaux de s'approvisionner en pétrole de la
mer Caspienne, sans passer ni par la Russie ni par l'Iran. Il s'agit du
plus grand centre énergétique dans tout le Sud-Est de l'Europe.
M. Erdogan,
accompagné du ministre de l'Energie, Hilmi Μehmet
Guler, a reçu M. Sioufas et évoqué l'avancée des travaux des
réseaux énergétiques qui doivent relier la Grèce et la Turquie.
Le gazoduc
Turquie-Grèce-Italie commencera à fonctionner au début de 2007 et les
lignes électriques à haute tension entre les deux pays dans le courant
de 2008.
M. Sioufas a
également rencontré à cette occasion le commissaire européen à l'Energie,
Andris Piebalgs, et son homologue italien, Pierluigi Bersani, avec
lesquels il a évoqué les changements radicaux sur le plan
énergétique et géopolitique dans le Sud-Est de la Méditerranée
engendrés par la liaison de la Grèce avec les axes énergétiques
transnationaux.
Le ministre du
Développement a par ailleurs eu un entretien avec le ministre albanais
de l'Economie et de l'Energie, Genc Ruli, avec lequel il a examiné le
développement de la collaboration énergétique bilatérale, notamment
dans le domaine de l'électricité.
M. Sioufas
avait déjà rencontré mercredi à Istanbul le ministre saoudien du
Pétrole, Ali Ibrahim Naimi, qu'il a informé de la création et du
fonctionnement de la Communauté énergétique du Sud-Est de l'Europe,
ainsi que des possibilités supplémentaires de coopération économique
bilatérale et, particulièrement, après la récente visite du
président de la République, Carolos Papoulias.
|
|
24/05/2006
|
Dépôt au
Parlement du projet de loi sur "La production d'électricité à
partir de sources renouvelables"
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a déposé au Parlement mardi un
projet de loi sur "La production de l'énergie électrique à
partir de sources renouvelables d'énergie et les unités de production
mixte d'électricité et de chaleur", des réformes visant à
soutenir les investissements dans ce secteur et la percée plus en force
des sources d'énergies renouvelables dans le système national.
Ce projet de
loi harmonise en fait la législation grecque avec la directive
communautaire 77/2001 concernant la production d'énergies
renouvelables, la Grèce ciblant d'obtenir une part de 20,1% de sa
production électrique d'ici 2010, et 29% d'ici 2020 à partir de
sources renouvelables, s'attendant aussi à une forte demande d'entrées
de capitaux pour ces projets, tout en veillant à la protection de
l'environnement dans le respect du protocole de Kyoto notamment.
"Il est
vrai que nous commençons très bas et, malgré les progrès notables de
ces deux dernières années, où le volume de la production d'énergies
propres a augmenté de 50%, nous sommes loin derrière d'autres Etats
européens et loin aussi des possibilités que nous offrent les riches
capacités des sources d'énergies renouvelables en Grèce. Grâce au
projet de loi, nous plaçons la barre très haut, mais en même temps
nous mettons en avant des mesures concrètes et des politiques en vue de
réaliser nos objectifs", a souligné avec confiance M. Sioufas.
|
|
13/05/2006
|
La bioénergie
peut être une chance pour l'agriculture grecque
La ville de
Thessalonique accueille depuis jeudi les travaux du 6e Symposium
international sur la "Bioénergie en Grèce" organisé par la
Chambre de Commerce et d'Industrie gréco-allemande en collaboration
avec l'Ecole Polytechnique d'Athènes, sous l'égide du ministère du
Développement.
Ce symposium a
mis l'accent sur la possibilité de remplacer les carburants
traditionnels, et notamment le pétrole, par les cultures
énergétiques, des plantations pilotes de colza (matière première du
biodiesel) ont déjà été mises en place dans l'Ouest de la
Macédoine, sous la surveillance de l'École d'Agronomie de
Thessalonique.
De son côté,
le DG du ministère du Développement agricole et de l'Alimentation,
Dimitris Babilis, a souligné que les cultures énergétiques peuvent
constituer un supplément de revenu pour les agriculteurs, la loi
3423/2005 stipulant que les agriculteurs peuvent obtenir un revenu en
vendant les récoltes-matières premières du biodiesel, celles-ci
étant subventionnées par 4,5 euros pour 0,1 ha. Ce texte de loi leur
donne également la possibilité de développer des activités de
production de biocarburants dans le cadre de leurs coopératives ou
d'une SARL.
Pour sa part,
le représentant de la Confédération panhellénique des unions de
coopératives agricoles (PASEGES), M. Smyris, a souligné entre autres
la mise au point d'un plan national d'action pour les biocarburants et
la nécessité de faire voter un cadre législatif sur les biocarburants
et la biomasse.
Le responsable
de l'Energie et de l'Environnement du Centre grec des Investissements (ELKE),
Efthymios Mouratidis, a souligné de plus la nécessité
d'investissements étrangers dans ce domaine, mais aussi l'importance et
le soutien de la coopération internationale.
M. Mouratidis a
précisé que l'unité agricole de Kilkis a produit en 2005 40.000
tonnes de biodiesel et celle de Magnésie 35.000 tonnes, l'Industrie
sucrière grecque (EBZ) se trouvant au stade de la valorisation de son
investissement en matière de production d'éthanol.
|
|
13/05/2006
|
Les Pétroles
helléniques pour 2 ans encore au conseil d'administration de Europia
La société
Pétroles helléniques (ELPE SA) a été réélue pour la 2e année
consécutive au conseil d'administration de Europia, son représentant
pour un mandat de 2 ans étant le directeur-conseil, Panos Kavoulakos,
ayant comme suppléante, Anastassia Kalkavoura, directrice du
département Relations avec les organismes internationaux, représentant
depuis longtemps ELPE au Conseil stratégique et autres comités
techniques de Europia.
Europia
(Association européenne de l'industrie pétrolière) est l'association
officielle des sociétés pétrolières des 25 Etats membres de l'UE,
son rôle étant d'étudier les règlements législatifs - directives
communautaires proposées, pour ensuite présenter ses thèses auprès
des instances européennes.
|
|
08/05/2006
|
La Grèce et l'Egypte
signent un mémorandum de coopération en matière de gaz naturel et de
pétrole
La Grèce et l'Egypte
ont signé dimanche au Caire un mémorandum de coopération en matière
de gaz naturel et de pétrole, un accord qualifié d'historique par le
ministre du Développement, Dimitris Sioufas, lequel pose les bases
d'une coopération énergétique étroite entre les deux pays, en
particulier dans les domaines de la prospection et de l'exploitation.
"Les deux
pays attendent beaucoup de cette coopération", a affirmé M.
Sioufas, qui a signé cet accord de coopération bilatérale avec le
ministre égyptien du Pétrole, Sameh Fahmi, soulignant que Athènes et
Le Caire "posent les fondements d'une nouvelle ère et ouvrent de
nouvelles voies, aussi au plan de leurs relations énergétiques".
A ce point, M.
Sioufas a fait une mention spéciale à la nouvelle impulsion donnée
aux relations bilatérales greco-égyptiennes après la récente visite
du président de la République, Carolos Papoulias, et, plus tôt - à
la fin novembre 2004 -, celle du premier ministre, Costas Caramanlis.
M. Sioufas, qui
a relevé que l'Egypte s'affirme comme une grande puissance mondiale de
production et d'exportation de gaz naturel, a souligné que cet accord
renforce encore plus le rôle de la Grèce dans le domaine de
l'énergie, jouant le rôle de réseau de transit du gaz naturel des
pays producteurs vers les grands centres de consommation en Europe.
De son côté,
M. Fahmi a estimé que les possibilités de coopération entre les deux
pays dans le domaine de l'énergie sont "illimitées".
Le mémorandum,
qui a une durée de deux ans, prévoit la mise en place d'une commission
mixte qui évaluera les potentialités de vente et de transport par
gazoduc de gaz naturel égyptien à la Grèce et à d'autres pays
européens, tout comme les conditions de vente de gaz liquéfié
égyptien à des prix concurrentiels.
M. Sioufas est
accompagné lors de cette visite officielle du 5 au 9 mai en Egypte par
le SG du ministère, Nicos Stefanou, le président des Pétroles
helléniques (ELPE), M. Christodoulou, le directeur-conseil de l'Electricité
de Grèce (DEH), M. Maniatakis, et le directeur-conseil de l'Entreprise
publique de gaz (DEPA), M. Papageorgiou.
|
|
03/05/2006
|
Les Pétroles
helléniques obtiennent une concession en Egypte
Les Pétroles
helléniques (ELPE) ont obtenu la concession de la compagnie publique
égyptienne de pétrole (Egyptian General Petroleum Corporation - EGPC)
l'autorisant à prospecter et produire des hydrocarbures dans la région
de West Obayed, où il existe des gisements de gaz naturel, à l'issue
d'un appel d'offres international.
EGPC a invité
les ELPE, en sa qualité de gestionnaire, à des négociations finales
au Caire (dans le courant du mois de mai) en vue de la signature du
contrat.
La région de
West Obayed a une superficie de 1.841 km2 et est voisine de la région
Obayed, où est implantée la société Shell.
|
|
12/04/2006
|
Incitations
fiscales en faveur des sources d’énergies renouvelables
Le ministre du
Développement, Georges Sioufas, a annoncé mardi après la réunion du
cabinet restreint des incitations fiscales pour les personnes privées
se dotant de sources d'énergies renouvelables correspondant
- à 20% des
dépenses d'installation de systèmes de production d'énergies
électriques (Systèmes photovoltaïques, petites éoliennes mais aussi
coproduction d'électricité et de chauffage-climatisation à partir du
gaz naturel ou de sources d'énergies renouvelables)
- à 20% des
dépenses d'installation de capteurs solaires et de climatisation
centrale utilisant le gaz naturel ou l'énergie solaire
- à l'augmentation de 500 à 700 euros de la prime versée en cas d'adoption
du chauffage au gaz naturel en remplacement du mazout ou de nouvelle
installation au gaz naturel.
Selon M.
Sioufas, ces mesures ont pour but de limiter la dépendance pétrolière
du pays envers le pétrole. L'objectif visé est d'arriver à ce que la
production d'énergie électrique obtenue à partir de sources
d'énergies renouvelables atteigne 20,1% en 2010 et 29% en 2020.
|
|
08/02/2006
|
Le projet de
loi sur le gaz naturel prévoit des allégements fiscaux pour les
consommateurs
L'installation
de systèmes fonctionnant au gaz naturel et sources renouvelables
d'énergie devrait faire l'objet d'allégements fiscaux sur la feuille
de déclarations des revenus de 2005-2006, après l'adoption,
vraisemblablement, d'une disposition figurant dans le projet de loi sur
les sources renouvelables d'énergie qui sera déposé fin février à
la Chambre.
C'est ce qu'a
annoncé entre autres le secrétaire d'Etat au Développement, Georges
Salagoudis, lors d'une réunion mardi sur le gaz naturel avec l'Institut
des Consommateurs (INKA).
M. Salagoudis,
rappelant le retard pris par l'Attique par rapport à Thessalonique
voire la Thessalie, a souligné toutefois un changement ces deux
dernières années, citant notamment le chiffre de 650 km de
construction de réseau en 2005 en Attique et la signature de 11.900
nouveaux contrats, soit 70% de plus qu'en 2004. Actuellement, 110.000
ménages utilisent le gaz naturel en Attique contre 200.000 dans la
capitale du Nord de la Grèce.
Trois nouvelles
sociétés de distribution de gaz devraient être créées après appel
d'offres pour couvrir la Grèce continentale, l'Eubée, la Macédoine
orientale-Thrace et la Macédoine centrale. |
|
03/02/2006
|
Caramanlis
discute avec le président de Gazprom de la possibilité que la Grèce
devienne pays-transit du gaz naturel Russie-Europe
Le premier
ministre, Costas Caramanlis, s'est entretenu jeudi avec le président de
Gazprom, Alexey Borissovitch Miller, le vice-président de la société,
Alexandre Medvedev, et l'ambassadeur de Russie en Grèce, Andrey Vdovin,
en présence du ministre du Développement, Dimitris Sioufas, des
possibilités d'étendre l'accord d'approvisionnement en gaz naturel en
provenance de Russie.
Comme l'a
souligné M. Sioufas à l'issue de cette entrevue, les deux parties sont
convenues de mettre en place un groupe de travail qui examinera
prochainement l'extension de l'accord actuel d'approvisionnement, lequel
prévoit des fournitures jusqu'en 2016 avec une prorogation de 10 ans.
Par ailleurs,
toujours selon M. Sioufas, la société Gazprom envisage positivement de
discuter avec des banques grecques d'une coopération dans le secteur de
l'industrie des engrais phosphorés, ainsi que la participation de la
société russe dans la construction de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis.
De son côté,
le président de Gazprom a indiqué avoir discuté de questions
d'investissements de la société russe en Grèce en ce qui concerne le
réseau de distribution du gaz naturel, l'industrie des engrais
phosphorés, ainsi que d'autres unités énergétiques. S'agissant de
l'oléoduc, M. Miller a indiqué que cet ouvrage présente un grand
intérêt, alors que cet entretien a permis d'examiner l'éventualité
que la Grèce devienne le pays transit de transport du gaz naturel de la
Russie vers l'Europe, retenant que "l'entretien a été fructueux
et que des bases solides ont été posées afin que nous puissions très
prochainement promouvoir la coopération entre Gazprom et la Grèce à
un nouveau niveau de qualité".
Les prochaines
concertations concerneront la signature de l'accord pour
l'approvisionnement en gaz naturel au-delà de 2016, alors que - selon
M. Miller - les concertations d'aujourd'hui ont porté également sur
une nouvelle question, celle de la construction de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, Gazprom ayant racheté l'année dernière la
société "Sibneft", ce qui lui permet d'étendre ses
activités à la fois dans le gaz et le pétrole. "Nous examinons
à présent la possibilité d'une participation de Gazprom à cet
ouvrage", a-t-il indiqué.
La Grèce, un
pays-transit du gaz naturel Russie-Europe
L'éventualité
que la Grèce devienne le pays transit du transport de gaz naturel de la
Russie vers l'Europe, mais aussi la participation de Gazprom en ce qui
concerne le gazoduc en construction de Bourgas-Alexandroupolis, ont
été les deux grands volets de la discussion vendredi à Athènes entre
d'une part le ministre du Développement, Dimitris Sioufas,
l'état-major du ministère, la direction de l'Entreprise publique de
gaz (DEPA), et d'autre part le président de la société russe de gaz
naturel, Alexei Miller.
A l'issue de
cet entretien, M. Sioufas s'en est dûment félicité devant la presse,
informant que prochainement les délégations de Gazprom, de DEPA, du
ministère du Développement et du ministère des Affaires étrangères,
mettraient au point les détails permettant la matérialisation des
questions discutées ce vendredi, alors que M. Miller a confirmé pour
sa part l'aspect très positif de ses contacts à Athènes, ainsi que le
contenu des discussions. |
|
09/01/2006
|
Caramanlis
inaugure la station d'approvisionnement des bus de EThEL en gaz naturel
Le premier
ministre, Costas Caramanlis, a inauguré samedi la station
d'approvisionnement des bus de EThEL (bus verts écologiques) en gaz
naturel à Anthoussa (grande banlieue d'Athènes), soulignant à cette
occasion les moyens de mettre à profit des financements communautaires
pour remplacer la flotte des bus des transports urbains, au départ
d'Athènes et de Thessalonique, puis des autres grandes villes du pays,
par des bus roulant au gaz naturel.
Dans des déclarations
au cours de cette cérémonie, le ministre du Développement, Dimitris
Sioufas, a informé que l'étude pour l'extension de l'usage du gaz
naturel aux voitures particulières sera prête d'ici l'été prochain,
alors qu'est également envisagé l'achat de camions-poubelles utilisant
le gaz naturel. De son côté, le ministre des Transports, Michalis
Liapis, a présenté le programme d'extension des réseaux des
transports en commun pour 2006.
Dans son
discours, M. Caramanlis a souligné que le gouvernement a ouvert la voie
des innovations et des réformes nécessaires à une Grèce moderne, à
la fois dans les secteurs de l'économie, de l'Etat, de la santé et de
l'éducation. L'axe principal, a-t-il expliqué, est la nouvelle
politique énergétique qui comprend des travaux d'infrastructure, la
libération des marchés et la diffusion des nouvelles sources d'énergie
plus amicales pour l'environnement.
A ce point, le
premier ministre a cité la série de grands travaux énergétiques mis
en route qui font de la Grèce une véritable plaque tournante de l'énergie
dans le Sud-Est de l'Europe, à savoir l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis et les gazoducs Grèce-Turquie et Grèce-Italie,
ainsi la création de la Communauté énergétique de l'Europe du
Sud-Est.
M. Caramanlis a
souligné que sont créées les opportunités d'investissements à
grande échelle pour des entrepreneurs grecs et étrangers, rappelant
notamment la mise en place du cadre institutionnel pour les
biocarburants et l'instauration prochainement du nouveau cadre pour la
promotion des investissements pour les sources renouvelables d'énergie.
S'agissant du
gaz naturel, M. Caramanlis a cité les travaux de modernisation de la
station de gaz naturel liquéfié de l'Entreprise publique de gaz (DEPA)
à Revythoussa (proche du Pirée), qui sécurise l'approvisionnement de
la Grèce en gaz naturel, et l'extension du réseau du gaz naturel à 13
départements supplémentaires. Le chef du gouvernement n'a pas omis de
se référer aussi aux actions des précédents gouvernements en faveur
de l'utilisation du gaz naturel en Grèce, M. Sioufas saluant pour sa
part l'ancien ministre de l'Industrie et de l'Energie du PASOK,
Anastassios Peponis, qu'il a qualifié "d'artisan de l'introduction
du gaz naturel en Grèce". M. Peponis était présent à la cérémonie.
De son côté,
M. Liapis a rappelé que EThEL s'est dotée en 2005 de 416 bus roulant
au gaz naturel, alors qu'est en cours l'achat de 520 bus supplémentaires
roulant au diesel et respectant les toutes dernières normes
anti-pollution qui garantissent des émissions encore moins polluantes
que le gaz naturel. Le ministre a encore informé qu'est également à
l'étude l'utilisation par les bus de biocarburants et d'hydrogène.
Rappelons que
la station de réapprovisionnement des bus de EThEL a une capacité de
36 bus/heure, soit une livraison de 5.000 m3/h. Il s'agit de la plus
grande station de gaz naturel en Europe et la deuxième en
fonctionnement en Attique, après celle de Ano Liossia. 500 bus se réapprovisionneront
à Anthoussa et 415 à Ano Liossia.
Le coût de la
station s'est élevé à 4,9 millions d'euros avec des financements à
concurrence de 25% du Fonds européen de développement régional, de
25% du Programme opérationnel "Compétitivité" du ministère
du Développement et de 50% de fonds propres de la DEPA. |
|
06/01/2006
|
2006 sera
l'année du gaz naturel, selon le ministre du Développement
2006
sera l'année du gaz naturel, a affirmé jeudi le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, faisant part des "pas
importants" qui seront réalisés pour étendre le réseau à
plusieurs départements.
Selon des
données officielles, la consommation globale de gaz naturel a augmenté
de 17% en Grèce, la plus forte hausse revenant à la consommation
domestique (100%), puis à l'industrie (28%), alors que la progression
devrait atteindre 30% en 2006.
M. Sioufas a
annoncé que le premier ministre, Costas Caramanlis, inaugurera samedi
la station de réapprovisionnement des bus de (EThEL - bus verts
écologiques) dans la banlieue de Anthoussa. La station a une capacité
de 36 bus/heure, soit une livraison de 5.000 m3/h. Il s'agit de la plus
grande station de gaz naturel en Europe et la deuxième en
fonctionnement en Attique, après celle de Ano Liossia. 500 bus se
réapprovisionneront à Anthoussa et 415 à Ano Liossia.
Le coût de la
station s'est élevé à 4,9 millions d'euros avec des financements à
concurrence de 25% du Fonds européen de développement régional, 25%
du Programme opérationnel "Compétitivité" du ministère du
Développement et 50% de Fonds propres de l'Entreprise publique de Gaz (DEPA).
De son côté,
le PASOK - par la voix de la responsable de la section Développement,
Compétitivité et Politique des Consommateurs, Anna Diamantopoulou - a
accusé le gouvernement de la ND de se préparer à inaugurer et
s'approprier comme "ouvrage de la nouvelle gouvernance" la
station d'approvisionnement de gaz d'Anthoussa, souhaitant rappeler à
ce titre que le contrat entre la DEPA et l'EThEL pour la fourniture du
gaz destiné aux bus a été signé en novembre 2002 et que l'appel
d'offres pour la construction de la station d'Anthoussa a eu lieu à la
même période. |
|
29/12/2005
|
Le ministre du
Développement informe le premier ministre sur les grands projets
d'investissements pour le gaz naturel
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a fait le point sur les grands projets
d'investissements pour le gaz naturel, lors de ses entretiens mercredi
avec le premier ministre, Costas Caramanlis, l'informant du contrat de
la construction du gazoduc Komotini-Alexandroupolis et du projet de loi
concernant le Conseil de stratégie énergétique nationale, qui sera
déposé lors de la reprise des travaux du Parlement.
Le ministre a
encore informé M. Caramanlis de l'appel d'offres pour les unités de
production d'énergie électrique de 900MW qui s'adresse au secteur
privé, lequel sera soumis à un débat public pour que toute la
transparence soit faite pour garantir l'intérêt public.
La loi votée
récemment au Parlement sur la libération du marché du gaz naturel a
été publiée mercredi, a annoncé encore M. Sioufas, exposant par
ailleurs au chef de gouvernement le nouveau paysage industriel qui se
dessine à présent avec la création de zones industrielles et parcs
pour les PME et l'artisanat, et faisant le point sur les secteurs en
expansion de l'économie et les mesures de soutien aux PME.
Le ministre du
Développement confiant dans le fonctionnement futur de la 1ere unité
privée de production électrique
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, s'est référé mercredi au premier
trimestre du fonctionnement de la première unité privée de production
électrique - une unité de 390 MW de la société Energiaki
Thessaloniki SA située dans le complexe industriel "Echedoro"
de ELPE (Pétroles helléniques) -, exprimant sa confiance que la
situation se normalisera et se faisant le défenseur de la
compétitivité et de l'ouverture réglementée du marché de l'énergie
électrique.
Notons que
cette mise au point du ministre fait suite à une série de problèmes
constatés depuis le "début officiel" de l'unité le 24
décembre, la demande étant restée nulle pour une des raisons que l'Electricité
de Grèce (DEH) offrait des prix à la consommation très inférieurs à
ceux de la nouvelle unité. Le premier ministre, Costas Caramanlis,
devrait inaugurer cette unité le 27 janvier prochain.
Les Pétroles
helléniques soumettent une demande pour une licence de production
d'énergie électrique
Les Pétroles
helléniques (ELPE) ont déposé une demande auprès de l'Autorité de
régulation de l'énergie (PAE) pour obtenir une licence de production
d'énergie électrique à partir d'une unité de 390 MW prévue d'être
construite dans la région de Megara (Attique). La société souhaite
obtenir une licence d'une durée de 30 ans, avec option de
renouvellement.
DEPA SA et
Stroytransgaz-Prometheus Gas signent le contrat du gazoduc
Komotini-Alexandroupolis
Le contrat pour
la construction du gazoduc Komotini-Alexandroupolis a été signé
mercredi et prévoit sur 54 km le transport à haute pression du gaz
naturel en provenance de Turquie. Les travaux devant être terminés fin
2006.
Ce contrat a
été signé, après le feu vert de l'AG des actionnaires de la DEPA SA
(Entreprise publique de gaz), entre la société grecque et le
consortium greco-russe "Stroytransgaz-Prometheus Gas", les
signataires étant le directeur-conseil de la DEPA, Assimakis
Papageorgiou, et Serguei Arakelian et Christos Tassiopoulos, pour le
consortium.
La liaison
Komotini-Alexandroupolis est le prolongement vers la Grèce du gazoduc
déjà construit entre Kipi (Evros, frontière greco-turque) et
Alexandroupolis (33 km), l'ensemble du réseau rejoignant le territoire
turc à Karacabei, sur une distance de 210 km.
Ce dispositif
greco-turc de transport de gaz naturel fait parti d'un système plus
extensif, à savoir le South European Gas Ring qui part de la Caspienne
et de l'Asie centrale en direction de la Turquie et la Grèce, puis vers
les grands marchés européens, le premier étant l'Italie. |
|
21/12/2005
|
Extension du
réseau du gaz naturel vers Corinthe (Péloponnèse)
Les travaux
d'extension du réseau de gaz naturel vers Corinthe (Nord-Est du
Péloponnèse) débutent prochainement, après la décision du c.a. de
l'Entreprise publique de gaz (DEPA) d'adjuger par appel d'offres
international la réalisation de cet ouvrage à la société italienne
CHIZZONI pour une enveloppe de 10,2 millions d'euros.
Ce projet, qui
devrait être opérationnel à partir d'octobre 2006, ouvre la voie du
gaz naturel à l'ensemble du Péloponnèse. |
|
17/12/2005
|
Le Parlement
vote la libération du marché du gaz naturel
Le Parlement, réuni
vendredi en séance plénière, a voté en première lecture et par
articles le projet de loi sur la libération du marché du gaz naturel
qui, de pair avec le texte sur la libération du marché de l'énergie
électrique, voté tout juste la semaine dernière, parachève "la
plus grande réforme" réalisée en Grèce, selon le secrétaire d'Etat
au Développement, Georges Salagoudis.
Le PASOK a voté
pour en première lecture, exprimant son consensus en faveur de la libération
du marché du gaz naturel, mais a voté contre 17 articles du texte.
La nouvelle loi
concède des compétences substantielles à l'Autorité de régulation
de l'Energie (contrôle du fonctionnement du marché, élaboration d'études,
recommandations et rapports, arbitrage dans le règlement de différends
entre clients et entreprises). Par ailleurs, le texte prévoit l'éclatement
de l'Entreprise publique de gaz (DEPA), qui conservera quant à elle la
création et le fonctionnement de nouvelles entreprises de fourniture de
gaz naturel, alors qu'est créé le "Gestionnaire du système de
gaz naturel (DESFA), qui conservera un caractère public sur dix ans et
qui assurera la gestion, exploitation et développement du Système
national de gaz naturel, en totalité et exclusivité. Dans ce domaine,
il est prévu également la création de Systèmes indépendants privés
de gaz naturel (ASFA). |
|
09/12/2005
|
10e congrès
énergétique national "Energie et Développement 2005" de
l'Institut de l'Energie de l'Europe du Sud-Est
L'Electricité
de Grèce (DEH) n'est pas exclue de la construction de nouvelles unités
de production d'électricité, mais de l'appel d'offres pour les unités
privées de production d'énergie électrique d'une puissance de 900 MW,
comme l'avait fait aussi le précédent gouvernement, sans quoi la
Grèce aurait été traduite devant la CEJ, a affirmé le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, intervenant jeudi devant le 10e
congrès énergétique national "Energie et Développement
2005" de l'Institut de l'Energie de l'Europe du Sud-Est.
Toujours sur ce
point, M. Sioufas a expliqué que "personne n'empêche la DEH de
construire des unités fonctionnant au lignite à Drama (Nord-Est) ou
Elessona (Centre), où il existe des gisements de lignite, dès lors
qu'elle remplit les conditions posées par la loi.
A cette
occasion, le ministre a rappelé que les termes de l'appel d'offres pour
les unités de 900 MW seront rendus publics en vue d'un débat, alors
qu'il a annoncé pour la semaine prochaine le dépôt au Parlement du
projet de loi pour la création du Conseil national de Stratégie
énergétique. Suivra en janvier le projet de loi sur les sources
renouvelables d'énergie, afin de "s'extirper" du système
bureaucratique, coûteux et pas très transparent de délivrance des
licences en vigueur aujourd'hui.
M. Sioufas
s'est félicité du vote en première lecture, par le principal parti de
l'opposition aussi, des projets de loi sur la libération des marchés
de l'énergie électrique et de gaz naturel, ce qui signifie, a-t-il
insisté, que la majorité du peuple grec et du Parlement avancent dans
la même voie, à savoir l'ouverture des marchés.
Enfin, M.
Sioufas a rappelé que les priorités de la politique énergétique
consistent à libérer les marchés, construire les infrastructures
faisant de la Grèce un nœud énergétique et limiter la dépendance du
pétrole tout en réalisant des économies d'énergie.
S'adressant
depuis cette même tribune, le député du PASOK et ancien ministre,
Yannos Papantoniou, s'est dit un fervent défenseur de la libération
des marchés, mais aussi inquiet de la situation récente à la DEH
marquée par des dénonciations de corruption et de collusions
d'intérêts, tout comme par des dissensions au sein de sa direction,
alors que l'entreprise publique jouissait sous le précédent
gouvernement, a-t-il rappelé, d'une forte rentabilité. "Je veux
croire que cette période est révolue, et que la DEH trouvera sa
voie", a-t-il conclu. |
|
08/12/2005
|
Enveloppe de
12,4 millions d'euros pour le gaz naturel
L'Entreprise
publique de gaz (DEPA SA) a été financée à hauteur de 12,4 millions
d'euros, sur décision du ministre du Développement, Dimitris Sioufas,
pour le financement de projets co-financés concernant la construction
du gazoduc greco-turc dans sa partie nationale (Komotini-Alexandroupolis-frontière
greco-turque), de la 2e station d'approvisionnement des autobus à
Anthoussa (Attique), des travaux d'agrandissement à la station de gaz
naturel liquéfié de Revythoussa (proche du Pirée) et du réseau de
distribution du gaz.
M. Sioufas a
rappelé à cette occasion la volonté politique du gouvernement de
développer au maximum cette forme d'énergie en soutenant en
particulier le programme d'investissements de la DEPA, et souligné que
la nouvelle station de Anthoussa peut être considérée comme une des
plus modernes en Europe. |
|
07/12/2005
|
Caramanlis-Sioufas
annoncent le projet d'installation d'unités photovoltaïques dans les
bâtiments publics
Le premier
ministre, Costas Caramanlis, a reçu mardi matin au Palais Maximou le
ministre du Développement, Dimitris Sioufas.
Interrogé à
sa sortie par les journalistes sur le climat interne à l'Electricité
de Grèce (DEH), après la conférence de presse de son ex-président,
Ioannis Palaiocrassas, après sa démission, M. Sioufas a déclaré que
"l'avenir de la DEH est favorable, et l'entreprise dispose de
grandes perspectives".
M. Sioufas a
également informé que M. Caramanlis a accepté sa proposition en
faveur de l'installation au Palais Maximou d'une unité photovoltaïque
- système générateur d'énergie solaire - qui fournira aux services
du premier ministre le courant électrique nécessaire à leur
fonctionnement, et ajouté que des études sont en cours pour installer
le même système dans les administrations, les collectivités locales
et les organismes sous leur contrôle.
M. Sioufas
avait eu auparavant un entretien à sa demande avec le président de la
République, Carolos Papoulias, à propos de son engagement devant le
Parlement pour qu'une étude soit effectuée pour installer également
une unité photovoltaïque au Palais présidentiel et dans les
bâtiments du Parlement.
M. Sioufas a
insisté qu'il s'agit d'une démarche en faveur d'une limitation de la
dépendance nationale envers le pétrole, du respect de l'environnement
et des économies d'énergie.
M. Sioufas a
ajouté que le chef de l'Etat a accepté sa proposition avec
enthousiasme. |
|
05/12/2005
|
40% le rythme
de croissance du marché des sources renouvelables d'énergie, selon
Salagoudis
En 2005 le
rythme de croissance du marché des sources renouvelables d'énergie
sera supérieur à 40%, la moyenne annuelle ayant été entre 2001-2004
de l'ordre de 16%, a déclaré le secrétaire d'Etat au Développement,
Georges Salagoudis, ajoutant que pour 2006 le rythme de croissance
était prévu à 30%.
Dans son
allocution samedi à "Money Show 2005", M. Salagoudis a
relevé que "nous voulons nous approcher le plus rapidement
possible de notre objectif de 20,1% en 2010. C'est un objectif difficile
et pour y arriver nous devons adopter des mesures supplémentaires, de
nouvelles politiques, de plus grands efforts".
Selon M.
Salagoudis, le 3e rapport national pour les sources renouvelables
d'énergie a été déposé auprès de la Commission européenne.
Par ailleurs
interrogé par la presse, le ministre a précisé que les
investissements qui ont lieu pour des unités de 900 MW par des
sociétés privées n'ont aucun rapport avec l'Electricité de Grèce (DEH),
la compagnie publique étant attendue d'y participer après 2010.
Actuellement et conformément aux directives de l'UE, la DEH en tant que
"monopole" ne peut participer aux adjudications des unités
électriques de 900 MW. Cette décision relève de la loi 3175 votée
par le gouvernement précédent.
Enfin à propos
de la démission du président de la DEH, M. Palaiocrassas, M.
Salagoudis a simplement fait observer que "des conflits
d'intérêts ont lieu dans toutes les entreprises. C'est la règle dans
le marché libre, partout dans le monde". |
|
01/12/2005
|
Le projet de
loi sur la libération du marché de l'énergie électrique adopté au
Parlement
Le Parlement a
voté mercredi le projet de loi du ministère du Développement
intitulé "Pour l'accélération de la procédure de libération du
marché de l'énergie électrique", les députés du PASOK
exprimant des réserves sur certains articles, les députés de gauche
se prononçant contre le projet tout entier.
Comme l'a
déclaré le ministre compétent, Dimitris Sioufas", avec ce projet
de loi "le marché de l'énergie électrique se transforme d'un
monopole centralisé en un libre marché de producteurs, fournisseurs et
consommateurs", ajoutant que des la parution de la loi dans le
Journal officiel le droit de choisir son fournisseur s'appliquera
progressivement à tous les clients, à l'exception des îles non
reliées au réseau national. |
|
26/11/2005
|
Création d'un
"Arc méditerranéen de coopération" pour l'énergie et
l'environnement
Les
représentants des collectivités locales de Milan, La Valette,
Lisbonne, Locarno et Thessalonique se sont rencontrés vendredi à la
Chambre de Commerce et d'Industrie de Thessalonique (EBETh) à
l'invitation de la préfecture, en vue de discuter du protocole
intitulé "Arc méditerranéen de coopération" pour
l'énergie et l'environnement, qui sera signé samedi 26 novembre.
Cette
proposition de coopérer en matière de transfert de savoir-faire, pour
la production énergétique, gestion de l'environnement,
infrastructures, ressources en eau et, plus généralement, affaires
économiques, avait été introduite lors de concertations entre la
préfecture de Thessalonique d'une part et d'autre part la municipalité
de Milan et des associations lombardes.
Ce qui est
visé est la création d'un large réseau des régions balkaniques, de
Chypre et d'Afrique du Nord, et c'est pour cette raison qu'était
prévue dans l'après-midi une réunion des représentants de
l'"Arc" avec des officiels des ambassades et consulats de
Bulgarie, Roumanie, FYROM, Albanie, Bosnie-Herzégovine, Slovénie,
Croatie, Turquie, Serbie-Monténégro et Chypre, en vue de les informer
de cette initiative et de les faire participer. |
|
21/11/2005
|
Sioufas
inaugure une usine de production d'hydrogène grâce à l'énergie
éolienne
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a inauguré samedi une usine modèle
de production d'hydrogène grâce à l'énergie éolienne dans le parc
énergétique de Kératea. Dans un discours prononcé à cette occasion,
M. Sioufas a fait part de sa satisfaction quant au fait que "la
communauté de recherche du pays, en coopération avec le secteur
privé, sont à l'avant-plan dans le secteur de la recherche et le
développement de technologies dans le domaine très prometteur de
l'hydrogène" tout en exprimant sa conviction que "l'économie
de l'hydrogène créera une nouvelle activité économique et de
nouveaux emplois".
"Notre
pays peut contribuer à l'effort et revendiquer une part de cette
activité en construisant du matériel afférent ou en finalisant des
installations", a-t-il souligné tout en précisant que l'ouvrage
inauguré a été financé dans le cadre du 5ème programme cadre pour
la recherche, d'un budget global de 5,4 millions d'euros auquel
participent 14 services de recherches européens de Grèce, de Chypre,
d'Espagne et du Portugal. Il concerne l'installation d'une unité de
puissance de 25 kW, pouvant produire 5 m3 d'hydrogène pur par heure,
sous une pression de 15 bars en étant alimenté par une éolienne d'une
puissance de 500 kW.
Le secrétaire
d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, inaugure la station hydroélectrique
sur le lac Kerkinis
C'est en présence
des représentants des collectivités locales et départementales que le
secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, a inauguré
samedi la petite station hydroélectrique de Kerkinis.
Dans un
discours prononcé à cette occasion, M. Salagoudis a fait état des
efforts déployés par le gouvernement pour la promotion et
l'instauration des sources renouvelables d'énergie soulignant
qu'"au cours des 20 mois au pouvoir du gouvernement, plus de 25%
des stations de sources renouvelables d'énergie ont été mises en
fonction, ce qui signifie des investissements de plus de 170 millions d'euros
réalisés en province, dont plus de 50 millions d'euros sont des
investissements étrangers". |
|
09/11/2005
|
Dépôt du
projet de loi sur la libération du marché de l'énergie électrique
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a déposé mardi au Parlement le
projet de loi sur la libération du marché de l'énergie électrique.
Ce texte
parachève le cadre institutionnel de la libération de ce marché en
liaison avec la publication, en mai dernier, du nouveau Code de gestion
du Système d'échanges d'énergie électrique.
M. Sioufas a
notamment déclaré à l'occasion du dépôt du texte de loi qu'un
"cadre moderne, attractif pour les investissements de grande
envergure dans la production électrique est ainsi créé".
"C'est à l'avantage de l'emploi et des consommateurs, cela
accentue la concurrence, et jusqu'en juillet 2007, tous les
consommateurs auront la possibilité de choisir leur fournisseur en
énergie électrique". |
|
08/11/2005
|
L'accord
énergétique Grèce-Italie bientôt soumis au Parlement pour
ratification
Le premier
ministre, Costas Caramanlis, a eu une réunion de travail lundi matin
avec le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, qui l'a informé
de la signature vendredi à Lecce (Italie) de l'accord inter-étatique
sur le gazoduc sous-marin devant relier les deux pays.
M. Sioufas a
déclaré que le texte sera bientôt soumis à ratification au
Parlement, et souligné que les deux gouvernements, grec et italien,
soutiennent cet ouvrage énergétique important.
M. Sioufas a
également précisé avoir informé le premier ministre de la
collaboration tripartite énergétique Italie-Turquie-Grèce, dans le
domaine tant du gaz naturel que des réseaux électriques.
Le ministre du
Développement a également ajouté que le gazoduc gréco-turc, qui
transportera du gaz naturel de Russie, et plus précisément de la mer
Caspienne, ainsi que du Moyen-Orient via la Turquie en Grèce puis vers
l'Italie, avance de façon satisfaisante.
Interrogé
enfin sur la question d'un remaniement ministériel, M. Sioufas s'est
exclamé en rappelant que "je vous dis depuis 17 mois qu'aucun
remaniement n'est nécessaire". |
|
05/11/2005
|
Sioufas signe
l'accord pour la construction du gazoduc Grèce-Italie
L e
ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a signé vendredi à Lecce
(Italie) avec le ministre italien des Activités productives, Claudio
Scajola, un accord pour la construction du gazoduc greco-italien, en
présence du ministre turc des Ressources naturelles, Mehmet Hilmi
Güler.
Un communiqué
a été publié après la signature de l'accord inter-Etat, dans lequel
les ministres se déclarent satisfaits de la revalorisation de la
coopération entre les trois pays, et soulignent l'importance de la
liaison des réseaux de distribution du gaz naturel de leurs trois pays
en tant qu'un des cinq axes prioritaires pour le développement des
réseaux trans-européens de l'énergie qui permettra d'acheminer du gaz
naturel en Turquie, Grèce et Italie en provenance de la région de la
Méditerranée et de la mer Caspienne.
Les ministres
reconnaissent que ce réseau contribuera à l'amélioration de la
sécurité, de la disponibilité et de la différenciation des sources
d'approvisionnement de gaz naturel pour la région et l'UE en reliant la
Turquie et la Grèce avec le marché intérieur européen du gaz
naturel.
Dans un
discours prononcé après la signature de l'accord, M. Sioufas a fait
part de satisfaction "d'avoir signé aujourd'hui avec M. Scajola
l'accord des deux pays pour la construction du gazoduc sous-marin qui
reliera la Grèce la région de la Mer Caspienne, via la Turquie et la
Grèce, avec les grands marchés européens". M. Sioufas a
également mis l'accent sur le rôle important joué par les directions
d'Edisson et de l'Entreprise publique du pétrole et gaz naturel (DEP)
qui ont coopéré étroitement et systématiquement pour aboutir à la
signature de cet accord. |
|
26/10/2005
|
La Communauté
énergétique de l'Europe du S-E devient réalité à Athènes
L a
Communauté énergétique des pays de l'Europe du Sud-Est est devenue
réalité avec la signature mardi à Athènes du Traité instaurant ce
nouveau marché unique de l'énergie, l'occasion pour le premier
ministre, Costas Caramanlis, de souligner qu'il s'agit d'une pierre
angulaire pour l'avenir des peuples de la région, l'avènement de
nouvelles relations et le coup d'envoi d'une coopération économique
plus étendue.
M. Caramanlis a
affirmé que le Traité - qui réunit, rappelons-le, 5 Etats membres de
l'UE, la présidence britannique de l'UE et l'Albanie, la Bulgarie, la
Bosnie-Herzégovine, la Croatie, la FYROM, le Monténégro, la Roumanie,
la Serbie et la Représentation des Nations unies au Kosovo, aura de
multiples avantages pour tous les peuples de la région, contribuant
décisivement en particulier à l'amélioration de la compétitivité et
de la qualité de vie, et constitue dans la pratique un pas
supplémentaire dans les rapprochement des pays de l'Europe du S-E avec
l'UE.
De son côté,
le commissaire européen chargé de l'Energie, Andris Piebalgs, a
déclaré que le Traité améliore la sécurité de l'approvisionnement
énergétique à la fois de la région et de l'UE, retenant à cette
occasion le rôle positif de la Turquie dans ce dossier, alors qu'il a
insisté en outre sur l'environnement commun et stable mis en place pour
la réalisation d'investissements en matière d'unités de production
d'énergie électrique et de réseaux de transport d'énergie.
De son côté,
le coordinateur spécial du Pacte de stabilité pour l'Europe du Sud-Est,
Dr Erhard Busek, a informé dans son discours lors de la cérémonie de
signature du texte, qu'une enveloppe de 12,5 milliards d'euros seront
nécessaires pour des investissements dans des unités de production
d'énergie électrique, ainsi que 8 milliards de financements
supplémentaires pour des réseaux de transport et de distribution.
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, a rappelé que l'idée pour la
fondation de la Communauté énergétique a été lancée pendant la
période 1996-97 par le commissaire européen à cette époque chargé
de l'Energie, Christos Papoutsis, et s'est dit convaincu que ce Traité
sera le catalyseur de l'amélioration de la sécurité de
l'approvisionnement et de la suffisance énergétique, l'afflux
d'investissements à grande échelle, le renforcement de l'optique
européenne des pays de la région et l'amélioration du niveau de vie
de leurs peuples.
Enfin, au nom
de la présidence britannique de l'UE, le ministre du Commerce et de
l'Industrie, Alan Johnson, a indiqué que le Traité crée un marché
libre de l'énergie depuis le Portugal à la Roumanie et depuis la
Finlande à la Grèce, rappelant également de manière significative
que l'UE actuelle a démarré par un accord sur l'énergie pour la
création d'une Communauté du charbon et de l'acier en 1951.
Notons que la
Turquie n'a pas signé le texte, malgré la présence à Athènes de son
ministre de l'Energie et des Ressources naturelles, Mehmet Hilmi Guler.
Selon des informations, la Turquie ne serait pas d'accord avec certaines
conditions du Traité portant sur des affaires environnementales.
De sources
gouvernementales grecques, le problème se poserait entre la Turquie et
la Commission européenne, mais Ankara pourrait bien signer finalement
le texte d'ici le mois de juin. M. Pielbags a confirmé d'ailleurs, dans
la conférence de presse qui a suivi la signature du texte, que certains
points en suspens concernant l'environnement ont fait que la Turquie a
refusé de signer, tout en reconnaissant par contre que le gouvernement
turc a participé à sa préparation et travaillé dur à sa promotion.
Un problème
existe certes du fait que Istanbul avait été désignée pour
accueillir les réunions ministérielles concernant le gaz naturel, et
il reviendra donc aux ministres des autres pays membres de la
Communauté énergétique - et jusqu'à ce que la Turquie la rejoigne -
de fixer le lieu de ces rencontres.
Rappelons qu’Athènes
a été désignée comme siège du Conseil de régulation et du Conseil
des ministres pour les questions d'énergie électrique, Sofia ayant
été choisie pour le Comité technique, Vienne pour le secrétariat.
Le président
Barroso salue l'accord de la Communauté énergétique de l'Europe du
Sud-Est
Après la
signature à Athènes du premier traité multilatéral de l'histoire
avec l'Europe du Sud-Est, le président de la Commission européenne,
José Manuel Barroso, a affirmé qu'il s'agit là d'un "premier pas
vers l'entrée des Balkans occidentaux dans l'Union européenne et une
contribution majeure à la paix et à la stabilité en Europe".
Selon un
communiqué de la Commission à Bruxelles, ce Traité aura pour effet
d'étendre le marché intérieur de l’énergie à l’ensemble de la
péninsule balkanique, ce qui signifie que l'acquis communautaire en
matière d’énergie, d’environnement et de concurrence y sera
appliqué, alors que l'ouverture du marché, la garantie des
investissements et un contrôle réglementaire ferme des secteurs de l’énergie
seront accrus. C'est la première fois dans l’histoire que les pays de
l'Europe du Sud-Est signent un traité juridiquement contraignant.
Ce traité
créera aussi, premièrement, un cadre politique concerté pour l’aide
de la Banque mondiale et de la BERD à des investissements
infrastructurels - estimés à 30 milliards de dollars dans le secteur
de l'électricité pour rejoindre le niveau des normes de l’UE en 2015
- et, deuxièmement, une extension du système de gaz naturel pour
créer un marché intermédiaire du gaz naturel entre la mer Caspienne
et l’UE.
D’un point de
vue stratégique, poursuit le communiqué, le Traité crée une route d’approvisionnement
de l’UE en gaz au départ du Proche-Orient et de la Caspienne, qui se
traduira par une concurrence accrue sur les marchés de base de l’UE
et une réduction de la dépendance par rapport aux sources de gaz
uniques. Les sociétés européennes qui ont investi tout au bout de la
chaîne d’approvisionnement seront en mesure de mieux exporter vers l’UE.
Les
conséquences à court terme de cette initiative devraient être de
nouveaux investissements importants dans les secteurs minier et
métallurgique, tandis qu'à long terme, la stabilisation du secteur de
l'énergie soutiendra puissamment la régénération macro-économique
de la région en contribuant à la croissance économique, à la paix et
à la diminution de l'émigration.
Grèce-Italie:
Accord sur le gaz naturel
La Grèce et
l'Italie signeront le 4 novembre un accord pour la construction d'un
gazoduc sous-marin reliant les deux pays, a annoncé mardi le ministre
du Développement, Dimitris Sioufas, dans une conférence de presse qui
a suivi la signature le jour même du Traité sur la Communauté
énergétique des pays de l'Europe du Sud-Est. |
|
21/10/2005
|
Début 2008, la
production d'énergie renouvelable en Grèce représentera plus de 1.000
MW
La production
d'énergie à partir de sources renouvelables en Grèce devrait se
chiffrer en mars 2008 à plus de 1.000 MW, a indiqué jeudi un
communiqué du ministère du Développement, une production de 900 MW
étant d'ores et déjà attendue fin 2006.
Selon le
secrétaire d'Etat, Georges Salagoudis, depuis le début du mandat du
gouvernement (mars 2004), les unités mises en fonctionnement ont
représenté 24% de l'ensemble des installations créées depuis le tout
début de l'utilisation des nouvelles formes d'énergie, à savoir 1994,
les financements se chiffrant à plus de 140 millions d'euros (dont 23
millions d'euros de capitaux étrangers).
Dans cette
enveloppe, comme l'indique le communiqué, l'investissement de 36
millions d'euros de EDF n'est pas compris. Il est noté que le ministre
compétent, Dimitiris Sioufas, doit vendredi inaugurer ce projet
d'installations d'éoliennes en Argolide.
A l'heure
actuelle, des projets sont en cours de réalisation dans toute la Grèce
pour une production estimée à 180 MW assortis d'investissements à
hauteur de 180 et plus millions d'euros, dont 97 millions financés par
des sociétés étrangères. |
|
19/10/2005
|
EDF planifie
des investissements de 500 millions d'euros en Grèce
Electricité de
France (EDF) lance un vaste programme d'investissements énergétiques
à concurrence de 500 millions d'euros en Grèce, avec dans un premier
temps l'inauguration vendredi 21 octobre au lieu-dit Malavria, à
proximité de la commune de Kranidi (Argolide, Nord-Ouest du
Péloponnèse) de la première unité d'énergie éolienne d'une
puissance de 36 MW, qui s'inscrit dans le cadre de son programme de
formes alternatives d'énergie qui se développera sur un horizon de
trois ans, en présence du ministre du Développement, Dimitris Sioufas.
Dans des
déclarations au sujet de l'entrée du groupe EDF sur le marché grec,
le président du Centre hellénique d'Investissements (ELKE), Yannis
Anastassopoulos, a déclaré que "la mise en oeuvre de cet
investissement par une société de dimension internationale dans le
domaine de l'énergie reflète d'une part le changement spectaculaire du
climat des investissements en Grèce et, d'autre part, l'acceptation de
notre stratégie de retenir certains branches précises de l'économie
qui concentrent des avantages comparatifs".
"L'investissement
en question donne le coup d'envoi d'une chaîne de programmes qui
redistribuera la carte énergétique du pays avec des effets amplifiés
sur le développement régional, les consommateurs, la compétitivité
et, plus généralement, l'économie grecque qui change de
vitesse", a-t-il conclu.
EDF Energies
Nouvelles (EEN), filiale du groupe EDF, qui est engagée dans le champ
des sources renouvelables d'énergie, a fondé en juillet 2005 en Grèce
la société EEN Hellas SA. Notons que 75% des unités de production de
EEN sont implantées en dehors de la France (Grande-Bretagne, Allemagne,
Italie, Portugal, Brésil, Mexique, Etats-Unis, notamment), la société
ayant opté depuis 2003 de privilégier son développement dans des
régions qui réunissent toutes les conditions d'essor de ce type
d'activités. La société est impliquée dynamiquement dans toutes les
formes de sources renouvelables d'énergie (biomasse, hydraulique,
solaire).
L'objectif de
EEN Hellas pour la Grèce est le développement de parcs éoliens d'une
puissance totale de 500 MW dans un délai de trois ans, soit des
investissements de 500 millions d'euros.
EDF a réalisé
en 2004 un chiffre d'affaires de 46,9 milliards d'euros et de
bénéfices de 1,34 milliard d'euros, avec un personnel de 167.310
employés et 42,1 millions de clients dans le monde. |
|
07/07/2005
|
La production
d'électricité au lignite, un temps fort des entretiens du secrétaire
d'Etat au Développement avec le ministre de l'industrie de Victoria
Le secrétaire
d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, a examiné mercredi avec
le ministre de l'Industrie, Energie et Ressources naturelles de l'Etat
de Victoria (Australie), Fanos Theofanos, les possibilités d'une
coopération renforcée des deux pays en matière d'énergie.
M. Theofanos
s'est particulièrement intéressé à l'utilisation du lignite dans la
production d'énergie électrique, un des secteurs d'activité
prioritaire pour l'Etat de Victoria, informant que d'ores et déjà une
unité de production d'énergie à partir du lignite à un rendement de
5MW, alors qu'est prévu au cours des deux prochaines années la
construction d'une nouvelle unité plus puissante, pouvant produire
100MW.
C'est sur ce
point qu'il a été envisagé au cours de cet entretien une coopération
Grèce-Australie pour la nouvelle unité, la Grèce ayant une riche
expérience dans ce domaine.
M. Theofanos a
par ailleurs invité le secrétaire d'Etat à visiter l'unité de
lignite existante et à participer au Congrès mondial d'énergie
éolienne qui aura lieu à Melbourne les 2-3 novembre 2005.
|
|
04/07/2005
|
Les premiers
ministres de Grèce et de Turquie inaugurent le commencement des travaux
de construction du gazoduc greco-turc
C' est
dans le cadre d'une cérémonie d'importance historique que les premiers
ministres de Grèce et de Turquie, Costas Caramanlis et Recep Tayyip
Erdogan, ont inauguré dimanche sur le pont des Jardins le commencement
des travaux de construction du gazoduc greco-turc.
"Depuis
plus d'un an les prix internationaux du pétrole présentent une hausse
effrénée et cette évolution prouve plus que jamais que le gaz naturel
constitue un choix alternatif qui présente d'importants avantages
économiques mais aussi des bénéfices pour l'environnement", a
d'emblée souligné M. Caramanlis dans son discours tout en mettant
l'accent sur le fait que "les gouvernements des deux pays, les deux
peuples peuvent coopérer plus que par le passé. Les pays frontaliers
peuvent et se doivent de promouvoir tout ce qui peut les unir. Les
voisins peuvent créer de nouvelles bases pour la coopération
économique, le développement et le progrès".
M. Caramanlis a
en outre mentionné les efforts déployés par le gouvernement pour
l'accélération de cet ouvrage, rappelant qu'en mai 2004 le ministre du
Développement a soumis pour ratification au Parlement l'accord
inter-Etats conclu entre la Grèce et la Turquie alors que le ministère
du Développement a coopéré étroitement avec la partie turque pour
résoudre les questions qui étaient restées en suspens.
De son côté,
M. Erdogan a également mis l'accent sur l'utilité et l'importance de
la construction du gazoduc soulignant que "c'est un des pas qui
peuvent aider à un plus grand développement et un élargissement de
nos relations tout en contribuant à effacer les rumeurs qui circulent
de temps à autre en ce qui concerne les relations des deux pays. Ce
pont conduira au rapprochement de nos deux peuples et contribuera aux
questions de l'environnement et autres". "Je suis très
heureux que cet évènement coïncide avec le mandat de nos
gouvernements dans les deux pays et j'espère que l'inauguration de cet
ouvrage, en compagnie de mon ami Costas, apporteront des résultats
positifs et conduiront à des jours et des évolutions meilleurs".
Les deux
premiers ministres et leurs délégations se sont rendus par la suite au
poste frontalier de "Kipon" (Jardins) où ils ont entamé des
concertations bilatérales et M. Erdogan a invité M. Caramanlis à
effectuer une visite officielle en Turquie. Cette invitation a été
acceptée par M. Caramanlis qui a précisé que cette visite aurait lieu
très prochainement.
La cérémonie
d'inauguration s'est poursuivie du côté turc de la frontière et les
deux premiers ministres se sont exprimés devant un public d'environ
2.000 citoyens turcs.
"La
construction du gazoduc greco-turc peut contribuer au renforcement de la
paix et de la stabilité, au développement des relations économiques
et commerciales, à la revalorisation et l'extension de la coopération
des deux pays", a notamment souligné M. Caramanlis observant que
"notre présence ici aujourd'hui est la preuve concrète que nous
effectuons un pas de plus dans le cadre de la coopération".
"La Grèce, le gouvernement, toutes les forces politiques, toutes
les Grecques et tous les Grecs veulent des relations de bon voisinage,
de coopération et de rapprochement des deux peuples. Notre stratégie
est claire et notre volonté est exprimée clairement; nous voulons que
le pont que nous venons de traverser devienne un symbole de coopération
bilatérale, de rapprochement continuel et un symbole de paix",
a-t-il affirmé.
M. Caramanlis a
remercié chaleureusement tous les ministres compétents des deux pays
ainsi que les deux sociétés DEPA (Entreprise publique de Gaz) et BOTAS
(Société de transport des hydrocarbures par pipeline) pour les efforts
déployés jusqu'à présent, précisant que cet ouvrage est soutenu
activement par l'UE qui finance une grande partie de l'étude de sa
construction. Il a encore précisé que les deux gouvernements visent à
promouvoir d'autres travaux importants comme la liaison électrique des
réseaux des deux pays qui élargira de façon importante la
coopération de développement et revalorisera par la même occasion le
rôle des deux pays dans le cadre du marché régional de l'énergie de
l'Europe du S-E.
"L'heure
est venue d'investir dans le développement, le progrès, la
prospérité. C'est ce que nous voulons pour nous et nos voisins",
a conclu M. Caramanlis.
"Ce
gazoduc que nous inaugurons aujourd'hui contribuera au renforcement de
la paix entre la Turquie et la Grèce", a souligné quant à lui M.
Erdogan ajoutant qu'"il ne peut en aucun cas oublier le soutien
apporté par son ami Costas Caramanlis dans le processus d'adhésion de
la Turquie à l'Europe, notamment le 17 décembre 2004 (Sommet de
l'UE)".
Il a en outre
souligné que la Grèce et la Turquie constitueront désormais un
important carrefour énergétique, une procédure qui contribuera à la
garantie de la coopération des pays concernés. "Nous sommes tous
ici aujourd'hui pour être les témoins de la construction du gazoduc
entre la Grèce et la Turquie qui contribuera de façon importante aux
relations bilatérales, économiques et stratégiques entre les deux
pays", a-t-il observé tout en ne manquant pas de remercier l'UE
pour sa contribution, les ministères des Affaires étrangères et du
Développement de Grèce, les sociétés DEPA et BOTAS ainsi que tous
ceux qui ont contribué à la réalisation de cet ouvrage.
Le premier
ministre était accompagné par le ministre des AE, Petros Molyviatis,
le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, le ministre de la
Défense, le ministre de Macédoine-Thrace, Nicos Tsartsionis, les
secrétaires d'Etat aux AE, Evripidis Stylianidis, au Développement,
Georges Salagoudis et Yannis Papathanasiou, des Finances, Petros Doukas,
du Développement agricole, Alexandre Kontos, le président de la DEPA
(Entreprise publique de Gaz), Raphaël Moiisis, le SG de la périphérie
de la Macédoine orientale et Thrace, Michalis Anggelopoulos et autres
officiels. |
|
25/06/2005
|
La Grèce et
l'Italie signent un protocole pour la promotion du gazoduc sous-marin
entre les deux pays
La Grèce et
l'Italie ont signé vendredi à Athènes un protocole exprimant les
intentions des deux gouvernements d'aller de l'avant dans le projet de
la construction d'un gazoduc sous-marin entre les deux pays.
"Cet
effort de rapprocher à l'avenir les deux pays et de donner de nouvelles
perspectives d'expansion économique pour nos peuples et les pays de la
région est une victoire", a estimé le ministre du Développement,
Dimitris Sioufas, signataire du protocole aux côtés du représentant
du gouvernement italien, le ministre des Activités productives, Claudio
Scajola.
La cérémonie
a eu lieu en marge de la conférence des ministres et représentants des
Chambres des Etats de la communauté énergétique de l'Europe du
Sud-Est, à laquelle assistait le commissaire européen à l'Energie,
Andris Piebalgs.
Dans un rappel
de l'approche pour l'élaboration de ce projet, M. Sioufas a souligné
le rôle des deux acteurs principaux qu'ont été l'Entreprise publique
de gaz (DEPA) et la société italienne Edison, ajoutant que le 2 mai
dernier les deux gouvernements avaient pris la décision de soutenir
politiquement cet ouvrage caractérisé par la Commission européenne de
priorité majeure.
"En
association avec le gazoduc greco-turc dont l'inauguration des travaux
aura lieu dimanche 3 juillet par les deux premiers ministres, MM.
Caramanlis et Erdogan, à la frontière greco-turque, on crée un
réseau de gaz naturel reliant la région de la Caspienne productrice de
gaz naturel avec les grands centres de consommation d'Europe
occidentale", a affirmé M. Sioufas.
L'ouvrage sera
réalisé par la société Poseidon, dans laquelle la DEPA et Edison
aura une part égale de participation, alors qu'il y a quelques jours le
SG du ministère du Développement, Nicos Stefanou, et le DG de l'Energie
du ministère italien des Activités productives, Sergio Dariba, ont
déposé, comme en a informé M. Sioufas, une demande à la Commission
européenne pour le co-financement à 50% de l'étude environnementale
et financière de l’œuvre.
A cette
occasion, M. Sioufas a félicité les directions des deux sociétés,
remercié le ministre des Affaires étrangères, Petros Molyviatis, et
ses collaborateurs, en particulier l'ambassadeur M. Platis, et souligné
l'importance de la présence lors de la signature du directeur de la
Représentation de la Commission en Grèce, Georges Marcopouliotis. |
|
23/06/2005
|
Elaboration
d'un projet de loi sur l'utilisation du gaz naturel pour les voitures
particulières
Les ministères
du Développement, des Transports et de l'Environnement élaborent à
l'heure actuelle un projet de loi devant introduire l'utilisation du gaz
naturel pour les voitures particulières, a annoncé mercredi le
ministre du Développement, Dimitris Sioufas, à l'occasion d'une
conférence intitulée "Ville moderne dotée de transports
viables" et organisée par le Club grec pour la diffusion des
sources renouvelables d'énergie.
Jusqu'à
présent, a expliqué M. Sioufas, le gaz naturel était réservé aux
transports en commun, à l'usage ménager et industriel, mais il existe
des exemples de pays où il est passé en toute sécurité dans
l'utilisation comme combustible des véhicules particuliers.
Par ailleurs,
le ministre a annoncé le lancement en septembre d'une campagne pour
l'utilisation du gaz naturel, essentiellement dans les immeubles avec le
remplacement des chaudières de chauffage, et à ce titre le
gouvernement entend donner des incitations supplémentaires. |
|
22/06/2005
|
Création du
"Centre de gestion énergétique et environnementale de
Thessalonique": Signature du mémorandum
Le mémorandum
pour la création à Thessalonique d'un Centre de gestion énergétique
et environnementale a été signé mardi conjointement par le Centre des
sources renouvelables d'énergie (KAPE), la Chambre d'Industrie et de
Commerce de Thessalonique (EBETh) et la Fédération des Industries du
Nord de la Grèce (SBBE), en présence du secrétaire d'Etat au
Développement, Georges Salagoudis. Cette nouvelle institution aura la
forme d'une société morale à but non lucratif. Son cadre d'action
sera défini de manière très précise dans les statuts en cours
d'élaboration. |
|
21/06/2005
|
M. Salagoudis
souligne au 8e Congrès du Club de Politique balkanique les atouts du
projet de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis
"Nous
sommes fiers et enthousiastes que des projets tels que l'oléoduc de
Bourgas-Alexandroupolis contribuent à la paix et prospérité de tous
les peuples, dans le cadre de la mondialisation et de la conjoncture
actuelle, en créant un avenir sur et meilleur pour tous", a
déclaré le secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis,
présentant l'importante réalisation que sera l'oléoduc, qui est
assuré définitivement depuis peu grâce au mémorandum signé par la
Grèce, la Bulgarie et la Russie.
S'adressant
samedi à Sofia au 8e congrès du Club de Politique balkanique pour le
développement des infrastructures régionales, M. Salagoudis a jugé
"particulièrement attrayant" le projet de l'oléoduc, étant
donné que son parcours n'est que de 270-280 km et par conséquent son
coût relativement peu élevé, alors que l'aspect sécurité est
garanti par le fait qu'il traversera deux Etats-membres de l'UE.
Le ministre a
rappelé par ailleurs le rôle du port d'Alexandroupolis qui peut
accueillir des supertankers, estimant qu'au plan protection de
l'environnement, le pétrole de la Russie et de la mer Caspienne pourra
désormais être acheminé - comme 2e solution - vers les marchés
étrangers par voie terrestre et non pas maritime.
La Commission
européenne a accepté le plan de la Grèce sur l'allocation de quotas
d'émission de CO2
La Commission
européenne a accepté lundi le plan de la Grèce concernant
l'allocation de quotas d'émission de CO2 aux entreprises grecques pour
la période d'échange 2005-2007. En acceptant le dernier des 25 plans
nationaux, la Commission a terminé d'évaluer les plans d'allocation
pour la première phase (2005-2007) du système communautaire d'échange
de quotas d'émission. Ce système permet de réduire au moindre coût
pour l'économie les émissions de gaz à effet de serre provenant du
secteur de l'énergie et des entreprises à forte consommation
d'énergie.
Le plan
d'allocation de la Grèce couvre 141 installations, toutes remplissant
les conditions pour pratiquer des échanges. Ces installations se
verront attribuer 223,3 millions de quotas (soit 223,3 millions de
tonnes de CO2) pour la période d'échange 2005-2007.
Informant de
cette décision de Bruxelles, le commissaire européen pour
l'Environnement, Stavros Dimas, a déclaré être extrêmement satisfait
de la ratification du plan national d'allocation. |
|
18/06/2005 |
L'Electricité
de Grèce se conforme au Protocole de Kyoto et achète des droits
d'émission de dioxyde de carbone
Les bénéfices
bruts avant impôt de l'Electricité de Grèce (DEH) ont atteint 175,4
millions d'euros au premier trimestre 2005, en baisse de 10,9 millions
d'euros par rapport à la même période en 2004, soit -5,9%.
Les bénéfices
nets ont augmenté par contre marginalement, atteignant 115,9 millions
d'euros contre 115,6 millions l'année dernière.
Le
directeur-conseil de la DEH, Dimitris Maniatakis, a déclaré vendredi
que les résultats de l'entreprise ont été perturbés par
l'application pour la première fois du Protocole de Kyoto, la DEH ayant
du acheter des droits d'émission de dioxyde de carbone, ainsi que par
la hausse du prix du pétrole.
M. Maniatakis a
néanmoins ajouté que ces frais supplémentaires ont été notamment
compensés par une augmentation de la rentabilité, par des changements
en matière fiscale et par une politique de limitation des effectifs
employés (départs à la retraite, restriction des embauches). |
|
15/06/2005 |
Extension du
réseau de gaz naturel de la DEPA en Thessalie occidentale, Eubée et
Béotie
Le conseil
d'administration de l'Entreprise publique du gaz (DEPA) a arrêté mardi
trois décisions pour l'extension du réseau de gaz naturel, en
approuvant l'étude de faisabilité à destination de Trikala et
Karditsa (Thessalie occidentale), d'Aliveri (Eubée) où se situent des
installations de l'Electricité de Grèce (DEH) et d'Aghios Nicolaos
(Béotie) où se situent des installations de "Aluminium de
Grèce".
Le réseau de
transport haute pression vers Trikala et Karditsa a un budget de 23,8
millions d'euros, un projet co-financé par le 3e CCA.
L'ouvrage de
transport par gazoduc à haute pression vers Aliveri concerne le
remplacement de deux unités de production d'électricité de la DEH
(d'une puissance de 150 MW chacune) alimentées au pétrole par une
unité de 400 MW fonctionnant au gaz naturel dans les trois années à
venir. Ce projet est également co-financé par le 3e CCA.
Enfin,
l'ouvrage de transport par gazoduc à haute pression vers Aghios
Nicolaos, d'un budget de 18,5 millions d'euros, est lié à la
construction d'une unité de co-production d'énergie électrique et
thermique par "Aluminium de Grèce". Ce projet est aussi
co-financé par le 3e CCA. |
|
14/06/2005 |
Le ministère
du Développement s'emploie à accélérer les investissements
énergétiques privés
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, le SG du ministère, Nicos Stefanou,
et de hauts cadres du ministère ont rencontré lundi des représentants
des huit organismes-relais de gestion qui soutiennent l'Action 2.1.3
"Incitations économiques pour le renforcement d'investissements
énergétiques isolés" du Programme opérationnel
"Compétitivité".
Cette rencontre
s'inscrivait dans le cadre de l'accélération de la mise en oeuvre de
l'Action 2.1.3, grâce à laquelle sont renforcés les investissements
énergétiques privés en matière de systèmes modernes d'économie
d'énergie, de co-production d'électricité - énergie thermique, de
substitution de carburants conventionnels et de ressources renouvelables
d'énergie. L'Action 2.1.3 constitue une des plus grandes composantes du
Programme "Compétitivité", avec un budget total de 1.115
millions d'euros et une contribution publique totale de 412 millions d'euros.
Donnant
quelques chiffres révélateurs de l'effort déployé, M. Stefanou s'est
félicité de l'accélération de toutes les procédures, puisque les
dépenses publiques sont passées de 17,8 millions en mars 2004 à 78,9%
à la fin mai 2005, soit une hausse de 440%. De plus, le ministère a
notifié aux organismes-relais le lancement au cours de la première
quinzaine de juillet de la phase suivante du programme. |
|
18/05/2005 |
Arrêté
ministériel pour la mise en valeur des sources géothermiques
d'énergie
Le secrétaire
d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, a signé mardi un arrêté
ministériel portant sur les conditions et la procédure d'obtention
d'une licence de l'Etat pour la prospection et la gestion de ressources
géothermiques en Grèce.
Conformément
à l'arrêté ministériel, les appels d'offres seront lancés par les
régions de Grèce pour les cas concernant l'exploitation de champs
géothermiques connus, et par le ministère du Développement pour les
cas concernant la prospection, et ensuite l'exploitation, de nouveaux
champs géothermiques.
L'Electricité
de Grèce (DEH) décide de construire 4 nouvelles unités de production
d'électricité
Le conseil
d'administration de l'Electricité de Grèce (DEH) a décidé de
construire quatre nouvelles unités de production d'énergie électrique
d'une puissance totale de 1.600 MW dans le cadre de la loi concernant le
marché de l'énergie électrique et plus précisément le remplacement
d'anciennes unités par de nouvelles.
Les nouvelles
unités seront construites à Aliveri (Grèce centrale) (à partir de
gaz naturel), Megalopoli (Péloponnèse) (gaz naturel), Ptolemaida ou
Florina (Macédoine occidentale) (lignite) et, enfin, à Keratsini
(Attique, banlieue du Pirée), s'il y a accord avec les autorités
locales. En cas d'impasse, la 4e unité sera construite à Aliveri ou
Megalopoli. |
|
16/05/2005 |
Le président
Papoulias met l’accent sur l’importance de l’oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis
"La
construction de l’oléoduc Bourgas-Alexandroupolis est un ouvrage d’une
grande valeur géopolitique et d’importance économique et
diplomatique", a affirmé samedi le président de la République,
Carolos Papoulias, dans un discours prononcé au cours du déjeuner
officiel offert en son honneur par le maire d’Alexandroupolis, Georges
Alexandris, dans le cadre des manifestations de commémoration du 85eme
anniversaire de la libération de la ville et son rattachement à la
Grèce.
Il a encore
souligné que la signature du mémorandum par les gouvernements de
Grèce, de Bulgarie et de Russie le 12 avril -qui déclarent ainsi leur
volonté de procéder à la construction de l’oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis- est un message de coopération, de stabilité,
de croissance et de paix pour l’ensemble de la région.
M. Papoulias,
qui a assisté samedi matin à une cérémonie religieuse célébrée en
la cathédrale de Saint Nicolas, a également assisté à la parade
scolaire et militaire après avoir déposé une gerbe sur le monument
élevé à la mémoire du héros de la ville.
"Alexandroupolis
est une ville s’adressant à de nombreux voisins, et c’est pourquoi
nous luttons pour une coexistence pacifique des peuples, pour un avenir
meilleur et plus créatif. C’est un message que nous répétons sans
cesse et nous devons prendre conscience que c’est grâce à la
promotion de la paix et de l’amitié entre les peuples que nous
pourrons créer tous ensemble des nouveaux Balkans, des Balkans de la
paix et de la coopération", a-t-il affirmé au cours de la
cérémonie où il a été nommé citoyen d’honneur de la ville. |
|
13/05/2005 |
L'Autorité de
régulation de l'énergie fait un bilan positif de la production
électrique
C'est un
constat positif sur le secteur de production électrique que le
président de l'Autorité de régulation de l'Energie, Michalis
Karamanis, a présenté jeudi dans une conférence de presse, se
référant en outre aux mesures prises par le ministère du
Développement pour des économies dans les grandes sociétés
industrielles devant, selon toute attente, empêcher comme par les
années précédentes des pannes de courant en période d'été.
Pour
l'Autorité, l'occasion était de présenter le nouveau Code d'échanges
d'énergie électrique annoncé lundi dernier par le ministre, Dimitris
Sioufas. D'ores et déjà le SG du ministère a adressé ce document à
la Commission européenne.
Entre temps, le
secrétaire d'Etat, M. Salagoudis, dans un discours à Thessalonique
dans la soirée sur le thème "Le rôle de la co-production
électricité et chauffage en Europe du SE", a fait mention des
nouvelles mesures de financement à l'énergie prévues dans un projet
de loi en préparation. Ces nouvelles réglementations accordent à des
entreprises tiers la possibilité d'investir pour des économies
d'énergie voire de co-produire électricité/chauffage sans coût
direct. |
|
10/05/2005 |
Le ministre du
Développement signe l'arrêt ministériel concernant le Code de gestion
du Système d'échanges d'énergie électrique
Le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, qui a participé lundi matin au
Conseil des ministres réuni sous la présidence du premier ministre,
Costas Caramanlis, a indiqué que les "codes pour la production de
l'énergie électrique ont été signés aujourd'hui, finalisant ainsi
une question qui était restée en suspens pendant six ans et
matérialisant les engagements du programme gouvernemental qui visent à
harmoniser la Grèce aux données européennes".
M. Sioufas, qui
a ajouté que les opportunités sont désormais plus importantes pour
les grands clients et les consommateurs d'énergie électrique, a fait
état d'un signe adressé par le gouvernement à la communauté
nationale et internationale des affaires pour des investissements de
grande échelle dans la production de l'énergie électrique, laquelle
apportera des centaines d'emplois et contribuera positivement au bilan
énergétique du pays.
Le ministre du
Développement, qui en a informé en détail le Conseil des ministres, a
souligné qu'en association avec la libération du marché du gaz
naturel et les nouveaux accords promus pour la liaison Grèce-Turquie et
Grèce-Italie pour le gaz naturel, tout comme pour l'accord
Grèce-Bulgarie-Russie pour la construction de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, la Grèce se transforme en un nœud
énergétique stratégique.
Le nouveau code
a été élaboré en vue, d'une part, la création d'un environnement
attrayant et le lancement de grandes initiatives du privé dans l'espace
de la production et de la commercialisation d'énergie électrique et,
d'autre part, de la garantie d'un plus grand éventail de fournisseurs
pour les consommateurs, au début pour les grands clients industriels et
commerciaux, et à compter du 1.7.2007 pour les ménages.
Le nouvel
environnement énergétique, où l'Electricité de Grèce continuera à
jouer un rôle protagoniste, sera complété très prochainement par
deux initiatives législatives déjà en cours: la loi pour la
libération du marché du gaz naturel qui est déjà au stade des
concertations en vue d'être votée courant juin au Parlement et la
transposition dans le droit national de la directive communautaire
2003/54 qui parachève le cadre du nouveau marché libéré de
l'énergie électrique. D'ores et déjà, les services du ministère du
Développement coopèrent avec l'Autorité de régulation de l'énergie
afin que cette initiative prenne la forme définitive d'un projet de loi
devant être soumis au Parlement en juin. |
|
07/05/2005 |
L'ouvrage du
gazoduc greco-italien présenté jeudi à Rome
L'ouvrage du
gazoduc greco-italien a été présenté jeudi à Rome, au ministère
italien de la Production et du Développement, lors d'une séance
spéciale très détaillée par le président et directeur-conseil de
l'Entreprise publique de gaz (DEPA), Raphail Moyssis, et le président
et directeur-conseil de Edison, Umberto Quadrino, en présence notamment
du DG du ministère italien de la Production et du Développement, A.
Ortis, ainsi que du président de l'Autorité italienne de régulation
de l'électricité et du gaz naturel, S. Fanelli.
Rappelons que
le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, et son homologue
italien, Claudio Scajola, sont convenus d'accélérer les procédures
pour la signature d'un protocole interetatique de coopération en vue de
la construction d'un gazoduc qui reliera la Grèce et l'Italie, lors
d'une rencontre en marge des travaux de la rencontre ministérielle de
l'Agence internationale de l'Energie mardi à Paris.
Les deux
ministres ont décidé de mettre sur pied une commission greco-italienne
mixte, qui sera chargée de rédiger très rapidement le protocole en
question, cette décision faisant suite à la signature le 27 avril du
Mémorandum d'intention entre l'Entreprise publique de gaz (DEPA -
Grèce) et la société italienne EDISON pour la construction du
gazoduc.
Des efforts
seront déployés pour faire subventionner cet ouvrage à partir du 4e
Cadre communautaire d'appui (CCA), un axe horizontal qui reliera la
Caspienne et l'Asie centrale à la Turquie, la Grèce, l'Italie et les
marchés occidentaux. |
|
04/05/2005 |
Accélération des procédures pour la construction du gazoduc
Grèce-Italie - Début de construction du gazoduc greco-turc dans les prochaines
semaines, selon Sioufas
Le ministre du Développement, Dimitris
Sioufas, et son homologue
italien, Claudio Scajola, sont convenus d'accélérer les procédures pour la
signature d'un protocole inter-étatique de coopération en vue de la
construction d'un gazoduc qui reliera la Grèce et l'Italie.
Cette décision a été prise lors d'une rencontre en marge des travaux de la
rencontre ministérielle de l'Agence internationale de l'Energie mardi à Paris.
Les deux ministres ont décidé de mettre sur pied une commission
greco-italienne mixte, qui sera chargée de rédiger très rapidement le
protocole en question, cette décision faisant suite à la signature le 27 avril
du Mémorandum d'intention entre l'Entreprise publique de gaz (DEPA - Grèce) et
la société italienne EDISON pour la construction du gazoduc.
"Il s'agit d'un développement très important, a affirmé M. Sioufas à
la presse, car la construction de ce gazoduc par DEPA et EDISON est couverte par
l'accord des deux gouvernements.
En association avec le gazoduc entre la Turquie et la Grèce, dont les
travaux seront amorcés prochainement, il se crée un réseau énergétique
entre la Turquie, la Grèce et l'Italie, et par extension à toute l'Europe pour
le transport du gaz naturel de la mer Caspienne".
Par ailleurs, M. Sioufas a rencontré le ministre turc de
l'Energie et des
Ressources naturelles, Mehmet Hilmi Guler, avec lequel il a passé en revue les
détails du lancement de la construction du gazoduc entre les deux pays, mais
également une série de dossiers relevant de la coopération bilatérale en
matière d'énergie.
M. Sioufas s'est également entretenu avec le commissaire européen à
l'Energie,
Andris Piebalgs, l'occasion de l'informer de la question de la signature du
Traité pour la Communauté énergétique de l'Europe du Sud-Est, tout comme de
la libération des marchés de l'énergie, notamment du gaz naturel, en Grèce.
Au cours de la session ministérielle de l'Agence internationale de
l'Energie,
M. Sioufas a eu l'occasion d'exposer à ses homologues la nouvelle politique
énergétique de la Grèce, "marquée par des initiatives à grande
échelle, des travaux importants, qui servent les objectifs communs de
l'alimentation en toute sécurité des marchés (de l'Occident) avec du
pétrole, du gaz naturel et de l'électricité", faisant mention tout
spécialement à la récente signature entre la Grèce, la Bulgarie et la Russie
d'un mémorandum de coopération pour la construction de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, et bien sûr également de la double construction des
gazoducs Grèce-Turquie et Grèce-Italie.
Par ailleurs, M. Sioufas n'a pas manqué d'évoquer les graves incidences de
l'augmentation du prix international du pétrole sur les rythmes de croissance
des pays développés, soulignant l'impact encore plus important sur l'économie
grecque qui est doublement dépendante du pétrole par rapport à la moyenne
européenne.
Pour cette raison, a expliqué le ministre, le gouvernement met en place un
nouveau cadre destiné à renforcer les investissements dans l'espace des
sources renouvelables d'énergie, en mettant à profit les riches potentialités
existant en Grèce pour la production d'énergie éolienne et solaire, mais à
la fois l'exploitation des champs géothermiques.
|
|
18/04/2005 |
L'oléoduc
de Bourgas-Alexandroupolis devrait rapporter $50 millions par an dans
les caisses de l'Etat
C'est à $50
millions par an que le secrétaire d'Etat au Développement, Georges
Salagoudis, a estimé les bénéfices de la Grèce provenant de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, répondant aux questions de presse quelques
jours seulement après la signature (le 13 avril) du mémorandum
politique entre la Grèce, la Bulgarie et la Russie pour la construction
de l'oléoduc.
Sur ce projet
estimé à 700 millions d'euros, M. Salagoudis en a décrit les
avantages pour la Grèce, dans une conférence de presse dimanche à
Thessalonique, soulignant d'une part la création d'emplois, le développement
de la région de la Thrace, et insistant que tout est garanti pour des
installations modernes amicales à l'environnement, l'étude préliminaire
ayant prévu d'ores et déjà le tracé de l'oléoduc hors de régions
habitées.
Saluant la
signature historique de ce projet, M. Salagoudis a ajouté encore qu'à
la fin de 2008 l'oléoduc transporterait entre 30-50 millions de tonnes
de pétrole brut, alors qu'interrogé sur le gaz naturel, le ministre a
rappelé qu'en 2003 en Attique 1.600 branchements avaient été réalisés
et en 2004 7.000, citant également le chiffre de 6.200 branchements à
Thessalonique en 2003 doublant cette année, 2.050 en 2003 et 5.000 en
2004 en Thessalie. Sur l'économie des coûts de cette énergie, M.
Salagoudis a parlé de l'hôpital AXEPA à Thessalonique dépensant
520.000 euros de pétrole de chauffage en 2003-2004 et seulement 182.000
euros l'année suivante.
Enfin, le
ministre a assuré de l'intérêt soutenu du gouvernement à promouvoir
les sources d'énergie renouvelables en harmonisation avec les
directives de l'UE prévoyant qu'en 2010, elles devront représenter 20%
de la balance énergétique des Etats-membres. |
|
13/04/2005 |
Signature d'un
mémorandum politique de soutien entre la Grèce, la Bulgarie et la
Russie pour l'oléoduc Bourgas - Alexandroupolis
"Ce jour
est un moment historique dans les relations de la Russie, la Bulgarie et
la Grèce", a déclaré mardi le ministre du Développement,
Dimitris Sioufas depuis Sofia, où il a co-signé le mémorandum
politique de soutien de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis avec le
ministre russe de l'Industrie et de l'Energie, Viktor Khristenko, et le
ministre bulgare du Développement régional, de l'aménagement du
territoire et des travaux publics, Valentin Tserovski, en présence du
premier ministre de Bulgarie, Simeon Saxe Cobourg-Gotha.
Dans une
conférence de presse à la presse bulgare et étrangère, les trois
ministres ont fait part de la satisfaction de leurs gouvernements
"pour le premier pas franchi dans la réalisation du projet
Bourgas-Alexandroupolis après 13 années de discussions", ainsi
que l'a souligné M. Tserovski.
De son côté,
le ministre russe de l'Industrie et de l'Energie a mentionné les
grandes industries pétrolières russes "Lukoil" et "Rosneft"
qui s'intéressent à participer à ce projet stratégique qui devrait
être construit grâce à l'initiative privée des trois pays.
L'accord
politique entre la Bulgarie, la Russie et la Grèce met en place une
nouvelle ère pour la stabilité, la paix et le développement dans la
région, a affirmé M. Sioufas au terme de sa rencontre avec le premier
ministre bulgare auquel il a transmis un message personnel du premier
ministre grec, Costas Caramanlis, et ses remerciements pour la
contribution personnelle du premier ministre bulgare à la conclusion de
l'accord des trois pays pour la construction et le fonctionnement de
l'oléoduc.
Enfin, M.
Sioufas a relevé que l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis modifie la
carte géostratégique de l'ensemble de la région et contribuera à la
revalorisation des relations des trois pays dans les domaines
économique, énergétique et social de la région.
Caramanlis
qualifie "d'historique" la signature du mémorandum de
coopération pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis
Le premier
ministre, Costas Caramanlis, a qualifié d'historique la signature du
mémorandum de coopération entre la Grèce, la Bulgarie et la Russie
pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis.
M. Caramanlis a
notamment souligné que les gouvernements de Bulgarie, de Russie et de
Grèce, représentés par les ministres compétents, avaient signé un
accord politique pour la construction de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, ajoutant qu'il s'agit "d'un accord
historique qui vient mettre fin à une question restée en suspens
depuis 13 ans et que sont désormais posées les bases pour la
construction d'un ouvrage d'une grande importance économique et
énergétique, non seulement pour les parties intéressées, mais pour
l'ensemble de la région".
Concluant, M.
Caramanlis a souligné que la réalisation de cet ouvrage viendra
consolider plus encore les liens qui unissent les peuples des trois pays
et aménager les conditions pour leur coopération encore plus poussée
au niveau politique, économique, commercial et culturel. |
|
08/04/2005 |
Signature mardi
à Sofia de l'accord politique Grèce-Bulgarie-Russie pour la
construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis
L a
Grèce, la Bulgarie et la Russie signeront mardi à Sofia l'accord
politique pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis,
ont annoncé jeudi à Athènes le ministre du Développement, Dimitris
Sioufas, et les ambassadeurs en Grèce de Russie, Andrei Vdovin, et de
Bulgarie, Stefan Stoyanov.
M. Sioufas, qui
a parlé d'un "moment historique", a souligné que la
signature du mémorandum clôt une question restée en suspens depuis 13
ans et pose les bases pour la construction de ce projet, qui contribuera
à la revalorisation géostratégique de la région et de la Grèce,
ainsi qu'au renforcement de la coopération entre les trois pays.
M. Sioufas a
également salué la contribution du ministère des Affaires
étrangères, Petros Molyviatis, et des secrétaires d'Etat aux Affaires
étrangères, Evripidis Stylianidis, et au Développement, Georges
Salagoudis, ainsi que de ses homologues russe, Viktor Khristenko, et
bulgare, Valentin Cerovski. M. Sioufas, qui n'a pas manqué de se
référer aussi à la contribution du précédent gouvernement grec, a
annoncé que le premier ministre, Costas Caramanlis, et les chefs de
parti ont été informés de l'évolution de ce dossier.
L'oléoduc, qui
sera long de 285 km, aura un coût d'investissement de $750-800 millions
et une capacité de transport de 35 millions de tonnes de pétrole par
an.
M. Sioufas a
souligné encore que l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, en association
avec les autres réseaux énergétiques qui sont planifiés dans la
région (connexion du réseau grec de gaz naturel avec les réseaux turc
et italien, gazoduc des Balkans occidentaux, marché régional de
l'énergie de l'Europe du Sud-Est et de la mer Noire), font de la Grèce
une véritable plaque-tournante de l'énergie. |
|