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Energie

 

28/11/2011

Statistiques sur l'énergie éolienne en Grèce (communiqué)

06/04/2011

Le resserrement de la coopération énergétique gréco-azérie au centre des entretiens Papoulias-Aliev

Le resserrement de la coopération déjà étroite dans le secteur de l'énergie, mais également les grandes marges de développement des relations bilatérales en général, ont dominé les entretiens du président de la République hellénique, Carolos Papoulias, et son homologue azéri, Ilham Aliev, et des délégations officielles des deux pays, mardi à Bakou.

"Nous avons constaté, toutefois, que nos relations bilatérales peuvent et doivent se développer encore plus, surtout dans les domaines du commerce et de l'économie", a déclaré M. Papoulias, informant avoir discuté avec M. Aliev des progrès réalisés en matière de coopération énergétique.

"La Grèce est devenue un carrefour énergétique important vers l'Europe du Sud et centrale. Dans ce cadre, nous participons aussi à la construction du gazoduc ITGI, qui reliera l'Italie, via la Turquie et la Grèce", a affirmé M. Papoulias.

De son côté, M. Aliev a parlé de perspectives exceptionnelles pour les relations des deux pays, explicitant que "l'Azerbaïdjan veut accroître le volume des exportations de gaz naturel vers l'Europe, et le couloir Sud nous intéresse".

MM. Papoulias et Aliev ont également examiné les progrès dans les relations de l'Azerbaïdjan avec l'UE et la perspective de signature d'un accord d'association, M. Aliev saluant le rôle de la Grèce dans cette voie.

MM. Papoulias et Aliev, qui ont évoqué aussi la situation en Libye et plus généralement au Proche-Orient, se sont informés mutuellement de la question chypriote et de la question du Nagorny-Karabakh, les deux chefs d’Etat se prononçant en faveur de l’application du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU.

Notons que les deux parties ont signé trois accords bilatéraux, le premier par le ministre des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, et son homologue azéri, Elmar Mamediarov, sur le développement des relations culturelles, le deuxième par le ministre des Affaires maritimes, de Iles et de la Pêche, Yannis Diamantidis, et M. Mamediarov sur la coopération et les facilités dans les transports maritimes, et le troisième par le secrétaire d’Etat à l’Environnement, à l’Energie et au Changement climatique, Yannis Maniatis, et le ministre azéri de l’Environnement et des ressources naturelles, Husseingoulou Baguirov, sur la protection de l’environnement.

Un Mémorandum de compréhension et de poursuite de la coopération a été signé en outre entre l’Entreprise publique de gaz (DEPA) et la société correspondante azérie de gaz naturel (SOCAR).

A la mi-journée, M. Papoulias a visité la vieille ville de Bakou, alors que dans l’après-midi il a rencontré le premier ministre azéri, Artour Rassizade, puis assisté à un dîner officiel offert en son honneur par M. Aliev.

Mercredi, MM. Papoulias et Aliev proclameront l’ouverture des travaux d’un Forum d’affaires. Avant de regagner Athènes, M. Papoulias visitera le Parlement azéri, puis rencontrera des représentants de la communauté grecque de Bakou, alors qu’il sera déclaré docteur honoris causa de l’Université slave de Bakou.

21/01/2011

M. Papandréou annonce la construction du parc photovoltaïque de Kozani

Le premier ministre, Georges Papandréou, a annoncé jeudi la construction à Kozani (Nord-Ouest de la Grèce) du plus grand parc photovoltaïque d'Europe d'une production électrique de 200 MW, qui a été confiée à l'Electricité de Grèce (DEH) en collaboration avec un investisseur stratégique.

Prenant la parole à la mairie de Kozani (Nord-Ouest), M. Papandréou a dûment relevé que la région de Kozani et de Macédoine occidentale deviendront ainsi "un centre pilote de développement vert et propre".

Les unités de lignite polluantes seront remplacées par des unités nouvelles, utilisant des technologies plus propres, et parallèlement seront développées des sources renouvelables d'énergie, afin de soutenir l'activité économique et conserver les emplois, a-t-il souligné.

De son côté, la ministre de l'Environnement, de l'Energie, et du Changement climatique, Tina Birbili, a déclaré que les procédures afférentes au fonctionnement d'unités de production au lignite avec des technologies modernes se poursuivent.

L’ouvrage, d’un budget de 600 millions d'euros, s’étend sur une superficie de 530 ha et peut fournir en électricité quelque 55.000 ménages. 550 personnes devraient être employées, 200 nouveaux emplois créés, alors qu'est attendue une baisse de 300.000 tonnes des émissions de CO2 par an.

Cette manifestation, organisée par le ministère de l'Environnement de l’Energie et du Changement climatique et la municipalité de Kozani, avait pour thème "La marche de développement de la Macédoine occidentale dans le secteur énergétique".

Une usine de production de panneaux photovoltaïques est également prévue sur ce site d’anciennes mines de lignite.

25/10/2010

Des investissements "verts" de 45 mds d'euros d'ici 2015

Des investissements à hauteur de 45 milliards d'euros pour des infrastructures "vertes" - "un espoir dans une période de crise, en particulier pour notre pays" - sont attendus d'ici 2015, a informé le premier ministre, Georges Papandréou, s'adressant samedi au Forum des Investissements "verts" organisé par le premier ministre sous l'égide de la BEI en partenariat avec l'Institut pour le climat et la sécurité énergétique (i4cense).

"Dans notre pays, nous avons de gigantesques sources inexploitées d'énergie renouvelable, a poursuivi M. Papandréou, "et nous avons déjà promu des procédures rapides de licences, fast track, pour accélérer les investissements verts et les travaux d'infrastructures. Nous avons libéré le marché énergétique, où les secteurs public et privé jouent un rôle d'importance. En 2009, les investissements pour les sources renouvelables d'énergie n'étaient que de 400 millions d'euros, en 2011 on s'attend à ce qu'ils s'élèvent au moins à 1,2 milliard d'euros".

Se référant à la Proclamation signée la veille à la Conférence internationale sur le changement climatique en Méditerranée, M. Papandréou a relevé que dans une région connaissant de vives confrontations, des problèmes politiques et conflits, nous avons réussi à les surmonter par un objectif commun. La Grèce n'est pas toute seule à agir, mais avance des propositions, telle que celle dans le cadre de l'UE sur la taxe carbone, qui peut devenir une source de financement pour l'économie "verte".

Le premier ministre a parlé également des initiatives du gouvernement pour transformer la Grèce en une économie de faibles émissions de CO2, citant notamment les régions insulaires, qui deviendront énergétiquement indépendantes, les nouveaux règlements pour des économies dans les bâtiments publics, la matérialisation des programmes de 9,5 milliards d'euros pour l'aménagement de l'Attique et de Thessalonique.

Selon M. Papandréou, la Méditerranée a la possibilité de devenir un carrefour des énergies renouvelables, un fait qui créera de nouvelles opportunités pour des investissements et des emplois, rappelant que ces deux dernières années, dans le monde, plus de $3.000 milliards des programmes de soutien concernaient des investissements dans l'économie verte.

Birbili: L'adoption d'initiatives pour le changement climatique se fait une urgence

L'imminence d'adoption d'initiatives pour le changement climatique a tenu à rappeler la ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina Birbili, en prenant la parole au panel sur la "création d'un cadre aux investissements verts", samedi au cours de la deuxième journée de la conférence internationale sur la croissance verte en Méditerranée, qui a lieu à Vouliagmeni (banlieue sud d'Athènes).

"L'important ce n'est pas que l'économie s'oriente vers la croissance verte, mais c'est la manière dont elle va pouvoir le faire", a observé la ministre, tout en ajoutant que "les facteurs déterminants sont la qualité et la vitesse de transition, les paramètres de qualité étant d'une grande importance".

"Les sources renouvelables d'énergie et les technologies rentables en matière d'énergie, au-delà de leur rentabilité économique, ont aussi pour effet la création de nouveaux postes d'emploi de haute qualité" a conclu Mme Birbili.

M. Chryssochoidis annonce la création d'une banque pour les PME

Le ministre du Développement régional et de la Compétitivité, Michalis Chryssochoïdis, a participé samedi au panel sur "La création d'un cadre pour les investissements verts", lors de la 2ème journée de la conférence internationale sur la croissance verte en Méditerranée, annonçant à cette occasion le dépôt d'un projet de loi la semaine prochaine, concernant la création d'une banque spécialement pour les petites et moyennes entreprises (PME).

Le ministre s'est aussi référé aux programmes du Cadre national stratégique de Référence (ESPA), qui sont actuellement en cours et qui renforcent les investissements verts, ainsi qu'au programme "J’économise à la maison", lequel a pour objectif la réduction de consommation d’énergie des logements pour un montant évalué à l’heure actuelle de 1 milliard d’euros.

M. Chryssochoïdis a réitéré que la nouvelle loi de Développement, laquelle est en cours d’élaboration, donnera de l’importance à l’innovation dans les investissements verts ainsi qu’à l’extraversion, en invitant à cet effet les investisseurs étrangers et grecs à participer à cet effort.

Interventions des ministres M. Mediu, Iliadis et Jakupi

Le ministre de l’Environnement de l’Albanie, Fatmir Mediu, a mentionné le cadre d’investissement existant actuellement dans son pays, lequel donne la possibilité de créer une entreprise dans une heure pour un euro.

L’Albanie connaît une croissance de 6% annuellement, a indiqué M. Mediu, les coefficients fiscaux ont baissé, des privatisations dans le secteur des télécoms de l’énergie ont été réalisées, les investissements étrangers protégés par la législation du pays sont à hauteur de 700 millions d’euros pour 2009.

Pour sa part, le ministre chypriote de l’Environnement, Dimitris Iliadis, a dûment invoqué que la crise économique, couplée au problème du changement climatique, nécessite un reclassement des priorités, particulièrement en matière de politique énergétique.

La politique énergétique de Chypre est conforme à l’UE, et comprend la libération du marché, la promotion des sources renouvelables d’énergie et l’imposition fiscale des émissions de CO2.

Enfin, le ministre de l’Environnement de la FYROM, Nexhati Jakupi, a indiqué que la politique "verte" exige l’adoption de nouvelles initiatives dans tous les secteurs, tel que l’agriculture, l’énergie, l’industrie et la gestion des déchets.

28/07/2010

Protocole de coopération Grèce-Bulgarie dans le domaine énergétique

La promotion du gazoduc South Stream et son intégration aux réseaux énergétiques transeuropéens, comme ouvrage prioritaire de l'UE, constitue un des principaux objectifs de la coopération énergétique gréco-bulgare, un protocole étant signé en ce sens mardi à Sofia par la ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina Birbili, et du ministre bulgare de l'Economie, de l'Energie et du Tourisme, Traïtcho Traïkov, en présence des premiers ministres des deux pays, MM. Papandréou et Borissov.

Dans son discours en session commune des deux gouvernements, Mme Birbili a évoqué également l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis dont la matérialisation constitue une "priorité suprême" pour le gouvernement grec, se déclarant certaine que les technologies actuelles et la législation de l'UE sont à même de dissiper les craintes environnementales des populations locales.

"Nous connaissons et comprenons les sensibilités environnementales, en particulier celles de nos populations locales. Je suis convaincue qu'avec la technologie actuelle et les exigences de la législation de l'UE en matière de sécurité et d'environnement, les questions en suspens peuvent être résolues, ouvrant la voie à la finalisation de l'ouvrage et conférant à nos deux pays des perspectives de sécurité géostratégique", a souligné Mme Birbili.

Concernant le gazoduc South Stream, la société russo-bulgare pour la construction du tronçon en Bulgarie sera fondée en février 2011, alors que la société South Stream Greece a été fondée à Athènes le mois dernier.

Concernant le gazoduc de jonction Grèce-Bulgarie - qui facilitera le flux de gaz naturel de la Caspienne et de gaz liquéfié depuis la Grèce vers la Bulgarie, et par extension à d'autres régions du Sud-Est de l'Europe, les deux ministres sont convenus que la décision finale pour cet investissement sera prise avant la fin 2010, dans le but de réaliser l'ouvrage en 2013.

Enfin, au plan de l'énergie électrique, les deux parties sont convenues d'accélérer les procédures pour la matérialisation des travaux de construction de la 2e ligne de jonction N. Santa-Mariça-Istok.

Coopération gréco-bulgare en vue sur la fiscalité et les douanes

En marge mardi à Sofia de la 1ère session du Conseil supérieur de coopération Grèce-Bulgarie, le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, et le vice-premier ministre bulgare et ministre des Finances, Simeon Diankov, ont signé une déclaration commune concernant la coopération en matière de fiscalité et d'administration douanière.

Ce texte vise, entre autres, à lutter contre les phénomènes de fraude de TVA et infractions douanières aux frontières, et à régler des problèmes concernant la contrebande, cette coopération gréco-bulgare étant confiée à des groupes de travail d'experts en fiscalité et affaires douanières qui, selon le ministère des Finances, travailleront séparément mais auront des rencontres régulièrement pour faire le point sur les progrès réalisés de part et d'autre.

Des rapports seront rédigés sur les conclusions communes et propositions, pour être ensuite entérinés par les dirigeants des deux pays sous forme d'accords bilatéraux.

01/07/2010

Fondation de la South Stream Greece SA par DESFA et Gazprom

La cérémonie de signature pour la mise en place de la société "South Stream Greece SA" a eu lieu mercredi à Athènes entre les représentants du Gestionnaire national du Système de gaz naturel (DESFA) SA et de la société russe Gazprom.

Etaient présents la ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina Birbili, et l'ambassadeur de Russie en Grèce, Vladimir Chkhikvishvili, l'acte fondateur étant signé par le directeur-conseil de la DESFA, Georges Paparsénos, et par le sous-directeur du département du Développement international de Gazprom, Pavel Oderov.

28/06/2010

Projet pilote de téléthermie à Kastoria (Macédoine occidentale)

La chaleur des eaux du lac de Kastoria pendant les mois d'hiver devrait faire l'objet d'un projet d'exploitation de chauffage de la ville, une initiative pilote de téléthermie des scientifiques appuyée par les autorités locales.

Cette idée revient à la Société de développement de la Macédoine occidentale (ANKO), et cette innovation pourrait être reprise au niveau national. La température de l'eau du lac l'hiver est de 7-10 degrés Celsius, supérieure à la température extérieure.

Des systèmes analogues existent à Stockholm, au Canada et au lac de Genève, alors que si la téléthermie existe aussi en Grèce, notamment à Kozani, à Ptolémaïda, à Amindaio et à Megalopolis, elle utilise la chaleur des unités de production d'énergie électrique de la DEH. De plus petites unités de téléthermie fonctionnant à partir de la biomasse ont été construites à Dadia (Evros), à Nymphasia (Arcadie), et une 3e est en cours de construction à Anavra (Magnésie).

08/06/2010

DESFA et Gazprom signent le statut de fondation de South Stream Greece SA

Le statut de fondation de la société mixte gréco-russe a été signé lundi à Moscou entre le Gestionnaire national du Système de gaz naturel (DESFA) et la société Gazprom en vue d'exploiter et gérer le gazoduc South Stream.

La société, qui s’appellera South Stream Greece SA, aura ses bureaux à Athènes et les deux sociétés y participeront sur une base égale.

Selon l'accord interétatique gréco-russe, le gazoduc passera par la Grèce pour se diriger vers l'Europe, le marché grec devant être fourni par environ 2,5-3 milliards de mètres cubes de gaz.

Le gazoduc transportera du gaz russe en Europe centrale et du Sud-Est via la mer Noire, alors qu'en dehors de la Grèce d'autres pays participent à ce projet, à savoir la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie, la Slovénie, la Croatie et l'Autriche.

La cérémonie officielle de fondation de South Stream Greece SA aura lieu prochainement à Athènes.

La rencontre à Moscou prévue lundi 7 juin de la ministre de l’Environnement, de l’Energie et du Changement climatique, Tina Birbili, avec son homologue russe, Serguei Chmatko, a été annulée, le ministre russe de l’Energie devant accompagner en voyage le premier ministre, Vladimir Poutine.

Bilan positif des travaux de la 7e session de la commission bi-ministérielle de coopération gréco-russe

Le statut de la fondation de la société South Stream Greece SA a été signé à l'issue lundi à Moscou des travaux de la 7e session de la coopération bi-ministérielle de coopération, en présence du secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Spyros Kouvélis, et du ministre russe des Transports, Igor Levitine, co-président de la session. Les signataires de cet accord ayant été pour la DESFA son directeur conseil, Georges Paparsénos et le vice-président de Gazprom, Alexander Medvedev.

A suivi par ailleurs la signature entre les ministères des Transports des deux pays un mémorandum de compréhension et celle du protocole de la 7e session, alors que se réunissait le conseil d'affaires comprenant les deux Fédérations de l'Industrie de Grèce et de Russie.

Dans des déclarations de presse, M. Kouvélis a salué les résultats de cette session, se félicitant en outre de la participation de la mission d'affaires grecque comprenant plus de 30 sociétés, la Fédération des Entreprises et de l'Industrie grecque (SEB) et la Chambre de Serrès, soulignant que ces accords sont le résultat des concertations des premiers ministres grec et russe, MM. Papandréou et Poutine.

M. Kouvélis a relevé avec satisfaction l'importance géopolitique pour la Grèce du futur gazoduc, soulignant par ailleurs que les concertations pour l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis se poursuivent pour accélérer ce projet, rappelant la rencontre récente à Athènes entre les ministres de l'Environnement de Grèce et de Bulgarie.

A ce point, M. Levitine a déclaré que "la partie bulgare ne refuse pas la matérialisation de ce projet, ayant simplement pris un délai pour compléter l'étude des travaux, alors que les sociétés grecque et russe continuent à oeuvrer de manière intensive".

Le ministre russe des Transports doit accompagner mardi la délégation grecque à destination de Sotchi en mer Noire, qui se prépare à accueillir les JO d'hiver de 2014.

Notons enfin qu'en marge des travaux de la commission bi-ministérielle, une autre commission gréco-russe se réunissait sur les dossiers du tourisme, la partie grecque étant représentée par le SG au Tourisme, Georges Poussaios.

"Nous nous sommes engagés à donner une image détaillée et analytique des régions où peuvent avoir lieu des investissements", a déclaré M. Poussaios, notant en outre le vif intérêt des touristes russes pour la Grèce, les autorités grecques s'efforçant d'accélérer les procédures d'octroi de visa et de réduire les frais.

Notons que lundi, la ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina Birbili, s'est entretenue avec l'ambassadeur de Russie en Grèce, Vladimir I. Chkhikvishivili, pour mettre en avant les prochains pas de matérialisation des accords énergétiques.

23/03/2010

Congrès à Athènes des opérateurs d'électricité solaire photovoltaïque

Les opérateurs en électricité solaire photovoltaïque demandent d'urgence des incitations et réformes institutionnelles pour couvrir les besoins énergétiques en Grèce, conformément à un objectif de 12% en 2020.

Tel est le constat d'un congrès lundi à Athènes, organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie d'Athènes (EBEA), l'Association des sociétés photovoltaïques (SEF), assurant que cet objectif est entièrement possible et devrait être adopté par le gouvernement dans son Plan national d'action pour les énergies alternatives, qui sera déposé à l'UE en juin.

La directive communautaire concernant le changement climatique, rappelons-le, cible un accroissement de 20% d'ici 2020 des énergies propres, ce qui veut dire que les énergies renouvelables devront couvrir 40% de la production électrique, le photovoltaïque devant y représenter 12%.

Toujours selon la SEF, il sera nécessaire d'installer des unités produisant 6.500 MW dans les 10 prochaines années, ces interventions devant entraîner la création de quelque 14.000 emplois stables.

Contestant que la taxe pour les énergies renouvelables que paient les consommateurs sur leur facture d'électricité soit excessive, puisque nettement inférieure notamment à la taxe pour la radio-telévision publique (ERT), la SEF se dit certaine que "viendra un temps où le coût de la production du KW solaire, même sans aucune aide financière, sera plus faible que le prix de marché du réseau électrique".

05/03/2010

Signature d'accords pour le gazoduc gréco-bulgare

La construction du gazoduc gréco-bulgare IGB, au départ de Komotini, qui aboutit à Stara Zagora (Bulgarie), devrait être finalisée d'ici 2012, et ce gazoduc viendra renforcer la position géostratégique de la Grèce dans la région élargie, du fait qu'en parallèle au gazoduc gréco-italien qui est également en cours de construction, il garantira l'acheminement et la fourniture de gaz naturel dans l'ensemble de la péninsule des Balkans.

Le premier pas concret dans cette voie a été franchi jeudi à Thessalonique avec la signature de deux accords pour la mise en place d'entreprises chargées de la programmation, la construction et l'exploitation commerciale du gazoduc.

Les accords ont été signés en présence de la ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina Birbili, et du ministre bulgare de l'Economie et de l'Energie, Traïtcho Traïkov, et du secrétaire d'Etat italien à l'Energie, Stefano Saglia.

Le premier des accords signés aujourd'hui concernait la mise en place de la compagnie Asset Company, dont le siège est à Sofia, qui sera chargée de la construction et de l'exploitation du gazoduc avec une participation à 50% de la Bulgarian Energy Holdings et de 50% du consortium gréco-italien IGI/POSEIDON, qui est contrôlé par la DEPA (50%) et la société italienne Edison (50%).

Le deuxième accord concernait la fondation de la compagnie commerciale, dont le siège est à Athènes, qui sera chargée de la gestion commerciale avec la participation de la DEPA et de la BEH (35% chacune), ainsi que de Edison-Italie (30%).

02/02/2010

Un service "One stop" pour les licences d'exploitation des énergies renouvelables

Le secrétaire d'Etat à l'Environnement, à l'Energie et au Changement climatique, Yannis Maniatis, a informé de la finalisation ce mois-ci du projet de loi sur les sources d'énergies renouvelables, ainsi que dans les semaines qui suivent de tout ce qui concerne le cadre institutionnel pour la libération du marché du gaz naturel.

Dans son intervention lundi à une conférence sur l'économie organisée par le quotidien d'Athènes "Apogevmatini", le ministre a estimé à 80% l'économie de temps pour l'obtention d'une licence d'exploitation, un service "one-stop" étant mis en place pour les investissements, alors que figurent dans le projet de loi également les avantages compensatoires pour les collectivités locales où sont créées des unités (énergie éolienne, photovoltaïque).

Selon le ministère, on peut s'attendre qu'au cours des trois prochaines années, les investissements dans les sources d'énergies renouvelables se chiffrent à 3 milliards d'euros, l'objectif d'ici 2020 étant que 20% des besoins en énergie soient couverts par des énergies propres.

M. Maniatis a informé par ailleurs à propos du gaz naturel que l'Autorité de Régulation de l'énergie devrait soumettre ses propositions sur les décisions ministérielles en suspens depuis 2005, afin de libérer le marché, cette énergie représentant 11% de la consommation totale (25% en moyenne dans l’UE).

29/01/2010

Maniatis-Traïkov: Perspectives positives pour l'activation du projet de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis

Le gouvernement bulgare s'est engagé à financer sa part du projet gréco-bulgaro-russe de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, une fois prise la décision du Conseil des ministres, a déclaré jeudi le ministre de l'Energie et du Tourisme, Traïtcho Traïkov, rencontrant jeudi à Sofia le secrétaire d'Etat à l'Environnement, l'Energie et le Changement climatique, Yannis Maniatis.

M. Traïkov a encore précisé que d'ici 6 mois, l'étude environnementale serait finalisée et que les services publics bulgares s'efforceraient de présenter toutes les données nécessaires à la rédaction finale des études entreprises par la société internationale.

M. Maniatis, pour sa part, qui a souligné les inquiétudes que se fait la Grèce à propos des retards et de la volonté du nouveau gouvernement bulgare d'aller de l'avant dans ce projet, a assuré à son interlocuteur être prêt à collaborer systématiquement avec la partie bulgare pour surmonter toutes difficultés éventuelles, se disant par ailleurs très satisfait de l'entente constructive initiée en décembre dernier au niveau des services ad hoc des deux pays.

MM. Maniatis et Traïkov ont en outre fait le point sur le gazoduc Komotini-Haskovo, un projet pour lequel, suite à l'intervention des deux ministres, un financement communautaire était dégagé du Plan de Relance de l'UE de décembre dernier. Les deux parties sur cette question sont convenues de suivre un calendrier très strictement, lequel est la condition préalable au versement du financement, soulignant aussi la question de l'activation immédiate du groupe de travail gréco-bulgare pour un suivi des dossiers énergétiques. Un premier rendez-vous de ce groupe a été du reste fixé pour début février à Athènes.

05/06/2009

Décision pour l'installation de modules photovoltaïques sur les toits

Les ministres de l'Economie, du Développement et de l'Environnement, ont signé jeudi une décision commune pour l'installation de modules photovoltaïques sur les toits, laquelle entrera en vigueur le 1er juillet. Les conditions d'installation seront déterminées dans une nouvelle décision qui sera émise par le ministre de l'Environnement, de l'Aménagement du territoire et des Travaux Publics, Georges Souflias.

Le programme "Photovoltaïque sur les toits" offre la possibilité à chaque citoyen d'exploiter l'énergie verte en installant un module photovoltaïque sur le toit pour la production d'énergie électrique, avec des incitations avantageuses et selon des formalités simples.

16/05/2009

Signature de l'accord principal pour la construction du gazoduc South Stream en territoire grec

L'accord principal pour la construction du gazoduc South Stream sur le territoire grec a été signé vendredi après-midi à Sotchi, sur la mer Noire en Russie, par le directeur-conseil de Gazprom, Alexei Miller, le président du Gestionnaire national du Système de gaz naturel (DESFA), Nicolas Mavromatis, et le directeur-conseil du DESFA, Panagiotis Kanellopoulos, en présence du ministre grec du Développement, Costis Hadzidakis.

Selon l'annonce faite par les deux sociétés, l'accord définit les principes de coopération entre les parties lors de la phase de pré-investissement de l'ouvrage, et fixe les conditions et les règles concernant les mécanismes de création et de fonctionnement du consortium, lequel sera mis sur pied sur une base d'équité pour la planification, la construction et le fonctionnement de la partie grecque de South Stream.

Le consortium préparera l'étude de faisabilité pour le tronçon grec du gazoduc, qui comprendra une évaluation analytique de toutes les caractéristiques et indices techniques, juridiques, financiers, environnementaux et économiques de l'ouvrage. Ces études progresseront jusqu'à la décision définitive concernant l'investissement.

"La signature de l'accord de coopération entre Gazprom et DESFA pour le gazoduc South Stream repose sur l'accord bilatéral Grèce-Russie", a affirmé M. Kanellopoulos, soulignant que "les deux sociétés ont pour but de développer et finalement matérialiser un ouvrage d'importance suprême, en renforçant la sécurité énergétique de l'ensemble de la région. Nous sommes convenus d'un modèle flexible et efficace de matérialisation de cet ouvrage".

Entretiens du ministre du Développement M. Hadzidakis en marge de la signature pour le South Stream

Le ministre du Développement, Costis Hadzidakis, à Sotchi (Russie) pour la signature de l'accord principal pour la construction du gazoduc South Stream en territoire grec, a eu un entretien d'une heure avec président de Gazprom, Alexei Miller.

Des accords analogues ont par ailleurs été signés avec la Bulgarie et la Serbie, ainsi qu'entre Gazprom et la société italienne ENI, alors que suivirent ensuite des rencontres des premiers ministres de Russie et d'Italie, MM. Poutine et Berlusconi avec le ministre grec et les délégués des autres pays.

"La signature de cet accord est un pas important pour faire avancer le gazoduc, qui sera construit selon le calendrier de la partie russe d'ici la fin de 2015", s'est félicité M. Hadzidakis précisant que cet accord porte sur la mise en place d'une société pour la construction du South Stream, et que son siège sera établi en Grèce.

M. Hadzidakis a souligné retenir de ses entretiens avec MM. Poutine et Miller que la partie russe a des plans particulièrement ambitieux pour le South Stream du point de vue de son exploitation commerciale, des plans qui incluent l'Italie, le ministre informant s'être mis d'accord avec le président de Gazprom de commencer immédiatement les concertations dans deux groupes de travail.

Le groupe grec sera dirigé, a ajouté le ministre, par le président du Conseil de stratégie nationale (SES), Raphaïl Moïsis.

14/05/2009

Signature vendredi de l'accord pour la construction du gazoduc "South Stream"

L'accord pour la construction du gazoduc "South Stream" sera signé vendredi prochain à Sotchi (Russie) entre Gazprom et les participants à cet ouvrage, a annoncé mercredi le ministre du Développement, Costis Hadzidakis, à l'issue de sa rencontre avec l'ambassadeur de Russie à Athènes, Vladimir Chkhikvishvili.

M. Hadzidakis a accepté l'invitation que lui a transmis l'ambassadeur de Russie et représentera la Grèce à la cérémonie de signature de l'accord qui sera signé, pour la partie grecque, par le Gestionnaire du Système de gaz naturel en Grèce (DESFA).

A l'issue de son entretien avec M. Chkhikvishvili, M. Hadzidakis a souligné l'importance toute particulière accordée par le gouvernement à la coopération avec la Russie, notamment dans le cadre de cet accord, ajoutant que "sa présence à la cérémonie de signature de l'accord prouve l'intérêt de la Grèce pour la politique des gazoducs et oléoducs, et bien évidemment pour la coopération avec la Russie".

De son côté, M. Chkhikvishvili a affirmé que "nous sommes à la veille d'un événement très important qui est la signature de l'accord de Sotchi", la preuve manifeste de la très bonne coopération des deux pays.

Le gazoduc South Stream acheminera du gaz naturel de la mer Noire jusqu'aux côtes bulgares, pour bifurquer ensuite vers le Nord via la Serbie et vers le Sud, via la Grèce, vers l'Europe occidentale.

25/04/2009

Caramanlis: La Grèce, pièce maîtresse de la politique énergétique européenne

La Grèce soutient la promotion d'un système énergétique équilibré de fournitures, de sources et de voies d'acheminement en tant que facteur fondamental pour une politique énergétique réussie, a affirmé vendredi le premier ministre, Costas Caramanlis, à l'issue du congrès international organisé à Sofia sur le thème "Le gaz naturel pour l'Europe: Sécurité et Coopération".

"Ce congrès international nous a donné l'occasion de promouvoir le dialogue pour la sécurité et la coopération en ce qui concerne la fourniture du gaz naturel à l'Europe. Ce dialogue a eu lieu avec la participation de toutes les parties intéressées, c'est-à-dire les pays membres de l'UE, de la mer Caspienne, de la mer Noire, de l'Asie centrale, de la Russie et des Etats-Unis", a souligné M. Caramanlis.

Selon le premier ministre, la sécurité énergétique constitue désormais l’un des défis les plus importants de notre époque. "Les paramètres de base de cette politique sont la promotion des investissements pour les infrastructures énergétiques nécessaires, la diversification des sources et des voies d'acheminement, ainsi que le soutien de la coopération énergétique et du dialogue avec les pays voisins et les pays producteurs et de transit de l'énergie", a-t-il observé.

M. Caramanlis a encore affirmé qu'en revalorisant la position géostratégique de la Grèce, nous jouons un rôle important dans l'application de ces principes et progressons dans la création d'infrastructures énergétiques importantes qui font de la Grèce une pièce maîtresse de l'application de la politique énergétique européenne et un carrefour d'importance stratégique dans la région.

"Nos initiatives générales dans ce cadre sont connues", a indiqué M. Caramanlis, en mettant l'accent sur la coopération étroite de la Grèce avec la Bulgarie dans ce domaine, ainsi que sur la construction d'une nouvelle ligne de transport d'énergie électrique, la finalisation de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis et un nouveau gazoduc depuis Komotini (Thrace, Nord-Est) jusqu'à Haskovo (Bulgarie).

S'adressant plus tôt aux travaux du congrès, M. Caramanlis a souligné que tout problème dans le bon fonctionnement de l'extraction et de l'acheminement du gaz naturel vers les consommateurs provoque des dommages chez tous les intéressés, indifféremment du fait qu'ils soient producteurs, transporteurs ou consommateurs.

Les axes principaux de la politique gouvernementale dans ce domaine concernent le développement et l'exploitation des ressources nationales de carburants liquides, la participation effective à la politique européenne d'exploitation des sources renouvelables d'énergie et l'élargissement du développement des technologies de rendement énergétique qui sont les meilleurs moyens pour des économies d'énergie et la réduction des émissions de dioxyde de carbone dans l'atmosphère. "Ces objectifs ont été fixés très clairement dans la stratégie énergétique de l'Europe que la Grèce est décidée à réussir", a-t-il lancé.

M. Caramanlis a toutefois ajouté que dans un avenir proche, l'Europe continuera à importer de pays tiers une grande partie de ses ressources énergétiques et que par conséquent la sécurité des fournitures énergétiques a été retenue comme priorité majeure de la politique de sécurité énergétique européenne.

Le premier ministre a encore qualifié le gazoduc Turquie - Grèce - Italie de "projet prioritaire de l'UE et moyen important de diversification (des sources d'approvisionnement)", tout en se déclarant satisfait du fonctionnement du tronçon du gazoduc entre la Turquie et la Grèce depuis 2007. 

En marge des travaux du congrès, M. Caramanlis a eu des entretiens avec le président serbe, Boris Tadic, et le premier ministre bulgare, Serguei Stanichev.

Hadzidakis et Dimitrov signent un mémorandum de compréhension mutuelle

Le mémorandum de compréhension mutuelle signé vendredi par le ministre du Développement, Costis Hadzidakis et son homologue bulgare, Petar Dimitrov, en présence des premiers ministres de Grèce et de Bulgarie, Costas Caramanlis et Serguei Stanichev est considéré comme le point d'orgue de la coopération entre Sofia et Athènes dans le cadre du marché énergétique dans la région mais aussi comme un nouveau pas dans la coopération dans le domaine stratégique de l'énergie.

Athènes et Sofia ont exprimé leur volonté commune pour un resserrement des relations bilatérales dans le cadre d'une large gamme de projets énergétiques d'intérêt mutuel et présentant également un intérêt pour la région du SE de l'Europe.

Les deux premiers ministres ont discuté de questions bilatérales, notamment de la coopération énergétique des deux pays, tandis que les développements dans les Balkans occidentaux et l'orientation européenne de la Serbie ont fait l'objet des entretiens de M. Caramanlis avec le président serbe, Boris Tadic.

20/03/2009

Projet-pilote du ministère du Développement à Aï-Stratis

La petite île de Aï-Stratis au Nord de l'Egée sera équipée pour ses besoins énergétiques uniquement d'installations éoliennes, de panneaux photovoltaïques et même d'unités de biomasse, une première en Grèce, et quasiment au plan mondial, puisque seules King Island (Australie), Samsoe (Danemark) et Utsira (Norvège) peuvent ête qualifiées "d'îles vertes".

Comme l'a indiqué jeudi le ministre du Développement, Costis Hadzidakis, en présence notamment du préfet de Lesvos, M. Voyatzis, les travaux à Aï-Stratis revêtent un caractère pilote, puisqu'il est prévu que d'autres projets puissent être réalisés dans d'autres petites îles, à Nyssiros et Tilos en particulier. Des appels d'offres seront lancés à partir de juin en ce sens.

Le budget pour la transformation de Aï-Stratis en une "île verte" est estimé à 10 millions d'euros.

17/02/2009

Signature d'un mémorandum Grèce-Azerbaïdjan pour les énergies alternatives

Le ministre du Développement, Costis Hadzidakis, et le ministre azéri de l'Industrie et de l'Energie, Natik Aliev, ont signé lundi un mémorandum de compréhension concernant la coopération bilatérale pour les énergies alternatives, dans le cadre de la visite officielle du président azéri à Athènes.

Au cours d'un déjeuner, les deux ministres ont fait le point sur les relations entre les deux pays au plan énergétique, mais également au plan international et ont évoqué la possibilité d'une coopération plus resserrée pour le gaz naturel. Etait présent à ce déjeuner, l'ex-ministre du Développement, Christos Folias.

Par ailleurs, des accords ont également été signés pour éviter la double imposition et la fraude fiscale par le secrétaire d'Etat à l'Economie, Antonis Bezas, et le ministre azéri des Affaires étrangères, Elmar Mamediarov, pour "les services aériens" par le secrétaire d'Etat aux Transports, Michalis Bekiris, et le président de Azerbaïdjan Airlines, un accord dans le secteur des technologies informatiques et des communications.

11/02/2009

Neuf parcs éoliens dans les îles grecques

Neuf nouveaux parcs éoliens ont été ajoutés au portefeuille de "DEH - Renouvelables" (Electricité de Grèce - Renouvelables) pour le soutien de l'autonomie énergétique de la Grèce insulaire avec un investissement atteignant 60 millions d'euros.

"DEH-Renouvelables" a annoncé aujourd'hui la construction de neuf nouveaux parcs éoliens d'une puissance globale de 31.1 MW qui seront construits en Crète (2), Samos (2), Paros, Lesvos, Rhodes, Sifnos et Limnos, poursuivant ainsi la promotion dynamique des sources renouvelables d'énergie à chaque coin de la Grèce.

28/01/2009

(GNA)

2009 – Year of renewable energy sources 

"We want 2009 to be the year of renewable energy sources (RES)," Development Minister Costis Hatzidakis said yesterday after a Cabinet meeting. The recent legislative changes will speed up the increased use of RES by cutting red tape and introducing incentives, the development ministry said yesterday.

Applications for some 42 gigawatts (GW) in RES development have been filed by investors and are awaiting approval by state bodies. In the near future, the ministry estimates that projects involving some 5 to 7 GW of wind parks and 2 GW of photovoltaic energy will be carried out. 

An example of this is the launching of a solar energy (photovoltaic) park to be constructed by the company Intrakat on its own land near the facilities of is electromechanical constructions plant in the area of Giannouli, in the Larissa prefecture. For the construction of the park -in a total area of 4,000 square metres - several state-of-the-art solar power generators will be implemented.

The joint use of a solar generators bank along with cutting edge Fuel Cells H2 technology will be used for the first time, at a cost effective formula. The construction works will commence in February of 2009 and the first primary measurements and results are expected to come out in late spring of this year. 

Kathimerini daily: Law change seen powering RES; Intrakat: Press Release (26.01.2009); Athens News Agency: PM chairs Cabinet meeting on energy 

Ministry of Development: 4th National Report regarding the penetration level of renewable energy sources up to the year 2010; Hellenic Association of Photovoltaic Companies: The Greek PV Market: New PV law passed in January 2009; Secretariat General of Information - World Media on Greece - Science and the Environment: Renewable Energy Sources in Greece 

Additional Information: Centre for Renewable Energy Sources; & Secretariat General of Information: About Brand Greece - Energy Policy of Greece 

23/01/20098

(GNA)

The photovoltaic market 

The Hellenic Parliament passed a law last week which will make photovoltaic (PV) cells more accessible to home owners by providing them with subsidies for PV systems - which convert solar radiation into electrical energy. According to the new legislation, systems of over 10 megawatts will be subject to competition. The Regulatory Authority for Energy is to set rates for granting permits and the state will guarantee the sale prices of kilowatt-hours. Until now, subsidies for these systems did not apply to domestic applications, as only commercial systems were eligible for grants ranging from 20 to 40% - the incentive for these being a tax deduction. 

The government promised to raise the hurdles that block the growth of renewable energy sources by setting new rules on application approval. In this way, the nation will be able to take advantage of its tremendous solar potential. Greece has about 24 megawatts of solar power installed while the government’s goal is 700 megawatts under the feed-in tariff program. 

In related news, a new survey by Hellastat SA reveals the growth of Greece's renewable energy sources sector. The total power production from the industry was 878 MW at the end of 2006 and the average annual growth rate in the period 1990-2006 was 23%. By the end of 2007 the total power production including large hydroelectric projects was 4,060 MW. 

Source: Athens Plus: Subsidies on the way for home photovoltaic systems (23.1.2009, p.15); Hellenic Association of Photovoltaic Companies: The Greek PV Market: New PV law passed in January 2009; Secretariat General of Information - World Media on Greece - Science and the Environment: Renewable Energy Sources in Greece 

Additional Information: Centre for Renewable Energy Sources; & Secretariat General of Information: About Brand Greece - Energy Policy of Greece

01/12/2008

Caramanlis visite les centres de distribution de gaz naturel près d'Athènes

Le premier ministre, Costas Caramanlis, s'est rendu samedi matin au centre de contrôle et de distribution du gaz naturel à Elefsina, près d'Athènes, pour se rendre ensuite à la station de remplissage haute pression à Aghioi Theodoroi (peu avant Corinthe), et enfin au terminal de gaz liquéfié de Revythoussa près du Pirée, une visite confirmant que l'énergie, la sécurité du transport et le respect de l'environnement sont la priorité du gouvernement.

La protection de l'environnement et une moindre dépendance du pétrole constituent des enjeux d'importance dans nos choix stratégiques, et nous garantissent à tous de précieux avantages pour le présent et l'avenir, a déclaré M. Caramanlis.

Dans son allocution au terminal de gaz liquéfié de Revythoussa, le premier ministre a rappelé qu'il avait été construit par les gouvernements précédents, mais que le gouvernement actuel en 22 mois, à l'été 2007, avait finalisé l'un des plus grands investissements énergétiques en Grèce concernant la modernisation des installations dont les activités triplaient, pour ajouter qu'aujourd'hui "nous poursuivons la construction d'un 3e réservoir de stockage afin d'assurer l'approvisionnement de gaz naturel en Grèce dans les prochaines années".

Toujours citant les travaux en cours, le premier ministre a parlé de l'extension du réseau vers Aghioi Theodori pour les industries dans la région de Corinthe, alors que sont à l'étude, a-t-il dit, l'extension aussi du réseau vers le Péloponnèse, avec en premier Megalopoli en 2011, où seront supprimées les technologies obsolètes et polluantes de l'ELectricité de Grèce (DEH) pour faire place à des unités hypermodernes de gaz naturel.

"C'est avec des actions et non des mots que nous protégeons l'environnement, et que nous montrons que le développement économique et l'environnement ne sont pas incompatibles", a relevé M. Caramanlis, pour conclure que "les résultats de notre stratégie énergétique sont tangibles, une stratégie qui par des accords internationaux et des grands travaux, tels que le gazoduc greco-turc, l'accord interétatique Grèce-Italie-Turquie et le South Stream, valorisent le rôle de notre pays, devenant un centre de distribution du gaz naturel de la Caspienne vers l'Europe".

25/11/2008

Folias: La stratégie de la Grèce pour le nucléaire reste inchangée

"La stratégie de la Grèce en ce qui concerne l'énergie nucléaire pour la production d'électricité en Grèce reste inchangée jusqu'à présent. Toutefois, la Grèce suit de très près les réflexions et le dialogue qui se développe au sein de l'UE. Nous considérons que le dialogue est toujours nécessaire en vue d'éclairer tous les aspects des questions complexes qui ne peuvent souffrir d'être envisagées avec simplicité". C'est ce qu'a déclaré le ministre du Développement, Christos Folias, dans le cadre d'un débat sur "L'énergie conventionnelle, renouvelable et nucléaire : Choix et enjeux du changement climatique. Sécurité énergétique de l'UE", organisé par l'eurodéputé de la ND, M. Vakalis.

M. Folias a encore relevé que dans le cadre de la protection de l'environnement, "la Grèce vise à une exploitation efficace du potentiel solaire, éolien, de l'eau et géothermique dont elle dispose, de sorte à produire une énergie propre et parallèlement renforcer le marché des sources d'énergie renouvelable".

Hadzidakis au colloque "Choix et enjeux à l'époque du changement climatique"

Les initiatives prises par le ministère des Transports et Communications pour la protection de l'environnement ont été évoquées lundi par le ministre, Costas Hadzidakis, dans un discours prononcé à l'occasion du colloque "Choix et enjeux à l'époque du changement climatique" organisé à l’initiative de l’eurodéputé de la ND, Nicolas Vakalis en collaboration avec le bureau à Athènes du Parlement européen.

Selon M. Hadzidakis, "les transports et l'environnement sont deux concepts étroitement liés et si les transports ne sont pas contrôlés ils risquent d'évoluer en un des pires ennemis de l'environnement".

M. Hadzidakis a également donné des indications selon lesquelles il ressort que les transports sont pour 21% responsables de l'émission des gaz à effet de serre dans l'UE des 15, alors que pour les transports routiers ils correspondent à 93% des émissions de gaz provenant du secteur des transports. La Grèce, a-t-il dit, est à la 12ème place parmi les 32 pays membres de l'Agence européenne pour l'Environnement (AEE) en ce qui concerne l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre par les transports pendant les années 1990-2005, présentant une augmentation de 46%, alors qu'en Allemagne -pour la même période- l'augmentation est de 1%, de 8% en Finlande et de 10% en Suède.

06/10/2008

Inauguration de la première unité de production de biogaz

La nouvelle unité de production de biogaz et d'engrais organique grâce à un système de traitement des déchets organiques (d'origine végétale ou animale) a été inaugurée samedi soir par le président de l'autorité préfectorale élargie de Drama - Kavala et Xanthi, Costas Tatsis et le préfet de Kavala, Théodore Kalliontzis.

Cette nouvelle unité, unique en Grèce, a été construite par une société de Kavala et financée à 50% par la loi sur le développement N.3299/2004 du ministère de l'Eco&Fin et à 50% par les capitaux de la société.

Le système de gestion des déchets organiques est constitué d'un digesteur ou bioréacteur dans lequel sont détruits des animaux morts et des matières dangereuses pour la santé publique -comme les os, le sang, les viscères- ainsi que d'une unité de transformation anaérobique dans lequel sont détruits les excréments, fumier/lisier animal, fruits, légumes, restes d’abattoir, rejets de laiterie, brasserie, distillerie, etc.

La gestion des déchets produit du biogaz et plus exactement du méthane qui est utilisé pour les besoins du fonctionnement de l'entreprise, comme le chauffage ou le mélange des déchets dans le bioréacteur ainsi que pour la production de vapeur et de chaleur pour la stérilisation des déchets solides et le fonctionnement de l'incinérateur.

23/09/2008

Pétroles helléniques (ELPE): Cession de droits de prospection et de production en Libye

Les Pétroles helléniques (ELPE), cotés à la Bourse d'Athènes, ont annoncé lundi l'accord de cession de droits de prospection et de production d'hydrocarbures.

Les ELPE détiennent 20% du consortium avec Woodside (45%) et Repsol (35%) en Libye, auquel la société étatique libyenne NOC a cédé des droits de prospection et production dans six régions (cinq dans le bassin de Sirte et un dans le bassin de Marzuq).

Suite à un appel d'offres international au plus-disant, il a été décidé la cession de ces droits au groupe énergétique GDF Suez, une procédure qui a le feu vert de la NOC et doit obtenir l'accord du gouvernement libyen. Cette décision fait suite aux travaux de prospection réalisés qui ont révélé que ces régions livreront essentiellement du gaz naturel et non du pétrole, comme prévu dans les évaluations initiales.

Le montant de la cession est de $ 151 millions (104 millions d'euros), ce qui couvre à la fois les frais de prospection engagés jusqu'ici par les ELPE dans ces régions, mais également l'ensemble des dépenses de recherche des ELPE pour 2008 (évaluées à environ $ 20 millions).

11/09/2008

Folias confirme la fourniture à la Grèce de gaz naturel d'Azerbaïdjan

Le ministre du Développement, Christos Folias, a souligné lors de sa visite mercredi à Bakou, et suite à ses contacts avec le ministre azéri de l'Industrie et de l'Energie, Natiq Aliyev, que pour la première fois l'Azerbaïdjan fournira directement du gaz naturel à l'Union Européenne (UE) via la Grèce.

M. Folias, qui a été invité à s'adresser au Congrès international de Bakou sur "Les perspectives dans les secteurs du pétrole et de l'énergie de l'Azerbaïdjan et du Turkmenistan: Stratégies pour l'énergie, l'économie, l'écologie et la coopération", s'est entretenu aussi avec le président azéri, Ilham Aliyev, et le ministre de l'Energie, Natiq Aliyev, convenant d'un accord de fourniture de gaz naturel en Grèce, ainsi que d'un resserrement des relations économiques bilatérales, la Grèce devenant ainsi la porte d'entrée de l'Azerbaïdjan vers l'UE.

"Nous avons discuté aussi, a déclaré le ministre, des dates possibles pour la signature d'un accord quadripartite (Azerbaïdjan, Turquie, Grèce, Italie - ITGI) pour un gazoduc, et avons été d'accord sur la coopération directe pour la matérialisation d'achat de volumes de gaz naturel d'Azerbaïdjan".

Se référant à son entretien avec son homologue turc, Hilmi Güler, M. Folias a informé que celui-ci avait été d'accord sur l'opportunité de signer un accord quadripartite, mais aussi sur la procédure de transit du transport de gaz naturel via la Turquie pour la fourniture du gaz naturel de l'Azerbaïdjan à la Grèce, un dossier examiné par les sociétés DEPA et BOTAS.

M. Folias a parlé aussi d'entretiens avec ses interlocuteurs sur les sources d'énergie renouvelables.

01/08/2008

Energies nouvelles: EDF-EN sur le marché grec

La société EDF-Energies nouvelles (EDF-EN), filiale du groupe Electricité de France a conclu un accord avec la société grecque Info-quest pour créer une filiale commune (Joint Venture) afin de s'engager dans la construction, le développement et le fonctionnement d'installations exploitant les sources d'énergies renouvelables.

Les deux maisons-mères détiendront chacune la moitié du capital social de la nouvelle société baptisée la ''porte du vent'' via la filiale grecque d'EDF-EN, EDF-EN Hellas, et Quest Energie.

29/07/2008

Accord de Enel pour de nouveaux parcs éoliens d’une puissance de 1.400 MW en Grèce

Enel a annoncé la signature d’un accord avec Damco Energy (groupe Kopelouzos) et Diethni Kataskevastiki (groupe Samara) pour participer à la construction de nouveaux parcs éoliens correspondant à une puissance globale de 1.400 MW dans toute la Grèce, en acquérant une participation de 30% au capital pouvant monter jusqu’à 80%.

Selon cet accord, Enel a la possibilité de matérialiser des travaux supplémentaires d’une puissance de 180 MW dans une région de Bulgarie frontalière de la Thrace.

Enel est la 3e entreprise de sources renouvelables d’énergie en Grèce avec une puissance installée de 91,3 MW et de 36,1 MW en cours d’installation.

Rappelons que via Enelco, dont elle détient 75% du capital, Enel a remporté le 1er appel d’offres du gestionnaire du Système grec de transport d'énergie électrique (DESMHE) pour la construction d’une nouvelle unité moderne de production d’électricité à partir de gaz naturel. Les travaux de construction doivent commencer prochainement en Béotie pour une unité de production d’énergie électrique à cycle combiné d’une puissance de 447 MW, qui devrait entrer en service à la fin de 2010.

Enelco, dont les 25% restants appartiennent à Promitheas Gas (à 50% respectivement groupe Kopelouzos et Gazprom Export) détient une licence pour la construction d’une unité correspondante de 447 MW dans la région de l’Evros, près de la frontière avec la Turquie.

23/06/2008

DEH: Le nouveau plan stratégique constitue le plus grand investissement environnemental en Grèce

Le nouveau plan stratégique de production d'énergie de la DEH (Electricité de Grèce) constitue le "plus grand investissement environnemental dans l'histoire" de la Grèce, selon le représentant de la DEH, Nicos Perdikaris, ingénieur chimiste de l'Ecole polytechnique d'Athènes, qui s'exprimait samedi au 2e jour d'une conférence organisée à Thessalonique sur le thème "Développement durable et industrie" par la section Macédoine centrale de la Chambre technique de Grèce (TEE/TKM).

Selon M. Perdikaris, le montant des financements qui seront mis en valeur par la DEH afin de matérialiser son plan stratégique de production s'élèvera à 7 milliards d'euros.

Le nouveau plan stratégique, a-t-il précisé, prévoit le retrait progressif d'unités de technologie ancienne et l'entrée en fonction simultanée de nouvelles unités à technologie moderne et haut rendement, de sorte que sur un horizon de dix ans, l'ensemble des unités soient rentables, fiables, compétitives et alignées sur les normes environnementales.

De son côté, la représentante des Pétroles helléniques (ELPE), Pénélope Pagoni, a informé que la société investit constamment dans les "meilleures techniques disponibles" qui "couvrent les exigences de l'UE en matière d'amélioration de la qualité de l'environnement", précisant que 300 millions d'euros ont d'ores et déjà été alloués à des investissements environnementaux et que 160 autres suivront jusqu'en 2011.

Se référant à la modernisation des raffineries de Thessalonique, Mme Pagoni a informé qu'elle conduira à une réduction de 55% des émissions de dioxyde de soufre et de 45% des particules des foyers de combustion, alors que ne seront plus produits de déchets liquides et solides.

Enfin, Mme Pagoni a indiqué que les émissions de CO2 des raffineries des ELPE comptent pour environ 2% des émissions totales en Grèce.

12/06/2008

Signature de l'acte fondateur de la société "IGI Poséidon" chargée du gazoduc sous-marin Grèce-Italie

L'acte fondateur de la société "IGI Poséidon" qui planifiera, construira et développera le gazoduc sous-marin Grèce-Italie a été signé mercredi à Athènes.

L'accord pour la réalisation du projet de ce gazoduc, qui débutera depuis les côtes de l'Epire pour aboutir sur les rivages italiens de la région de Apoulia, a été signé par le président du c.a. de l'Entreprise publique de gaz (DEPA), Makis Papageorgiou, et le vice-président de Edison et président de Edison Hellas, Roberto Poti. La nouvelle société est détenue à part égale de 50% par la DEPA et Edison, Makis Papageorgiou devenant président de "IGI Poséidon", qui siègera à Athènes, et Roberto Poti directeur-conseil.

La construction du tronçon sous-marin de 203 km et d'une capacité de 10 milliards de m3 par an débutera en 2009 avec comme perspective d'être fonctionnel en 2012.

10/06/2008

Inauguration du 1er parc photovoltaïque du département de Kavala

Le préfet de Kavala, Théodore Kalliontzis, a inauguré lundi le premier parc photovoltaïque du département d’une puissance totale de 100 KW dans la région proche de la ville de Chryssoupoli, un des premiers d’ailleurs de l’ensemble de la région de Macédoine orientale et Thrace.

Le parc, qui est composé de 1665 panneaux solaires d’une durée de vie de 20 ans, s’étend sur 0,4 ha.

23/05/2008

DEH Sources renouvelables: Plan de développement du parc photovoltaïque de Megalopoulis

DEH Sources renouvelables SA, filiale à 100% de l'Electricité de Grèce (DEH SA), fait progresser la procédure de l'obtention de la licence pour la construction du 2e plus grand parc photovoltaïque d'Europe et un des plus grands dans le monde, à Megalopoulis (Péloponnèse).

Le parc, d'une puissance de 50 MW, produira de l'énergie électrique propre à partir de l'énergie solaire, subvenant à la consommation d'environ 28.000 ménages, soit environ 42% des ménages du département de l'Arcadie.

Le parc couvre une superficie de 210 ha, dont 135 les installations proprement dites de production d'énergie et 75 ha au pourtour des installations qui seront plantées d'arbres.

30/04/2008

Signature à Moscou de l'accord gréco-russe sur la construction du gazoduc ''South Stream''

La visite éclair à Moscou mardi du premier ministre, Costas Caramanlis, et la signature de l'accord gréco-russe sur le gaz naturel - dit "South Stream" - ont confirmé à nouveau les relations stratégiques Grèce-Russie, comme l'ont souligné M. Caramanlis et le président russe, Vladimir Poutine, à l'issue de leur déjeuner de travail.

Commentant cet accord, M. Caramanlis a expliqué que "les choix de la Grèce dans le secteur de l'énergie sont déterminés exclusivement par la sécurité énergétique de notre pays et de nos partenaires européens, via une collaboration dans la production, le transport et la consommation profitable aux deux parties", pour souligner encore que le gazoduc "South Stream" est "l'un des projets les plus importants pour les pays de l'Europe du Sud et Centrale et s'inscrit dans une stratégie de diversification des sources" et que, de plus, cette énergie - dont la demande est en hausse - servira au développement économique de la Grèce.

M. Caramanlis a déclaré avoir dressé ''un bilan très positif de la collaboration bilatérale des dernières années'' et insisté que ''nous allons poser les fondements d'une collaboration encore plus dynamique dans tous les domaines'', mettant parallèlement en avant l'importance incomparable du rôle personnel joué par le président russe dans le développement de ces relations.

Le premier ministre s'est référé à sa relation personnelle avec le président Poutine, déclarant notamment "je reconnais en lui un interlocuteur extrêmement crédible et un partenaire qui a joué un rôle déterminant dans la revalorisation stratégique des relations entre nos deux pays", mais rappelant certes aussi ce qui fait le fondement de ces relations étroites, à savoir l'histoire, des intérêts communs et une coïncidence de points de vue sur de nombreuses questions.

Notons que lors de cet entretien au Kremlin, il a été question encore des moyens de développer les relations culturelles en vue de l'année de la Russie en Grèce en 2013 et de l'Année de la Grèce en Russie, de même que des modalités pour resserrer les liens économiques et commerciaux au plan des investissements, du tourisme et de la construction.

Interrogé par la presse sur la FYROM, M. Caramanlis a observé que la question du nom "n'est ni psychologique ni sentimentale". "Il s'agit, a-t-il dit, d'un problème politique par excellence et tout retard dans sa solution porte atteinte aux relations de bon voisinage, à la stabilité dans les Balkans. La Grèce souhaite une solution acceptée mutuellement, cohérente et applicable, qui sera valable pour tous et aura le tampon du Conseil de sécurité de l'ONU. Nous espérons que la direction politique de Skopje répondra positivement au souhait sincère de la Grèce, en évitant toute logique nationaliste et des idéologies remontant au passé".

M. Caramanlis a là encore exprimé sa conviction que la Russie, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, aidera dans les efforts de faire respecter la mise en application complète des résolutions de l'ONU et de ses valeurs.

A propos du Kosovo, le premier ministre a rappelé que la position de la Grèce a toujours consisté à ce qu'il y ait des solutions d'accord et non des situations de faits accomplis, et qu'Athènes prendra sa décision quant à la reconnaissance du statut du Kosovo après avoir étudié en détail tous les faits.

M. Poutine a, de son côté, fait référence aux grands travaux dans le domaine de l'énergie, mentionnant tout spécialement l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis et le gazoduc "South Stream", pour spécifier que l'objectif visé est d'accroître la sécurité énergétique des Balkans et de l'Europe. "La réalisation du South Stream ne signifie pas que la Russie est opposée à d'autres plans", a-t-il insisté.

"Les plans énergétiques qui exigent d'importants investissements et ont un impact économique ont aussi une importance politique et conduisent à la revalorisation du pays qui y participe. Pour sa politique énergétique en Europe, la Russie avait diverses options, mais elle a choisi de promouvoir l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis et (le gazoduc) South Stream via la Grèce. Nous savons que des sociétés et pays antagonistes s'efforceront d'empêcher et de retarder cet ouvrage en mettant en avant des arguments économiques et politiques. Nous travaillerons avec sérieux pour matérialiser notre plan", a affirmé M. Poutine.

Par ailleurs, le président russe a noté par ailleurs que le commerce entre la Grèce et la Russie atteint 3 milliards de dollars, et déclaré que ''nous tablons sur le rôle positif qu'a toujours joué la Grèce dans les relations entre l'Europe et la Russie''.

Au plan international, M. Poutine a affirmé avoir discuté avec M. Caramanlis "des moyens d'approfondir les bonnes relations traditionnelles des deux pays. Nous avons discuté du Kosovo, ainsi que de la question chypriote. Les positions des deux pays sont proches, et nous sommes tous deux en faveur du respect des principes du droit international".

Plus précisément pour le Kosovo, M. Poutine a rappelé que la Russie est hostile aux faits accomplis et favorables aux solutions concertées, soulignant de ce fait que la déclaration unilatérale de l'indépendance n'est pas juste et ne repose pas sur les principes du droit international.

L'accord gréco-russe portant sur la construction du gazoduc ''South Stream'' a été signé au terme des entretiens Caramanlis-Poutine entre le ministre du Développement, Christos Folias, et son homologue russe, Victor Khristenko.

Le tronçon grec du gazoduc commencera à la frontière gréco-bulgare et transportera 10 milliards de m3 par an de gaz en Italie via la Grèce, qui recevra une part de ce gaz et touchera des droits de transit. L'accord a une durée de 30 ans. L'accord prévoit la mise en place d'une société qui aura la responsabilité de la construction et de l'exploitation du gazoduc et qui sera représentée à 50/50 par la société grecque DESFA et la société russe GAZPROM.

La délégation grecque comprenait outre le premier ministre, le ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, le ministre d'Etat, Theodore Roussopoulos, et le ministre du Développement, Christos Folias, qui a rencontré de son côté le prochain président de la Russie, Dimitri Medvedev.

La Grèce intéressée à l'énergie électrique en provenance de Russie

Le ministre du Développement, Christos Folias, a confirmé de Moscou mardi après les entretiens Caramanlis-Poutine, le désir de la Grèce et de la Russie de coopérer étroitement dans le secteur aussi de l'énergie électrique, déclarant notamment "toutes les questions sont ouvertes".

Le ministre a rappelé que la question de la fourniture d'électricité par la Russie a été évoquée déjà en décembre dernier, lors de la visite précédente du premier ministre à Moscou, alors qu'à propos du projet de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, M. Folias a souligné que l'objectif du gouvernement est que "dans le courant de 2008 il y ait des développements", à savoir un calendrier afin que les sociétés intéressées "puissent voir le plus rapidement possible les avantages de leurs investissements".

30/04/2008

Entrée en service d'une unité de cogénération à Aghios Nicolaos (Béotie)

Le ministère du Développement a approuvé l'avis et le rapport de l'Autorité de régulation de l'Energie (PAE) pour l'intégration de l'Unité de cogénération d'énergie électrique et thermique de la société Endesa Hellas à Aghios Nicolaos (Béotie) dans le système électrique grec.

La station de cogénération d'électricité et de chaleur à haut rendement d'une puissance de 334 MW est un investissement innovant en Grèce, puisqu'elle constitue la première grande unité du genre construite en Grèce, mais aussi plus généralement dans le Sud-Est de l'Europe. Le procédé de cogénération permet la production simultanée d'énergie électrique et d'énergie thermique à partir d'une même source d'énergie primaire, ce qui permet la récupération d'une partie de l'énergie thermique qui, dans la production traditionnelle limitée à l'énergie thermique, est libérée dans l'environnement, de sorte à conduire à une utilisation plus rationnelle de l'énergie primaire.

La fraction d’énergie à la température la plus haute est convertie en énergie électrique et la fraction à la température la plus basse, au lieu d’être dissipée dans l’environnement, est rendue disponible pour des applications thermiques appropriées. La réduction de l’impact environnemental est due à la fois à la diminution des émissions de gaz à effet de serre et à la diminution de la pollution thermique.

08/02/2008

Caramanlis: signature d'un accord énergétique entre la Grèce et la Roumanie

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a lancé jeudi dans le cadre de sa visite en Roumanie une nouvelle mise en garde au gouvernement de la FYROM dans l'optique du prochain sommet de l'OTAN en avril, où doit se discuter l'éventuelle invitation de la FYROM à rejoindre l'alliance, en clarifiant qu'une solution mutuellement acceptée sur la question du nom est un critère irréfragable de la marche euro-atlantique du pays voisin.

Le premier ministre a ajouté que la Grèce soutient tous les pays des Balkans quant à leur rapprochement avec l'OTAN, à la condition présupposée qu'ils en remplissent tous les critères, et ajouté que l'intransigeance et la provocation sont totalement étrangères à la logique européenne.

M. Caramanlis a rappelé que ''le respect des principes de bon voisinage est un présupposé indispensable pour les pays qui souhaitent appartenir à la même alliance''.

Le premier ministre a eu un entretien avec son homologue roumain, Calin Popescu-Tericeanu, pendant lequel ont été évoquées la question du nom de la FYROM, la situation au Kosovo et la marche européenne de la Turquie, M. Popescu-Tericeanu déclarant à sa sortie que leurs deux gouvernements ont, sur ces thèmes, ''de nombreux points communs''.

La signature ce jeudi d'un accord énergétique bilatéral constitue l'élément central de la visite officielle de M. Caramanlis, actualisation d'un accord existant depuis 1977, et entre dans l'optique d'une revalorisation générale des relations énergétiques bilatérales.

Le premier ministre roumain a déclaré à ce propos que les deux pays ont pour objectif d'oeuvrer en commun pour assurer à leurs citoyens, la sécurité énergétique, la garantie des sources et des voies de transport énergétiques et une meilleure place sur la carte énergétique mondiale.

M. Caramanlis a insisté sur le plan grec en faveur du redressement économique des Balkans et sur la collaboration tripartite Bulgarie-Roumanie-Grèce, dans l'objectif d'avoir une position commune s'agissant des Balkans.

L'accord a été signé par le ministre du Développement, Christos Folias, et son collègue roumain à l'Economie & aux Finances, Varujan Vosganian.

Le premier ministre a été également reçu par le président roumain de la République, Traian Basescu, après avoir eu un entretien au patriarcat avec le patriarche de Roumanie, Mgr Daniel.

26/01/2008

Folias à Rome pour la progression du gazoduc gréco-italien

Le ministre du Développement, Christos Folias, a rencontré vendredi à Rome son homologue italien, Pierluigi Bersani, afin d'évoquer la progression du gazoduc gréco-italien qui est le prolongement du gazoduc gréco-turc, et c'est dans le cadre de cette rencontre, qu'a été signée la déclaration d'intention des représentants des deux sociétés impliquées dans la construction, DEPA SA et Edison, de constituer la société ''Poseidon SA'' , propriétaire de la partie sous-marine du gazoduc gréco-italien.

Le gazoduc est en effet composé de deux parties, terrestre et sous-marine, la première aura une longueur de 590 kms et un diamètre de 42 pouces et partira de Komotini pour atteindre Igoumenitsa et la seconde fera 212 kms pour un diamètre de 32 pouces et reliera Igoumenitsa à Otrando en Italie à 1.450 mètres de fond sous la mer Ionienne.

M. Filias a déclaré ''qu'un ouvrage immense débute aujourd'hui, qui renforcera, le rôle et les choix stratégiques du gouvernement de Costas Caramanlis et la place de la Grèce comme carrefour énergétique et comme pays-clé sur la carte énergétique du S-E de l'Europe mais aussi du monde entier''.

M. Folias avait rencontré la veille la direction de la société italienne ENEL dont l'Etat italien détient 30% et qui collabore avec Electricité de Grèce (DEH), qui lui a présenté les nouvelles technologies développées dans le secteur de l'énergie et notamment de nouveaux compteurs permettant au consommateur de mesurer lui-même et très précisément sa consommation.

Le ministre du Développement avait visité précédemment une centrale thermique qui utilise une nouvelle technique de combustion du charbon dit ''charbon propre'', moins dommageable pour l'environnement.

19/01/2008

Signature à Sofia de l'accord des actionnaires pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis

Le ministre du Développement, Christos Folias, et de hauts cadres administratifs des sociétés grecque, bulgare et russe participant dans la Société internationale de travaux de construction ont signé vendredi à Sofia au Palais présidentiel l'accord des actionnaires pour l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis.

Cet accord a été signé en présence des présidents de la Bulgarie, Georgi Parvanov et de la Russie, Vladimir Poutine.

Dans son message lu par M. Folias, le premier ministre, Costas Caramanlis, souligne entre autres "Je salue avec une profonde satisfaction la signature du statut de la société internationale chargée de la construction et du fonctionnement de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis. Nous arrivons ainsi au terme d'un long parcours de plusieurs années à une réussite qui marque en même temps une nouvelle époque dans la coopération énergétique".

"Nous investissons dans l'effort commun, ajoute M. Caramanlis, avec vision, responsabilité et détermination, répondant aux défis de notre temps. L'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, au-delà de son importance évidente au plan énergétique, devient un couloir de développement, de convergence d'intérêts, de stabilité et sécurité. Il constitue l'exemple positif qu'il est possible de continuer à consolider la coopération énergétique de nos pays sur des bases d'avantages partagés".

L'accord avait été paraphé le 10 janvier 2008 à Athènes par le ministre du Développement, Christos Folias, le vice-président de la société Transneft, Vladimir Nemtsev, comme représentant du consortium russe "Pipeline Consortium Bourgas-Alexandroupolis Ltd", le directeur-conseil de la société Bulgargaz, Lyubomir Denchev, comme représentant de la société bulgare "Project Company Oil Pipeline Bourgas-Alexandroupolis-BG AD" et le membre exécutif du conseil d'administration des Pétroles helléniques (ELPE), Théodore Vardas, comme représentant de la société ELPE-Thrace SA.

Le protocole relatif avait été signé par les quatre actionnaires des trois pays à Moscou le 18 décembre 2007, dans le cadre de la rencontre officielle du premier ministre, Costas Caramanlis, avec le président russe, Vladimir Poutine.

10/01/2008

La DEH et la société Halyvourgiki décident de construire une unité de production d'énergie électrique au gaz naturel

L'Electricité de Grèce (DEH) et la société métallurgique Halyvourgiki ont décidé de soumettre à leurs conseils d'administration un projet de mémorandum de coopération pour la construction et le fonctionnement d'une unité de production d'énergie électrique en utilisant du gaz naturel d'une puissance totale de 880 MW.

Selon un communiqué mercredi, l'unité de production doit être construite sur une superficie à l'intérieur des installations de Halyvourgiki, laquelle dispose de la licence de production depuis 2001.

Le projet de mémorandum de coopération prévoit la création d'une SA séparée qui se chargera de l'ouvrage, Halyvourgiki détenant 51% et la DEH 49% de son capital social.

Interruption du flux de gaz azéri vers la Grèce, exportation d'électricité grecque vers la Turquie

L'approvisionnement normal de la Turquie en gaz naturel d'Iran devrait reprendre prochainement, probablement lundi prochain, le flux ayant été interrompu lundi dernier avec pour justification côté iranien des mauvaises conditions météorologiques.

Cette interruption a conduit en même temps à l'interruption du transport de gaz naturel azéri de la Turquie vers la Grèce. Rappelons que le gazoduc reliant la Turquie à la Grèce avait été inauguré en novembre dernier.

Par ailleurs, la Turquie entend faire face aux difficultés que crée au pays la baisse du flux de gaz naturel d'Iran par l'importation d'énergie électrique de Grèce. 50% de l'énergie électrique est produite en Turquie à partir de gaz naturel. Le transport d'électricité de Grèce en Turquie doit commencer dans le courant de la semaine. Rappelons que la Turquie avait exporté en 2007 de l'électricité en Grèce.

La DEPA fournit normalement ses consommateurs en gaz

L'Entreprise publique de gaz (DEPA) a fait état également mercredi des problèmes d'approvisionnement de la Grèce en gaz naturel en provenance de Turquie, parlant d'une interruption complète du flux pour des raisons relevant exclusivement de son fournisseur turc, BOTAS, selon le communiqué de l'entreprise.

La DEPA déclare toutefois assurer, sous la supervision du ministère du Développement et en coopération avec le gestionnaire du Système national de gaz naturel (DESFA), l'alimentation normale de tous ses consommateurs en utilisant ses sources alternatives d'approvisionnement, en particulier ses réserves de gaz naturel liquéfié de son terminal à Revythoussa (golfe du Saronique).

La DEPA est en contact avec BOTAS en vue du rétablissement le plus rapide de l'approvisionnement en gaz naturel depuis la Turquie.

Augmentation du flux de gaz naturel russe vers la Grèce et la Turquie

Le flux de gaz naturel vers la Grèce et la Turquie a augmenté, a annoncé la société russe Gazprom, dans un communiqué mercredi.

Selon le service de presse de Gazprom, la Grèce avait adressé à la fin décembre une demande d'augmentation de ses fournitures en gaz, et "cette demande a été satisfaite, l'approvisionnement supplémentaire en direction de la Grèce atteignant jusqu'à 1,5 million de m3 par jour".

Selon ce même communiqué, le flux a augmenté depuis décembre à destination de la Turquie d'environ 8 millions de m3 par jour.

19/12/2007

Entretiens Caramanlis-Poutine: La coopération dans le secteur énergétique aura des répercussions positives dans les relations bilatérales et dans la région

Le premier ministre, Costas Caramanlis, s'est entretenu mardi matin avec le président russe, Vladimir Poutine, dans le cadre de sa visite officielle à Moscou, et le chef de l'Etat russe a souligné à cette occasion la contribution de la Grèce dans les relations UE-Russie et mis en exergue que les relations bilatérales sont à un niveau excellent.

Pour sa part, M. Caramanlis a observé que les liens amicaux historiques des deux pays sont renforcés par la coopération dans le secteur énergétique qui a des répercussions positives, non seulement pour les deux pays, mais également pour la région toute entière.

M. Caramanlis a qualifié la Russie de partenaire d'importance stratégique pour la Grèce et souligné que cette rencontre contribuera au renforcement de la coopération, ajoutant dès l'ouverture des concertations élargies au Kremlin que le développement dynamique des relations des deux pays "est basé sur l'héritage historique séculaire qui a créé des liens indéfectibles entre nos peuples".

Il a également souligné qu'en 2008 seront célébrés les 180 ans des relations diplomatiques entre la Grèce et la Russie, rappelant qu'au cours de ces années "la Russie a prouvé concrètement sa solidarité dans des questions vitales qui intéressent directement la Grèce".

M. Caramanlis a remercié le président Poutine pour l'"aide précieuse, immédiate et concrète de la Russie au cours des incendies meurtriers de cet été, grâce à l'intervention personnelle du président russe", alors qu'il l'a félicité une nouvelle fois pour la récente victoire électorale du parti de la Russie unie aux élections législatives russes.

De son côté, le président Poutine a fait part de sa satisfaction au sujet de sa nouvelle rencontre avec M. Caramanlis, qui a eu lieu dans un "climat de compréhension mutuelle, de dialogue ouvert et de concertations constructives", en évoquant les progrès concrets réalisés dans le secteur des relations bilatérales et en insistant particulièrement sur le fait qu'au cours des dernières années le volume des échanges entre les deux pays augmente de 40% par an.

"C'est avec une grande joie que je rencontre la délégation d'un pays ami avec lequel nous lient des liens historiques", a affirmé le président Poutine, tout en faisant part de sa conviction que "cette visite ouvrira un nouveau chapitre dans les relations des deux pays et une nouvelle phase pour leur avenir".

L'élargissement et l'approfondissement de la coopération énergétique entre la Grèce et la Russie figuraient en tête de l'agenda des entretiens de MM. Poutine et Caramanlis au Kremlin, les deux hommes politiques ayant évoqué en outre la situation dans les Balkans, notamment le Kosovo, la question chypriote, les relations Russie-UE, ainsi que les efforts diplomatiques déployés par la Grèce en vue du règlement de la question de l'appellation de la FYROM.

MM. Caramanlis et Poutine ont notamment déclaré que l'élargissement de la coopération énergétique entre la Grèce et la Russie n'est pas uniquement de l'intérêt des deux pays, mais contribue de façon substantielle à la suffisance énergétique et à la sécurité de l'Europe, accordant à ce sujet une grande importance à l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis et au gazoduc Southstream.

M. Poutine a qualifié le protocole signé le jour même pour la fondation de la société, qui sera chargée de la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, d'avant-dernière étape dans la réalisation de cet ouvrage.

La coopération militaire et technique a également été évoquée, et M. Caramanlis a rappelé à ce sujet la décision du Conseil gouvernemental de politique étrangère et de défense (KYSEA) pour l'acquisition de 420 blindés, soulignant que la Grèce discute de questions qui peuvent apporter une plus-value dans de nombreux secteurs de coopération. De son côté, M. Poutine a souligné que la Russie n'a aucune restriction dans le développement de sa coopération militaire avec la Grèce, ajoutant qu'elle est disposée à procéder également à la co-production de systèmes d'armement en territoire russe.

Passant au chapitre des questions internationales, M. Poutine a déclaré avoir discuté avec M. Caramanlis des évolutions au Kosovo, de la question chypriote et des relations Russie-UE, soulignant que les opinions des deux parties sont proches.

En vue de l'organisation des JO d'hiver à Sotchi en 2014, M. Caramanlis a exprimé la volonté de la partie grecque d'y contribuer grâce à son expérience et son savoir-faire acquis lors des JO 2004, ainsi que le désir d'une participation d'entreprises grecques, notamment dans le secteur de la construction, qui aura lieu dans la perspective des JO. Le chef du gouvernement a par ailleurs proposé qu'à la veille des Jeux d'hiver soit proclamée en Grèce "L'Année de la Russie" et en Russie "L'Année de la Grèce".

Enfin, le président Poutine a montré un intérêt certain à la promotion de la culture russe et proclamé 2007 "Année de la langue russe". Dans ce cadre, M. Caramanlis a annoncé officiellement la finalisation des procédures pour la matérialisation d'une promesse qu'il avait faite en 2004, à savoir la création d'un département d'Etudes slaves à l'Université d'Athènes, ajoutant que dès l'année prochaine la langue russe sera introduite dans certaines écoles du secondaire en tant que choix alternatif d'étude.

17/11/2007

"Le gazoduc turco-grec inauguré en grande pompe" Le Figaro

19/11/2007

MM. Caramanlis et Erdogan inaugurent le gazoduc greco-turc en Evros

Les premiers ministres de Grèce et de Turquie, Costas Caramanlis et Ercep Tayyip Erdogan, ont inauguré dimanche en début d’après-midi le gazoduc greco-turc qui permet l’acheminement du gaz naturel depuis la mer Caspienne en Grèce et par la suite vers l’Italie.

Au cours de deux cérémonies d’inauguration à Ipsala et Péplos, en présence du président d’Azerbaïdjan, Ilham Aliev, du secrétaire d’Etat américain à l’Energie, Samuel W. Bodman, et du président du Parlement, Dimitris Sioufas, M. Caramanlis après avoir qualifié cet ouvrage d’importance historique, a souligné "nous pouvons programmer et réaliser des travaux qui contribuent à la mise en place d’un avenir meilleur", alors que s’adressant aux voisins turcs il a assuré qu’"une fois de plus la Grèce –le gouvernement et toutes les forces politiques, l’ensemble du peuple grec- vise à des relations de bon voisinage, de coopération, de rapprochement constant des deux peuples".

"Le gazoduc agit de façon bénéfique sur nos relations et nous envoyons depuis Evros un message de coopération dans le cadre de nouvelles voies. Un message pour de nouvelles opportunités et possibilités, pour le développement, le progrès et la prospérité des deux peuples", a affirmé M. Caramanlis.

De son côté, M. Erdogan a formulé le souhait que la coopération entre la Grèce et la Turquie -dans le cadre de cet ouvrage important- soit étendue aux questions politiques et culturelles des deux pays. "Nos accords de coopération acquièrent aujourd'hui une nouvelle dynamique, et chacun de nos pays contribue au développement de l'amitié et de la coopération des deux pays. Je souhaite et espère que la première coopération substantielle que nous inaugurons aujourd'hui soit étendue aux questions politiques et culturelles", a-t-il indiqué en mentionnant que le prochain grand ouvrage constituera la liaison en août des réseaux d'électricité des deux pays.

Les deux premiers ministres se sont en outre entretenus de la visite qu'effectuera au début de l'année M. Caramanlis en Turquie et dont la date sera précisée par voie diplomatique, alors qu'entre temps le ministre turc des Affaires étrangères, Ali Babaçan, effectuera une visite officielle le 3 décembre. Les entretiens de MM. Caramanlis et Erdogan ont également porté sur les questions bilatérales et l'orientation européenne de la Turquie, soulignant de concert l'importance du fonctionnement du gazoduc pour les relations des deux pays.

M. Caramanlis s'est en outre brièvement entretenu avec le président d'Azerbaïdjan, Ilham Aliev, de la coopération des deux pays dans les secteurs de l'économie, de l'énergie et du commerce.

La construction du gazoduc gréco-italien devrait débuter en juin 2008 pour s'achever en 2011 et l'accord entre la Grèce et l'Italie prévoit également l'exclusion de toute tierce partie du tronçon sous-marin du gazoduc, afin de garantir entièrement la viabilité de l'investissement. Cette clause spéciale, qui doit obtenir le feu vert de la Commission européenne, laquelle devrait donner sa réponse en avril, sera d'une durée de 25 ans.

Le gazoduc gréco-italien, qui vient en complément au gazoduc gréco-turc, assurera l'acheminement du gaz naturel depuis la région de la mer Caspienne jusqu'en Occident, via la Turquie et la Grèce.

12/11/2007

Inauguration du gazoduc Turquie-Grèce-Italie dimanche 18 novembre

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a eu samedi matin une réunion de travail avec le ministre du Développement, Christos Folias, en vue de l'inauguration dimanche 18 novembre du gazoduc Turquie-Grèce-Italie. Cet important ouvrage énergétique sera inauguré conjointement par M. Caramanlis et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan.

Dans de brèves déclarations, M. Folias a indiqué avoir informé le chef du gouvernement des progrès dans les préparatifs de l'inauguration, des résultats de sa toute récente visite à Moscou, ainsi que de divers dossiers relevant de la compétence du ministère du Développement.

Invité à dire s'il y a un blocage dans le projet de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, M. Folias a nié tout problème. "Bien au contraire. L'état d'esprit a été excellent dans les entrevues avec mes homologues à Moscou, et tout va au mieux", a dit le ministre, confirmant l'attachement ferme des deux parties à matérialiser au plus vite ce qui a été planifié, pour préciser ensuite à propos des instructions qu'il a reçues du premier ministre concernant en général les dossiers du ministère: "Intensification des efforts pour avoir les meilleurs résultats possibles".

12/10/2007

ELPE signe un accord de prospection et d'extraction de pétrole en Haute Egypte

La société des Pétroles helléniques (ELPE) a annoncé jeudi dans un communiqué la signature d'un accord de cession de droits de prospection et d'extraction d'hydrocarbures dans la région de Mesaha en Egypte entre le consortium composé de ELPE, Melrose Resources et Oil Search d'un côté et l'entreprise publique, Ganoub El Wadi petroleum, et le ministère du pétrole égyptien de l'autre.

Le ministre du pétrole, Amine Sameh Samir Fahmi, a présidé la cérémonie des signatures. La région concernée se trouve en Haute Egypte à la frontière avec le Soudan et couvre une surface de 57 km2.

L'engagement économique du consortium est de 14,3 millions de dollars, ELPE y contribuant à hauteur de 30%.

29/09/2007

Le gazoduc gréco-turc sera inauguré en octobre par les premiers ministres de Grèce et de Turquie

Les procédures concernant l'inauguration du gazoduc gréco-turc seront terminées en octobre et celui-ci pourra être inauguré par les premiers ministres des deux pays, Costas Caramanlis et Recep Tayyip Erdogan, a déclaré vendredi le ministre du Développement, Christos Folias, s'adressant à une conférence de la communauté énergétique du SE de l'Europe, qui se tient actuellement à Athènes en présence du commissaire à l'Energie, Andris Piebalgs.

M. Folias a encore mis l'accent sur la poursuite de la politique de la direction précédente du ministère, ajoutant que la Grèce insistera sur des initiatives pour une coopération avec les pays de la région dans le secteur de l'énergie, précisant également que "les réseaux énergétiques ne sont pas des choix d'opportunité mais un choix stratégique et une priorité majeure".

Il a encore invité la Turquie à devenir membre à part entière de la communauté énergétique, soulignant que le pays voisin appartient à cette communauté et doit devenir un membre à part entière.

De son côté, M. Piebalgs a évoqué les objectifs de la politique énergétique de l'UE qui incluent la réduction des émissions de dioxyde de carbone de 20% d'ici 2020, la libéralisation des marchés, la promotion des sources renouvelables d'énergie, l'économie d'énergie, tout en invitant les entreprises à procéder à des investissements dans les infrastructures énergétiques dans le sud-est de l'Europe.

10/09/2007

Le gazoduc Turquie-Grèce sera opérationnel dans 15 à 20 jours, selon le ministre du Développement

Le gazoduc Turquie-Grèce sera opérationnel dans 15 à 20 jours, a annoncé samedi le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, à l'occasion de l'inauguration du pavillon de son ministère à la 72e Foire internationale de Thessalonique (FIT).

M. Sioufas a encore précisé que cet ouvrage, qui sera inauguré par les premiers ministres de Grèce et de Turquie, "dotera" la Grèce d'une nouvelle voie de fourniture pour le gaz naturel, précisant par ailleurs que le gazoduc Elefsina-Corinthe entre dans sa phase d'essai et qu'est étudiée son extension (dans un premier temps) vers Mégalopolis (Arcadie). Le ministre a ajouté que d'ici 2008, le programme d'investissement "mammouth" pour la modernisation et la rénovation des 31 zones industrielles de Grèce sera terminé et que 20 nouvelles zones industrielles seront créées.

05/09/2007

Arrivée du gaz naturel de Turquie dans 15 jours

Le gazoduc Turquie-Grèce sera opérationnel dans 15 jours, a annoncé mardi le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, les essais techniques ayant été positifs au niveau de toutes les installations.

Le ministère grec, le ministère turc de l'Energie et des Ressources naturelles, le gestionnaire du Système national du gaz naturel (DESFA), ainsi que les sociétés DEPA et BOTAS qui collaborent côté commercial, se trouvent en contact de manière constante.

M. Sioufas, qui a apporté des précisions détaillées sur le nouveau gazoduc, s'est félicité qu'une "nouvelle porte d'accès garantie du gaz naturel s'est ouverte en Grèce", ajoutant que "en association avec l'unité renforcée de Revythoussa (près du Pirée), le pays s'assure d'un approvisionnement en gaz naturel, alors que parallèlement un pas très important est franchi pour la construction du Réseau sud-européen de gaz naturel Turquie-Grèce-Italie enclenchée par la signature des trois Etats le 26 juillet 2007 à Rome".

04/09/2007

Le ministre du Développement M. Sioufas visite les travaux de la centrale électrique de Korakias (Crète)

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a présidé lundi une réunion du SG du ministère, Nicos Stefanou, du président de l’Autorité de Régulation de l’Energie, Michalis Karamanis, et de l’administrateur de l’Electricité de Grèce (DEH), Panagiotis Athanassopoulos, pour s’informer des travaux en cours au Centre énergétique de Korakia, au Sud de l’île de Crète et à la limite des départements de Rethymnon et Heraklion.

Une première licence de production d’une unité électrique de 250 MW avait été signée en mai dernier, alors que la DEH courant septembre déposera une demande pour une nouvelle licence d’une unité de même capacité toujours à Korakia, pour finaliser ce centre de production dont le budget est évalué à quelque 500 millions d’euros. L’ensemble du projet représente un investissement de 800 millions d’euros.

A l’heure actuelle, la Crète est alimentée en électricité par trois centrales, à Heraklion, La Canée et Lassithi.

Projet de création de 5 parcs d’éoliennes dans l’Ouest du Péloponnèse

Le projet d’installation de cinq parcs éoliens d’une production de 148 MW dans le département de Achaïa (Ouest du Péloponnèse, près de Patras) est près d’être mis en route, la société française EOLFI ayant finalisé son contrôle financier, technique et juridique des sociétés Aioliko Anatolikis Achaïas SA et Aioliki Parkon.

Le mémorandum d’accord avait été signé par Eolfi, Domiki Kritis SA, ATESE SA, de Georges Synatsakis et Christos Houbavlis.

17/08/2007

Rhodes, nouvelle étape dans l'électrification des grandes îles

Le SG au Développement, Nicos Stephanou, a signé jeudi avec l'Electricité de Grèce (DEH) la licence de production d'électricité de la future station de 120 MW dans le Sud de Rhodes, qui devrait être prête au plus tard le 1er janvier 2011 pour satisfaire au total les besoins croissants en énergie de la grande île du Dodécanèse.

Cette unité fonctionnera au mazout à basse teneur de sulfure avec la possibilité par la suite d'utiliser du gaz naturel, sa capacité de production devant être suffisante jusqu'en 2020.

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a rappelé en commentaire qu'après la Crète, le feu vert donné par l'Autorité de Régulation de l'énergie pour l'électrification de Rhodes fait partie des projets à long terme du gouvernement pour la fourniture en énergie des grandes îles et pôles touristiques de la Grèce.

Par ailleurs, la construction de la 2e ligne de 150 KV Igoumenitsa-Corfou (mer Ionienne) est terminée, alors que les plans pour Lesvos et Samos (Egée orientale) sont en cours d'examen et que parallèlement la DEH a lancé un appel d'offres pour l'installation sous-marine de câbles entre les Cyclades et Lavrion (Sud-Est de l'Attique).

14/08/2007

Participation grecque à 25% pour les travaux de recherche et développement dans le secteur de l'énergie dans l’UE

La communauté scientifique grecque a participé à concurrence de 25% (quatre travaux sur dix) aux travaux de recherche et de développement dans le secteur de l'énergie pendant la période 2000-2006 dans le cadre du 6e programme-cadre de l'UE.

Plus particulièrement, les scientifiques grecs ont participé - au cours de cette période - à plus de 80 travaux de cette catégorie, alors que le financement accordé aux équipes grecques de recherche est estimé à plus de 100 millions d'euros.

Sur la base du rapport scientifique publié à l'initiative de la Session des présidents des Centres de Recherche en Grèce, le financement pour l'énergie n'a pas dépassé 2% des sommes globales utilisées pour la recherche et le développement.

07/08/2007

Programme de liaison et d'échange provisoires d'énergie électrique entre la Grèce et la Turquie

Le programme de liaison et d'échange provisoires d'énergie électrique entre la Grèce et la Turquie a démarré lundi, comme l'a annoncé le ministère du Développement, faisant suite au Protocole d'échange d'énergie électrique signé entre les deux pays à Ankara le 19 juillet par le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, et le ministre turc de l'Energie, Mehmet Hilmi Güler.

Avec la mise en application de ce protocole d'échange d'énergie électrique, le premier pas est désormais franchi dans la coopération bilatérale dans ce secteur, alors qu'en janvier 2008 seront achevés les travaux d'unification des systèmes d'énergie électrique Grèce-Turquie.

L'échange d'énergie électrique est désormais possible après la finalisation par l'Electricité de Grèce (DEH) de la ligne 150 KV, longue de 4,2 km, qui relie Didymoticho à Amorio. La Grèce importera jusqu'à 180 MW dans le courant du mois d'août, et cette même quantité sera exportée vers la Turquie en janvier-février 2008.

"Un grand pas est franchi pour le renforcement des relations économiques, commerciales et énergétiques des deux pays, et dès la fin des travaux de construction du tronçon sous-fluvial du gazoduc greco-turc et le début de la livraison en août du gaz naturel de Turquie en Grèce, grâce auquel la Grèce acquiert une deuxième porte d'entrée de gaz naturel, les deux pays étendent désormais leur coopération énergétique au secteur de l'électricité", a indiqué M. Sioufas.

La mise en application du programme d'échange d'énergie électrique constitue donc la première étape de la liaison des réseaux électriques des deux pays qui deviendra définitive et permanente le 20 janvier 2008 avec la mise en fonction de la ligne 400 KV Philippi-Babaeski.

04/08/2007

MM. Sioufas et Güler présents à la réunification des réseaux de distribution de gaz naturel de Grèce et de Turquie

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas et le ministre turc de l'Energie, Hilmi Güler, ont assisté vendredi en Thrace à la réunification des réseaux de distribution de gaz naturel de Grèce et de Turquie.

A cette occasion, M. Sioufas a félicité tant la compagnie turque Botas que le Gestionnaire du Système de gaz naturel en Grèce (DESFA) ainsi que la compagnie qui construit le gazoduc. "Les deux réseaux de distribution du gaz naturel ne feront plus qu'un, le gazoduc greco-turc, qui acheminera le gaz naturel de l'Asie vers l'Europe, et ceci représente une grande conquête pour les deux pays", a affirmé M. Sioufas tout en réitérant sa satisfaction au sujet de la coopération entre les deux ministères et ajoutant que les premiers ministres des deux pays, Costas Caramanlis et Recep Tayyip Erdogan, inaugureront l'ouverture des vannes permettant l'acheminement du gaz naturel de Turquie en Grèce.

De son côté, M. Güler a indiqué que "cette journée est heureuse car elle concerne non seulement le gazoduc, mais encore constitue un plan de paix qui réunit deux pays amis. Nous pensons que grâce à ce projet, nos relations seront revalorisées au niveau voulu. De plus, le gazoduc acheminera du gaz naturel en provenance de l'Azerbaïdjan, qui est également un pays ami, vers la Grèce et l'Italie".

M. Güler a conclu en soulignant que "dans un proche avenir nous irons plus loin encore et nous utiliserons ce lien pour d'autres projets concernant l'électricité, le gaz naturel et probablement des sources alternatives d'énergie. La Grèce et la Turquie sont deux pays ensoleillés et, de ce fait, nous pouvons examiner la possibilité d'utiliser l'énergie verte".

03/08/2007

La Grèce et l’Azerbaïdjan signent un mémorandum de coopération dans l'énergie

Les ministres compétents de Grèce et de l'Azerbaïdjan ont signé jeudi à Bakou un mémorandum de coopération pour le gaz naturel et les hydrocarbures, le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, et son homologue, Heydar Babayev, déclarant y voir avec satisfaction "une nouvelle page dans les relations économiques et énergétiques des deux pays".

M. Sioufas, qui est accompagné du SG du ministère du Développement, Nicos Stefanou, a été invité en visite officielle en Azerbaïdjan par son homologue, M. Babayev, reçu aussi le président azéri, Ilham Aliyev.

La signature de ce mémorandum, a estimé M. Sioufas, vient confirmer la volonté des deux pays de fournir du gaz naturel d'ici 2012 vers l'Europe via la Turquie et la Grèce et via le réseau sous-marin Grèce-Italie. La Grèce, grâce à ce projet, s'est félicité M. Sioufas, relie la Caspienne et l'Asie à l'Europe. La Grèce devient un pont de coopération, de développement, un pont de paix.

D’autre part, le 26 juillet dernier à Rome, M. Sioufas avait proposé - ce qui avait été accepté par ses homologues italien, Pierluigi Bersani, et turc, Mehmet Hilmi Güler - la signature d'un accord inter- Cette proposition ayant été par ailleurs acceptée par M. Babayev, la partie grecque dans les prochains jours adressera aux trois autres gouvernements un premier plan permettant alors de lancer rapidement les concertations pour un accord.

De son côté, le ministre azéri a exprimé l'espoir que "ce mémorandum signé ce jeudi ne restera pas isolé et que d'autres accords analogues suivront", ajoutant encore que "la Grèce, qui est le plus ancien Etat membre de l'UE dans la région, a été le premier des Européens à déclarer son désir de coopérer avec l'Azerbaïdjan dans le secteur énergétique". "Ce désir, qui s'est matérialisé avec le mémorandum, a-t-il dit, montre clairement que les ressources énergétiques de l'Azerbaïdjan n'atteindront pas seulement la Grèce, mais aussi les autres marchés européens".

La délégation grecque a été reçue par le président Aliyev, en présence de l’ambassadeur de Grèce à Bakou, Themistoklis Dimidis, l’occasion d’échanger les voeux et meilleures salutations des chefs d’Etat et de gouvernement des deux pays.

27/07/2007

Signature à Rome de l'accord Grèce-Italie-Turquie pour le transport de gaz naturel - Caramanlis salue l'événement

La Grèce, l'Italie et la Turquie ont signé jeudi à Rome un accord inter-étatique tripartite garantissant la mise en place du Couloir Sud européen de gaz naturel qui assurera l'acheminement d'Est en Ouest.

Le texte signé par le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, le ministre italien du Développement économique, Pierluigi Bersani, et le ministre turc de l'Energie et des Ressources naturelles, Mehmet Hilmi Güler, a été dûment salué à Athènes par le premier ministre, Costas Caramanlis, qui a parlé d'un "accord historique non seulement pour les trois pays, mais aussi pour les pays de la Caspienne et du Moyen Orient". "C'est un ouvrage tout aussi important pour l'Europe, étant donné qu'il garantit, via la Turquie et la Grèce, le transport de gaz naturel d'Asie vers les grands marchés européens", a-t-il ajouté.

M. Caramanlis a rappelé qu'avec la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, la finalisation du gazoduc Grèce-Turquie, l'appel d'offres pour la construction du gazoduc South Stream et l'accord d'aujourd'hui, la Grèce revalorise encore plus sa place en Europe et dans l'ensemble de la région.

"Avec stratégie et planification, notre pays se transforme en un canal international important et puissant de transport de pétrole, gaz naturel et électricité, et revalorise sa place géopolitique et son crédit international", a conclu M. Caramanlis.

Depuis Rome, M. Sioufas a mis l'accent à son tour sur "la dimension européenne et mondiale" de cet ouvrage. La partie terrestre du gazoduc gréco-italien sera construite par la DESFA, alors que la partie sous-marine en commun par la DEPA et Edison. Rappelons que le tronçon gréco-turc, qui est quasiment achevé, sera inauguré à la fin août par M. Caramanlis et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan.

L'accord tripartite officialise le soutien des trois pays à la construction et au fonctionnement du gazoduc, en tant qu'ouvrage unifié, et règle dans le même temps toutes les questions afférentes aux conditions de son fonctionnement.

A ce point, M. Sioufas a informé à cette occasion que le gouvernement grec a d'ores et déjà proposé un plan d'accord inter-étatique au gouvernement de l'Azerbaïdjan pour le transport de gaz naturel, précisant encore avoir évoqué avec MM. Bersani et Güler ce dossier afin de parvenir à un accord quadripartie incorporant ce pays.

Par ailleurs, M. Sioufas a signé avec son homologue italien un mémorandum de coopération entre les deux pays dans le domaine de l'industrie et des PME, afin que les deux gouvernements et les organismes matérialisant des plans et politiques pour ces deux branches de l'activité économique échangent des expériences, du savoir-faire et de bonnes pratiques.

26/07/2007

Wind Power 

Greece occupies 11th place among the EU-27 in terms of wind-generated electric power, European Commissioner on Energy Andris Piebalgs said on Tuesday. Wind-powered electricity production in Greece has risen from 0 GWh in 1988 to 1,266 GWh in 2005. Piebalgs noted that the EU gives a great emphasis on the development of renewable energy sources referring to the Intelligent Energy - Europe 2007-2013 programme within the framework of which a total of €316.35 million are allocated for measures promoting new and renewable energy.

25/07/2007

La Grèce 11e dans l'UE au plan de l'énergie éolienne

La création de parcs éoliens en Grèce respectant l'environnement architectural et naturel constitue à plus d'un titre une solution au problème énergétique du pays, libéré en partie ainsi de la production actuelle à partir du lignite et des carburants importés.

Ce constat est fait dans un communiqué mardi de la Coalition, rendant compte des précisions apportées par le commissaire européen à l'Energie, Andris Piebalgs, à l'eurodéputé, Dimitris Papadimoulis.

"La production électrique à partir d'énergie éolienne en Grèce a augmenté de zéro GWh en 1988 à 1.266 GWh en 2005, note M. Piebalgs, la Grèce se classant au 11e rang en matière de sources renouvelables d'énergie dans l'UE sur base des éoliennes", note le commissaire dans sa réponse, rappelant en outre l'importance qu'attache l'UE à des énergies propres au vu notamment de la mise en application du programme "Energie intelligente-Europe 2 (IEE2)" d'un budget de 316,35 millions d'euros pour 2007-2013.

Iberdrola, numéro Un de l'énergie éolienne, intéressée à investir en Egée orientale

Le ministre de l'Economie et des Finances, Georges Alogoskoufis, s'est entretenu mardi avec la représentante de la société espagnole Iberdrola, Regina Reyes.

Mme Reyes a informé le ministre des plans de la société qui prévoit d'importants financements dans le secteur énergétique en Egée orientale.

Iberdrola est le premier producteur mondial d'énergie éolienne et une compagnie leader en électricité. Elle est spécialisée dans la production, distribution et commercialisation d'électricité et de gaz naturel. Elle possède aussi d'importants intérêts dans les télécoms.

20/07/2007

Energy Deal 

Development Minister Dimitrios Sioufas and Turkey's Energy and Natural Resources Minister Mehmet Hilmi Guler signed a protocol for the exchange of electrical energy in Ankara on Thursday. The protocol, to be put immediately into effect, marks the first step towards closer bilateral cooperation in this domain. This is another important energy agreement between the two states and another step for strengthening the two counties’ ties, Sioufas said. The two ministers also discussed issues related to the completion of the Greek-Turkish natural gas pipeline, as well as preparations for the interstate agreement regarding the Turkey-Greece-Italy natural gas pipeline.

The Bridge Magazine: Greece, An energy force in SE Europe

19/07/2007

Le gouvernement donne son feu vert à la création d'un centre de recherches énergétiques à Kozani

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a annoncé mercredi la décision du gouvernement de fonder à Kozani un Centre de recherches énergétiques de Macédoine occidentale (EEKEDM), donnant suite à la demande du SG de Région de Macédoine occidentale et des organismes professionnels et associations locales, se fondant sur le fait de la concentration des unités de lignite de l'Electricité de Grèce (DEH), lesquelles produisent environ 40% de l'énergie électrique du pays.

D'ores et déjà, un premier stade a été franchi avec le décret présidentiel pour la fondation de l'EEKEDM, lequel sera encadré par des scientifiques et un personnel administratif recruté principalement dans le département, leur mission étant la recherche de nouvelles technologies dans le domaine des hydrocarbures solides et prenant en compte la réduction nécessaire des gaz à effet de serre et la combinaison de carburants traditionnels et de bio-masse.

26/06/2007

Caramanlis annonce la participation de la Grèce au gazoduc South Stream

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a annoncé lundi depuis Istanbul, à l'issue d'une entrevue avec le président russe, Vladimir Poutine, la participation grecque au nouveau gazoduc South Stream Russie-Europe via la Grèce.

Le gazoduc, a ajouté M. Caramanlis, renforcera la sécurité énergétique et la diversification des voies du gaz naturel vers l'UE. La Grèce a examiné la question avec la Russie, la Bulgarie et l'Italie, et est prête à faire avancer cet ouvrage. Le profit sera grand pour tous les pays d'Europe. Le gazoduc, conjointement avec l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis et le gazoduc Turquie-Grèce-Italie transforme notre pays en carrefour énergétique international, non seulement pour le pétrole et l'électricité, mais aussi pour le gaz naturel.

De son côté, M. Poutine s'est félicité du niveau des relations bilatérales gréco-russes et ajouté que la participation de la Grèce au gazoduc donne plus de poids à cet ouvrage.

Rencontre Caramanlis-Poutine en marge du Sommet de la CEMN

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a rencontré le président russe, Vladimir Poutine, lundi à Istanbul, en marge des travaux du Sommet de la Coopération économique de la mer Noire (CEMN), l'occasion d'un tour d'horizon des relations bilatérales gréco-russes.

M. Caramanlis, qui a rappelé la récente présence du chef de l'Etat russe à Athènes à l'occasion de la signature de l'accord pour l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, a déclaré avoir discuté avec M. Poutine de la coopération bilatérale dans tous les domaines, à la fois de dossiers mis en route et de nouveaux.

13/06/2007

South East Europe Energy Dialogue 

The Institute of Energy of South-East Europe (IENE) is organising a two-day meeting entitled “1st South-East Europe Energy Dialogue“in Thessaloniki, on June 28-29. By bringing together energy experts and business executives, the IENE wishes to address issues related to the security of energy supplies, especially by the petroleum-importing countries along with emerging environmental challenges.

12/06/2007

HYDROGEN IS THE FUEL OF THE FUTURE 

HYDROSOL (www.hydrosol-project.org), a technology for generating "clean energy" recently achieved considerable distinction in the European Descartes Prizes. Athanasios Konstandopoulos, Coordinator of HYDROSOL project, and  Director of the Chemical Process Engineering Research Institute explains that  "Hydrogen is the fuel of the future" in an interview to CORDIS Greek Research and Innovation Information Service. 

24/05/2007

Construction d'une centrale électrique de 250MW en Crète

Le SG du ministère du Développement, Nicos Stephanou, a signé mercredi, après avis de l'Autorité de Régulation de l'Energie, la licence au bénéfice de l'Electricité de Grèce (DEH) pour la construction d'une centrale électrique de 250 MW aux environs de Héraklion (Crète) qui fonctionnera d'abord au fuel à faible teneur en soufre, puis au gaz naturel.

Cette nouvelle centrale est la première réalisation du plan énergétique à moyen terme élaboré par la direction de la DEH et accepté par le ministre du Développement, Dimitris Sioufas.

M. Sioufas a déclaré que ce projet devrait permettre de faire face aux besoins en électricité de l'île à l'horizon 2016.

23/05/2007

La Commission européenne donne son feu vert conditionnel au gazoduc Grèce-Italie

La Commission européenne a approuvé mardi, sous condition, la demande commune soumise par la Grèce et l'Italie pour un usage exclusif du gazoduc devant relier les deux pays.

Cette mesure est prévue par l'article 22 de la directive communautaire 2003/55/CE et garantit à l'Entreprise publique de gaz (DEPA) et à Edison le contrôle et la gestion exclusifs du gazoduc Grèce-Italie.

La construction de ce gazoduc qui reliera Otranto (Italie) à Igoumenitsa (Grèce) et aura une capacité de 8,8 milliards de m3 de gaz naturel par an, commencera en 2008 et devrait être prêt en 2011.

Poseidon Gas Pipeline  

The European Commission conditionally approved yesterday a derogation of the Gas Directive (2003/55/EC) to the “Poseidon pipeline”, a new gas pipeline which is being built by Edison of Italy and DEPA of Greece, connecting the two countries. The derogation exempts major new infrastructures from the third party access rules of the Directive for a period of time in order to make the investment possible. According to the Commission this decision “shows a positive approach to new investments tha promote the EU’s security of gas supply as well as competition”.

22/05/2007

Nouvelle unité photovoltaïque en Grèce centrale

La société Derpanopoulos Energiaki SA et le gestionnaire du Système grec de transport d’énergie électrique (DESMHE) ont signé lundi le 2e contrat pour la construction du 2e parc photovoltaïque à Sgarès, dans la municipalité de Faloreias du département de Trikala (Thessalie, Grèce centrale).

Cette nouvelle unité d’une capacité de 94,5 KW devrait entrer en fonction à la fin juillet 2007, l’investissement se chiffrant à 850.000 euros.

17/05/2007

Clôture des travaux de la session de l'Agence internationale de l'Energie - Intervention Sioufas

Les travaux de la session ministérielle de l'Agence internationale de l'Energie (AIE), à laquelle la Grèce était représentée par le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, et se sont clôturés mercredi à Paris, étaient axés sur le thème "Combler le fossé énergétique", la promotion des nouvelles technologies énergétiques et la garantie à court et long terme d'un approvisionnement énergétique des pays membres de l'AIE.

Dans son intervention, M. Sioufas a évoqué les mesures que doivent prendre les pays membres de l'AIE pour réduire leur dépendance du pétrole et réaliser la diversification des sources d'énergie, des fournisseurs et des voies d'acheminement de l'énergie. Le ministre a également analysé la politique énergétique de la Grèce et ses initiatives en la matière, tout en mettant l'accent sur la nécessité de renforcer le dialogue avec les pays producteurs du Nord de l'Afrique, en proposant la création d'un nouveau marché régional de l'énergie avec les pays de la Méditerranée, et l'introduction des limites de sécurité pour les stocks de gaz naturel, sur le modèle en vigueur pour le pétrole.

En marge de cette session, M. Sioufas a rencontré le président de l'Institut Pasteur français, François Ailleret, avec lequel il s'est entretenu de la perspective de conclure un nouvel accord actualisé pour la coopération des deux Instituts, alors qu’il a eu des entretiens avec son homologue italien, Pierluigi Bersani, et le commissaire à l'Energie, Andris Piebalgs, le secrétaire d'Etat américain à l'Energie, Samuel Bodman, et le ministre turc de l'Energie et des Ressources naturelles, Mehmet Hilmi Güler.

15/05/2007

Le ministre du Développement M. Sioufas à la session de l'Agence internationale de l'Energie à Paris

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a ébauché le train de mesures prises par la Grèce au plan énergétique, notamment ses connections de pétrole, gaz naturel et électricité avec les pays voisins qui en font un véritable carrefour de l'énergie dans l'Europe du Sud-Est, ainsi qu'au plan national sa politique d'économie d'énergie adoptée depuis 2005, dans son intervention lundi au 1er jour des travaux sur deux jours de la session ministérielle de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) à Paris.

Dans des déclarations à la presse, M. Sioufas a souligné que "la session de cette année coïncide avec la culmination de la réflexion sur la question de la sécurité énergétique à court et long terme, la rentabilité énergétique mais aussi la promotion de nouvelles technologies, les économies d'énergie constituant une question de premier plan au niveau mondial".

En marge des travaux, M. Sioufas a eu des entretiens avec le secrétaire à l'Energie de Etats-Unis, Sam Bodman, et le ministre turc de l'Energie et des Ressources naturelles, Mehmet Hilmi Güler.

MM. Sioufas et Güler ont discuté notamment du texte de l'Accord inter-étatique qui sera signé entre l'Italie, la Grèce et la Turquie dans le courant du mois de juin concernant le gazoduc qui reliera les trois pays.

10/05/2007

Edison financera la construction d'une centrale thermo-électrique en Béotie

Le c.a. de la société italienne Edison a annoncé mercredi avoir entériné l'investissement de 250 millions d'euros pour la construction d'une centrale thermo-électrique d'environ 400 MW à Thisvi (Béotie).

Ce projet sera confié à la société anonyme de Production électrique de Thisvi, à laquelle participent Edison (65%), la SA Energie grecque et Développement (30%), Halkor SA du groupe Biohalko (5%).

La société italienne informe de son intention de consolider sa présence importante sur le marché énergétique grec, alliée déjà avec l'Entreprise publique de gaz (DEPA) au grand projet en cours de la construction du gazoduc sous-marin Grèce-Italie.

30/04/2007

Sioufas préside une réunion élargie axée sur l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas a présidé dimanche une réunion élargie sur l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, annonçant la mise en fonction d'un réseau de communication entre l'Etat grec -via le ministère du Développement- et les services régionaux. M. Sioufas a également annoncé la mise en place d'une commission destinée à gérer les fonds qui seront dirigés vers la région et qui proviendront des droits de passage de l'oléoduc et seront destinés à des travaux de développement et pour l'environnement.

"Nous sommes ici pour discuter mais principalement pour créer le premier réseau institutionnel de communication entre le gouvernement central, les collectivités départementales ainsi que les services sociaux et productifs du département et de la Société internationale de cet ouvrage", a souligné M. Sioufas qui s'est engagé à ce que réseau sera établi en coopération et avec la participation des autorités locales et des forces productives et sociales de la région. Il a encore précisé qu'il fonctionnera dans des conditions d'entière sécurité pour la protection de l'environnement naturel du département et qu'il fera partie intégrante du projet de développement pour le département de l'Evros dans le cadre du 4ème CCA.

Il a encore réaffirmé l'engagement du gouvernement et du premier ministre personnellement quant au fait que les droits de passage qui seront déterminés sur la base de l'Accord pour le passage de l'oléoduc, qui sera signé entre les pays concernés et la Société Internationale chargée de cet ouvrage, seront utilisés pour la réalisation de programmes de développement du département et sa revalorisation environnementale. La gestion des fonds sera effectuée par la Commission qui sera présidée par le préfet et à laquelle participeront les maires du département alors qu'elle fonctionnera sous la surveillance du ministère de l'Intérieur, de l'Administration publique et de la décentralisation, du ministère de l'Eco&Fin et SG de la région.

26/04/2007

Approbation de la première phase du Programme de développement des unités d'énergie photovoltaïque

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a approuvé mercredi la première phase du Programme de développement des unités d'énergie photovoltaïque qui a été élaboré par l'Autorité régulatrice de l'Energie et déclaré à cette occasion qu'il s'agit d'une étape décisive pour le développement des systèmes photovoltaïques en Grèce et la matérialisation de grands investissements dans le cadre de travaux pour les sources renouvelables d'énergie qui d'ici 2010 atteindront 2,5 milliards d'euros.

La première phase du Programme pose les principes fondamentaux et la stratégie pour le développement des unités d'énergie photovoltaïque qui seront installées en Grèce d'une puissance globale de 500 MWp pour les unités reliées au Système (directement ou via le réseau) et d'une puissance globale de 200 MWp pour les unités qui sont reliées au réseau des îles non reliées.

L'objectif visé est de promouvoir rapidement l'énergie produite par les unités photovoltaïques, et le Programme élaboré prévoit une progression constante dans l'octroi des licences et l'installation d'unités d'énergie photovoltaïque d'ici 2010 et leur intégration dans le Système ou le Réseau d'ici 2012-2014.

20/04/2007

Photovoltaics Market 

Greece is emerging as one of the most important markets for photovoltaics, delegates were told on Thursday at the start of the two-day 2nd Mediterranean Conference of the European Photovoltaic Industry Association (EPIA) held in Athens (April, 19-20). Deputy Development Minister Yiannis Papathanassiou said that the new legislation passed in Greece on June 2006 had enlivened investment interest in photovoltaic systems. EPIA Chairman Winfried Hoffman urged governments to consider implementing a plan for Trans-Mediterranean Renewable Energy Cooperation and set up a EU Europe-Mediterranean-North Africa grid using renewable energy sources. 

Hellenic Center for Investment:

"Photovoltaic 2010" indicates that Greece has enough potential to meet one-third of its energy requirements using photovoltaic

20/04/2007

Identité de vues Grèce-Bulgarie sur les prochaines étapes dans la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, et le ministre bulgare de Développement régional, Assen Gagaouzov, ont fait part jeudi à Sofia de l'entière identité de vues entre la Grèce et la Turquie concernant les prochains pas dans la matérialisation du projet d'importance stratégique de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis.

Les deux ministres ont confirmé également la volonté des deux pays de passer au plus vite à la procédure de ratification de l'accord inter-étatique pour l'oléoduc signé à Athènes par la Grèce, la Russie et la Bulgarie en présence des premiers ministres grec et bulgare, Costas Caramanlis et Sergueï Stanichev, et du président russe, Vladimir Poutine.

Ce jeudi, le conseil des ministres bulgare a entériné l'accord tripartite pour la construction et l'exploitation de l'oléoduc, le texte devant être ratifié très prochainement par le Parlement bulgare, comme l'a précisé M. Gagaouzov.

De son côté, M. Sioufas a annoncé que l'accord est déjà passé en Grèce devant la commission parlementaire compétente et devrait être débattu en assemblée plénière mercredi 25 avril.

A l'issue de l'entrevue, il a été informé que la prochaine rencontre tripartite aura lieu à la fin mai à Moscou pour discuter de la fondation, la composition au capital social, les statuts et autres questions ayant trait à la société mixte qui construira et exploitera l'ouvrage.

Par la suite, M. Sioufas devait avoir un entretien avec le ministre bulgare de l'Economie et de l'Energie, Roumen Ovtcharov.

16/04/2007

Energy Community Forum 

The Energy Community Forum will take place in Athens on April 24-25. Representatives of the Energy Community Treaty Institutions, European Transmission System Operators, Council of European Energy Regulators, Donors, and European Commission Directorate General for Energy will discuss recent progress on developing the regional markets of South East Europe in the energy sector.  

The Energy Community (www.energy-community.org) aims to extend the EU internal energy market to the South East Europe region. The Treaty Establishing the Energy Community was signed on 25.10.2005 in Athens.

12/04/2007

Prorogation du contrat de fourniture en gaz naturel entre la Grèce et Gazprom

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, s'est entretenu mercredi avec le président de la compagnie russe Gazprom, Alexei Miller, et les deux interlocuteurs se sont mis d'accord pour proroger le contrat de fourniture de la Grèce par Gazprom.

Les négociations entre les deux parties devraient débuter immédiatement de sorte que l'accord soit finalisé à la fin de l'année.

M. Sioufas a précisé après l'entretien que la Grèce s’approvisionne à 80% auprès de Gazprom, en application d'un accord datant de 1987 et qui expire en 2016.

Les discussions porteront sur une extension du contrat jusqu'en 2040, M. Sioufas garantissant l'existence d'une volonté commune des co-contractants.

En outre, la participation de Gazprom à l’oléoduc Bourgas-Alexandroupolis signifiera l’extension de la coopération au secteur du pétrole.

More Natural Gas in Pipeline 

Development Minister Dimitris Sioufas met on Wednesday with the head of Russian energy giant Gazprom Alexei Miller, in Athens. The two sides agreed to negotiate a 24-year extension of their current contract for the supply of Russian natural gas to Greece. The deal, expected to be completed by the end of the year, will see the present arrangement – which expires in 2016 - being extended to 2040. Gazprom supplied about 2.74 billion cubic metres of gas to Greece last year and expects demand from the electricity sector, industry and consumers to grow to 6.5 billion cubic metres by 2010. 

Hellenic Centre for Investment: Energy–Natural Gas 

04/04/2007

Sioufas s'adresse au Conseil des ministres de l'Energie des pays du SEECP

La sécurité et les investissements dans le secteur de l'énergie constituent la clef pour la croissance économique et la coopération des pays du S-E de l'Europe, a souligné mardi le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, qui s'adressait à la réunion des ministres de l'Energie des pays du Processus de coopération de l’Europe du Sud-Est (SEECP) qui se tient à Zagreb.

M. Sioufas a notamment souligné que notre région, dans le nouvel environnement énergétique qui se met en place, peut constituer un vecteur de transport de produits énergétiques, estimant que d'ici 2020 le secteur de l'énergie dans le S-E de l'Europe attirera des investissements de l'ordre de 30 milliards d'euros, lesquels contribueront au progrès des pays et des peuples de la région.

Au sujet de la Grèce, M. Sioufas a indiqué que des progrès importants ont été réalisés pour la promotion de la coopération dans le secteur de l'énergie, précisant qu'"en coopération avec la Turquie nous finaliserons en juillet 2007 le gazoduc gréco-turc, alors que nous avons signé deux mois auparavant avec le ministre italien du Développement économique, Pierluigi Bersani, un protocole d'intention pour la promotion du gazoduc gréco-italien dont la construction sera sous-marine". Parallèlement, M. Sioufas a rappelé la signature entre la Grèce, la Russie et la Bulgarie de l'accord pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis pour l'acheminement de pétrole depuis la mer Noire jusqu'aux marchés occidentaux.

Enfin, M. Sioufas a évoqué les accords inter-étatique pour la coopération énergétique avec l'Albanie et l'Egypte, annonçant que la Grèce prendra des initiatives de ce genre avec d'autres pays de la région, ajoutant "notre objectif est l'unification des marchés énergétiques du S-E de l'Europe et de la Méditerranée".

Dans un discours à l'occasion de la signature de la proclamation ministérielle pour la construction de l'oléoduc paneuropéen mardi à Zagreb, dans le cadre de la réunion des ministres de l'Énergie des pays qui participent au SEECP, M. Piebalgs a félicité le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, pour la signature de l'accord de construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis. "Il s'agit d'un ouvrage d'une importance immense tant pour la région que pour toute l'Europe", a-t-il affirmé.

16/03/2007

L'accord signé pour l'oléoduc Bourgas-Alexandroupoli

La Grèce, la Russie et la Bulgarie ont signé jeudi un accord attendu depuis longtemps pour la construction d'un oléoduc trans-balkanique. L'instant a été qualifié d'historique par le Premier ministre Grec Kostas Karamanlis, le président Russe Vladimir Poutine et le ministre Bulgare Sergueï Stanishev, qui assistaient à la cérémonie officielle organisée à Athènes. 

Après son lancement en 2009, l'oléoduc dont le coût s'élèvera à 950 € millions fonctionnera depuis le port Bulgare de la Mer Noire de Bourgas jusqu'au port Egéen d'Alexandroupoli, évitant ainsi les détroits turcs du Bosphore encombrés. Il aura une capacité de 700.000 barils par jour, soit 35 millions de tonnes de pétrole brut par an pour arriver à une capacité de 50 millions. 

Ministère des Affaires étrangères : Agreement on the Burgas-Alexandroupolis Pipeline

A Brief Historical Overview

The Bridge - A review on European integration: Greece - An Energy Force in Southeast Europe

World Media Reports: Greece, Russia and Bulgaria Sign Pipeline Deal

15/03/2007

L'accord pour l'oléoduc signé

 

Le Président Russe Vladimir Poutine et le Premier ministre Bulgare Sergueï Stanishev sont arrivés à Athènes mercredi dans la soirée pour assister à la cérémonie officielle organisée à l'occasion de la signature de l'accord pour l'oléoduc Bourgas-Alexandroupoli entre la Grèce, la Bulgarie et la  Russie, aujourd'hui. L'accord pour l'oléoduc Bourgas-Alexandroupoli, couplé à un accord existant pour un gazoduc entre la Turquie, la Grèce et l'Italie ainsi que l'établissement du traité de la Communauté énergétique du Sud-est, ont placé la Grèce dans le corridor Est-Ouest de l'énergie.

 

Journal Kathimerini : Russia, Bulgaria, Greece end 14-yr oil pipeline saga  

World Media Reports:  Greece, Russian and Bulgaria sign oil pipeline deal

16/03/2007

Caramanlis: La signature de l'accord pour l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis résulte d'une coopération étroite Grèce-Russie-Bulgarie

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a affirmé que la signature de l'accord pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis résulte d'une coopération étroite et fructueuse entre la Grèce, la Russie et la Bulgarie et confirme officiellement désormais la volonté politique et le soutien des trois gouvernements tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour l'avenir.

L'accord tripartite a été signé au Palais présidentiel par les ministres compétents des trois pays (MM. Dimitris Sioufas, Victor Khristenko et Assen Gagaouzov) en présence du président de la République, Carolos Papoulias, du premier ministre, Costas Caramanlis, du président de Russie, Vladimir Poutine et du premier ministre de Bulgarie, Sergueï Stanichev, qui ont fait part de leur satisfaction au sujet de la conclusion heureuse des concertations et se sont déclarés optimistes au sujet des bénéfices qui seront rapportés par la construction de l'oléoduc.

M. Poutine a accordé une importance toute particulière à la garantie de la sécurité énergétique ainsi qu'au respect des conditions indispensables pour la protection de l'environnement, tandis que de son côté M. Caramanlis a fait état de la mise en oeuvre d'un ouvrage d'une importance stratégique, tant pour les trois pays concernés que pour la région, ajoutant "une question restée en suspens pendant 14 ans a été réglée au mieux des intérêts de tous".

"L'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, qui transportera du pétrole russe -pétrole qui est acheminé via la mer Noire- constituera un nouveau vecteur de transport qui sera complémentaire à celui passant par le Détroit du Bosphore qui pourra ainsi être désengorgé, alors que la sécurité de l'environnement sera renforcée. Parallèlement, cet ouvrage est important pour le fonctionnement efficace et l'acheminement sûr du pétrole vers de grands marchés énergétiques", a ajouté M. Caramanlis.

Le président Poutine a par ailleurs affirmé que la signature de l'accord a scellé le climat d'amitié et de relations constructives des trois pays, expliquant que des solutions avaient été apportées aux problèmes les plus ardus dans l'intérêt de toutes les parties concernées.

S'agissant de la sécurité énergétique, M. Poutine a observé qu'il s'agit d'une des questions les plus importantes de notre époque, tant pour l'Europe que pour le reste du monde, ajoutant qu'un accès sûr à des ressources énergétiques constitue la garantie du développement.

Pour sa part, le premier ministre bulgare, Sergueï Stanichev, a fait état de "l'ouverture d'une nouvelle époque dans le secteur de l'énergie" soulignant la nécessité de maintenir des rythmes élevés de travail de sorte à ce que l'oléoduc fonctionne le plus rapidement possible. Il a encore relevé les avantages qui découleront, non seulement en ce qui concerne la couverture énergétique et la sécurité, mais aussi en ce qui concerne la création de nouveaux emplois et l'attrait d'investissements.

Répondant aux questions des journalistes, le président Poutine a assuré que "les organisations écologiques seront satisfaites et nous répondrons à toutes leurs requêtes, même en modifiant le parcours de l'oléoduc si cela s'avère nécessaire", tout en citant la grande expérience de la Russie notamment dans la région de la mer Caspienne. Il s'est également déclaré optimiste concernant la construction rapide de l'oléoduc, soulignant que la construction de l'oléoduc russe vers le Pacifique a commencé depuis six mois et 600km ont d'ores et déjà été couverts.

MM. Poutine et Stanichev, après la signature de l'accord, ont eu un entretien à l'aéroport international d'Athènes "Elefthérios Vénizelos" avant de regagner leurs pays respectifs.

Signature de l'accord pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis

L'accord inter-étatique pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis a été signé jeudi au Palais Maximou en présence du président de la République, Carolos Papoulias, du président russe, Vladimir Poutine, du premier ministre, Costas Caramanlis et de son homologue bulgare, Sergueï Stanichev. La construction de l'oléoduc devrait débuter en 2008 et se terminer en 2011.

Accueillant le président Poutine au Palais Maximou, M. Caramanlis a souligné que le fait que le président russe soit venu en Grèce pour la deuxième fois en peu de mois représente un grand honneur et une grande joie pour la Grèce. "Cette visite vient confirmer les excellentes relations entre les deux pays et symbolise le début de la construction de l'ouvrage très important qu'est l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis", a-t-il notamment observé tout en exprimant sa joie quant au fait que la décision prise lors de la rencontre tripartite du 4 septembre se matérialise à présent.

De son côté, le président Poutine a souligné que la signature de cet accord est de l'intérêt non seulement des trois pays, mais de l'économie mondiale, indiquant qu'il s'agit d'un ouvrage important dans le secteur de l'énergie mondiale, "lequel permet la différenciation dans les voies d'acheminement du pétrole dans l'intérêt de nos pays, de nos peuples et de l'économie".

M. Poutine a également mis l'accent sur l'intérêt personnel du premier ministre de promouvoir cet accord tout en soulignant que sa visite en Grèce n'est pas seulement liée aux bonnes relations entre les deux pays, mais également à la coopération qui existe dans de nombreux secteurs et notamment dans celui de l'économie. Le chef de l'Etat russe a tout particulièrement mentionné que selon les données statistiques de son pays, l'ensemble des échanges commerciaux a dépassé les 3 milliards de dollars.

Enfin, M. Poutine a précisé qu'au cours de sa rencontre avec M. Caramanlis ils discuteraient des questions internationales d'intérêt commun et principalement des Balkans.

Accueillant par ailleurs, le premier ministre bulgare, Sergueï Stanichev, au Palais Maximou, M. Caramanlis a fait part de sa satisfaction au sujet de l'évolution de l'accord pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, tandis que de son côté M. Stanichev a souligné que ses collaborateurs, dans les trois pays, ont oeuvré avec beaucoup de volonté en vue de réaliser cet ouvrage.

M. Stanichev a également observé que cet ouvrage, qui place la Grèce et la Bulgarie sur la carte énergétique internationale, apportera de nouveaux investissements et davantage de création d'emplois, tout en augmentant parallèlement la sécurité des deux pays.

Sioufas présente les points principaux de l'accord inter-étatique

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a déclaré jeudi dans une conférence de presse que l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis est le premier oléoduc construit en Europe depuis 40 ans, soulignant encore que son fonctionnement garantit la protection de l'environnement, limite le coût des retards marqués par les tankers dans le Détroit du Bosphore. Il a en outre cité les bénéfices pour les trois pays et la région, tout en soulignant qu'au cours de la période de construction 2008-2010, des centaines de nouveaux emplois seront créés, et 250 à 300 pendant son fonctionnement.

La Grèce, a-t-il encore précisé, touchera des taxes de transit à hauteur de dizaines de millions de dollars par an versés par la société internationale chargée du fonctionnement de l'oléoduc, et ces sommes seront destinées à des travaux de développement et d'infrastructure en Evros.

Selon M. Sioufas, l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis et les gazoducs Grèce-Turquie (qui sera inauguré dans trois mois) et Grèce-Italie (qui devrait être inauguré en 2008) sont des travaux énergétiques d'importance internationale qui valorisent la place de la Grèce sur le plan mondial et l'intègre désormais aux grands réseaux énergétiques.

Le commissaire à l'énergie qualifie l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis de projet d'intérêt européen

Le commissaire européen à l'énergie, Andris Piebals, s'est exprimé jeudi depuis Bruxelles sur la signature de l'accord de construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis en déclarant que cela permettra de désengorger le trafic dans les détroits du Bosphore et des Dardanelles et de limiter les dangers de marée noire.

M. Piebals a qualifié la construction de l'oléoduc de «projet d'intérêt européen», dans le cadre du programme communautaire INOGATE (Interstate Oil and Gas Transport to Europe), et ajouté que l'oléoduc d'une longueur de 280 kms aura une capacité annuelle de 35 millions de tonnes à ces débuts puis de 50 millions et devrait commencer à fonctionner en 2009-2010.

15/03/2007

La Grèce, la Russie et la Bulgarie signent jeudi à Athènes l’accord pour l’oléoduc Bourgas-Alexandroupolis

Le président russe, Vladimir Poutine, et le premier ministre bulgare, Sergueï Stanichev, sont arrivés mercredi en soirée à Athènes en vue de la cérémonie officielle le lendemain de la signature de l’accord inter-étatique Grèce-Russie-Bulgarie pour la construction de l’oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, un ouvrage d’importance stratégique comme voie d’acheminement du pétrole vers l’Europe.

Dans la soirée, MM. Poutine et Stanichev étaient les hôtes d’un dîner offert par le premier ministre, Costas Caramanlis, dans un restaurant au pied de l’Acropole, en présence des ministres du Développement, Dimitris Sioufas, des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, de la Défense, Vanghelis Meïmarakis, d’Etat, Théodore Roussopoulos, de Macédoine-Thrace, Georges Kalantzis, et du secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Evripidis Stylianidis.

La signature de l'accord donne "le feu vert" aux entreprises de travaux publics qui participeront au chantier pour constituer un groupe international de construction et de gestion, et les travaux devraient débuter dans le courant 2008 et s’achever en 2011.

L'accord final pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis sera soumis jeudi 15 mars à signature en présence du président de la République, Carolos Papoulias, du chef de l'Etat russe, Vladimir Poutine, du premier ministre, Costas Caramanlis et de son homologue bulgare, Sergueï Stanichev.

La signature de l'accord donne «le feu vert» aux entreprises de travaux publics qui participeront au chantier pour constituer un groupe international de construction et de gestion, dont l'acte de création sera signé par le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, le ministre russe de l'Energie, Viktor Kristenko, ainsi que celui du Développement régional et des Travaux publics de Bulgarie, Assen Gagaouzov. Les travaux devraient débuter dans le courant 2008 et être terminé début 2011.

Le porte-parole du gouvernement par intérim, Evanghélos Antonaros, a déclaré mercredi midi que cette signature est la conclusion d'un projet qui dure depuis 14 ans qui permet à la Grèce «d'être introduite dans la carte énergétique, sur le réseau énergétique Est-Ouest».

14/03/2007

Energie renouvelable

Une enquête intitulée "Renewable Energy Country attractiveness indices", réalisée par Ernst & Young sur 20 marchés nationaux d'énergie renouvelable évaluant les infrastructures et leur volonté pour l'utilisation de ces technologies, montre les développements dans l'énergie renouvelable réalisés par la Grèce au cours du dernier trimestre 2006. L'index général de l'énergie renouvelable, qui évalue toutes les technologies d'énergie renouvelable, place la Grèce à la 8ème place avec un score de 56/100 (1er : les Etats-Unis avec 72/100, 2ème : l'Espagne et l'Inde avec 63/100). 

Sources d'énergie renouvelable en Grèce

06/03/2007

Exposition Energy-Res

"EnergyRes", première exposition internationale dédiée aux économies d'énergie et aux sources d'énergie renouvelable aura lieu à Athènes du 8 au 11 mars, il s'agit d'exposition spécialisée qui se focalise sur les économies d'énergie et les sources d'énergie renouvelable. EnergyReS vise à promouvoir les formes d'énergie alternatives et alliées de l'environnement, tout en attirant de nouveaux investisseurs de Grèce et de l'étranger.

Centre hellénique pour l'Investissement : Renewable Energy Sources

01/03/2007

Sommet international sur l'énergie à Athènes

La nécessité d'une action immédiate sur les questions de politique énergétique et les mesures prises par le gouvernement dans ce sens a été exposée par le ministre du Développement Dimitris Sioufas dans une adresse à un sommet international sur l'Energie organisé par Economist Group Tilting the Global Balance: Strategic Implications – Strategic Synergies”. La politique du gouvernement au cours des trois dernières années vise à augmenter les investissements et la production de systèmes de sources d'énergie renouvelable aussi bien que la meilleure utilisation de la lignite avec l'usage de formes plus propres de production, a déclaré M. Sioufas.

La politique du gouvernement au cours des trois dernières années est visée augmentant des investissements et la production des systèmes de source d'énergie renouvelable, aussi bien que l'utilisation meilleure du lignite avec l'utilisation des formes plus propres de traitement, Sioufas soumis à une contrainte.

28/02/2007

Sioufas inaugure le second congrès international de l'Economist sur l'Energie

Le Ministre du Développement, Dimitris Sioufas, inaugurant mardi les travaux du 2ème congrès international de l'Economist sur l'énergie à Astéras-Vouliagmenis, a décrit la politique énergétique du gouvernement mais a aussi mis l'accent sur les changements climatiques dans toute la planète qui, a-t-il dit, constituent un clair avertissement qu'aucun secteur de l'économie ne peut ignorer.

M. Soufias a poursuivi qu'en conséquence les axes fondamentaux de la nouvelle politique énergétique gouvernementale sont les économies d'énergie, la limitation de la dépendance nationale envers le pétrole et la valorisation maximum des sources d'énergie propres, le ministre citant particulièrement la création d'un marché interne de l'énergie intégré et moderne mais aussi la participation de la Grèce aux réseaux énergétiques mondiaux (électricité, gaz naturel et pétrole) avec la construction d'un gazoduc gréco-turc qui sera achevé en juin 2007, le projet de construction d'un autre gazoduc gréco-italien ainsi que celui de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis.

Le ministre du Développement a mis l'accent sur le fait que ce réseau de gazoducs entre la Turquie, la Grèce et l'Italie constitue un ouvrage d'une particulière importance pour l'UE, car il sera la première voie énergétique allant de la mer Caspienne et du Moyen-Orient vers les grands centres de consommation de l'Europe de l'Ouest. Quant à l'oléoduc Bourgas-Alexandroupoli, il formera pour le pétrole russe une voie d'acheminement complémentaire au passage par le détroit du Bosphore.

M. Sioufas a enfin insisté sur les initiatives internationales de la Grèce en cette matière, dont la collaboration bilatérale avec des pays proches (Egypte, Albanie) et avec le monde arabe, et a souligné la collaboration multilatérale dans le cadre de la communauté énergétique des pays du S-E de l'Europe, dont la création a été scellée à Athènes en octobre 2006.

Le directeur de l'AIE insiste sur la nécessité d'une collaboration internationale énergétique entre pays fournisseurs et acheteurs

Le directeur de l'Agence internationale de l'Energie (AIE), Claude Mandil, a insisté mardi lors du second congrès international de l'Economist qui se tient dans la banlieue d'Athènes sur la nécessité d'une collaboration internationale, entre les pays fournisseurs et acheteurs pour garantir la sécurité des moyens de transport énergétiques, mais aussi sur l'impact environnemental des politiques énergétiques au regard du réchauffement aujourd'hui indéniable de la planète.

M. Mandil a précisé que les acteurs principaux sur le marché mondial seront des pays qui n'appartiennent pas à l'OCDE, comme par exemple la Chine.

Le Directeur général adjoint de la DG Transports et Energie de l'UE, Fabrizio Barbaso, a quant à lui souligné que l'UE essaye de mobiliser tous ses partenaires en matière énergétique et s'intéresse particulièrement à la sécurité des approvisionnements, étant donné que sa dépendance énergétique devrait s'accentuer dans les années à venir selon les prévisions de l'AIE.

Le chef de service de la coopération énergétique internationale au ministère russe des AE, Michael Ivanovitch Savva, a fait remarquer de son côté que l'oléoduc Bourgas-Alexandroupoli, constitue une priorité pour le gouvernement russe et contribuera à la sécurité énergétique de l'UE mais aussi à la diminution des accidents maritimes lorsque les tankers empruntent le détroit du Bosphore pour acheminer le pétrole russe.

08/02/2007

L'accord Bourgas-Alexandroupolis paraphé en Bulgarie - Signature en mars à Athènes

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a annoncé mercredi que l'accord inter-étatique Grèce-Russie-Bulgarie pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis avait été paraphé dans la matinée en Bulgarie par les parties contrac Le ministre du Développement s'est également félicité qu'à l'achèvement de l'oléoduc, la Grèce et la Bulgarie intégreront la carte pétrolière mondiale, revalorisant ainsi leurs positions géostratégiques et s'adjugeant un rôle notable dans la fourniture optimale des marchés européens et méditerranéens, M. Sioufas soulignant parallèlement que la construction de l'oléoduc sur le territoire grec engendrera des millions d'euros d'investissements et des centaines de créations d'emplois.

M. Sioufas a dressé ensuite un bref historique de cet événement, déclarant que l'idée, datant de 1993, revient à Nicos Grigoriadis du groupe Latsis, sous gouvernement Mitsotakis, les gouvernements suivants poursuivant continuellement l'avancée du dossier, et notamment "l'actuel président de la République, Carolos Papoulias, qui, en 1994, a donné la première impulsion à ce projet".

Le ministre du Développement a conclu que "le démarrage de la construction du gazoduc gréco-turc, la signature de l'accord pour la constitution de la Communauté énergétique des pays de l'Europe du Sud-Est - qui constitue déjà une réalité tangible -, l'accord avec le gouvernement italien pour la construction d'un gazoduc sous-marin et, enfin, ce dernier paraphé aujourd'hui, constituent des étapes importantes de l'extraversion de la politique énergétique mise en place avec méthode, persévérance et stratégie par la ND".

02/02/2007

La Grèce confiante dans la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, invité jeudi à commenter des déclarations du président russe, Vladimir Poutine, à propos du projet de construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, a estimé que "les références faites ce jour par le président Poutine sur l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis confirment une fois encore l'intérêt du gouvernement russe d'aller de l'avant dans la construction et la mise en service de ce projet".

"Les représentants des trois gouvernements (Grèce, Russie et Bulgarie) se trouvent en concertations continues, et je suis optimiste qu'à la rencontre du 7 février à Bourgas en Bulgarie, il y aura un accord sur le contenu de l'accord inter-étatique", a ajouté le ministre.

Dans des déclarations à sa conférence de presse annuelle au Kremlin, reprises par l'agence Reuter, M. Poutine a rappelé que son gouvernement "soutenait ce projet, considéré comme important et prioritaire pour les consommateurs d'hydrocarbures en Europe", relevant toutefois des retards dus à "des problèmes complexes de la part des Grecs et Bulgares" et concluant sur le fait que faute d'un règlement rapide, la partie russe "devrait accroître ses capacités de transport par d'autres voies".

Les partis de l'opposition, PASOK et Coalition, ont réagi en critiquant le gouvernement pour les lenteurs de ce projet et l'absence d'information, le député du PASOK, Christos Papoutsis, caractérisant la gestion du gouvernement de "tactique irresponsable" et "d'incapacité" de faire progresser les dossiers énergétiques, la commission "Energie" de la Coalition rappelant que les concertations auraient dû être finalisées en 2006 et appelant la partie grecque à s'expliquer et à "prendre les initiatives qui s'imposent".

La Commission européenne salue la signature de l’accord pour le gazoduc gréco-italien

Le commissaire européen à l’Energie, Andris Piebalgs, a salué jeudi l’accord pour la construction du gazoduc entre la Grèce et l’Italie signé la veille à Athènes par le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, et son homologue italien, Pierluigi Bersani.

Selon le communiqué du commissaire européen, cet ouvrage - qui permettra le transport du gaz naturel de la mer Caspienne à l’Europe via la Turquie et la Grèce - contribuera aux efforts de l’UE de diversifier tant l’origine géographique de son énergie que les voies d’approvisionnement.

01/02/2007

La construction du gazoduc gréco-italien débutera en 2008, selon l'accord signé entre les deux pays

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a eu une entrevue mercredi avec le ministre italien du Développement économique, Pierluigi Bersani, et le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, pour s'informer de la signature le jour même du Protocole de soutien qui a donné le coup d'envoi aux procédures de construction du gazoduc sous-marin entre la Grèce et l'Italie.

Selon M. Sioufas, cette question a été discutée de façon exhaustive par les deux premiers ministres au cours de la visite de M. Prodi à Athènes le 4 décembre, et l'accord signé aujourd'hui constitue une étape décisive pour le début de la construction du tronçon sous-marin et du tronçon terrestre du gazoduc sur le territoire grec, lequel achèvera la liaison Grèce-Italie qualifiée comme l'une des cinq plus grandes priorités dans l'UE en matière énergétique.

Cette construction, couplée à la construction du gazoduc Grèce-Turquie qui devrait être fonctionnel en 2007, feront de la Grèce, de l'Italie et de la Turquie des pays de transit du gaz naturel depuis la mer Caspienne, le Moyen-Orient et le Nord de l'Afrique vers les marchés de l'Europe, a souligné M. Sioufas, qui a précisé avoir informé en outre M. Caramanlis de la liaison électrique entre la Grèce et l'Italie et de la décision de promouvoir auprès de la Commission européenne l'initiative de l'Italie pour la création d'une communauté énergétique des pays de la Méditerranée. Selon le ministre, il s'agit d'une initiative de très grande importance, car cette communauté énergétique englobera les pays du Nord de l'Afrique qui disposent de riches gisements d'hydrocarbures.

De son côté, M. Bersani a affirmé que cet accord permettra de jouer en commun un rôle plus important au sein de l'Europe et de revaloriser les relations de l'Europe avec la Méditerranée et les régions des Balkans, concluant que les travaux de construction du gazoduc débuteront en juin 2008 et devraient se terminer en 2011.

Signature du Protocole de soutien à la construction du gazoduc gréco-italien

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, dans un discours prononcé mercredi à l'occasion de la cérémonie pour la signature du Protocole de soutien à la construction du gazoduc gréco-italien avec son homologue italien, a indiqué que la construction du gazoduc débutera en juin 2008 et devrait s'achever en 2011. L'accord entre la Grèce et l'Italie prévoit également l'exclusion de toute tierce partie du tronçon sous-marin du gazoduc, afin de garantir entièrement la viabilité de l'investissement. Cette clause spéciale, qui doit obtenir le feu vert de la Commission européenne, laquelle devrait donner sa réponse en avril, sera d'une durée de 25 ans.

Le gazoduc gréco-italien, qui vient en complément au gazoduc gréco-turc, assurera l'acheminement du gaz naturel depuis la région de la mer Caspienne jusqu'en Occident, via la Turquie et la Grèce. Le gazoduc gréco-turc, actuellement en construction, devrait être fonctionnel cet été et avoir une capacité de transport de 11,5 milliards m3 par an, tandis que le gazoduc gréco-italien acheminera de 8 à 8,8 milliards m3 par an. La différence de capacité entre les deux gazoducs permettra l'approvisionnement du marché grec, ainsi que des marchés de l'Albanie et de la FYROM, alors que la Bulgarie s'est aussi déclarée intéressée pour son approvisionnement en gaz naturel.

Selon M. Sioufas, la construction du gazoduc vient renforcer la position de la l'Entreprise publique de gaz (DEPA), côté grec, et d'Edison, côté italien, sur le marché de cette grande région élargie, mettant en place les conditions d'approvisionnement de la Macédoine centrale et occidentale et de l'Epire en gaz naturel, tout comme la sécurité énergétique de la Grèce, le pays s'affirmant comme un maillon du réseau de transport du gaz naturel. Pour la Grèce, le gazoduc gréco-turc sera la troisième source d'approvisionnement en gaz naturel, après le gazoduc central en provenance de Bulgarie qui achemine du gaz naturel russe et les installations de Revythoussa (près du Pirée), où arrive le gaz liquéfié en provenance d'Algérie.

12/01/2007

Le ministre du Développement M. Sioufas présente à Paris la politique énergétique du gouvernement

"La journée d'aujourd'hui est un jour de grand honneur pour la Grèce, pour le gouvernement grec et pour le ministère du Développement puisque j'ai été appelé le premier à informer les membres de l'OCDE - à l'invitation du SG de l'OCDE, Angel Gurria et suite aux efforts déployés par l'ambassadeur de Grèce à l'OCDE, M. Kourakis - du programme de réformes du nouveau gouvernement du pays conduit par le premier ministre, Costas Caramanlis, ainsi que de la stratégie énergétique de la Grèce", a déclaré jeudi en fin d'après-midi le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, à l'issue de la réunion de l'assemblée générale de l'OCDE à Paris.

En effet, M. Sioufas a présenté analytiquement jeudi au Conseil des Etats-membres de l’OCDE à Paris, la politique de réformes et les priorités de la Grèce en matière d’énergie, déclarant que la Grèce devient un carrefour énergétique entre les producteurs et les centres de consommation et, parallèlement, un centre moderne commercial, financier et de transit.

La Grèce, a souligné le ministre, est à la fois la porte d’entrée vers l’Europe des pays du Moyen Orient et de l’Asie, mais aussi la base sur laquelle peuvent prendre appui les grandes sociétés européennes pour développer dynamiquement leurs activités dans la région en pleine expansion de l’Europe du Sud-Est.

M. Sioufas a insisté aussi sur le fait que la Grèce avait institutionnalisé et améliorait constamment le nouveau modèle de développement de l’initiative privée fondé sur le triptyque "Compétitivité-Extériorité-Développement". Dans ce cadre, a ajouté le ministre, le gouvernement met en application avec fidélité le dit "Programme national de réformes 2005-2008" élaboré conformément aux directives recommandées par la Stratégie de Lisbonne et dont les résultats positifs commencent à se faire sentir.

"Tous les participants à l'AG de l'OCDE ont reconnu les progrès réalisés en Grèce, les succès obtenus ainsi que les grandes perspectives de l'économie grecque, la position du pays en tant que point central et porte d'entrée pour les pays du Moyen Orient et de la Méditerranée, mais aussi lieu d'installation d'entreprises stratégiques pour la région", a conclu M. Sioufas.

11/01/2007

Création de deux commissions pour la pénétration des sources renouvelables d’énergie en Grèce

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a signé mercredi un arrêté pour la création de deux commissions devant promouvoir la pénétration des sources renouvelables d’énergie en Grèce, à savoir la Commission de promotion des plans d’investissement à grande échelle pour les Sources renouvelables d’énergie et la co-production d’électricité et de chaleur à haut rendement et la Commission pour les Sources renouvelables d’énergie et la co-production d’électricité et de chaleur à haut rendement.

La première commission a pour objet la promotion rapide d'investissements en matière de sources renouvelables d’énergie concernant des stations de production d’une puissance égale ou supérieure à 30 MW ou d’un budget supérieur à 30 millions d’euros, alors que la deuxième aura pour oeuvre de coordonner les services compétents et de leur conférer toute assistance indispensable pour la délivrance des licences d’installation et de fonctionnement des stations précitées.

"Nous assurons la promotion de mesures concrètes de pénétration des sources renouvelables d’énergie dans la balance énergétique du pays. Au cours des deux dernières années sont entrés en fonctionnement de nouveaux ouvrages de sources renouvelables d’énergie, qui correspondent à 50% des stations qui avaient été installées au cours des dix dernières années. Le nouveaux système de délivrance de licences pour les sources renouvelables d’énergie, en association avec les incitations économiques accrues et la promotion des plans spéciaux d’aménagement du territoire de la part du ministère de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics constituent une intervention intégrée pour la promotion à des rythmes accélérés de grands investissements qui, d’ici 2010, atteindront 2,5 milliards d’euros", a affirmé M. Sioufas.

22/12/2006

Dimitris Sioufas visite les installations de liquéfaction de gaz naturel de DEPA à Révithoussa

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, accompagné par le secrétaire général du ministère, Nicos Stéphanou, a visité jeudi les installations en voie d'agrandissement du terminal de liquéfaction de gaz naturel de l'entreprise publique de gaz (DEPA) sur l'île de Révithoussa (près du Pirée).

M. Sioufas a notamment déclaré que «le terminal de Révithoussa deviendra une des stations de liquéfaction de gaz naturel parmi les plus grandes et les plus modernes de la Méditerranée et du Sud-est de l'Europe», ajoutant «cette extension constitue actuellement le plus grand investissement énergétique dans notre pays qui dépassera les 48 millions d'euros et triplera les capacités de production de gaz naturel à partir de sa forme liquéfiée stockée au terminal».

La station de Révithoussa a commencé à fonctionner en février 2000, lorsque le premier tanker venant d'Algérie a fourni les installations en gaz naturel liquide (GNL), l'Etat grec diversifiant ensuite ses approvisionnements pour garantir davantage de sécurité. Ce terminal a une capacité de stockage de 130.000 m3 et de fourniture en gaz naturel d'environ 220.000 m3 de gaz à l'heure et son extension qui devrait être terminée en mai 2007 permettra de presque tripler le rythme de gazéification du GNL.

19/12/2006

Réunion de la direction du ministère du Développement et des industriels de l'énergie solaire

La réunion lundi entre la direction du ministère du Développement et la présidence de l'Union des Industries de l'énergie solaire (EBHE) a permis d'examiner les moyens de rendre plus efficace l'intervention de l'Etat, avec notamment les modalités fiscales prévues en 2007 à titre d'incitations des ménages pour les installations solaires et, au-delà des 6 unités ayant été introduites dans les programmes de subventions publiques, également de nouveaux financements aux industriels.

Comme l'a souligné le secrétaire d'Etat, Tassos Nerantzis, "nous pensons qu'avec l'énergie photovoltaïque qui constitue une nouvelle et tellement précieuse source d'énergie renouvelable pour notre pays, les choses progresseront à des rythmes rapides".

Rabais de 5% pour les consommateurs de gaz naturel en Attique

L’entreprise de gaz (EPA) de l’Attique accordera un rabais de 5% sur la consommation de gaz naturel pour une durée d’un an après l’activation du branchement pour les usagers qui ont achevé leur installation chez eux, qui ont signé une demande et un contrat dans le courant de 2006 et jusqu’au 30.9.2006 sur le réseau et pour lesquels l’installation du compteur a dépassé le délai prévu de 3 mois à compter du jour de la signature du contrat.

Les usagers concernés doivent déposer une demande d’ici le 31.1.2007 au siège de EPA Attique.

13/12/2006

Perspectives de recherches et exploitation d'hydrocarbures en Grèce

Les gisements de pétrole se trouvant dans le sol de la Grèce ainsi que dans la région maritime de l'Egée et de la mer Ionienne sont estimés à 25 milliards de barils et, selon des statistiques, 10% de ces gisements sont exploitables.

C'est ce qu'il ressort d'un rapport établi par l'Institut de l'Energie de l'Europe du SE (IENE) au sujet de la recherche et de l'exploitation d'hydrocarbures. Le président de l'IENE a mentionné que la dépendance de la Grèce de l'importation de pétrole et de gaz naturel est une des plus importantes d'Europe, du fait que la Grèce consomme quotidiennement 380.000 barils et que seulement 2.000 sont produits par les gisements de Prinou.

La proposition de lIENE prévoit la création d'un organisme d'Etat qui gèrera les droits de recherches d'hydrocarbures, organisera des appels d'offres pour l'exploitation de certaines régions et gèrera la participation de l'Etat aux gisements.

Par ailleurs, deux enquêtes de la Fondation de Recherches économiques et industrielles (IOBE) ont été réalisées sur le secteur du commerce des produits pétroliers en Grèce ainsi que sur le secteur des technologies d'informatique et de communications.

05/12/2006

Le ministre du Développement apporte des précisions sur la coopération gréco-italienne dans le secteur de l’énergie

A l'occasion des entretiens lundi à Athènes du premier ministre, Costas Caramanlis, et de son homologue italien, Romano Prodi, confirmant leur accord en particulier sur l'accélération des grands travaux énergétiques, le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a rappelé qu'à la suite de la signature pour la construction d'un gazoduc sous-marin en novembre 2005, les deux ministères, les Autorités de régulation de l'Energie, ainsi que le sociétés DEPA et EDISON, se trouvent en contact continuel et quotidien.

En janvier 2007, a précisé le ministre, et après entente avec la partie grecque, les autorités italiennes soumettront à la Commission européenne les documents afférents pour ratification, le feu vert étant attendu en avril pour le début des travaux.

Ce gazoduc gréco-italien transportera de la mer Caspienne 8 milliards de m3 de gaz naturel via la Turquie et la Grèce vers l’Italie et le reste de l’Europe. Le coût de ce projet est estimé à un milliard d’euros et il devrait être finalisé en 2011.

Par ailleurs, M. Sioufas a souligné que les deux pays ont engagé des discussions pour la construction d’un deuxième câble électrique sous-marin, la Grèce ayant déjà déposé par ailleurs une demande à la Commission européenne concernant la création d’un autre marché régional européen, à savoir des pays euro-méditerranéens.

30/11/2006

Les industries grecques peuvent émettre jusqu'à 69,1 millions de tonnes de CO2 à partir de 2008

Les industries en Grèce peuvent émettre jusqu'à 69,1 millions de tonnes de CO2 par an, a annoncé mercredi le commissaire européen chargé de l'Environnement, Stavros Dimas.

En effet, la Commission européenne a approuvé mercredi les plans d'action nationaux de dix Etats membres de l'UE, dont la Grèce, pour la réduction des émissions de CO2 pour la période 2008-2012, proposant toutefois certaines améliorations. Les plans nationaux d'action déterminent les quantités de CO2 pouvant être émises par les industries en fonction de l'énergie qu'elles consomment.

Plus particulièrement, la Commission demande la réduction de presque 7% des quotas alloués par rapport au volume d'émission proposé dans les plans nationaux d'allocation de quotas d'émission de CO2 et de 7% par rapport aux émissions de 2005. Les plans concernent l'Allemagne, la Grèce, l'Irlande, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, le Royaume-Uni, la Slovaquie et la Suède. L'objectif du SCEQE (système communautaire d'échange de quotas d'émission) est de réduire les émissions de gaz à effet de serre des secteurs de l'énergie et de l'industrie au moindre coût pour l'économie et d'aider ainsi l'UE et ses Etats membres à respecter leurs engagements en matière d'émissions au titre du protocole de Kyoto.

"Les décisions adoptées aujourd'hui constituent un signal fort du ferme engagement de l'Europe pour réaliser l'objectif de Kyoto et faire du SCEQE une réussite. La Commission a évalué les plans de manière systématique afin de garantir une égalité de traitement entre les Etats membres et de créer les conditions de rareté indispensables sur le marché européen du CO2. Les mêmes critères seront appliqués aux plans qui suivront", a affirmé M. Dimas.

30/11/2006

Présentation du rapport de l'AEI sur la politique énergétique de la Grèce

Le rapport de l’Agence internationale de l’Energie (AEI) sur la politique énergétique de la Grèce a été remis mercredi officiellement au ministère du Développement par son directeur exécutif, Claude Mandil.

L'AEI recommande entre autres une hausse des tarifs d’électricité, en particulier dans les îles où le coût de production est élevé en raison du prix du pétrole, une hausse aussi de taxes sur les carburants devant inciter à des économies, la vente d'anciennes centrales électriques à des particuliers et l’exclusion de l’Electricité de Grèce (DEH) des appels d'offres pour de nouvelles unités de production électrique. Il est proposé aussi la nécessité de libérer effectivement les marchés de l’électricité et du gaz naturel avec une moindre participation des monopoles publics (DEH et DEPA). Cette libération, relève le rapport, ne signifie pas une baisse des tarifs, tout au contraire, mais a pour but toutefois de rendre plus rentable le système.

Selon l’exposé de M. Mandil, l’optimisme n’est pas de mise non plus en ce qui concerne la suffisance de la production électrique, et l’appel d’offres en cours, dont est chargé le gestionnaire du Système de l’Energie électrique (DESMHE), ne devrait pas en fait régler le problème, le directeur de l'AEI se référant en conclusion à l’énergie nucléaire, un "must" au plan européen et mondial.

Si le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a déclaré qu'il serait dûment tenu compte des recommandations de l'Agence, les considérant comme "des outils précieux", il a toutefois affirmé qu'il n'était pas question de vendre des centrales électriques de la DEH, et que le nucléaire n'était pas possible en Grèce en raison des séismes. Le ministre a encore ajouté, à propos des tarifs, qu'ils seraient toujours fixés pour les prochaines années par le ministère en prenant en considération des critères sociaux (aussi longtemps que la part de marché de la DEH excède 70%), la protection des petits salariés et pensionnés, ainsi qu'en vue d'économies d'énergie.

Enfin, à propos des besoins en énergie électrique, M. Sioufas a rappelé les efforts de modernisation ces dernières années du Système de production et de transport de l'énergie électrique, mentionnant de plus la campagne publicitaire incitant à des économies et les projets en cours des grands réseaux transeuropéens.

17/11/2006

Inauguration à Lavrion d'une unité de production électrique hypermoderne

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a inauguré jeudi à Lavrion (Attique orientale) la nouvelle centrale 5 d'une puissance de 385 MW, un projet renforçant davantage la modernisation de la production énergétique du pays.

C'est précisément aux plans d'investissements pour la modernisation de l'Electricité de Grèce (DEH) que se sont référés lors de cette cérémonie le président du c.a. de la DEH, Constantin Kyriacopoulos, et le directeur-conseil, Dimitris Maniatakis, citant à ce titre le remplacement d'anciennes unités par d'autres plus rentables et moins polluantes, l'extension dynamique des sources renouvelables d'énergie, le renforcement de la distribution dans les régions insulaires, l'exploitation des mines de lignite, la participation dans les travaux d'achèvement des réseaux transeuropéens.

Notons que l'Unité 5 a coûté 194 millions d'euros et qu'elle emploie comme combustible exclusivement du gaz naturel.

08/11/2006

Présentation d'un ouvrage confirmant l'existence de nappes de pétrole en Grèce

L'existence en Grèce de nappes importantes de pétrole en mer forme le sujet d'un ouvrage du journaliste, Constantin Kolmer, intitulé "Le pétrole en Grèce - La guerre non déclarée entre la Grèce et la Turquie", qu'ont présenté mardi à la Galerie du Livre à Athènes le professeur d'Economie politique, Costas Vergopoulos, et le président de l'Institut de l'Energie de l'Europe du Sud-Est, Costis Stambolis.

Selon M. Kolmer, ce constat avait été déjà fait par les géologues de la Wehrmacht, lors de l'occupation allemande en Grèce, dans leurs études sur les richesses minières du pays, alors qu'en 1973 ces documents s'étaient retrouvés entre les mains de la société allemande Wintershall, laquelle s'était mise en rapport avec la société canadienne Oceanik pour ne pas se dévoiler. Mis à part les 120 millions de barils de pétrole et les 850 millions de m3 de gaz naturel produits par Prinos I et II jusqu'à aujourd'hui, d'autres nappes ont été détectées dans le golfe du Thermaïque, la mer de Thrace, au Sud de la Crète et en Grèce occidentale.

04/11/2006

La Grèce et la Bulgarie s'accordent pour accélérer la finalisation du projet d'oléoduc

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a rencontré à Sofia le ministre bulgare de l'Economie et de l'Energie, Roumen Ovtcharov, les deux interlocuteurs déclarant de concert, lors d'une conférence de presse, que leurs deux pays sont prêts à intervenir activement pour accélérer les procédures permettant le début des travaux de construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis.

M. Sioufas a affirmé que "le fonctionnement de cet oléoduc permettra à nos deux pays d'être inclus dans la charte énergétique mondiale" et informé son homologue bulgare de sa rencontre la veille avec le ministre russe de l'Industrie et de l'Energie, Viktor Khristenko, avec lequel il a évoqué les différentes actions à venir sur la base de l'accord tripartite entre les présidents Poutine et Parvanov et le premier ministre, Costas Caramanlis, et s'est accordé pour que l'accord inter-étatique soit signé avant la fin 2006.

Le ministre a également souligné "les très bonnes relations de longue date" entre la Grèce et la Bulgarie en matière de collaboration concernant le gaz naturel russe, qui sera acheminé vers la Grèce via le territoire bulgare, et précisé que la Grèce est dans l'attente des positions de la Turquie et de la Bulgarie quant à la proposition de bifurcation du futur gazoduc Azerbaïdjan-Turquie-Grèce-Italie.

Les deux ministres ont également "mis sur le tapis" la proposition grecque de construire une nouvelle ligne de transport de courant électrique (400kV) entre la Grèce et la Bulgarie.

M. Ovtcharov a, de son côté, réaffirmé l'intention de son pays d'oeuvrer en faveur de la construction rapide de l'oléoduc et ajouté que la Bulgarie est prête à participer au projet à concurrence de 24,5% au moins, mais pas en-dessous, et fera connaître dans les prochains jours sa propre proposition au partenaire russe, celle-ci devant être préalablement coordonnée avec la partie grecque.

Le ministre bulgare a enfin exprimé le souhait que le gazoduc d'Azerbaïdjan vers l'Italie fonctionne dès 2010-1012.

01/11/2006

Le ministère de l’Agriculture donne son feu vert à une unité de production de biodiesel

Le ministère du Développement agricole et de l’Alimentation a donné mardi son feu vert à la création d’une usine de production de biodiesel dirigée par des organisations coopératives de Macédoine occidentale (Kozani et Amindaio).

Le budget se chiffre à 10 millions d’euros financés à partir de ce que prévoit la loi sur le Développement, l’unité devant avoir la capacité de produire, à partir de plantes végétales, quelque 50.000 tonnes de biodiesel à partir de 2008.

Le biodiesel sera fabriqué à partir de tournesols et noyaux d’olives, des cultures de 50.000 ha de céréales devant être reconverties pour cette nouvelle production.

26/10/2006

La première plate-forme flottante de dessalement de l'eau de mer au monde sera placée en Egée

Une plate-forme flottante de dessalement de l'eau est prête à être installée en Egée, une première mondiale d'une réalisation extrêmement novatrice, qui transforme l'eau de mer en eau potable grâce à l'énergie éolienne, l'étage inférieur disposant d'une cuve pour emmagasiner l'eau.

L'Egée est, par excellence, l'endroit le plus adéquat pour ce genre de projet, grâce à la force du vent pour les éoliennes, et aussi parce que ses nombreuses îles souffrent à plus d'un titre de la sécheresse.

Ce projet, extrêmement ambitieux, ne pouvait être entrepris sans qu'il soit inscrit au préalable dans des programmes, tels que le Programme opérationnel de Développement (EPAN), cet état de fait permettant alors de constituer un consortium de Centres de recherche publics, de sociétés spécialisées, de constructeurs maritimes et de collectivités locales.

04/10/2006

Electricité de Grèce (DEH) poursuit son programme de modernisation de ses installations

Le conseil d’administration de l’Electricité de Grèce (DEH) a décidé mardi de soumettre à l’Autorité de régulation de l’énergie (PAE) / ministère du Développement (YPAN) une demande pour l’obtention d’une licence d’une unité à cycle combiné au gaz naturel d’une puissance de 400 MW sur son site de Megalopolis (Péloponnèse) dans le cadre de son programme de renouvellement du potentiel de production d’électricité.

Cette unité remplacera deux anciennes unités fonctionnant au lignite d'une puissance totale de 250 MW, qui seront mises hors fonction à la fin 2010. L'appel d'offres international au moins-disant pour l'étude et la construction de la nouvelle unité sera lancé en 2007 avec pour objectif que cette unité soit opérationnelle début 2011. Rappelons que la DEH a déjà lancé un autre appel d'offres pour la construction d'une unité semblable à Alivéri (Eubée) qui devrait être intégrée au réseau à l'été 2009. Notons que les travaux d'approvisionnement des unités de Megalopolis et Alivéri en gaz naturel et les travaux des lignes de transport à haute tension permettent la construction d'une deuxième unité sur chacun des deux sites.

Parallèlement, la DEH a annoncé avoir engagé les procédures nécessaires en vue du développement d'une nouvelle unité au lignite de technologie moderne et d'une puissance de 400 MW en Macédoine occidentale. La mise en fonction devrait intervenir en 2012-2013.

20/09/2006

Les Pétroles helléniques créent une filiale pour l'énergie verte

Le c.a. de la société des Pétroles helléniques SA (ELPE) a entériné la création d'une société filiale sous le nom de Pétroles helléniques Sources alternatives d'Energie SA, ayant son siège à Amaroussi (grande banlieue d'Athènes).

La nouvelle société sera chargée de la production et commercialisation des sources alternatives d'énergie, ainsi que sa participation dans d'autres sociétés productrices d'énergie verte.

Le c.a. est composé de trois personnes, Panos Kavoulacos, président, Apostolos Rizacos, vice-président et Spiridon Kiartzis, directeur conseil.

05/08/2006

La Grèce produira 20% de son énergie à partir de sources renouvelables - Campagne de sensibilisation aux économies

La Grèce s'est engagée d'ici 2008 auprès des instances communautaires de produire 20% de son énergie à partir des sources renouvelables, a souligné le secrétaire d'Etat au Développement, Anastassios Nerantzis, en visite à La Canée (Crète) vendredi, alors qu'entre-temps à Athènes une délégation ministérielle a lancé une campagne de sensibilisation à des économies d'énergie.

"D'ici 2008, a déclaré M. Nerantzis, nous avons pris l'engagement communautaire, qui est aussi un choix politique du gouvernement, de produire au moins 20% de l'énergie nécessaire au pays à partir de sources renouvelables, à savoir le soleil, le vent, la biomasse, des sources hors pétrole. N'être plus dépendant du pétrole est à la fois important mais aussi rentable dans un contexte de hausse continuelle des prix des carburants".

M. Nerantzis, qui est accompagné du SG du ministère, Manoussos Voloudakis, a visité dans la journée l'Institut national d'Etudes et Recherches "El. Venizelos", alors que dans la soirée il assistera à l'ouverture des manifestations en marge de la 8e foire "Août agricole 2006".

Par ailleurs, à Athènes a commencé la distribution de prospectus informant sur les moyens d'économiser de l'énergie qu'a préparés le département Energie et Ressources naturelles du ministère du Développement. Cette distribution s'est faite en début d'après-midi Place Syntagma, et se poursuivra les semaines suivantes dans tout l'Attique, mais aussi dans le Nord de la Grèce à l'occasion de la Foire internationale de Thessalonique (FIT) en septembre.

A cette campagne de sensibilisation des Athéniens ont participé vendredi notamment le ministre, Dimitris Sioufas, le SG, Nicos Stephanou, ce dernier déclarant que sans altérer la qualité de leur vie quotidienne les Grecs peuvent stopper le gaspillage en électricité, expliquant aussi que des économies de 4% en moyenne par ménage correspondrait à revenir au niveau 2002 de la consommation électrique, et notant qu'en collaboration avec Greenpeace, le ministère a inclus dans son prospectus l'aspect écologique de cette question.

15/07/2006

Les tarifs de l’électricité sont plus faibles en Grèce que dans les autres pays européens, selon Eurostat

Les services de l’Office statistique des Communautés européennes (Eurostat) ont publié vendredi une étude sur les prix de l'électricité dans l'Europe des "25" qui montre notamment que les ménages grecs disposent d’un courant électrique bon marché par rapport aux autres citoyens européens, le prix grec de l'électricité étant inférieur de moitié à la moyenne des tarifs pratiqués dans l'UE.

En valeur absolue, le prix de l’électricité domestique était le plus élevé en janvier 2006 au Danemark (23,62 euros pour 100 kWh), suivi de l’Italie (21,08), des Pays-Bas (20,87) et de l'Allemagne (18,32). Les prix les plus bas étaient observés en Grèce (7,01), en Lituanie (7,18), en Estonie (7,31) et en Lettonie (8,29).

Après ajustement tenant compte du pouvoir d’achat, le prix de l'électricité domestique demeurait le plus faible en Grèce (8,01 SPA (Standard de pouvoir d'achat) pour 100 kWh), suivie du Royaume-Uni (9,05), de la Finlande (9,38) et de la France (10,92), tandis que les prix les plus élevés étaient constatés en Slovaquie (24,48), en Italie (20,23), en Pologne (20,05) et aux Pays-Bas (19,15).

Selon ces mêmes sources, les tarifs de l'électricité ont augmenté par rapport à janvier 2005 et sur une base annuelle de 1,9% en Grèce contre 4,6% dans l'UE, alors que l'électricité a augmenté de 31,4% à Chypre et 23,2% à Malte.

La Grèce apparaît également comme un des pays où le courant destiné à l'industrie est le moins cher, 6,68 pour 100 kWh contre 8,63 euros en moyenne dans l'UE.

14/07/2006

Le ministre du Développement M. Sioufas à l’inauguration de l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a assisté jeudi en Turquie à l'inauguration de l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan et transmis au premier ministre turc, Reccep Tayyip Erdogan, les félicitations de son homologue grec, Costas Caramanlis, pour cette nouvelle réalisation.

Cet ouvrage, long de 1.760 km et d'un coût de 4 milliards de dollars, donne la possibilité aux pays occidentaux de s'approvisionner en pétrole de la mer Caspienne, sans passer ni par la Russie ni par l'Iran. Il s'agit du plus grand centre énergétique dans tout le Sud-Est de l'Europe.

M. Erdogan, accompagné du ministre de l'Energie, Hilmi Μehmet Guler, a reçu M. Sioufas et évoqué l'avancée des travaux des réseaux énergétiques qui doivent relier la Grèce et la Turquie.

Le gazoduc Turquie-Grèce-Italie commencera à fonctionner au début de 2007 et les lignes électriques à haute tension entre les deux pays dans le courant de 2008.

M. Sioufas a également rencontré à cette occasion le commissaire européen à l'Energie, Andris Piebalgs, et son homologue italien, Pierluigi Bersani, avec lesquels il a évoqué les changements radicaux sur le plan énergétique et géopolitique dans le Sud-Est de la Méditerranée engendrés par la liaison de la Grèce avec les axes énergétiques transnationaux.

Le ministre du Développement a par ailleurs eu un entretien avec le ministre albanais de l'Economie et de l'Energie, Genc Ruli, avec lequel il a examiné le développement de la collaboration énergétique bilatérale, notamment dans le domaine de l'électricité.

M. Sioufas avait déjà rencontré mercredi à Istanbul le ministre saoudien du Pétrole, Ali Ibrahim Naimi, qu'il a informé de la création et du fonctionnement de la Communauté énergétique du Sud-Est de l'Europe, ainsi que des possibilités supplémentaires de coopération économique bilatérale et, particulièrement, après la récente visite du président de la République, Carolos Papoulias.

24/05/2006

Dépôt au Parlement du projet de loi sur "La production d'électricité à partir de sources renouvelables"

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a déposé au Parlement mardi un projet de loi sur "La production de l'énergie électrique à partir de sources renouvelables d'énergie et les unités de production mixte d'électricité et de chaleur", des réformes visant à soutenir les investissements dans ce secteur et la percée plus en force des sources d'énergies renouvelables dans le système national.

Ce projet de loi harmonise en fait la législation grecque avec la directive communautaire 77/2001 concernant la production d'énergies renouvelables, la Grèce ciblant d'obtenir une part de 20,1% de sa production électrique d'ici 2010, et 29% d'ici 2020 à partir de sources renouvelables, s'attendant aussi à une forte demande d'entrées de capitaux pour ces projets, tout en veillant à la protection de l'environnement dans le respect du protocole de Kyoto notamment.

"Il est vrai que nous commençons très bas et, malgré les progrès notables de ces deux dernières années, où le volume de la production d'énergies propres a augmenté de 50%, nous sommes loin derrière d'autres Etats européens et loin aussi des possibilités que nous offrent les riches capacités des sources d'énergies renouvelables en Grèce. Grâce au projet de loi, nous plaçons la barre très haut, mais en même temps nous mettons en avant des mesures concrètes et des politiques en vue de réaliser nos objectifs", a souligné avec confiance M. Sioufas.

13/05/2006

La bioénergie peut être une chance pour l'agriculture grecque

La ville de Thessalonique accueille depuis jeudi les travaux du 6e Symposium international sur la "Bioénergie en Grèce" organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie gréco-allemande en collaboration avec l'Ecole Polytechnique d'Athènes, sous l'égide du ministère du Développement.

Ce symposium a mis l'accent sur la possibilité de remplacer les carburants traditionnels, et notamment le pétrole, par les cultures énergétiques, des plantations pilotes de colza (matière première du biodiesel) ont déjà été mises en place dans l'Ouest de la Macédoine, sous la surveillance de l'École d'Agronomie de Thessalonique.

De son côté, le DG du ministère du Développement agricole et de l'Alimentation, Dimitris Babilis, a souligné que les cultures énergétiques peuvent constituer un supplément de revenu pour les agriculteurs, la loi 3423/2005 stipulant que les agriculteurs peuvent obtenir un revenu en vendant les récoltes-matières premières du biodiesel, celles-ci étant subventionnées par 4,5 euros pour 0,1 ha. Ce texte de loi leur donne également la possibilité de développer des activités de production de biocarburants dans le cadre de leurs coopératives ou d'une SARL.

Pour sa part, le représentant de la Confédération panhellénique des unions de coopératives agricoles (PASEGES), M. Smyris, a souligné entre autres la mise au point d'un plan national d'action pour les biocarburants et la nécessité de faire voter un cadre législatif sur les biocarburants et la biomasse.

Le responsable de l'Energie et de l'Environnement du Centre grec des Investissements (ELKE), Efthymios Mouratidis, a souligné de plus la nécessité d'investissements étrangers dans ce domaine, mais aussi l'importance et le soutien de la coopération internationale.

M. Mouratidis a précisé que l'unité agricole de Kilkis a produit en 2005 40.000 tonnes de biodiesel et celle de Magnésie 35.000 tonnes, l'Industrie sucrière grecque (EBZ) se trouvant au stade de la valorisation de son investissement en matière de production d'éthanol.

13/05/2006

Les Pétroles helléniques pour 2 ans encore au conseil d'administration de Europia

La société Pétroles helléniques (ELPE SA) a été réélue pour la 2e année consécutive au conseil d'administration de Europia, son représentant pour un mandat de 2 ans étant le directeur-conseil, Panos Kavoulakos, ayant comme suppléante, Anastassia Kalkavoura, directrice du département Relations avec les organismes internationaux, représentant depuis longtemps ELPE au Conseil stratégique et autres comités techniques de Europia.

Europia (Association européenne de l'industrie pétrolière) est l'association officielle des sociétés pétrolières des 25 Etats membres de l'UE, son rôle étant d'étudier les règlements législatifs - directives communautaires proposées, pour ensuite présenter ses thèses auprès des instances européennes.

08/05/2006

La Grèce et l'Egypte signent un mémorandum de coopération en matière de gaz naturel et de pétrole

La Grèce et l'Egypte ont signé dimanche au Caire un mémorandum de coopération en matière de gaz naturel et de pétrole, un accord qualifié d'historique par le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, lequel pose les bases d'une coopération énergétique étroite entre les deux pays, en particulier dans les domaines de la prospection et de l'exploitation.

"Les deux pays attendent beaucoup de cette coopération", a affirmé M. Sioufas, qui a signé cet accord de coopération bilatérale avec le ministre égyptien du Pétrole, Sameh Fahmi, soulignant que Athènes et Le Caire "posent les fondements d'une nouvelle ère et ouvrent de nouvelles voies, aussi au plan de leurs relations énergétiques".

A ce point, M. Sioufas a fait une mention spéciale à la nouvelle impulsion donnée aux relations bilatérales greco-égyptiennes après la récente visite du président de la République, Carolos Papoulias, et, plus tôt - à la fin novembre 2004 -, celle du premier ministre, Costas Caramanlis.

M. Sioufas, qui a relevé que l'Egypte s'affirme comme une grande puissance mondiale de production et d'exportation de gaz naturel, a souligné que cet accord renforce encore plus le rôle de la Grèce dans le domaine de l'énergie, jouant le rôle de réseau de transit du gaz naturel des pays producteurs vers les grands centres de consommation en Europe.

De son côté, M. Fahmi a estimé que les possibilités de coopération entre les deux pays dans le domaine de l'énergie sont "illimitées".

Le mémorandum, qui a une durée de deux ans, prévoit la mise en place d'une commission mixte qui évaluera les potentialités de vente et de transport par gazoduc de gaz naturel égyptien à la Grèce et à d'autres pays européens, tout comme les conditions de vente de gaz liquéfié égyptien à des prix concurrentiels.

M. Sioufas est accompagné lors de cette visite officielle du 5 au 9 mai en Egypte par le SG du ministère, Nicos Stefanou, le président des Pétroles helléniques (ELPE), M. Christodoulou, le directeur-conseil de l'Electricité de Grèce (DEH), M. Maniatakis, et le directeur-conseil de l'Entreprise publique de gaz (DEPA), M. Papageorgiou.

03/05/2006

Les Pétroles helléniques obtiennent une concession en Egypte

Les Pétroles helléniques (ELPE) ont obtenu la concession de la compagnie publique égyptienne de pétrole (Egyptian General Petroleum Corporation - EGPC) l'autorisant à prospecter et produire des hydrocarbures dans la région de West Obayed, où il existe des gisements de gaz naturel, à l'issue d'un appel d'offres international.

EGPC a invité les ELPE, en sa qualité de gestionnaire, à des négociations finales au Caire (dans le courant du mois de mai) en vue de la signature du contrat.

La région de West Obayed a une superficie de 1.841 km2 et est voisine de la région Obayed, où est implantée la société Shell.

12/04/2006

Incitations fiscales en faveur des sources d’énergies renouvelables

Le ministre du Développement, Georges Sioufas, a annoncé mardi après la réunion du cabinet restreint des incitations fiscales pour les personnes privées se dotant de sources d'énergies renouvelables correspondant 

- à 20% des dépenses d'installation de systèmes de production d'énergies électriques (Systèmes photovoltaïques, petites éoliennes mais aussi coproduction d'électricité et de chauffage-climatisation à partir du gaz naturel ou de sources d'énergies renouvelables) 

- à 20% des dépenses d'installation de capteurs solaires et de climatisation centrale utilisant le gaz naturel ou l'énergie solaire

- à l'augmentation de 500 à 700 euros de la prime versée en cas d'adoption du chauffage au gaz naturel en remplacement du mazout ou de nouvelle installation au gaz naturel.

Selon M. Sioufas, ces mesures ont pour but de limiter la dépendance pétrolière du pays envers le pétrole. L'objectif visé est d'arriver à ce que la production d'énergie électrique obtenue à partir de sources d'énergies renouvelables atteigne 20,1% en 2010 et 29% en 2020.

08/02/2006

Le projet de loi sur le gaz naturel prévoit des allégements fiscaux pour les consommateurs

L'installation de systèmes fonctionnant au gaz naturel et sources renouvelables d'énergie devrait faire l'objet d'allégements fiscaux sur la feuille de déclarations des revenus de 2005-2006, après l'adoption, vraisemblablement, d'une disposition figurant dans le projet de loi sur les sources renouvelables d'énergie qui sera déposé fin février à la Chambre.

C'est ce qu'a annoncé entre autres le secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, lors d'une réunion mardi sur le gaz naturel avec l'Institut des Consommateurs (INKA).

M. Salagoudis, rappelant le retard pris par l'Attique par rapport à Thessalonique voire la Thessalie, a souligné toutefois un changement ces deux dernières années, citant notamment le chiffre de 650 km de construction de réseau en 2005 en Attique et la signature de 11.900 nouveaux contrats, soit 70% de plus qu'en 2004. Actuellement, 110.000 ménages utilisent le gaz naturel en Attique contre 200.000 dans la capitale du Nord de la Grèce.

Trois nouvelles sociétés de distribution de gaz devraient être créées après appel d'offres pour couvrir la Grèce continentale, l'Eubée, la Macédoine orientale-Thrace et la Macédoine centrale.

03/02/2006

Caramanlis discute avec le président de Gazprom de la possibilité que la Grèce devienne pays-transit du gaz naturel Russie-Europe

Le premier ministre, Costas Caramanlis, s'est entretenu jeudi avec le président de Gazprom, Alexey Borissovitch Miller, le vice-président de la société, Alexandre Medvedev, et l'ambassadeur de Russie en Grèce, Andrey Vdovin, en présence du ministre du Développement, Dimitris Sioufas, des possibilités d'étendre l'accord d'approvisionnement en gaz naturel en provenance de Russie.

Comme l'a souligné M. Sioufas à l'issue de cette entrevue, les deux parties sont convenues de mettre en place un groupe de travail qui examinera prochainement l'extension de l'accord actuel d'approvisionnement, lequel prévoit des fournitures jusqu'en 2016 avec une prorogation de 10 ans.

Par ailleurs, toujours selon M. Sioufas, la société Gazprom envisage positivement de discuter avec des banques grecques d'une coopération dans le secteur de l'industrie des engrais phosphorés, ainsi que la participation de la société russe dans la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis.

De son côté, le président de Gazprom a indiqué avoir discuté de questions d'investissements de la société russe en Grèce en ce qui concerne le réseau de distribution du gaz naturel, l'industrie des engrais phosphorés, ainsi que d'autres unités énergétiques. S'agissant de l'oléoduc, M. Miller a indiqué que cet ouvrage présente un grand intérêt, alors que cet entretien a permis d'examiner l'éventualité que la Grèce devienne le pays transit de transport du gaz naturel de la Russie vers l'Europe, retenant que "l'entretien a été fructueux et que des bases solides ont été posées afin que nous puissions très prochainement promouvoir la coopération entre Gazprom et la Grèce à un nouveau niveau de qualité".

Les prochaines concertations concerneront la signature de l'accord pour l'approvisionnement en gaz naturel au-delà de 2016, alors que - selon M. Miller - les concertations d'aujourd'hui ont porté également sur une nouvelle question, celle de la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, Gazprom ayant racheté l'année dernière la société "Sibneft", ce qui lui permet d'étendre ses activités à la fois dans le gaz et le pétrole. "Nous examinons à présent la possibilité d'une participation de Gazprom à cet ouvrage", a-t-il indiqué.

La Grèce, un pays-transit du gaz naturel Russie-Europe

L'éventualité que la Grèce devienne le pays transit du transport de gaz naturel de la Russie vers l'Europe, mais aussi la participation de Gazprom en ce qui concerne le gazoduc en construction de Bourgas-Alexandroupolis, ont été les deux grands volets de la discussion vendredi à Athènes entre d'une part le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, l'état-major du ministère, la direction de l'Entreprise publique de gaz (DEPA), et d'autre part le président de la société russe de gaz naturel, Alexei Miller.

A l'issue de cet entretien, M. Sioufas s'en est dûment félicité devant la presse, informant que prochainement les délégations de Gazprom, de DEPA, du ministère du Développement et du ministère des Affaires étrangères, mettraient au point les détails permettant la matérialisation des questions discutées ce vendredi, alors que M. Miller a confirmé pour sa part l'aspect très positif de ses contacts à Athènes, ainsi que le contenu des discussions.

09/01/2006

Caramanlis inaugure la station d'approvisionnement des bus de EThEL en gaz naturel

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a inauguré samedi la station d'approvisionnement des bus de EThEL (bus verts écologiques) en gaz naturel à Anthoussa (grande banlieue d'Athènes), soulignant à cette occasion les moyens de mettre à profit des financements communautaires pour remplacer la flotte des bus des transports urbains, au départ d'Athènes et de Thessalonique, puis des autres grandes villes du pays, par des bus roulant au gaz naturel.

Dans des déclarations au cours de cette cérémonie, le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a informé que l'étude pour l'extension de l'usage du gaz naturel aux voitures particulières sera prête d'ici l'été prochain, alors qu'est également envisagé l'achat de camions-poubelles utilisant le gaz naturel. De son côté, le ministre des Transports, Michalis Liapis, a présenté le programme d'extension des réseaux des transports en commun pour 2006.

Dans son discours, M. Caramanlis a souligné que le gouvernement a ouvert la voie des innovations et des réformes nécessaires à une Grèce moderne, à la fois dans les secteurs de l'économie, de l'Etat, de la santé et de l'éducation. L'axe principal, a-t-il expliqué, est la nouvelle politique énergétique qui comprend des travaux d'infrastructure, la libération des marchés et la diffusion des nouvelles sources d'énergie plus amicales pour l'environnement.

A ce point, le premier ministre a cité la série de grands travaux énergétiques mis en route qui font de la Grèce une véritable plaque tournante de l'énergie dans le Sud-Est de l'Europe, à savoir l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis et les gazoducs Grèce-Turquie et Grèce-Italie, ainsi la création de la Communauté énergétique de l'Europe du Sud-Est.

M. Caramanlis a souligné que sont créées les opportunités d'investissements à grande échelle pour des entrepreneurs grecs et étrangers, rappelant notamment la mise en place du cadre institutionnel pour les biocarburants et l'instauration prochainement du nouveau cadre pour la promotion des investissements pour les sources renouvelables d'énergie.

S'agissant du gaz naturel, M. Caramanlis a cité les travaux de modernisation de la station de gaz naturel liquéfié de l'Entreprise publique de gaz (DEPA) à Revythoussa (proche du Pirée), qui sécurise l'approvisionnement de la Grèce en gaz naturel, et l'extension du réseau du gaz naturel à 13 départements supplémentaires. Le chef du gouvernement n'a pas omis de se référer aussi aux actions des précédents gouvernements en faveur de l'utilisation du gaz naturel en Grèce, M. Sioufas saluant pour sa part l'ancien ministre de l'Industrie et de l'Energie du PASOK, Anastassios Peponis, qu'il a qualifié "d'artisan de l'introduction du gaz naturel en Grèce". M. Peponis était présent à la cérémonie.

De son côté, M. Liapis a rappelé que EThEL s'est dotée en 2005 de 416 bus roulant au gaz naturel, alors qu'est en cours l'achat de 520 bus supplémentaires roulant au diesel et respectant les toutes dernières normes anti-pollution qui garantissent des émissions encore moins polluantes que le gaz naturel. Le ministre a encore informé qu'est également à l'étude l'utilisation par les bus de biocarburants et d'hydrogène.

Rappelons que la station de réapprovisionnement des bus de EThEL a une capacité de 36 bus/heure, soit une livraison de 5.000 m3/h. Il s'agit de la plus grande station de gaz naturel en Europe et la deuxième en fonctionnement en Attique, après celle de Ano Liossia. 500 bus se réapprovisionneront à Anthoussa et 415 à Ano Liossia.

Le coût de la station s'est élevé à 4,9 millions d'euros avec des financements à concurrence de 25% du Fonds européen de développement régional, de 25% du Programme opérationnel "Compétitivité" du ministère du Développement et de 50% de fonds propres de la DEPA.

06/01/2006

2006 sera l'année du gaz naturel, selon le ministre du Développement

2006 sera l'année du gaz naturel, a affirmé jeudi le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, faisant part des "pas importants" qui seront réalisés pour étendre le réseau à plusieurs départements.

Selon des données officielles, la consommation globale de gaz naturel a augmenté de 17% en Grèce, la plus forte hausse revenant à la consommation domestique (100%), puis à l'industrie (28%), alors que la progression devrait atteindre 30% en 2006.

M. Sioufas a annoncé que le premier ministre, Costas Caramanlis, inaugurera samedi la station de réapprovisionnement des bus de (EThEL - bus verts écologiques) dans la banlieue de Anthoussa. La station a une capacité de 36 bus/heure, soit une livraison de 5.000 m3/h. Il s'agit de la plus grande station de gaz naturel en Europe et la deuxième en fonctionnement en Attique, après celle de Ano Liossia. 500 bus se réapprovisionneront à Anthoussa et 415 à Ano Liossia.

Le coût de la station s'est élevé à 4,9 millions d'euros avec des financements à concurrence de 25% du Fonds européen de développement régional, 25% du Programme opérationnel "Compétitivité" du ministère du Développement et 50% de Fonds propres de l'Entreprise publique de Gaz (DEPA).

De son côté, le PASOK - par la voix de la responsable de la section Développement, Compétitivité et Politique des Consommateurs, Anna Diamantopoulou - a accusé le gouvernement de la ND de se préparer à inaugurer et s'approprier comme "ouvrage de la nouvelle gouvernance" la station d'approvisionnement de gaz d'Anthoussa, souhaitant rappeler à ce titre que le contrat entre la DEPA et l'EThEL pour la fourniture du gaz destiné aux bus a été signé en novembre 2002 et que l'appel d'offres pour la construction de la station d'Anthoussa a eu lieu à la même période.

29/12/2005

Le ministre du Développement informe le premier ministre sur les grands projets d'investissements pour le gaz naturel

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a fait le point sur les grands projets d'investissements pour le gaz naturel, lors de ses entretiens mercredi avec le premier ministre, Costas Caramanlis, l'informant du contrat de la construction du gazoduc Komotini-Alexandroupolis et du projet de loi concernant le Conseil de stratégie énergétique nationale, qui sera déposé lors de la reprise des travaux du Parlement.

Le ministre a encore informé M. Caramanlis de l'appel d'offres pour les unités de production d'énergie électrique de 900MW qui s'adresse au secteur privé, lequel sera soumis à un débat public pour que toute la transparence soit faite pour garantir l'intérêt public.

La loi votée récemment au Parlement sur la libération du marché du gaz naturel a été publiée mercredi, a annoncé encore M. Sioufas, exposant par ailleurs au chef de gouvernement le nouveau paysage industriel qui se dessine à présent avec la création de zones industrielles et parcs pour les PME et l'artisanat, et faisant le point sur les secteurs en expansion de l'économie et les mesures de soutien aux PME.

Le ministre du Développement confiant dans le fonctionnement futur de la 1ere unité privée de production électrique

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, s'est référé mercredi au premier trimestre du fonctionnement de la première unité privée de production électrique - une unité de 390 MW de la société Energiaki Thessaloniki SA située dans le complexe industriel "Echedoro" de ELPE (Pétroles helléniques) -, exprimant sa confiance que la situation se normalisera et se faisant le défenseur de la compétitivité et de l'ouverture réglementée du marché de l'énergie électrique.

Notons que cette mise au point du ministre fait suite à une série de problèmes constatés depuis le "début officiel" de l'unité le 24 décembre, la demande étant restée nulle pour une des raisons que l'Electricité de Grèce (DEH) offrait des prix à la consommation très inférieurs à ceux de la nouvelle unité. Le premier ministre, Costas Caramanlis, devrait inaugurer cette unité le 27 janvier prochain.

Les Pétroles helléniques soumettent une demande pour une licence de production d'énergie électrique

Les Pétroles helléniques (ELPE) ont déposé une demande auprès de l'Autorité de régulation de l'énergie (PAE) pour obtenir une licence de production d'énergie électrique à partir d'une unité de 390 MW prévue d'être construite dans la région de Megara (Attique). La société souhaite obtenir une licence d'une durée de 30 ans, avec option de renouvellement.

DEPA SA et Stroytransgaz-Prometheus Gas signent le contrat du gazoduc Komotini-Alexandroupolis

Le contrat pour la construction du gazoduc Komotini-Alexandroupolis a été signé mercredi et prévoit sur 54 km le transport à haute pression du gaz naturel en provenance de Turquie. Les travaux devant être terminés fin 2006.

Ce contrat a été signé, après le feu vert de l'AG des actionnaires de la DEPA SA (Entreprise publique de gaz), entre la société grecque et le consortium greco-russe "Stroytransgaz-Prometheus Gas", les signataires étant le directeur-conseil de la DEPA, Assimakis Papageorgiou, et Serguei Arakelian et Christos Tassiopoulos, pour le consortium.

La liaison Komotini-Alexandroupolis est le prolongement vers la Grèce du gazoduc déjà construit entre Kipi (Evros, frontière greco-turque) et Alexandroupolis (33 km), l'ensemble du réseau rejoignant le territoire turc à Karacabei, sur une distance de 210 km.

Ce dispositif greco-turc de transport de gaz naturel fait parti d'un système plus extensif, à savoir le South European Gas Ring qui part de la Caspienne et de l'Asie centrale en direction de la Turquie et la Grèce, puis vers les grands marchés européens, le premier étant l'Italie.

21/12/2005

Extension du réseau du gaz naturel vers Corinthe (Péloponnèse)

Les travaux d'extension du réseau de gaz naturel vers Corinthe (Nord-Est du Péloponnèse) débutent prochainement, après la décision du c.a. de l'Entreprise publique de gaz (DEPA) d'adjuger par appel d'offres international la réalisation de cet ouvrage à la société italienne CHIZZONI pour une enveloppe de 10,2 millions d'euros.

Ce projet, qui devrait être opérationnel à partir d'octobre 2006, ouvre la voie du gaz naturel à l'ensemble du Péloponnèse.

17/12/2005

Le Parlement vote la libération du marché du gaz naturel

Le Parlement, réuni vendredi en séance plénière, a voté en première lecture et par articles le projet de loi sur la libération du marché du gaz naturel qui, de pair avec le texte sur la libération du marché de l'énergie électrique, voté tout juste la semaine dernière, parachève "la plus grande réforme" réalisée en Grèce, selon le secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis.

Le PASOK a voté pour en première lecture, exprimant son consensus en faveur de la libération du marché du gaz naturel, mais a voté contre 17 articles du texte.

La nouvelle loi concède des compétences substantielles à l'Autorité de régulation de l'Energie (contrôle du fonctionnement du marché, élaboration d'études, recommandations et rapports, arbitrage dans le règlement de différends entre clients et entreprises). Par ailleurs, le texte prévoit l'éclatement de l'Entreprise publique de gaz (DEPA), qui conservera quant à elle la création et le fonctionnement de nouvelles entreprises de fourniture de gaz naturel, alors qu'est créé le "Gestionnaire du système de gaz naturel (DESFA), qui conservera un caractère public sur dix ans et qui assurera la gestion, exploitation et développement du Système national de gaz naturel, en totalité et exclusivité. Dans ce domaine, il est prévu également la création de Systèmes indépendants privés de gaz naturel (ASFA).

09/12/2005

10e congrès énergétique national "Energie et Développement 2005" de l'Institut de l'Energie de l'Europe du Sud-Est

L'Electricité de Grèce (DEH) n'est pas exclue de la construction de nouvelles unités de production d'électricité, mais de l'appel d'offres pour les unités privées de production d'énergie électrique d'une puissance de 900 MW, comme l'avait fait aussi le précédent gouvernement, sans quoi la Grèce aurait été traduite devant la CEJ, a affirmé le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, intervenant jeudi devant le 10e congrès énergétique national "Energie et Développement 2005" de l'Institut de l'Energie de l'Europe du Sud-Est.

Toujours sur ce point, M. Sioufas a expliqué que "personne n'empêche la DEH de construire des unités fonctionnant au lignite à Drama (Nord-Est) ou Elessona (Centre), où il existe des gisements de lignite, dès lors qu'elle remplit les conditions posées par la loi.

A cette occasion, le ministre a rappelé que les termes de l'appel d'offres pour les unités de 900 MW seront rendus publics en vue d'un débat, alors qu'il a annoncé pour la semaine prochaine le dépôt au Parlement du projet de loi pour la création du Conseil national de Stratégie énergétique. Suivra en janvier le projet de loi sur les sources renouvelables d'énergie, afin de "s'extirper" du système bureaucratique, coûteux et pas très transparent de délivrance des licences en vigueur aujourd'hui.

M. Sioufas s'est félicité du vote en première lecture, par le principal parti de l'opposition aussi, des projets de loi sur la libération des marchés de l'énergie électrique et de gaz naturel, ce qui signifie, a-t-il insisté, que la majorité du peuple grec et du Parlement avancent dans la même voie, à savoir l'ouverture des marchés.

Enfin, M. Sioufas a rappelé que les priorités de la politique énergétique consistent à libérer les marchés, construire les infrastructures faisant de la Grèce un nœud énergétique et limiter la dépendance du pétrole tout en réalisant des économies d'énergie.

S'adressant depuis cette même tribune, le député du PASOK et ancien ministre, Yannos Papantoniou, s'est dit un fervent défenseur de la libération des marchés, mais aussi inquiet de la situation récente à la DEH marquée par des dénonciations de corruption et de collusions d'intérêts, tout comme par des dissensions au sein de sa direction, alors que l'entreprise publique jouissait sous le précédent gouvernement, a-t-il rappelé, d'une forte rentabilité. "Je veux croire que cette période est révolue, et que la DEH trouvera sa voie", a-t-il conclu.

08/12/2005

Enveloppe de 12,4 millions d'euros pour le gaz naturel

L'Entreprise publique de gaz (DEPA SA) a été financée à hauteur de 12,4 millions d'euros, sur décision du ministre du Développement, Dimitris Sioufas, pour le financement de projets co-financés concernant la construction du gazoduc greco-turc dans sa partie nationale (Komotini-Alexandroupolis-frontière greco-turque), de la 2e station d'approvisionnement des autobus à Anthoussa (Attique), des travaux d'agrandissement à la station de gaz naturel liquéfié de Revythoussa (proche du Pirée) et du réseau de distribution du gaz.

M. Sioufas a rappelé à cette occasion la volonté politique du gouvernement de développer au maximum cette forme d'énergie en soutenant en particulier le programme d'investissements de la DEPA, et souligné que la nouvelle station de Anthoussa peut être considérée comme une des plus modernes en Europe.

07/12/2005

Caramanlis-Sioufas annoncent le projet d'installation d'unités photovoltaïques dans les bâtiments publics

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a reçu mardi matin au Palais Maximou le ministre du Développement, Dimitris Sioufas.

Interrogé à sa sortie par les journalistes sur le climat interne à l'Electricité de Grèce (DEH), après la conférence de presse de son ex-président, Ioannis Palaiocrassas, après sa démission, M. Sioufas a déclaré que "l'avenir de la DEH est favorable, et l'entreprise dispose de grandes perspectives".

M. Sioufas a également informé que M. Caramanlis a accepté sa proposition en faveur de l'installation au Palais Maximou d'une unité photovoltaïque - système générateur d'énergie solaire - qui fournira aux services du premier ministre le courant électrique nécessaire à leur fonctionnement, et ajouté que des études sont en cours pour installer le même système dans les administrations, les collectivités locales et les organismes sous leur contrôle.

M. Sioufas avait eu auparavant un entretien à sa demande avec le président de la République, Carolos Papoulias, à propos de son engagement devant le Parlement pour qu'une étude soit effectuée pour installer également une unité photovoltaïque au Palais présidentiel et dans les bâtiments du Parlement.

M. Sioufas a insisté qu'il s'agit d'une démarche en faveur d'une limitation de la dépendance nationale envers le pétrole, du respect de l'environnement et des économies d'énergie.

M. Sioufas a ajouté que le chef de l'Etat a accepté sa proposition avec enthousiasme.

05/12/2005

40% le rythme de croissance du marché des sources renouvelables d'énergie, selon Salagoudis

En 2005 le rythme de croissance du marché des sources renouvelables d'énergie sera supérieur à 40%, la moyenne annuelle ayant été entre 2001-2004 de l'ordre de 16%, a déclaré le secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, ajoutant que pour 2006 le rythme de croissance était prévu à 30%.

Dans son allocution samedi à "Money Show 2005", M. Salagoudis a relevé que "nous voulons nous approcher le plus rapidement possible de notre objectif de 20,1% en 2010. C'est un objectif difficile et pour y arriver nous devons adopter des mesures supplémentaires, de nouvelles politiques, de plus grands efforts".

Selon M. Salagoudis, le 3e rapport national pour les sources renouvelables d'énergie a été déposé auprès de la Commission européenne.

Par ailleurs interrogé par la presse, le ministre a précisé que les investissements qui ont lieu pour des unités de 900 MW par des sociétés privées n'ont aucun rapport avec l'Electricité de Grèce (DEH), la compagnie publique étant attendue d'y participer après 2010. Actuellement et conformément aux directives de l'UE, la DEH en tant que "monopole" ne peut participer aux adjudications des unités électriques de 900 MW. Cette décision relève de la loi 3175 votée par le gouvernement précédent.

Enfin à propos de la démission du président de la DEH, M. Palaiocrassas, M. Salagoudis a simplement fait observer que "des conflits d'intérêts ont lieu dans toutes les entreprises. C'est la règle dans le marché libre, partout dans le monde".

01/12/2005

Le projet de loi sur la libération du marché de l'énergie électrique adopté au Parlement

Le Parlement a voté mercredi le projet de loi du ministère du Développement intitulé "Pour l'accélération de la procédure de libération du marché de l'énergie électrique", les députés du PASOK exprimant des réserves sur certains articles, les députés de gauche se prononçant contre le projet tout entier.

Comme l'a déclaré le ministre compétent, Dimitris Sioufas", avec ce projet de loi "le marché de l'énergie électrique se transforme d'un monopole centralisé en un libre marché de producteurs, fournisseurs et consommateurs", ajoutant que des la parution de la loi dans le Journal officiel le droit de choisir son fournisseur s'appliquera progressivement à tous les clients, à l'exception des îles non reliées au réseau national.

26/11/2005

Création d'un "Arc méditerranéen de coopération" pour l'énergie et l'environnement

Les représentants des collectivités locales de Milan, La Valette, Lisbonne, Locarno et Thessalonique se sont rencontrés vendredi à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Thessalonique (EBETh) à l'invitation de la préfecture, en vue de discuter du protocole intitulé "Arc méditerranéen de coopération" pour l'énergie et l'environnement, qui sera signé samedi 26 novembre.

Cette proposition de coopérer en matière de transfert de savoir-faire, pour la production énergétique, gestion de l'environnement, infrastructures, ressources en eau et, plus généralement, affaires économiques, avait été introduite lors de concertations entre la préfecture de Thessalonique d'une part et d'autre part la municipalité de Milan et des associations lombardes.

Ce qui est visé est la création d'un large réseau des régions balkaniques, de Chypre et d'Afrique du Nord, et c'est pour cette raison qu'était prévue dans l'après-midi une réunion des représentants de l'"Arc" avec des officiels des ambassades et consulats de Bulgarie, Roumanie, FYROM, Albanie, Bosnie-Herzégovine, Slovénie, Croatie, Turquie, Serbie-Monténégro et Chypre, en vue de les informer de cette initiative et de les faire participer.

21/11/2005

Sioufas inaugure une usine de production d'hydrogène grâce à l'énergie éolienne

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a inauguré samedi une usine modèle de production d'hydrogène grâce à l'énergie éolienne dans le parc énergétique de Kératea. Dans un discours prononcé à cette occasion, M. Sioufas a fait part de sa satisfaction quant au fait que "la communauté de recherche du pays, en coopération avec le secteur privé, sont à l'avant-plan dans le secteur de la recherche et le développement de technologies dans le domaine très prometteur de l'hydrogène" tout en exprimant sa conviction que "l'économie de l'hydrogène créera une nouvelle activité économique et de nouveaux emplois".

"Notre pays peut contribuer à l'effort et revendiquer une part de cette activité en construisant du matériel afférent ou en finalisant des installations", a-t-il souligné tout en précisant que l'ouvrage inauguré a été financé dans le cadre du 5ème programme cadre pour la recherche, d'un budget global de 5,4 millions d'euros auquel participent 14 services de recherches européens de Grèce, de Chypre, d'Espagne et du Portugal. Il concerne l'installation d'une unité de puissance de 25 kW, pouvant produire 5 m3 d'hydrogène pur par heure, sous une pression de 15 bars en étant alimenté par une éolienne d'une puissance de 500 kW.

Le secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, inaugure la station hydroélectrique sur le lac Kerkinis

C'est en présence des représentants des collectivités locales et départementales que le secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, a inauguré samedi la petite station hydroélectrique de Kerkinis.

Dans un discours prononcé à cette occasion, M. Salagoudis a fait état des efforts déployés par le gouvernement pour la promotion et l'instauration des sources renouvelables d'énergie soulignant qu'"au cours des 20 mois au pouvoir du gouvernement, plus de 25% des stations de sources renouvelables d'énergie ont été mises en fonction, ce qui signifie des investissements de plus de 170 millions d'euros réalisés en province, dont plus de 50 millions d'euros sont des investissements étrangers".

09/11/2005

Dépôt du projet de loi sur la libération du marché de l'énergie électrique

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a déposé mardi au Parlement le projet de loi sur la libération du marché de l'énergie électrique.

Ce texte parachève le cadre institutionnel de la libération de ce marché en liaison avec la publication, en mai dernier, du nouveau Code de gestion du Système d'échanges d'énergie électrique.

M. Sioufas a notamment déclaré à l'occasion du dépôt du texte de loi qu'un "cadre moderne, attractif pour les investissements de grande envergure dans la production électrique est ainsi créé". "C'est à l'avantage de l'emploi et des consommateurs, cela accentue la concurrence, et jusqu'en juillet 2007, tous les consommateurs auront la possibilité de choisir leur fournisseur en énergie électrique".

08/11/2005

L'accord énergétique Grèce-Italie bientôt soumis au Parlement pour ratification

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a eu une réunion de travail lundi matin avec le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, qui l'a informé de la signature vendredi à Lecce (Italie) de l'accord inter-étatique sur le gazoduc sous-marin devant relier les deux pays.

M. Sioufas a déclaré que le texte sera bientôt soumis à ratification au Parlement, et souligné que les deux gouvernements, grec et italien, soutiennent cet ouvrage énergétique important.

M. Sioufas a également précisé avoir informé le premier ministre de la collaboration tripartite énergétique Italie-Turquie-Grèce, dans le domaine tant du gaz naturel que des réseaux électriques.

Le ministre du Développement a également ajouté que le gazoduc gréco-turc, qui transportera du gaz naturel de Russie, et plus précisément de la mer Caspienne, ainsi que du Moyen-Orient via la Turquie en Grèce puis vers l'Italie, avance de façon satisfaisante.

Interrogé enfin sur la question d'un remaniement ministériel, M. Sioufas s'est exclamé en rappelant que "je vous dis depuis 17 mois qu'aucun remaniement n'est nécessaire".

05/11/2005

Sioufas signe l'accord pour la construction du gazoduc Grèce-Italie

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a signé vendredi à Lecce (Italie) avec le ministre italien des Activités productives, Claudio Scajola, un accord pour la construction du gazoduc greco-italien, en présence du ministre turc des Ressources naturelles, Mehmet Hilmi Güler.

Un communiqué a été publié après la signature de l'accord inter-Etat, dans lequel les ministres se déclarent satisfaits de la revalorisation de la coopération entre les trois pays, et soulignent l'importance de la liaison des réseaux de distribution du gaz naturel de leurs trois pays en tant qu'un des cinq axes prioritaires pour le développement des réseaux trans-européens de l'énergie qui permettra d'acheminer du gaz naturel en Turquie, Grèce et Italie en provenance de la région de la Méditerranée et de la mer Caspienne.

Les ministres reconnaissent que ce réseau contribuera à l'amélioration de la sécurité, de la disponibilité et de la différenciation des sources d'approvisionnement de gaz naturel pour la région et l'UE en reliant la Turquie et la Grèce avec le marché intérieur européen du gaz naturel.

Dans un discours prononcé après la signature de l'accord, M. Sioufas a fait part de satisfaction "d'avoir signé aujourd'hui avec M. Scajola l'accord des deux pays pour la construction du gazoduc sous-marin qui reliera la Grèce la région de la Mer Caspienne, via la Turquie et la Grèce, avec les grands marchés européens". M. Sioufas a également mis l'accent sur le rôle important joué par les directions d'Edisson et de l'Entreprise publique du pétrole et gaz naturel (DEP) qui ont coopéré étroitement et systématiquement pour aboutir à la signature de cet accord.

26/10/2005

La Communauté énergétique de l'Europe du S-E devient réalité à Athènes

La Communauté énergétique des pays de l'Europe du Sud-Est est devenue réalité avec la signature mardi à Athènes du Traité instaurant ce nouveau marché unique de l'énergie, l'occasion pour le premier ministre, Costas Caramanlis, de souligner qu'il s'agit d'une pierre angulaire pour l'avenir des peuples de la région, l'avènement de nouvelles relations et le coup d'envoi d'une coopération économique plus étendue.

M. Caramanlis a affirmé que le Traité - qui réunit, rappelons-le, 5 Etats membres de l'UE, la présidence britannique de l'UE et l'Albanie, la Bulgarie, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, la FYROM, le Monténégro, la Roumanie, la Serbie et la Représentation des Nations unies au Kosovo, aura de multiples avantages pour tous les peuples de la région, contribuant décisivement en particulier à l'amélioration de la compétitivité et de la qualité de vie, et constitue dans la pratique un pas supplémentaire dans les rapprochement des pays de l'Europe du S-E avec l'UE.

De son côté, le commissaire européen chargé de l'Energie, Andris Piebalgs, a déclaré que le Traité améliore la sécurité de l'approvisionnement énergétique à la fois de la région et de l'UE, retenant à cette occasion le rôle positif de la Turquie dans ce dossier, alors qu'il a insisté en outre sur l'environnement commun et stable mis en place pour la réalisation d'investissements en matière d'unités de production d'énergie électrique et de réseaux de transport d'énergie.

De son côté, le coordinateur spécial du Pacte de stabilité pour l'Europe du Sud-Est, Dr Erhard Busek, a informé dans son discours lors de la cérémonie de signature du texte, qu'une enveloppe de 12,5 milliards d'euros seront nécessaires pour des investissements dans des unités de production d'énergie électrique, ainsi que 8 milliards de financements supplémentaires pour des réseaux de transport et de distribution.

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, a rappelé que l'idée pour la fondation de la Communauté énergétique a été lancée pendant la période 1996-97 par le commissaire européen à cette époque chargé de l'Energie, Christos Papoutsis, et s'est dit convaincu que ce Traité sera le catalyseur de l'amélioration de la sécurité de l'approvisionnement et de la suffisance énergétique, l'afflux d'investissements à grande échelle, le renforcement de l'optique européenne des pays de la région et l'amélioration du niveau de vie de leurs peuples.

Enfin, au nom de la présidence britannique de l'UE, le ministre du Commerce et de l'Industrie, Alan Johnson, a indiqué que le Traité crée un marché libre de l'énergie depuis le Portugal à la Roumanie et depuis la Finlande à la Grèce, rappelant également de manière significative que l'UE actuelle a démarré par un accord sur l'énergie pour la création d'une Communauté du charbon et de l'acier en 1951.

Notons que la Turquie n'a pas signé le texte, malgré la présence à Athènes de son ministre de l'Energie et des Ressources naturelles, Mehmet Hilmi Guler. Selon des informations, la Turquie ne serait pas d'accord avec certaines conditions du Traité portant sur des affaires environnementales.

De sources gouvernementales grecques, le problème se poserait entre la Turquie et la Commission européenne, mais Ankara pourrait bien signer finalement le texte d'ici le mois de juin. M. Pielbags a confirmé d'ailleurs, dans la conférence de presse qui a suivi la signature du texte, que certains points en suspens concernant l'environnement ont fait que la Turquie a refusé de signer, tout en reconnaissant par contre que le gouvernement turc a participé à sa préparation et travaillé dur à sa promotion.

Un problème existe certes du fait que Istanbul avait été désignée pour accueillir les réunions ministérielles concernant le gaz naturel, et il reviendra donc aux ministres des autres pays membres de la Communauté énergétique - et jusqu'à ce que la Turquie la rejoigne - de fixer le lieu de ces rencontres.

Rappelons qu’Athènes a été désignée comme siège du Conseil de régulation et du Conseil des ministres pour les questions d'énergie électrique, Sofia ayant été choisie pour le Comité technique, Vienne pour le secrétariat.

Le président Barroso salue l'accord de la Communauté énergétique de l'Europe du Sud-Est

Après la signature à Athènes du premier traité multilatéral de l'histoire avec l'Europe du Sud-Est, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a affirmé qu'il s'agit là d'un "premier pas vers l'entrée des Balkans occidentaux dans l'Union européenne et une contribution majeure à la paix et à la stabilité en Europe".

Selon un communiqué de la Commission à Bruxelles, ce Traité aura pour effet d'étendre le marché intérieur de l’énergie à l’ensemble de la péninsule balkanique, ce qui signifie que l'acquis communautaire en matière d’énergie, d’environnement et de concurrence y sera appliqué, alors que l'ouverture du marché, la garantie des investissements et un contrôle réglementaire ferme des secteurs de l’énergie seront accrus. C'est la première fois dans l’histoire que les pays de l'Europe du Sud-Est signent un traité juridiquement contraignant.

Ce traité créera aussi, premièrement, un cadre politique concerté pour l’aide de la Banque mondiale et de la BERD à des investissements infrastructurels - estimés à 30 milliards de dollars dans le secteur de l'électricité pour rejoindre le niveau des normes de l’UE en 2015 - et, deuxièmement, une extension du système de gaz naturel pour créer un marché intermédiaire du gaz naturel entre la mer Caspienne et l’UE.

D’un point de vue stratégique, poursuit le communiqué, le Traité crée une route d’approvisionnement de l’UE en gaz au départ du Proche-Orient et de la Caspienne, qui se traduira par une concurrence accrue sur les marchés de base de l’UE et une réduction de la dépendance par rapport aux sources de gaz uniques. Les sociétés européennes qui ont investi tout au bout de la chaîne d’approvisionnement seront en mesure de mieux exporter vers l’UE.

Les conséquences à court terme de cette initiative devraient être de nouveaux investissements importants dans les secteurs minier et métallurgique, tandis qu'à long terme, la stabilisation du secteur de l'énergie soutiendra puissamment la régénération macro-économique de la région en contribuant à la croissance économique, à la paix et à la diminution de l'émigration.

Grèce-Italie: Accord sur le gaz naturel

La Grèce et l'Italie signeront le 4 novembre un accord pour la construction d'un gazoduc sous-marin reliant les deux pays, a annoncé mardi le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, dans une conférence de presse qui a suivi la signature le jour même du Traité sur la Communauté énergétique des pays de l'Europe du Sud-Est.

21/10/2005

Début 2008, la production d'énergie renouvelable en Grèce représentera plus de 1.000 MW

La production d'énergie à partir de sources renouvelables en Grèce devrait se chiffrer en mars 2008 à plus de 1.000 MW, a indiqué jeudi un communiqué du ministère du Développement, une production de 900 MW étant d'ores et déjà attendue fin 2006.

Selon le secrétaire d'Etat, Georges Salagoudis, depuis le début du mandat du gouvernement (mars 2004), les unités mises en fonctionnement ont représenté 24% de l'ensemble des installations créées depuis le tout début de l'utilisation des nouvelles formes d'énergie, à savoir 1994, les financements se chiffrant à plus de 140 millions d'euros (dont 23 millions d'euros de capitaux étrangers).

Dans cette enveloppe, comme l'indique le communiqué, l'investissement de 36 millions d'euros de EDF n'est pas compris. Il est noté que le ministre compétent, Dimitiris Sioufas, doit vendredi inaugurer ce projet d'installations d'éoliennes en Argolide.

A l'heure actuelle, des projets sont en cours de réalisation dans toute la Grèce pour une production estimée à 180 MW assortis d'investissements à hauteur de 180 et plus millions d'euros, dont 97 millions financés par des sociétés étrangères.

19/10/2005

EDF planifie des investissements de 500 millions d'euros en Grèce

Electricité de France (EDF) lance un vaste programme d'investissements énergétiques à concurrence de 500 millions d'euros en Grèce, avec dans un premier temps l'inauguration vendredi 21 octobre au lieu-dit Malavria, à proximité de la commune de Kranidi (Argolide, Nord-Ouest du Péloponnèse) de la première unité d'énergie éolienne d'une puissance de 36 MW, qui s'inscrit dans le cadre de son programme de formes alternatives d'énergie qui se développera sur un horizon de trois ans, en présence du ministre du Développement, Dimitris Sioufas.

Dans des déclarations au sujet de l'entrée du groupe EDF sur le marché grec, le président du Centre hellénique d'Investissements (ELKE), Yannis Anastassopoulos, a déclaré que "la mise en oeuvre de cet investissement par une société de dimension internationale dans le domaine de l'énergie reflète d'une part le changement spectaculaire du climat des investissements en Grèce et, d'autre part, l'acceptation de notre stratégie de retenir certains branches précises de l'économie qui concentrent des avantages comparatifs".

"L'investissement en question donne le coup d'envoi d'une chaîne de programmes qui redistribuera la carte énergétique du pays avec des effets amplifiés sur le développement régional, les consommateurs, la compétitivité et, plus généralement, l'économie grecque qui change de vitesse", a-t-il conclu.

EDF Energies Nouvelles (EEN), filiale du groupe EDF, qui est engagée dans le champ des sources renouvelables d'énergie, a fondé en juillet 2005 en Grèce la société EEN Hellas SA. Notons que 75% des unités de production de EEN sont implantées en dehors de la France (Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Portugal, Brésil, Mexique, Etats-Unis, notamment), la société ayant opté depuis 2003 de privilégier son développement dans des régions qui réunissent toutes les conditions d'essor de ce type d'activités. La société est impliquée dynamiquement dans toutes les formes de sources renouvelables d'énergie (biomasse, hydraulique, solaire).

L'objectif de EEN Hellas pour la Grèce est le développement de parcs éoliens d'une puissance totale de 500 MW dans un délai de trois ans, soit des investissements de 500 millions d'euros.

EDF a réalisé en 2004 un chiffre d'affaires de 46,9 milliards d'euros et de bénéfices de 1,34 milliard d'euros, avec un personnel de 167.310 employés et 42,1 millions de clients dans le monde.

07/07/2005

La production d'électricité au lignite, un temps fort des entretiens du secrétaire d'Etat au Développement avec le ministre de l'industrie de Victoria

Le secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, a examiné mercredi avec le ministre de l'Industrie, Energie et Ressources naturelles de l'Etat de Victoria (Australie), Fanos Theofanos, les possibilités d'une coopération renforcée des deux pays en matière d'énergie.

M. Theofanos s'est particulièrement intéressé à l'utilisation du lignite dans la production d'énergie électrique, un des secteurs d'activité prioritaire pour l'Etat de Victoria, informant que d'ores et déjà une unité de production d'énergie à partir du lignite à un rendement de 5MW, alors qu'est prévu au cours des deux prochaines années la construction d'une nouvelle unité plus puissante, pouvant produire 100MW.

C'est sur ce point qu'il a été envisagé au cours de cet entretien une coopération Grèce-Australie pour la nouvelle unité, la Grèce ayant une riche expérience dans ce domaine.

M. Theofanos a par ailleurs invité le secrétaire d'Etat à visiter l'unité de lignite existante et à participer au Congrès mondial d'énergie éolienne qui aura lieu à Melbourne les 2-3 novembre 2005.

04/07/2005

Les premiers ministres de Grèce et de Turquie inaugurent le commencement des travaux de construction du gazoduc greco-turc

C'est dans le cadre d'une cérémonie d'importance historique que les premiers ministres de Grèce et de Turquie, Costas Caramanlis et Recep Tayyip Erdogan, ont inauguré dimanche sur le pont des Jardins le commencement des travaux de construction du gazoduc greco-turc.

"Depuis plus d'un an les prix internationaux du pétrole présentent une hausse effrénée et cette évolution prouve plus que jamais que le gaz naturel constitue un choix alternatif qui présente d'importants avantages économiques mais aussi des bénéfices pour l'environnement", a d'emblée souligné M. Caramanlis dans son discours tout en mettant l'accent sur le fait que "les gouvernements des deux pays, les deux peuples peuvent coopérer plus que par le passé. Les pays frontaliers peuvent et se doivent de promouvoir tout ce qui peut les unir. Les voisins peuvent créer de nouvelles bases pour la coopération économique, le développement et le progrès".

M. Caramanlis a en outre mentionné les efforts déployés par le gouvernement pour l'accélération de cet ouvrage, rappelant qu'en mai 2004 le ministre du Développement a soumis pour ratification au Parlement l'accord inter-Etats conclu entre la Grèce et la Turquie alors que le ministère du Développement a coopéré étroitement avec la partie turque pour résoudre les questions qui étaient restées en suspens.

De son côté, M. Erdogan a également mis l'accent sur l'utilité et l'importance de la construction du gazoduc soulignant que "c'est un des pas qui peuvent aider à un plus grand développement et un élargissement de nos relations tout en contribuant à effacer les rumeurs qui circulent de temps à autre en ce qui concerne les relations des deux pays. Ce pont conduira au rapprochement de nos deux peuples et contribuera aux questions de l'environnement et autres". "Je suis très heureux que cet évènement coïncide avec le mandat de nos gouvernements dans les deux pays et j'espère que l'inauguration de cet ouvrage, en compagnie de mon ami Costas, apporteront des résultats positifs et conduiront à des jours et des évolutions meilleurs".

Les deux premiers ministres et leurs délégations se sont rendus par la suite au poste frontalier de "Kipon" (Jardins) où ils ont entamé des concertations bilatérales et M. Erdogan a invité M. Caramanlis à effectuer une visite officielle en Turquie. Cette invitation a été acceptée par M. Caramanlis qui a précisé que cette visite aurait lieu très prochainement.

La cérémonie d'inauguration s'est poursuivie du côté turc de la frontière et les deux premiers ministres se sont exprimés devant un public d'environ 2.000 citoyens turcs.

"La construction du gazoduc greco-turc peut contribuer au renforcement de la paix et de la stabilité, au développement des relations économiques et commerciales, à la revalorisation et l'extension de la coopération des deux pays", a notamment souligné M. Caramanlis observant que "notre présence ici aujourd'hui est la preuve concrète que nous effectuons un pas de plus dans le cadre de la coopération". "La Grèce, le gouvernement, toutes les forces politiques, toutes les Grecques et tous les Grecs veulent des relations de bon voisinage, de coopération et de rapprochement des deux peuples. Notre stratégie est claire et notre volonté est exprimée clairement; nous voulons que le pont que nous venons de traverser devienne un symbole de coopération bilatérale, de rapprochement continuel et un symbole de paix", a-t-il affirmé.

M. Caramanlis a remercié chaleureusement tous les ministres compétents des deux pays ainsi que les deux sociétés DEPA (Entreprise publique de Gaz) et BOTAS (Société de transport des hydrocarbures par pipeline) pour les efforts déployés jusqu'à présent, précisant que cet ouvrage est soutenu activement par l'UE qui finance une grande partie de l'étude de sa construction. Il a encore précisé que les deux gouvernements visent à promouvoir d'autres travaux importants comme la liaison électrique des réseaux des deux pays qui élargira de façon importante la coopération de développement et revalorisera par la même occasion le rôle des deux pays dans le cadre du marché régional de l'énergie de l'Europe du S-E.

"L'heure est venue d'investir dans le développement, le progrès, la prospérité. C'est ce que nous voulons pour nous et nos voisins", a conclu M. Caramanlis.

"Ce gazoduc que nous inaugurons aujourd'hui contribuera au renforcement de la paix entre la Turquie et la Grèce", a souligné quant à lui M. Erdogan ajoutant qu'"il ne peut en aucun cas oublier le soutien apporté par son ami Costas Caramanlis dans le processus d'adhésion de la Turquie à l'Europe, notamment le 17 décembre 2004 (Sommet de l'UE)".

Il a en outre souligné que la Grèce et la Turquie constitueront désormais un important carrefour énergétique, une procédure qui contribuera à la garantie de la coopération des pays concernés. "Nous sommes tous ici aujourd'hui pour être les témoins de la construction du gazoduc entre la Grèce et la Turquie qui contribuera de façon importante aux relations bilatérales, économiques et stratégiques entre les deux pays", a-t-il observé tout en ne manquant pas de remercier l'UE pour sa contribution, les ministères des Affaires étrangères et du Développement de Grèce, les sociétés DEPA et BOTAS ainsi que tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cet ouvrage.

Le premier ministre était accompagné par le ministre des AE, Petros Molyviatis, le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, le ministre de la Défense, le ministre de Macédoine-Thrace, Nicos Tsartsionis, les secrétaires d'Etat aux AE, Evripidis Stylianidis, au Développement, Georges Salagoudis et Yannis Papathanasiou, des Finances, Petros Doukas, du Développement agricole, Alexandre Kontos, le président de la DEPA (Entreprise publique de Gaz), Raphaël Moiisis, le SG de la périphérie de la Macédoine orientale et Thrace, Michalis Anggelopoulos et autres officiels.

25/06/2005

La Grèce et l'Italie signent un protocole pour la promotion du gazoduc sous-marin entre les deux pays

La Grèce et l'Italie ont signé vendredi à Athènes un protocole exprimant les intentions des deux gouvernements d'aller de l'avant dans le projet de la construction d'un gazoduc sous-marin entre les deux pays.

"Cet effort de rapprocher à l'avenir les deux pays et de donner de nouvelles perspectives d'expansion économique pour nos peuples et les pays de la région est une victoire", a estimé le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, signataire du protocole aux côtés du représentant du gouvernement italien, le ministre des Activités productives, Claudio Scajola.

La cérémonie a eu lieu en marge de la conférence des ministres et représentants des Chambres des Etats de la communauté énergétique de l'Europe du Sud-Est, à laquelle assistait le commissaire européen à l'Energie, Andris Piebalgs.

Dans un rappel de l'approche pour l'élaboration de ce projet, M. Sioufas a souligné le rôle des deux acteurs principaux qu'ont été l'Entreprise publique de gaz (DEPA) et la société italienne Edison, ajoutant que le 2 mai dernier les deux gouvernements avaient pris la décision de soutenir politiquement cet ouvrage caractérisé par la Commission européenne de priorité majeure.

"En association avec le gazoduc greco-turc dont l'inauguration des travaux aura lieu dimanche 3 juillet par les deux premiers ministres, MM. Caramanlis et Erdogan, à la frontière greco-turque, on crée un réseau de gaz naturel reliant la région de la Caspienne productrice de gaz naturel avec les grands centres de consommation d'Europe occidentale", a affirmé M. Sioufas.

L'ouvrage sera réalisé par la société Poseidon, dans laquelle la DEPA et Edison aura une part égale de participation, alors qu'il y a quelques jours le SG du ministère du Développement, Nicos Stefanou, et le DG de l'Energie du ministère italien des Activités productives, Sergio Dariba, ont déposé, comme en a informé M. Sioufas, une demande à la Commission européenne pour le co-financement à 50% de l'étude environnementale et financière de l’œuvre.

A cette occasion, M. Sioufas a félicité les directions des deux sociétés, remercié le ministre des Affaires étrangères, Petros Molyviatis, et ses collaborateurs, en particulier l'ambassadeur M. Platis, et souligné l'importance de la présence lors de la signature du directeur de la Représentation de la Commission en Grèce, Georges Marcopouliotis.

23/06/2005

Elaboration d'un projet de loi sur l'utilisation du gaz naturel pour les voitures particulières

Les ministères du Développement, des Transports et de l'Environnement élaborent à l'heure actuelle un projet de loi devant introduire l'utilisation du gaz naturel pour les voitures particulières, a annoncé mercredi le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, à l'occasion d'une conférence intitulée "Ville moderne dotée de transports viables" et organisée par le Club grec pour la diffusion des sources renouvelables d'énergie.

Jusqu'à présent, a expliqué M. Sioufas, le gaz naturel était réservé aux transports en commun, à l'usage ménager et industriel, mais il existe des exemples de pays où il est passé en toute sécurité dans l'utilisation comme combustible des véhicules particuliers.

Par ailleurs, le ministre a annoncé le lancement en septembre d'une campagne pour l'utilisation du gaz naturel, essentiellement dans les immeubles avec le remplacement des chaudières de chauffage, et à ce titre le gouvernement entend donner des incitations supplémentaires.

22/06/2005

Création du "Centre de gestion énergétique et environnementale de Thessalonique": Signature du mémorandum

Le mémorandum pour la création à Thessalonique d'un Centre de gestion énergétique et environnementale a été signé mardi conjointement par le Centre des sources renouvelables d'énergie (KAPE), la Chambre d'Industrie et de Commerce de Thessalonique (EBETh) et la Fédération des Industries du Nord de la Grèce (SBBE), en présence du secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis. Cette nouvelle institution aura la forme d'une société morale à but non lucratif. Son cadre d'action sera défini de manière très précise dans les statuts en cours d'élaboration.

21/06/2005

M. Salagoudis souligne au 8e Congrès du Club de Politique balkanique les atouts du projet de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis

"Nous sommes fiers et enthousiastes que des projets tels que l'oléoduc de Bourgas-Alexandroupolis contribuent à la paix et prospérité de tous les peuples, dans le cadre de la mondialisation et de la conjoncture actuelle, en créant un avenir sur et meilleur pour tous", a déclaré le secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, présentant l'importante réalisation que sera l'oléoduc, qui est assuré définitivement depuis peu grâce au mémorandum signé par la Grèce, la Bulgarie et la Russie.

S'adressant samedi à Sofia au 8e congrès du Club de Politique balkanique pour le développement des infrastructures régionales, M. Salagoudis a jugé "particulièrement attrayant" le projet de l'oléoduc, étant donné que son parcours n'est que de 270-280 km et par conséquent son coût relativement peu élevé, alors que l'aspect sécurité est garanti par le fait qu'il traversera deux Etats-membres de l'UE.

Le ministre a rappelé par ailleurs le rôle du port d'Alexandroupolis qui peut accueillir des supertankers, estimant qu'au plan protection de l'environnement, le pétrole de la Russie et de la mer Caspienne pourra désormais être acheminé - comme 2e solution - vers les marchés étrangers par voie terrestre et non pas maritime.

La Commission européenne a accepté le plan de la Grèce sur l'allocation de quotas d'émission de CO2

La Commission européenne a accepté lundi le plan de la Grèce concernant l'allocation de quotas d'émission de CO2 aux entreprises grecques pour la période d'échange 2005-2007. En acceptant le dernier des 25 plans nationaux, la Commission a terminé d'évaluer les plans d'allocation pour la première phase (2005-2007) du système communautaire d'échange de quotas d'émission. Ce système permet de réduire au moindre coût pour l'économie les émissions de gaz à effet de serre provenant du secteur de l'énergie et des entreprises à forte consommation d'énergie.

Le plan d'allocation de la Grèce couvre 141 installations, toutes remplissant les conditions pour pratiquer des échanges. Ces installations se verront attribuer 223,3 millions de quotas (soit 223,3 millions de tonnes de CO2) pour la période d'échange 2005-2007.

Informant de cette décision de Bruxelles, le commissaire européen pour l'Environnement, Stavros Dimas, a déclaré être extrêmement satisfait de la ratification du plan national d'allocation.

18/06/2005

L'Electricité de Grèce se conforme au Protocole de Kyoto et achète des droits d'émission de dioxyde de carbone

Les bénéfices bruts avant impôt de l'Electricité de Grèce (DEH) ont atteint 175,4 millions d'euros au premier trimestre 2005, en baisse de 10,9 millions d'euros par rapport à la même période en 2004, soit -5,9%.

Les bénéfices nets ont augmenté par contre marginalement, atteignant 115,9 millions d'euros contre 115,6 millions l'année dernière.

Le directeur-conseil de la DEH, Dimitris Maniatakis, a déclaré vendredi que les résultats de l'entreprise ont été perturbés par l'application pour la première fois du Protocole de Kyoto, la DEH ayant du acheter des droits d'émission de dioxyde de carbone, ainsi que par la hausse du prix du pétrole.

M. Maniatakis a néanmoins ajouté que ces frais supplémentaires ont été notamment compensés par une augmentation de la rentabilité, par des changements en matière fiscale et par une politique de limitation des effectifs employés (départs à la retraite, restriction des embauches).

15/06/2005

Extension du réseau de gaz naturel de la DEPA en Thessalie occidentale, Eubée et Béotie

Le conseil d'administration de l'Entreprise publique du gaz (DEPA) a arrêté mardi trois décisions pour l'extension du réseau de gaz naturel, en approuvant l'étude de faisabilité à destination de Trikala et Karditsa (Thessalie occidentale), d'Aliveri (Eubée) où se situent des installations de l'Electricité de Grèce (DEH) et d'Aghios Nicolaos (Béotie) où se situent des installations de "Aluminium de Grèce".

Le réseau de transport haute pression vers Trikala et Karditsa a un budget de 23,8 millions d'euros, un projet co-financé par le 3e CCA.

L'ouvrage de transport par gazoduc à haute pression vers Aliveri concerne le remplacement de deux unités de production d'électricité de la DEH (d'une puissance de 150 MW chacune) alimentées au pétrole par une unité de 400 MW fonctionnant au gaz naturel dans les trois années à venir. Ce projet est également co-financé par le 3e CCA.

Enfin, l'ouvrage de transport par gazoduc à haute pression vers Aghios Nicolaos, d'un budget de 18,5 millions d'euros, est lié à la construction d'une unité de co-production d'énergie électrique et thermique par "Aluminium de Grèce". Ce projet est aussi co-financé par le 3e CCA.

14/06/2005

Le ministère du Développement s'emploie à accélérer les investissements énergétiques privés

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, le SG du ministère, Nicos Stefanou, et de hauts cadres du ministère ont rencontré lundi des représentants des huit organismes-relais de gestion qui soutiennent l'Action 2.1.3 "Incitations économiques pour le renforcement d'investissements énergétiques isolés" du Programme opérationnel "Compétitivité".

Cette rencontre s'inscrivait dans le cadre de l'accélération de la mise en oeuvre de l'Action 2.1.3, grâce à laquelle sont renforcés les investissements énergétiques privés en matière de systèmes modernes d'économie d'énergie, de co-production d'électricité - énergie thermique, de substitution de carburants conventionnels et de ressources renouvelables d'énergie. L'Action 2.1.3 constitue une des plus grandes composantes du Programme "Compétitivité", avec un budget total de 1.115 millions d'euros et une contribution publique totale de 412 millions d'euros.

Donnant quelques chiffres révélateurs de l'effort déployé, M. Stefanou s'est félicité de l'accélération de toutes les procédures, puisque les dépenses publiques sont passées de 17,8 millions en mars 2004 à 78,9% à la fin mai 2005, soit une hausse de 440%. De plus, le ministère a notifié aux organismes-relais le lancement au cours de la première quinzaine de juillet de la phase suivante du programme.

18/05/2005

Arrêté ministériel pour la mise en valeur des sources géothermiques d'énergie

Le secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, a signé mardi un arrêté ministériel portant sur les conditions et la procédure d'obtention d'une licence de l'Etat pour la prospection et la gestion de ressources géothermiques en Grèce.

Conformément à l'arrêté ministériel, les appels d'offres seront lancés par les régions de Grèce pour les cas concernant l'exploitation de champs géothermiques connus, et par le ministère du Développement pour les cas concernant la prospection, et ensuite l'exploitation, de nouveaux champs géothermiques.

L'Electricité de Grèce (DEH) décide de construire 4 nouvelles unités de production d'électricité

Le conseil d'administration de l'Electricité de Grèce (DEH) a décidé de construire quatre nouvelles unités de production d'énergie électrique d'une puissance totale de 1.600 MW dans le cadre de la loi concernant le marché de l'énergie électrique et plus précisément le remplacement d'anciennes unités par de nouvelles.

Les nouvelles unités seront construites à Aliveri (Grèce centrale) (à partir de gaz naturel), Megalopoli (Péloponnèse) (gaz naturel), Ptolemaida ou Florina (Macédoine occidentale) (lignite) et, enfin, à Keratsini (Attique, banlieue du Pirée), s'il y a accord avec les autorités locales. En cas d'impasse, la 4e unité sera construite à Aliveri ou Megalopoli.

16/05/2005

Le président Papoulias met l’accent sur l’importance de l’oléoduc Bourgas-Alexandroupolis

"La construction de l’oléoduc Bourgas-Alexandroupolis est un ouvrage d’une grande valeur géopolitique et d’importance économique et diplomatique", a affirmé samedi le président de la République, Carolos Papoulias, dans un discours prononcé au cours du déjeuner officiel offert en son honneur par le maire d’Alexandroupolis, Georges Alexandris, dans le cadre des manifestations de commémoration du 85eme anniversaire de la libération de la ville et son rattachement à la Grèce.

Il a encore souligné que la signature du mémorandum par les gouvernements de Grèce, de Bulgarie et de Russie le 12 avril -qui déclarent ainsi leur volonté de procéder à la construction de l’oléoduc Bourgas-Alexandroupolis- est un message de coopération, de stabilité, de croissance et de paix pour l’ensemble de la région.

M. Papoulias, qui a assisté samedi matin à une cérémonie religieuse célébrée en la cathédrale de Saint Nicolas, a également assisté à la parade scolaire et militaire après avoir déposé une gerbe sur le monument élevé à la mémoire du héros de la ville.

"Alexandroupolis est une ville s’adressant à de nombreux voisins, et c’est pourquoi nous luttons pour une coexistence pacifique des peuples, pour un avenir meilleur et plus créatif. C’est un message que nous répétons sans cesse et nous devons prendre conscience que c’est grâce à la promotion de la paix et de l’amitié entre les peuples que nous pourrons créer tous ensemble des nouveaux Balkans, des Balkans de la paix et de la coopération", a-t-il affirmé au cours de la cérémonie où il a été nommé citoyen d’honneur de la ville.

13/05/2005

L'Autorité de régulation de l'énergie fait un bilan positif de la production électrique

C'est un constat positif sur le secteur de production électrique que le président de l'Autorité de régulation de l'Energie, Michalis Karamanis, a présenté jeudi dans une conférence de presse, se référant en outre aux mesures prises par le ministère du Développement pour des économies dans les grandes sociétés industrielles devant, selon toute attente, empêcher comme par les années précédentes des pannes de courant en période d'été.

Pour l'Autorité, l'occasion était de présenter le nouveau Code d'échanges d'énergie électrique annoncé lundi dernier par le ministre, Dimitris Sioufas. D'ores et déjà le SG du ministère a adressé ce document à la Commission européenne.

Entre temps, le secrétaire d'Etat, M. Salagoudis, dans un discours à Thessalonique dans la soirée sur le thème "Le rôle de la co-production électricité et chauffage en Europe du SE", a fait mention des nouvelles mesures de financement à l'énergie prévues dans un projet de loi en préparation. Ces nouvelles réglementations accordent à des entreprises tiers la possibilité d'investir pour des économies d'énergie voire de co-produire électricité/chauffage sans coût direct.

10/05/2005

Le ministre du Développement signe l'arrêt ministériel concernant le Code de gestion du Système d'échanges d'énergie électrique

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, qui a participé lundi matin au Conseil des ministres réuni sous la présidence du premier ministre, Costas Caramanlis, a indiqué que les "codes pour la production de l'énergie électrique ont été signés aujourd'hui, finalisant ainsi une question qui était restée en suspens pendant six ans et matérialisant les engagements du programme gouvernemental qui visent à harmoniser la Grèce aux données européennes".

M. Sioufas, qui a ajouté que les opportunités sont désormais plus importantes pour les grands clients et les consommateurs d'énergie électrique, a fait état d'un signe adressé par le gouvernement à la communauté nationale et internationale des affaires pour des investissements de grande échelle dans la production de l'énergie électrique, laquelle apportera des centaines d'emplois et contribuera positivement au bilan énergétique du pays.

Le ministre du Développement, qui en a informé en détail le Conseil des ministres, a souligné qu'en association avec la libération du marché du gaz naturel et les nouveaux accords promus pour la liaison Grèce-Turquie et Grèce-Italie pour le gaz naturel, tout comme pour l'accord Grèce-Bulgarie-Russie pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, la Grèce se transforme en un nœud énergétique stratégique.

Le nouveau code a été élaboré en vue, d'une part, la création d'un environnement attrayant et le lancement de grandes initiatives du privé dans l'espace de la production et de la commercialisation d'énergie électrique et, d'autre part, de la garantie d'un plus grand éventail de fournisseurs pour les consommateurs, au début pour les grands clients industriels et commerciaux, et à compter du 1.7.2007 pour les ménages.

Le nouvel environnement énergétique, où l'Electricité de Grèce continuera à jouer un rôle protagoniste, sera complété très prochainement par deux initiatives législatives déjà en cours: la loi pour la libération du marché du gaz naturel qui est déjà au stade des concertations en vue d'être votée courant juin au Parlement et la transposition dans le droit national de la directive communautaire 2003/54 qui parachève le cadre du nouveau marché libéré de l'énergie électrique. D'ores et déjà, les services du ministère du Développement coopèrent avec l'Autorité de régulation de l'énergie afin que cette initiative prenne la forme définitive d'un projet de loi devant être soumis au Parlement en juin.

07/05/2005

L'ouvrage du gazoduc greco-italien présenté jeudi à Rome

L'ouvrage du gazoduc greco-italien a été présenté jeudi à Rome, au ministère italien de la Production et du Développement, lors d'une séance spéciale très détaillée par le président et directeur-conseil de l'Entreprise publique de gaz (DEPA), Raphail Moyssis, et le président et directeur-conseil de Edison, Umberto Quadrino, en présence notamment du DG du ministère italien de la Production et du Développement, A. Ortis, ainsi que du président de l'Autorité italienne de régulation de l'électricité et du gaz naturel, S. Fanelli.

Rappelons que le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, et son homologue italien, Claudio Scajola, sont convenus d'accélérer les procédures pour la signature d'un protocole interetatique de coopération en vue de la construction d'un gazoduc qui reliera la Grèce et l'Italie, lors d'une rencontre en marge des travaux de la rencontre ministérielle de l'Agence internationale de l'Energie mardi à Paris.

Les deux ministres ont décidé de mettre sur pied une commission greco-italienne mixte, qui sera chargée de rédiger très rapidement le protocole en question, cette décision faisant suite à la signature le 27 avril du Mémorandum d'intention entre l'Entreprise publique de gaz (DEPA - Grèce) et la société italienne EDISON pour la construction du gazoduc.

Des efforts seront déployés pour faire subventionner cet ouvrage à partir du 4e Cadre communautaire d'appui (CCA), un axe horizontal qui reliera la Caspienne et l'Asie centrale à la Turquie, la Grèce, l'Italie et les marchés occidentaux.

04/05/2005

Accélération des procédures pour la construction du gazoduc Grèce-Italie - Début de construction du gazoduc greco-turc dans les prochaines semaines, selon Sioufas

Le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, et son homologue italien, Claudio Scajola, sont convenus d'accélérer les procédures pour la signature d'un protocole inter-étatique de coopération en vue de la construction d'un gazoduc qui reliera la Grèce et l'Italie.

Cette décision a été prise lors d'une rencontre en marge des travaux de la rencontre ministérielle de l'Agence internationale de l'Energie mardi à Paris.

Les deux ministres ont décidé de mettre sur pied une commission greco-italienne mixte, qui sera chargée de rédiger très rapidement le protocole en question, cette décision faisant suite à la signature le 27 avril du Mémorandum d'intention entre l'Entreprise publique de gaz (DEPA - Grèce) et la société italienne EDISON pour la construction du gazoduc.

"Il s'agit d'un développement très important, a affirmé M. Sioufas à la presse, car la construction de ce gazoduc par DEPA et EDISON est couverte par l'accord des deux gouvernements.

En association avec le gazoduc entre la Turquie et la Grèce, dont les travaux seront amorcés prochainement, il se crée un réseau énergétique entre la Turquie, la Grèce et l'Italie, et par extension à toute l'Europe pour le transport du gaz naturel de la mer Caspienne".

Par ailleurs, M. Sioufas a rencontré le ministre turc de l'Energie et des Ressources naturelles, Mehmet Hilmi Guler, avec lequel il a passé en revue les détails du lancement de la construction du gazoduc entre les deux pays, mais également une série de dossiers relevant de la coopération bilatérale en matière d'énergie.

M. Sioufas s'est également entretenu avec le commissaire européen à l'Energie, Andris Piebalgs, l'occasion de l'informer de la question de la signature du Traité pour la Communauté énergétique de l'Europe du Sud-Est, tout comme de la libération des marchés de l'énergie, notamment du gaz naturel, en Grèce.

Au cours de la session ministérielle de l'Agence internationale de l'Energie, M. Sioufas a eu l'occasion d'exposer à ses homologues la nouvelle politique énergétique de la Grèce, "marquée par des initiatives à grande échelle, des travaux importants, qui servent les objectifs communs de l'alimentation en toute sécurité des marchés (de l'Occident) avec du pétrole, du gaz naturel et de l'électricité", faisant mention tout spécialement à la récente signature entre la Grèce, la Bulgarie et la Russie d'un mémorandum de coopération pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, et bien sûr également de la double construction des gazoducs Grèce-Turquie et Grèce-Italie.

Par ailleurs, M. Sioufas n'a pas manqué d'évoquer les graves incidences de l'augmentation du prix international du pétrole sur les rythmes de croissance des pays développés, soulignant l'impact encore plus important sur l'économie grecque qui est doublement dépendante du pétrole par rapport à la moyenne européenne.

Pour cette raison, a expliqué le ministre, le gouvernement met en place un nouveau cadre destiné à renforcer les investissements dans l'espace des sources renouvelables d'énergie, en mettant à profit les riches potentialités existant en Grèce pour la production d'énergie éolienne et solaire, mais à la fois l'exploitation des champs géothermiques.

18/04/2005

L'oléoduc de Bourgas-Alexandroupolis devrait rapporter $50 millions par an dans les caisses de l'Etat

C'est à $50 millions par an que le secrétaire d'Etat au Développement, Georges Salagoudis, a estimé les bénéfices de la Grèce provenant de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, répondant aux questions de presse quelques jours seulement après la signature (le 13 avril) du mémorandum politique entre la Grèce, la Bulgarie et la Russie pour la construction de l'oléoduc.

Sur ce projet estimé à 700 millions d'euros, M. Salagoudis en a décrit les avantages pour la Grèce, dans une conférence de presse dimanche à Thessalonique, soulignant d'une part la création d'emplois, le développement de la région de la Thrace, et insistant que tout est garanti pour des installations modernes amicales à l'environnement, l'étude préliminaire ayant prévu d'ores et déjà le tracé de l'oléoduc hors de régions habitées.

Saluant la signature historique de ce projet, M. Salagoudis a ajouté encore qu'à la fin de 2008 l'oléoduc transporterait entre 30-50 millions de tonnes de pétrole brut, alors qu'interrogé sur le gaz naturel, le ministre a rappelé qu'en 2003 en Attique 1.600 branchements avaient été réalisés et en 2004 7.000, citant également le chiffre de 6.200 branchements à Thessalonique en 2003 doublant cette année, 2.050 en 2003 et 5.000 en 2004 en Thessalie. Sur l'économie des coûts de cette énergie, M. Salagoudis a parlé de l'hôpital AXEPA à Thessalonique dépensant 520.000 euros de pétrole de chauffage en 2003-2004 et seulement 182.000 euros l'année suivante.

Enfin, le ministre a assuré de l'intérêt soutenu du gouvernement à promouvoir les sources d'énergie renouvelables en harmonisation avec les directives de l'UE prévoyant qu'en 2010, elles devront représenter 20% de la balance énergétique des Etats-membres.

13/04/2005

Signature d'un mémorandum politique de soutien entre la Grèce, la Bulgarie et la Russie pour l'oléoduc Bourgas - Alexandroupolis

"Ce jour est un moment historique dans les relations de la Russie, la Bulgarie et la Grèce", a déclaré mardi le ministre du Développement, Dimitris Sioufas depuis Sofia, où il a co-signé le mémorandum politique de soutien de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis avec le ministre russe de l'Industrie et de l'Energie, Viktor Khristenko, et le ministre bulgare du Développement régional, de l'aménagement du territoire et des travaux publics, Valentin Tserovski, en présence du premier ministre de Bulgarie, Simeon Saxe Cobourg-Gotha.

Dans une conférence de presse à la presse bulgare et étrangère, les trois ministres ont fait part de la satisfaction de leurs gouvernements "pour le premier pas franchi dans la réalisation du projet Bourgas-Alexandroupolis après 13 années de discussions", ainsi que l'a souligné M. Tserovski.

De son côté, le ministre russe de l'Industrie et de l'Energie a mentionné les grandes industries pétrolières russes "Lukoil" et "Rosneft" qui s'intéressent à participer à ce projet stratégique qui devrait être construit grâce à l'initiative privée des trois pays.

L'accord politique entre la Bulgarie, la Russie et la Grèce met en place une nouvelle ère pour la stabilité, la paix et le développement dans la région, a affirmé M. Sioufas au terme de sa rencontre avec le premier ministre bulgare auquel il a transmis un message personnel du premier ministre grec, Costas Caramanlis, et ses remerciements pour la contribution personnelle du premier ministre bulgare à la conclusion de l'accord des trois pays pour la construction et le fonctionnement de l'oléoduc.

Enfin, M. Sioufas a relevé que l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis modifie la carte géostratégique de l'ensemble de la région et contribuera à la revalorisation des relations des trois pays dans les domaines économique, énergétique et social de la région.

Caramanlis qualifie "d'historique" la signature du mémorandum de coopération pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a qualifié d'historique la signature du mémorandum de coopération entre la Grèce, la Bulgarie et la Russie pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis.

M. Caramanlis a notamment souligné que les gouvernements de Bulgarie, de Russie et de Grèce, représentés par les ministres compétents, avaient signé un accord politique pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, ajoutant qu'il s'agit "d'un accord historique qui vient mettre fin à une question restée en suspens depuis 13 ans et que sont désormais posées les bases pour la construction d'un ouvrage d'une grande importance économique et énergétique, non seulement pour les parties intéressées, mais pour l'ensemble de la région".

Concluant, M. Caramanlis a souligné que la réalisation de cet ouvrage viendra consolider plus encore les liens qui unissent les peuples des trois pays et aménager les conditions pour leur coopération encore plus poussée au niveau politique, économique, commercial et culturel.

08/04/2005

Signature mardi à Sofia de l'accord politique Grèce-Bulgarie-Russie pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis

La Grèce, la Bulgarie et la Russie signeront mardi à Sofia l'accord politique pour la construction de l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, ont annoncé jeudi à Athènes le ministre du Développement, Dimitris Sioufas, et les ambassadeurs en Grèce de Russie, Andrei Vdovin, et de Bulgarie, Stefan Stoyanov.

M. Sioufas, qui a parlé d'un "moment historique", a souligné que la signature du mémorandum clôt une question restée en suspens depuis 13 ans et pose les bases pour la construction de ce projet, qui contribuera à la revalorisation géostratégique de la région et de la Grèce, ainsi qu'au renforcement de la coopération entre les trois pays.

M. Sioufas a également salué la contribution du ministère des Affaires étrangères, Petros Molyviatis, et des secrétaires d'Etat aux Affaires étrangères, Evripidis Stylianidis, et au Développement, Georges Salagoudis, ainsi que de ses homologues russe, Viktor Khristenko, et bulgare, Valentin Cerovski. M. Sioufas, qui n'a pas manqué de se référer aussi à la contribution du précédent gouvernement grec, a annoncé que le premier ministre, Costas Caramanlis, et les chefs de parti ont été informés de l'évolution de ce dossier.

L'oléoduc, qui sera long de 285 km, aura un coût d'investissement de $750-800 millions et une capacité de transport de 35 millions de tonnes de pétrole par an.

M. Sioufas a souligné encore que l'oléoduc Bourgas-Alexandroupolis, en association avec les autres réseaux énergétiques qui sont planifiés dans la région (connexion du réseau grec de gaz naturel avec les réseaux turc et italien, gazoduc des Balkans occidentaux, marché régional de l'énergie de l'Europe du Sud-Est et de la mer Noire), font de la Grèce une véritable plaque-tournante de l'énergie.


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Dernière modification : vendredi 02 décembre 2011