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22/12/2009 |
Un des grands magnats
des médias grecs disparaît
Le président du groupe
de médias "DOL", Christos Lambrakis, est décédé lundi à l'âge de
75 ans à l'hôpital Onassis, où il était entré le 24 novembre dernier au
service de cardiologie. Ses funérailles auront lieu mercredi 23 décembre au
1er Cimetière d'Athènes.
Né en 1934, Christos
Lambrakis avait fait des études en Grande-Bretagne et en Suisse, et était
entré dans le journalisme après son service militaire dans la Marine, pour
devenir en 1957 directeur des journaux et périodiques du groupe "To Vima".
A partir de 1970, il
dirige DOL, "Organisme journalistique Lambrakis", qui, en 1989 et en
collaboration avec Pygassos SA, Geniki Ekdotiki Ellados-Messimvrini SA, Ch. C.
Tegopoulos SA et Kathimerini SA, fonde la société Tiletypos SA, groupement
d'affaires de Mega Channel.
Membre des Amis de la
Musique dont il a été un des fervents créateurs, il crée le Palais de la
Musique d'Athènes, le premier centre pour la musique à rayonnement
international en Grèce, et il fut le premier éditeur en Grèce en 1997 à
introduire la presse informatisée sur Internet, lançant par la suite, deux ans
plus tard, le grand portail électronique d'information www.in.gr.
Le président de la
République, Carolos Papoulias, a été parmi les premières personnalités
politiques à exprimer ses condoléances à la famille et aux proches, rendant
un dernier hommage à Christos Lambrakis, qui laisse derrière lui à la Grèce,
grâce à sa passion et sa culture, un patrimoine inestimable.
Pour sa part, le
premier ministre, Georges Papandréou, a tenu à souligner dans des
déclarations lundi que "Christos Lambrakis a été une personnalité
prestigieuse de la vie publique du pays, une présence qui a influencé
l'évolution du journalisme, des médias et de la culture. Son apport dans les
Lettres et les Arts a été immense. Sa disparition laisse un grand vide et
marque la fin d'une époque".
Le président de la
Nouvelle Démocratie (ND), Antonis Samaras, rappelle à son tour la contribution
considérable de l'éditeur, son rôle d'avant-garde même dans des temps
difficiles, ses activités dynamiques dans l'éducation, les arts,
l'environnement, les nouvelles formes de l'agriculture et de l'industrie
touristique, la mise en valeur des nouvelles technologies. |
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11/11/2009 |
Les archives de ERT
accessibles désormais sur Internet
Depuis 17h mardi, les
archives de la Radio-télévision grecque (ERT) sont accessibles sur Internet à
l'adresse www.ert-archives.gr.
Ce projet, qui inclut
un espace de 2.500 m2 pour classer et conserver les archives, est estimé à
910.000 euros, la numérisation n'étant toutefois à l'heure actuelle qu'à ses
tout débuts, puisque ne représentant que 7-8% de l'ensemble des archives.
Notons que figurent
dans les archives de ERT, 90.000 émissions de télévision enregistrées en
vidéo et 18.000 films, des bulletins d'information politique et sportive, 1.600
pièces de théâtre, 300.000 photographies et une bibliothèque musicale de
quelque 15.000 partitions. |
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15/09/2009 |
Une journaliste de la
presse du Nord de la Grèce lauréate du prix "Eleni Vlachou"
La journaliste de
"Paratiritis tis Thrakis" (Observateur de Thrace), Maria Nicolaou, est
la lauréate du concours "Eleni Vlachou", la première femme à
recevoir ce prix depuis 2003, la cérémonie de remise du prix par le président
du Parlement, Dimitris Sioufas, étant fixée jeudi 17 septembre à l'Union des
correspondants de la presse étrangère à Athènes.
Le prix "Eleni
Vlachou", du nom de la grande journaliste et éditrice grecque, est
attribué tous les deux ans pour récompenser des articles et reportages
excellents commentant l'actualité internationale et européenne. Il
s'accompagne d'un voyage en Allemagne et d'un don de 2.000 euros, ainsi que deux
ans d'abonnement à la presse athénienne et à l'Agence macédonienne de Presse
(MPA). |
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10/09/2009
(GNA) |
Broadband
Internet
Broadband
Internet penetration in Greece reached 15.6% of the population at the end of
June, increasing by 40.7% from the same period last year, as the sector shows
resilience to the economic downturn, according to the Observatory
for the Greek Information Society.
During
the first half of the year, over 41,000 new connections were made every month,
which makes convergence with EU averages possible by 2010.
The
demand in the first half of the year did not appear to be influenced by economic
uncertainty, as aggressive pricing policy moves on the part of Internet service
providers have sustained customer interest.
Furthermore,
prospects for the second half of 2009 continue to be favourable, and the
foreseeable rate at the end of the year is predicted to reach 17 to 17.8%.
Kathimerini
daily: More
sign up for fast Internet;
See also: Information Society |
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24/06/2009 |
Coup de théâtre dans
les médias: fermeture de Eleftheros Typos, la presse en grève 24h
Les actionnaires des
sociétés anonymes "Idryma Typou", qui édite les journaux "Elefthéros
Typos" et "Typos Tis Kyriakis", et "Radiofonikes Epichirisis
CITY" ont décidé, en assemblée générale vendredi dernier, la fermeture
des journaux et de la station de radio "pour être en mesure d'assainir les
sociétés en question", comme l'indique le communiqué lundi.
Selon ce communiqué,
cette décision applicable dès mardi 23 (dernière parution du journal) est la
conséquence du choix de Theodore et Gianna Angelopoulou de se retirer
définitivement des affaires liées aux médias, en raison des pertes
financières qu'ont enregistrées les deux sociétés et des perspectives
négatives attendues dans l'espace des médias.
Dès l'annonce de la
fermeture d'un des plus importants quotidiens d'Athènes, l'Union des
Rédacteurs des quotidiens d’Athènes (ESHEA) faisait connaître un arrêt de
travail immédiat de 24h, à savoir de 17h lundi 22 juin à 17h mardi 23 juin.
L'ANA-MPA a participé à ce mouvement et n’a diffusé aucune information
écrite, télévisée et sur son site Internet.
Ce mot d'ordre de
grève a été pris lors d'une réunion d'urgence lundi matin par toutes les
associations des médias pour protester vivement contre cette décision
inattendue et subite de la part des propriétaires des journaux et de la station
de radio, qui équivaut au licenciement de quelque 450 journalistes et
techniciens.
ESHEA dénonce cette
fermeture qui s'ajoute à une vague de licenciements précédents (SKAI, ALTER,
STAR, HORA, DERBY, EXPRES, APOGEVMATINI) et informe le gouvernement, les partis
politiques, et les patrons de presse que ce mouvement de protestation ira
s'amplifiant.
Dans son point de
presse lundi, le porte-parole du gouvernement, Evanghelos Antonaros, a exprimé
ses regrets au nom du gouvernement et en son nom, comme il le ferait dans tous
les cas de fermeture d'un organe de presse, a-t-il dit, déclarant par ailleurs
"d'autant plus lorsqu'il s'agit d'un journal ayant une longue tradition, un
long parcours. Chaque voix d'informations contribue à renforcer la qualité de
la démocratie dans notre pays". |
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30/04/2009 |
Signature d'un accord
dans l'audiovisuel - ERT et ARTE
Le président de la radio-télévision (ERT),
Christos Panagopoulos et le président de la chaîne franco-allemande ARTE,
Gottfried Langenstein, ainsi que le vice-président de ARTE et président de ARTE
France, Jérôme Clément, ont signé mercredi un accord de coopération sur deux
ans, qui prévoit des co-productions, l'organisation en commun de "soirées
thématiques" au plan européen, leur participation dans des événements en Europe
et l'achat-vente de programmes télévisés.
Etaient présents à cette conférence de presse,
les ambassadeurs d'Allemagne et de France, MM. Schultheisse et Farnaud, qui ont
dûment salué cet accord, dont s'est félicité tout particulièrement le président
de ERT M. Panagopoulos, confiant que cette collaboration donnera une nouvelle
dynamique au marché de l'audiovisuel en Grèce et soulignant que ARTE est à
l'avant-garde des programmes culturels. |
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02/04/2009 |
Observatoire de la Société de l'Information: La Grèce
numérique a accéléré ses rythmes en 2008
L'utilisation d'Internet par les ménages grecs a connu la
plus forte progression des quatre dernières années en 2008, le constat étant
que les nouvelles générations de jeunes grecs conduisent le pays à la
convergence même si la tranche d'âge 35-54 ans est en retard encore sur la
moyenne communautaire.
Ces grandes lignes figurent dans l'étude de l'Observatoire
de la Société de l'Information portant sur les progrès de la Grèce
numérique qui a été rendue public mercredi.
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10/02/2009 |
M. Caramanlis s'informe
du nouveau fonctionnement des secrétariats à la Communication et Information
L e
premier ministre, Costas Caramanlis a eu un entretien de travail lundi matin
avec le ministre de l'Intérieur, Procopis Pavlopoulos, et le secrétaire d'Etat
chargé des Médias, Costa Gioulékas pour discuter des questions concernant
l'organisation et le fonctionnement des secrétariats à la Communication et
l'Information, ainsi que des services afférents après leur intégration au
ministère unifié de l'Intérieur.
L'intégration de ces
services aide le ministère à pouvoir faire face aux problèmes concernant les
infrastructures et son encadrement, ainsi qu'à mettre en place une meilleure
organisation et un meilleur fonctionnement.
La priorité sera
donnée à la finalisation de la procédure, qui consiste en l'octroi des
licences des médias électroniques, ainsi qu'au soutien de la presse régionale
dont se chargera M. Gioulékas, a déclaré M. Pavlopoulos soulignant que le
rôle de la presse régionale est particulièrement important en regard du fait
que l'objectif du gouvernement vise au développement régional et qu'il est
nécessaire de connaître les problèmes des régions.
De son côté, le
secrétaire d'Etat chargé des Médias, M. Gioulékas a mis l'accent sur la
nécessité d'accorder la priorité à la presse centrale et régionale et
annoncé une tournée en province pour rencontrer les représentants des médias
de sorte à promouvoir les questions qui les préoccupent.
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09/12/2008
(GNA) |
National
film archive digitised
The
Hellenic
Audiovisual Archive
(HAA) is a rich source of significant audiovisual and born digital documents
from 1908 to 1996, regarding important aspects of the political, economic,
social and cultural life of Greece.
In
order for this informational, news, historical, political, social and cultural
content in general to be best managed and utilised, the HAA, with the support of
the Secretariat
General for Communication- Information,
has recently concluded the digitisation and documentation of the National Film
Archive’s material, which now amounts to some 600 hours of digital archives,
covering a century’s history.
Visit
the Greek Film Archive Foundation: www.tainiothiki.gr,
the Hellenic Audiovisual Institute: www.iom.gr
and the audiovisual
material available to media professionals,
provided by the Secretariat General of Communication-Information.
Foundation
of the Hellenic World: Greece 1897-1922
& 1923-1945
& 1945-2000
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20/11/2008 |
Colloque sur "L'Information européenne sur les chaînes
de télévision"
Les ambassades d'Allemagne, d'Espagne, de France, de
Grande-Bretagne et d'Italie en Grèce, en coopération avec le Bureau du PE en
Grèce, le Bureau du PE à Chypre et la représentation de la Commission
européenne en Grèce organisent un colloque sur le thème "L'Information
européenne sur les chaînes de télévision", le 27 novembre dans la salle
de l'Ancien Parlement.
L'objet de ce colloque vise à analyser le traitement et
l'avenir de l'information européenne à la télévision et à débattre sur les
solutions à adopter pour un meilleur traitement de celle-ci.
Le colloque est organisé autour de quatre tables rondes
auxquelles participeront des journalistes, spécialistes de l'information
télévisée européenne en provenance des pays européens ainsi que des
représentants du gouvernement hellénique et de l'Union européenne compétents
dans le domaine des médias.
Le colloque sera inauguré par le porte-parole du
gouvernement, Evanghelos Antonaros.
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13/11/2008 |
ESYE: Augmentation de
10% dans l'usage des ordinateurs
L'usage des ordinateurs
a présenté une hausse de 10% et l'accès à Internet de 14% en 2008 par
rapport à 2007, selon l'Office national de la Statistique (ESYE).
L'enquête sur l'usage
des technologies de l'information et de la communication par les ménages en
2008 a porté sur un échantillon de 5.045 ménages à l'échelle nationale,
avec comme critère de sélection l'existence d'au moins un membre de la famille
qui soit dans la tranche d'âge 16-74.
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26/09/2008 |
Le ministre d'Etat M. Roussopoulos salue l'arrivée de RTL
dans les médias grecs
Le ministre d'Etat et porte-parole du gouvernement, Théodore
Roussopoulos, a salué jeudi l'entrée de RTL dans le champ grec des médias.
"En tant que ministre chargé de la presse, je salue
l'arrivée d'un grand groupe d'affaires qui a ses activités dans les
médias", a affirmé M. Roussopoulos à propos du rachat par RTL de la
chaîne de télévision ALPHA.
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06/08/2008 |
Roussopoulos annonce la
première émission numérique pour le 1er novembre
Le
ministre d'Etat, Théodore Roussopoulos, a annoncé mardi - à l'issue de la
réunion du cabinet restreint sous la présidence du premier ministre, Costas
Caramanlis - que le premier essai d'émission à modulation numérique aura lieu le
1er novembre 2008.
Selon M. Roussopoulos, un décret
présidentiel et deux décisions interministérielles restent à prendre, avant le
passage du dossier entre les mains du Conseil national de la Radio et de la
Télévision (ESR) qui procèdera à la distribution des licences des chaînes de
radio et de télévision.
Il a encore souligné que l'objectif
visé est le renforcement de la régionalisation des télévisions, de sorte à ce
qu'elles bénéficient d'une autonomie économique grâce à la publicité commerciale
et puissent disposer du personnel journalistique, technique et administratif
analogue.
M. Roussopoulos a également précisé
que ERT (Radio-Télévision Hellénique) dispose d'ores et déjà de programmes
pilotes alors que, procédant à un rappel du dossier du numérique, il a souligné
que la Grèce a garanti 107 fréquences en 1961 et depuis plus rien n'a été fait.
En 2004, 2.500 fréquences ont été garanties par la Grèce lors de la Conférence
internationale de Genève alors que par la suite la carte des fréquences pour les
télévisions et radios a été établie de même que pour la chaîne de télévision et
de radio du Parlement.
Il a conclu en affirmant que le
gouvernement progresse sur la base de ses engagements et de son programme, et
que chaque ministre agit dans ce cadre qui a été approuvé par les citoyens grecs
lors des précédentes élections.
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18/06/2008
GNA |
Athens
Plus
The
English edition of Kathimerini (www.ekathimerini.com)
offers a new weekly English-language newspaper - Athens Plus, (first edition:
June 13). The paper, published by the joint venture of Kathimerini-International
Herald Tribune SA aims to provide "the most comprehensive and up-to-date
guide to what is happening in Athens as well as across the whole country."
"From island beaches to mainland peaks, from festivals and museums to the
stock exchange, from boardrooms to soccer brawls, from book fairs to Parliament,
our journalists are keen to share this knowledge with you," the editor said.
Kathimerini
English Edition - Athens Plus
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29/05/2008 |
Roussopoulos ouvre la conférence "La communication de la
Grèce en Europe du Sud-Est - Réalité et perspectives"
Le ministre d'Etat et porte-parole du gouvernement, Théodore
Roussopoulos, s'est adressé en ouverture des travaux de la conférence "La
communication de la Grèce en Europe du SE - Réalité et perspectives" qui
s'est tenu mercredi au Centre de presse du Secrétariat général à la
Communication - Secrétariat général à l'Information à Athènes à
l'initiative de l'Association des attachés de presse, dans le cadre du
"Forum de Politique de communication internationale" (www.icp-forum.gr).
M. Roussopoulos a adressé un message clair et ferme que la
Grèce, en tant que membre de l'UE et de l'OTAN depuis longtemps, fonctionne
comme agent puissant pour la paix, la stabilité et la prospérité des Balkans
en soutenant l'optique euro-atlantique des pays de la région, soulignant
parallèlement la dimension culturelle de l'image et des actions de la Grèce.
Ce à quoi aspirent les Grecs, a-t-il ajouté, c’est de
communiquer avec l'Europe du Sud-Est pour leur transmettre l'image d'un pays
comme force de paix, de confiance, qui prend ses sources dans la reconnaissance
de sa place internationale, dans son économie tournée vers l'extérieur, son
histoire, sa culture. Enfin, l'image d'un pays, partenaire crédible et
sincère, solidaire des efforts vers les perspectives euro-atlantiques des pays
de la région.
La conférence comprend trois entités thématiques: Les
présupposés historiques et politiques de la réalité balkanique, La dimension
de la présence grecque dans la région, Les actions grecques dans l’Europe du
Sud-Est et leur dimension de communication.
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15/04/2008
(GNA) |
CHILDREN
AND MASS MEDIA
A
conference titled "Children
and Mass Media: protection of minors in audiovisual and information services,"
a wide-ranging public consultation organised by the Secretariat General of
Communication – Secretariat General of Information (SGC-SGI) upon the
initiative of Minister of State and Government Spokesman Theodoros Roussopoulos,
took place at the Press Centre of the SGC – SGI on April 14. Deliberations
focused on four parameters: the power of television, the influence of
advertisement, the advent of new electronic technologies and the existing
legislative framework. The minister stressed the need for a wide debate on the
protection of minors by the media, a roadmap or code of ethics, as well as a
highly sensitive culture over children’s protection, especially in the dawn of
new technological media. Public consultation on the issue will continue online
at www.dialogos.gov.gr
(in Greek), where all concerned parties may voice their opinions, ideas and
proposals.
Secretariat
General of Information: About
Greece, Mass Media
; Hellenic Audiovisual Institute: www.iom.gr;
European Platform of Regulatory Authorities: www.epra.org;;
See also: Europe’s Information Society: What
is safer internet?
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27/02/2008 |
Lancement d'un réseau de radios européennes
16 radios de 13 pays réunies en consortium et 7 radios
associées co-produiront et diffuseront simultanément à partir d'avril 2008,
des programmes consacrés aux actualités et questions de société de l'Europe
des "27" - infos quotidiennes, interviews, débats, magazines
d'approfondissement, événements en direct.
Les programmes seront diffusés dans un premier temps en 10
langues (allemand, anglais, bulgare, français, espagnol, grec, hongrois,
polonais, portugais et roumain), puis graduellement dans les 23 langues de l'UE.
Ce réseau - ouvert à tous types de radios, nationales,
régionales, locales, publiques ou privées - comprend notamment "Deutsche
Welle", "Radio Netherlands", "Radio France
Internationale", "Radio Slovenia International", la Grèce étant
représentée par la chaîne "Skaï". L'interactivité de ce programme
quotidien d'une durée comprise entre 30 et 60 minutes sera également
renforcée par le lancement d'un portail Internet commun en juillet 2008.
La vice-présidente de la Commission européenne et
commissaire chargée des Relations institutionnelles et de la Stratégie de
communication, Mme Margot Wallström, s'est félicitée mardi du soutien que la
Commission apportera au consortium européen de radios pour une durée de 5 ans
à compter de son lancement. La Commission a signé le 14 décembre dernier avec
le consortium de radios coordonné par la "Deutsche Welle" et
"RFI", un contrat de services pour un montant de 5,8 millions d’euros
par an.
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05/02/2008 |
Alogoskoufis-Stylianidis:
''A fond dans le numérique''
Le ministre de l'Economie et des
Finances, Georges Alogoskoufis, ainsi que son collègue à l'Education et aux
Cultes, Evripidis Stylianidis, ont conjointement présenté lundi trois nouvelles
actions dans le cadre de la ''stratégie numérique'' de la Grèce, destinées aux
étudiants et élèves.
Le premier programme ''à fond dans le
numérique'' concerne les meilleurs étudiants de chaque université, soit environ
14.700 étudiants et leur permet d'accéder au numérique à faible coût puisque l'Etat
prendra en charge 80% du prix de l'ordinateur portable choisi à hauteur de 500
euros. Les étudiants handicapés ou souffrant d'une maladie grave pourront
également en bénéficier et obtiendront 80% du coût à hauteur de 1000 euros. Le
budget de ce programme pourra atteindre 12,5 millions d'euros et est co-financé
par l'UE dans le cadre de la ''société de l'Information''.
Le second ''un ordinateur portable par
élève'' vise à intégrer l'informatique à l'école primaire et secondaire et un
appel d'offres sera organisé par les deux ministères pour trouver l'ordinateur
le mieux adapté (taille, légèreté) aux élèves utilisateurs.
Un concours est enfin organisé
intitulé ''dé-blog-ué'', où les élèves du primaire et du secondaire sont appelés
à présenter leur blog, les meilleurs gagnant du matériel informatique. Pour plus
de renseignements, voir le site (http://.kseblogare.gr)
M. Stylianidis est revenu sur la
collaboration entre les deux ministères, dont l'objectif, a-t-il dit, est la
mise en place de ''l'école intelligente'', avec des moyens et des locaux
modernes et un encadrement en personnel valorisé.
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05/02/2008 |
ESYE: 33,4% des individus
ont accès à Internet le 1er trimestre 2007
33,4% des individus ont eu accès à
Internet au cours du 1er trimestre 2007 contre respectivement 28,9% en 2006 et
22,5% en 2005, selon les données d'une enquête sur l'utilisation des
technologies de l'information et de la communication par les ménages réalisée
par l'Office national de la Statistique (ESYE).
L'enquête a été réalisée sur un
échantillon de 5.099 ménages et 5.134 individus, le critère retenu étant
l’existence d’au moins un membre âgé de 16 à 74 ans.
Selon cette enquête, la population
âgée de 16-74 ans qui n’a jamais eu recours à Internet a diminué de 4,5% entre
les premiers trimestres 2007 et 2006, alors que les principales raisons
invoquées par les internautes d’y avoir recours sont: informations et services
en ligne (96,7%), informations sur des produits et services (84,6%),
communication (65,9%), messages électroniques (63,7%), informations sur les
voyages et les hébergements (48,3%), lecture de journaux et de revues (47,5%),
jeux et musique (45,5%).
Enfin, 25,4% des ménages ont accès à
Internet, contre 23,1% sur la même période de référence en 2006.
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21/12/2007 |
DIGITIZATION
OF ARCHIVES
Minister
of State and Government Spokesman Theodoros Roussopoulos, Minister of Economy
and Finance George Alogoskoufis, and Hellenic
Broadcasting Corporation (ERT) President Christos Panagopoulos, presented a
pilot project on December 10 for the documentation
and digitalization of ERT’s historic audio-visual archives. The
implementation of this project was carried through the operational programme
Information Society, of the Special Secretariat of Digital Planning of
the Economy and Finance Ministry.
ERT’s
Archive website: www.ert-archives.gr
(in Greek); See also: Secretariat
General of Information Website; Greece
- Links Library
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26/11/2007 |
EUROPE‘S
MOST INNOVATIVE NEWSPAPER
Eleftheros
Typos daily (www.e-tipos.com)
won the Best-Designed European National Newspaper Award (22.11.2007) after its
redesign last May. According to the newspaper's consulting team ("INNOVATION")
"…there are some key points about its redesign: photographs and
infographics turned into key players, narrow page margins were abandoned and the
entire paper was structured in spreads, color backgrounds invaded the pages and
became packaging tools, and all begins on the front cover, which appropriated
the visual language of the Internet and turned Eleftheros Typos into
something really revolutionary on newspaper stands."
Known
as the 'Oscar of the Newspapers', the European Newspaper Design Awards,
organised by the Office
for Newspaper Design
in Germany, recognise excellence in newspaper design, graphics and photography.
Open to all newspapers in Europe, this year's competition attracted 288 entrants
from over 26 countries.
The
European Newspaper Award: Europe‘s
most innovative newspaper 2007
View
Eleftheros Typos new design online: www.e-tipos.com/pdfViewer
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26/09/2007 |
Roussopoulos: Nous
entrons dans l'ère du numérique
Le ministre d'Etat,
Théodore Roussopoulos, le ministre des Transports et des Communications, Costis
Hadzidakis, et le professeur de l'Ecole polytechnique, Christos Kapsalis, ont
présenté mardi midi la carte des fréquences télévisuelles pour le passage
au numérique, M. Roussopoulos notant parallèlement que «notre pays est la
lanterne rouge de l'Europe en cette matière, il faut par conséquent gagner ce
défi» et que «nous sommes entrés dans l'ère du numérique».
M. Roussopoulos a
insisté également sur les avantages de cette technologie pour le
téléspectateur, en ce qui concerne la qualité des services, du son et de
l'image, et souligné que c'est la télévision publique qui a fait le premier
pas, suivie par l'ouverture de négociations publiques pour les permis
d'émission, le troisième stade étant le vote d'un projet de loi qui prenne en
compte l'avancée des technologies et enfin l'émission de la carte des
fréquences.
M. Hadzidakis a relevé
de son côté que les avantages du numérique sont nombreux, pour le pays comme
pour l'usager, car, d'une part la Grèce intègre à temps l'ère digitale et
d'autre part, cette technologie résout le problème des interférences et
revalorise les grands médias d'information, ajoutant par ailleurs que «le
numérique est avec le transport maritime et le tourisme l'un des trois piliers
que nous soutiendrons pour réussir ce bond vers la nouvelle ère».
Le nouveau ministre a
aussi exprimé sa conviction que ces progrès devraient créer de nouveaux
emplois et que la Grèce est capable d'innover et de ne plus être le parent
pauvre de l'Europe dans ce domaine.
M. Kapsalis a quant à
lui précisé, en présentant la carte des fréquences transitoires, qu'en 2015
toutes les chaînes de télévision devraient être analogiques.
Interrogé ensuite par
les journalistes, M. Roussopoulos a précisé que c’est le Conseil national de
l’audiovisuel (ESP) qui décide de l'attribution des fréquences et que les
grandes chaînes de télévision ont déjà entrepris des investissements pour
modifier leur mode d'émission, l'objectif étant de passer à l'ère du
numérique avec le moins de désagréments possibles pour le téléspectateur. TV
frequencies chart
An allocated television
frequency chart to be employed for Greece's
transition to the digital era was presented in Athens by Minister of State Theodoros
Roussopoulos and new Transport and Communications Minister Kostis
Hatzidakis on Tuesday. National Technical University of Athens Professor Christos
Kapsalis presented the new chart and outlined the necessary prerequisites
for television stations to be able to broadcast digitally by 2015. A number of
frequencies will be available to telemedicine, telecommerce or other services,
Roussopoulos said, adding that viewers will have access to electronic media
information or movie banks, while the digital television programme could be
viewed via new mobile phone tecnologies. Digital
technologies, merchant
marine, and tourism
will be the three pillars on which the country will be based to take the leap
into a new era, Hatzidakis pointed out. In Greece, licensing is regulated by the
Greek
National Council for Radio and Television. |
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08/08/2007 |
50.000 décodeurs pour
télévision numérique distribués à des handicapés
Le
ministre d'Etat, Théodore Roussopoulos, et le ministre de l'Economie et des
Finances, Georges Alogoskoufis, ont annoncé mardi au cours d'une conférence de
presse la distribution gratuite de 50.000 décodeurs pour télévision numérique à
des personnes handicapées, soulignant que le gouvernement réalise un pas de plus
vers l'avant en répondant au devoir de chaque Etat démocratique qui est de
garantir dans les actes les droits constitutionnels à l'information et aux
loisirs pour tous les citoyens.
"La société n'a pas le luxe de reproduire des
exclusions injustes et des stéréotypes, et si nous voulons aller de l'avant nous
devons reconnaître et garantir dans les actes les possibilités d'expression et
de création pour tous nos concitoyens", a-t-il ajouté.
M. Roussopoulos a encore évoqué la contribution
active du président de la Radio-télévision publique (ERT), Christos Panagopoulos,
avec l'organisation et le fonctionnement en peu de mois de trois chaînes
numériques, ajoutant qu'en mars 2006 avait commencé à fonctionner la chaîne
numérique Prisma Plus.
"Nous offrons la possibilité à des personnes
handicapées d'avoir accès aux nouvelles technologies, avec la distribution
gratuite de décodeurs", a conclu M. Roussopoulos, en remerciant M. Alogoskoufis
et tous les services compétents qui ont coopéré à réaliser cet engagement
gouvernemental.
M. Alogoskoufis a encore indiqué que ERT a reçu
un financement de 25 millions d'euros pour le soutien du paquet numérique qui
est accessible au personnes handicapées, alors que 15 millions d'euros sont
destinés à l'Institut de Protection et de Solidarité sociale pour le
développement de services numériques d'information pour les personnes
handicapées.
"Cette initiative n'est pas une action isolée, il
existe des dizaines d'autres actions qui viennent renforcer l'accès des
personnes handicapées aux possibilités de la Grèce numérique", a affirmé M.
Alogoskoufis. |
| 18/07/2007 |
Le ministre d'Etat M.
Roussopoulos présente le projet de loi sur les sondages en cabinet restreint
Le ministre d'Etat et
porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, a présenté mardi en
cabinet restreint le projet de loi réglant les questions de sondages, le
ministre en ayant présenté une première ébauche il y a environ un mois à la
commission des Institutions et de la Transparence du Parlement, où il avait
obtenu des commentaires positifs de la part de presque tous les partis.
Annonçant le dépôt
du texte au Parlement dans le courant de la semaine prochaine, M. Roussopoulos a
précisé que "ces dispositions prévoient une série de mesures (qui
n'étaient pas en vigueur antérieurement) en vue d'un fonctionnement optimal du
champ des sondages portant sur des enquêtes politiques (relatives c'est-à-dire
à des élections ou des référendums).
Plus en détail, M.
Roussopoulos a indiqué qu'en vertu du nouveau cadre institutionnel, les
sondages qui seront réalisés sur un mandat de quatre ans d'un gouvernement
devront être réalisés sur la base d'un échantillon précis ne pouvant être
inférieur à 1.000 individus et les sociétés seront tenues à fournir
référence des données, du mode de recensement de l'intention de vote ou de
l'exit poll, du questionnaire, de l'identité du sondage et du numéro de
registre de la société au Conseil national de Radio-télévision. Le texte
prévoit également la mise en place d'une société civile à but non-lucratif,
à laquelle participe la Fédération des sociétés de sondages qui supervise
en premier lieu le cadre de l'auto-contrôle de ces sociétés, lesquelles
doivent obligatoirement respecter le cadre des codes prévu par l'association
internationale ESOMAR.
Concernant la période
clôturant la période électorale, M. Roussopoulos a informé que la
publication de sondages sera interdite au cours des 15 derniers jours
précédant les élections "afin que le citoyen se présente sans être
influencé aux urnes".
Par ailleurs, les
sociétés sont tenues une fois par an de notifier toutes les données de leurs
enquêtes à la commission des Institutions et de la Transparence du Parlement,
lesquelles seront présentées à la fin de l'année sur Internet par le
Secrétariat général à l'Information et à la Communication.
De plus, des sanctions
sont prévues pour les contrevenants - peine de prison d'au moins 6 mois (sans
possibilité de commutation ou d'appel) et amende de 30.000 à 300.000 euros.
Enfin, M. Roussopoulos
a précisé que le régime régissant la création d'une société de sondages
reste en l'état.
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| 17/07/2007 |
Rencontre à La Canée
des 3 régions européennes choisies pour l'installation d'un portail
informatique commun
Un programme de
l'Initiative communautaire INTERREG, qui vise à connecter électroniquement les
habitants de l'UE hors des zones urbaines afin d'exercer leurs droits et
obligations avec une plus grande facilité, est mis en application depuis juin
2006 jusqu'à décembre 2007 avec un budget de 1.345.000 euros, dont 25% sont
financés par des fonds nationaux. Le département de La Canée (Crète) a
d'ores et déjà créé un réseau à larges bandes dans le cadre de "La
Société de l'Information", et est responsable, comme l'a indiqué lundi
le vice-président de l'Union locale des municipalités et communes de La Canée,
Lefteris Papaderos, de la matérialisation d'un réseau en Aitoloacarnania,
l'une des trois régions financée par l'UE pour la création d'un portail
commun (e-democracy Internet portal) en Italie, en Grèce et à Malte.
Ainsi, les partenaires
de ce projet se sont retrouvés à La Canée lundi, représentés par les
autorités locales de Gargano (Italie), l'Institut des Systèmes industriels de
Patras, le Centre des affaires et de l'innovation de la Région de la Grèce
occidentale, l'Union locale des municipalités et communes de La Canée et la
Fondation Temi Zammit (Malte).
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| 06/07/2007 |
Le projet de loi sur la
concentration des médias adopté au Parlement
Le projet de loi du
ministre d'Etat, Théodore Roussopoulos, concernant la concentration des
sociétés de médias et les licences, a été adopté jeudi au Parlement, pour
s'harmoniser sur les conditions de la nouvelle ère de la télévision
numérique, garantir la transparence et introduire des règles de concurrence
loyale, mettant fin en un mot comme l'a souligné le ministre à "une
anarchie dans l'espace de la radio-télévision".
Les points de tension
entre gouvernement et opposition ont été d'une part l'art. 17 de la loi
Roussopoulos, qui prévoit la création d'une filiale de ERT SA
(Radio-télévision hellénique) pour une station de télévision numérique
(financée à 51% par l'Etat et 49% par le secteur privé), ainsi que d'autre
part une disposition sur la fusion des chaînes locales avec les stations
régionales, le rapporteur de la ND, Andreas Lycourézos, rappelant à ce propos
ses déclarations lors du débat la veille, selon lesquelles des députés de la
ND en province font l'objet de menaces de la part des propriétaires des
chaînes locales réagissant à l'exclusion des médias locaux.
Pour sa part, le
député du PASOK, Telemachos Hytiris a qualifié cette loi de "cheval de
Troie" sous-entendant qu'il s'agit de la privatisation complète de la
radio-télévision et annoncé que le parti une fois au pouvoir annulerait cette
disposition.
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| 25/06/2007 |
WORLD
MEDIA ON GREECE
A
study conducted by the General Secretariat of Information covering the second
halves of 2005 and 2006, is partially presented by Kathimerini Daily (“How
the rest of the world perceives Greek affairs, according to foreign press
reports”).
It was conducted with the aim of accumulating and assessing all foreign news
coverage concerning Greece.
“You’ll
find a considerable number of favourable reports regarding the course and
stability of the Greek economy, detailed analysis on the strategic importance
acquired by Athens in Europe’s new energy map, positive comments on the
country’s sporting and cultural achievements, as well as countless proposals
to foreign readers for summer holidays in Greece, which is presented as an ideal
tourism destination,”
said Panos
Leivadas, the general secretary for information, who launched the study with
the support of Press
and Communication Offices Abroad.
General
Secretariat of Information: About
Brand Greece
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| 23/06/2007 |
Roussopoulos: Dépôt
du projet de loi sur les médias
Le projet de loi du
ministre d'Etat, Théodore Roussopoulos, portant sur la "Concentration et
licence des sociétés de médias" a été déposé vendredi au Parlement.
Le texte légifère
notamment sur les droits de propriété, la situation financière et les moyens
de financement des sociétés de médias, des éléments qui seront contrôlés
au cours de la procédure de délivrance de leur licence. De plus, le texte fixe
les facteurs destinés à constater des concentrations sur le marché de la part
de personnes physiques ou morales dans un ou plusieurs médias et prévoit
l'imposition de sanctions.
Plus précisément, le
projet de loi fixe les conditions de délivrance des permis d'émission des
chaînes de télévision privées analogiques et non cryptées qui seront
accordés en fonction de l'établissement d'une grille des fréquences
analogiques. La Commission nationale des Communications et Postes (EETT) donne
son avis aux ministres des Communications et des Médias qui sont chargés de
définir par arrêté la Charte des fréquences d'émission analogique, le
ministre des Médias établissant le nombre de licences, leur portée et si les
programmes devront être informatifs ou non.
Les licences auront une
durée de 6 ans renouvelable une fois, et les bénéficiaires devront payer
annuellement une redevance annuelle à l'Etat, allant de 2.600.000 euros à
250.000 euros selon les fréquences. Le texte de loi impose également le
capital indispensable en fonction des caractéristiques, dont 12.000.000 d'euros
pour une chaîne générale d'information à deux millions seulement pour une
chaîne spécialisée.
Le projet de loi
prévoit l'obtention des fréquences radio selon les mêmes procédures.
Quant à la
concentration dans le secteur des médias, le projet de loi prévoit des
sanctions imposées par la Commission de la concurrence, lorsqu'il y a preuve de
position dominante, et institue des limitations en ce qui concerne la
propriété d'un ou de plusieurs médias.
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| 15/06/2007 |
Alogoskoufis: création
d'un groupe d'action pour la sécurité numérique
Le ministre de l'Economie
et des Finances, Georges Alogoskoufis, a annoncé jeudi que son ministère est
en train de former un groupe d'action pour la sécurité numérique, dans
l'objectif de mieux coordonner les activités de tous les intervenants quant à
la protection des citoyens face au numérique.
M. Alogoskoufis a
insisté que «le danger existe que les administrés soient victimes
d'escroquerie électronique, comme par exemple l'usage illégal des données
d'une carte bancaire» et, a-t-il poursuivi, cette menace influence
négativement les relations entre les citoyens et la technologie, d'où
l'importance de «renforcer l'efficacité des mécanismes qui les protègent de
ce type de tromperie et des abus du libre accès à Internet».
Ce groupe d'action sera
composé de spécialistes appartenant au Secrétariat spécial à la
planification numérique, à la direction de répression du crime électronique
du ministère de l'Ordre public, à la commission nationale de la Poste et
Télécommunications, à l'Autorité de garantie du secret des Communications et
à l'Association des usagers d'internet.
Ce groupe sera chargé
d'informer les particuliers et les entreprises sur les dangers d'Internet et sur
les mesures de précaution à prendre.
Sécurité numérique:
Portail d'information du public www.dart.gov.gr
Tous les citoyens ont
la possibilité depuis ce jeudi de s'informer sur les actions du "Groupe
d'action pour la sécurité numérique" via le portail www.dart.gov.gr. Le
site fournit toute une gamme d'informations et conseils pratiques aux usagers.
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| 29/05/2007 |
Without
Frontiers
Last
week, the EU Ministers for Culture and the Media reached agreement in Brussels
on a Common Position regarding the revision of the EU Directive entitled “Television
without Frontiers.” Minister of State and Government Spokesman Theodoros
Roussopoulos
addressing the meeting said that Greece accepts the rationale of the political
agreement, a product of consensus, and emphasised that important policy
priorities pursued by the government in this sector such as the protection of
minors, access of people with disabilities to audiovisual products,
the importance of public sector television, and others, have been incorporated
into the new directive.
Speaking
about European
Communication Policy,
Roussopoulos stressed the importance of working out methods of effective policy
and suggested setting up a Communications Observatory in order to address
European citizens’ concerns and project a more human and social face of
Europe. He
also talked anew about his proposal “A Minute for Europe,“
a daily
production and broadcasting of a one-minute programme by public service
television throughout the EU with European content “in
order to know each other better“
as he said.
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| 29/05/2007 |
200 journalistes de la
presse sportive se rencontrent à Olympie
Les travaux à Olympie
samedi et dimanche de la 1ère école d'été des nouveaux journalistes sportifs
ont amené le constat que cette initiative de l'Union européenne de la presse
sportive (UEPS), placée sous l'égide de la Fédération panhellénique des
Rédacteurs sportifs (PSAT), ont été un succès impressionnant, à la fois par
le nombre des participants que par le contenu des rapports.
Les travaux des quelque
200 journalistes venus de 30 pays d'Europe ont été inaugurés par le
secrétaire d'Etat aux Sports, Georges Orfanos, le président polonais de UEPS,
Jerzy Jacobsche, et le président de PSAT, Pavlos Gerakakis.
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| 18/05/2007 |
Le ministre d'Etat M.
Roussopoulos présente son projet de loi sur les sondages d'opinion publique
Pour la première fois
en Grèce est élaboré un cadre institutionnel régissant les sondages
d'opinion, et la commission parlementaire ad hoc a reconnu jeudi à l'unanimité
le bien-fondé de cette initiative du ministre d'Etat et porte-parole du
gouvernement, Théodore Roussopoulos, les représentants des partis recommandant
de plus que le projet de loi soit voté avant les prochaines élections
législatives.
Comme l'a expliqué le
ministre, des règles de transparence et de fiabilité des sondages politiques
sont fixées pour la première fois, précisant bien qu'il ne s'agit pas
d'exclure les taux d'audience des bulletins d'information et autres émissions
politiques.
Ainsi, le député du
PASOK, Evanghelos Venizelos, a jugé que ce texte allait dans la bonne voie,
observant que "les dispositions devront être harmonisées sur les
pratiques internationales, la Constitution et le droit communautaire",
Liana Canelli, pour le KKE, qualifiant de "positive" la volonté
politique de "protéger le public des sondages abusifs", Fotelis
Kouvelis pour la Coalition demandant la clarification du régime de propriété
des sociétés de sondages pour éviter qu'elles soient associées à des
off-shores.
Le ministre s'est dit
ouvert à tout amendement présenté.
EANA et l'ANA-MPA
organisent un séminaire sur l'avenir des agences d'information, la protection
des droits d'auteur
L'Alliance européenne
des Agences de presse (EANA) organise en collaboration avec l'ANA-MPA un
séminaire à partir de jeudi jusqu'à dimanche 20 mai sur le thème
"L'avenir des Agences de presse - Technologies et droits d'auteur",
avec la participation d'environ 60 présidents, DG et hauts cadres des 30
pays-membres de l'EANA.
Les travaux ont été
inaugurés jeudi matin par le DG de l'ANA-MPA, Georges Tambakopoulos, et par
Wolfgang Vyslozil, président de l'Alliance et de l'Agence autrichienne APA.
En haut de l'agenda des
travaux figurent comment résoudre les problèmes créés par les nouvelles
technologies dans le domaine de la protection des droits d'auteur et les
relations entre les agences de presse avec la Fédération internationale de
football (FIFA) dans le reportage des grands événements sportifs.
Au deuxième jour, l'ANA-MPA
présentera l'édition 2006 de "Country Reports" élaborée chaque
année pour l'EANA et qui décrit les développements dans les médias des
divers Etats européens. Il sera aussi question des changements dans le mode de
fonctionnement de l'Alliance et les perspectives en vue de l'AG en septembre
prochain.
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| 17/05/2007 |
Colloque sur "La
presse écrite en Europe: Défis actuels et perspectives" jeudi 24 mai à
Athènes
Les ambassades d’Allemagne,
d’Espagne, de France, et d’Italie en Grèce et le Bureau d’information du
Parlement européen (PE) en Grèce organisent jeudi un colloque sur le thème de
"La presse écrite en Europe: Défis actuels et perspectives" dans la
salle de l’ancien Parlement de 9h30 à 18h00.
Le colloque, ouvert au
public, sera organisé autour de quatre tables rondes, chacune animée par un
représentant des médias grecs ou un universitaire. Des directeurs de presse
étrangers et grecs et des journalistes participeront aux débats.
Le but du colloque est
de confronter les expériences de grands groupes de presse étrangers
(Libération, Il Sole 24 Ore, Corriere della Sera, elconfidencial.com, ABC,
Westfälische Rundschau, Süddeutsche Zeitung) et d’analyser l’état actuel
de la presse écrite en Europe.
L'introduction des
travaux aura lieu par des allocutions du porte-parole par intérim du
gouvernement, Evanghelos Antonaros, et le chef de file des eurodéputés du
PASOK, Stavros Lambrinidis, alors qu'en clôture interviendra le président de
l'Union des Rédacteurs des quotidiens d'Athènes, Panos Sobolos.
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| 19/04/2007 |
Du bon usage de la
langue dans les médias, un dialogue initié par le Conseil national de la
Radio-télévision
Le Conseil national de
la radio-télévision (ESR) a organisé mercredi un séminaire sur la langue
grecque et l'audiovisuel, le ministre d'Etat et porte-parole du gouvernement,
Théodore Roussopoulos, prônant comme condition fondamentale de la démocratie
moderne la liberté d'expression, avec respect toutefois de protéger la langue,
une question restant essentielle.
A ce séminaire
organisé au Palais du Zappeion à Athènes avec la participation de
représentants des partis parlementaires, il a été question de tout ce qui
concerne le grec et l'audiovisuel, la régulation des médias, la charte
constitutionnelle de leur fonctionnement, les sanctions administratives, le
président de l'ESR, Ioannis Laskaridis, relevant dans de nombreux cas le
mauvais usage de la langue, Petros Efthymiou, pour le PASOK, mettant en avant
une co-responsabilité, Takis Tsigas, pour le KKE, réclamant une télévision
publique de haute qualité, du point de vue forme et contenu, Nicos Boutsis,
enfin, pour la Coalition, dénonçant que la langue télévisée influe
négativement sur le politique.
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| 17/04/2007 |
Mise en service d'un
programme pilote d'informations radio sur Internet de l'ANA-MPA
L'ANA-MPA met en
service à partir de lundi 16 avril un programme-pilote d'informations en grec
sur radio Internet, pour répondre aux demandes de la communauté grecque à
l'étranger en priorité.
Accessibles sur le site
www.radioana-mpa.gr, deux bulletins d'informations sont prévus à 13h et 19h
GMT, les autres plages horaires offrant un répertoire musical grec et
international.
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| 16/04/2007 |
INFORMATION
SOCIETY OBSERVATORY
According to the Observatory for the Greek
Information Society (www.observatory.gr), the increase in broadband connections in
Greece during the second semester of 2006 reached 65%.
Fact Sheet: Development
of broadband services in Greece and the EU
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| 21/03/2007 |
Internet
Access Rising
Internet
access among Greek households is rising (2006: 27.4%,
2005: 24.2%), with greater penetration
by broadband in the country, according to the eEurope
and i2010
index measurements according to Greek Information
Society Observatory. Information technology and the Internet also have high
overall penetration in Greek businesses: 39% of businesses employing one to nine
people have Internet access and 92.5% of businesses with 10+ employees, figures
that reflect the EU average. Of public-sector services, about 40% can be carried
out over the Internet.
Information Society in Greece: www.infosoc.gr
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| 07/02/2007 |
M. Caramanlis proclame
2007 année de l’accès de la Grèce à l’Internet larges bandes
Le premier ministre,
Costas Caramanlis, a annoncé officiellement que l’année 2007 serait l’année
pour la Grèce de l’accès Internet à larges bandes, invité mardi soir par
la Commission nationale des Télécommunications et des Postes (EETT).
"Les sociétés
qui n’osent pas utiliser au maximum les possibilités que leur offre le
présent, les sociétés qui n’osent pas revendiquer avec force un avenir
meilleur, sont condamnées à la stagnation et au sous-développement", a
déclaré M. Caramanlis en ouverture de son intervention, affirmant toutefois qu’aujourd’hui
la majorité des Grecs refusent "les anciennes mentalités apeurées"
et demandent des changements.
"Aujourd’hui, a
poursuivi le premier ministre, la grande majorité des Grecs soutiennent la
stratégie des réformes structurelles, justement parce qu’ils savent que dans
un monde de forte concurrence, la seule voie est d’aller dynamiquement de l’avant,
laissant derrière le passé, ses préjugés et idées fixes".
Ce sont ces réflexions
qui nous ont amené à fixer 2007 l’année de l’accès Internet à larges
bandes, a-t-il dit, "l’objectif étant clair, à savoir en finir avec la
fracture numérique, pour donner à tous, dans tout le pays, la possibilité d’entrer
dans l’ère numérique, afin de créer de nouvelles opportunités dans l’enseignement,
les entreprises, renforcer la qualité de notre démocratie".
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| 31/01/2007 |
Un journaliste grec
remporte un 2e prix pour la 1ere fois dans l’histoire du FIPA
L'Union des rédacteurs
des quotidiens d'Athènes (ESHEA) a félicité mardi le journaliste, Georges Avgéropoulos,
pour son 2e prix remporté la semaine dernière à Biarritz (France) lors du
Festival international de Programmes audiovisuels (FIPA).
C'est la première fois
depuis les 20 années d’existence de cet événement qu’un prix est décerné
à un journaliste grec. M. Avgeropoulos a présenté son documentaire intitulé
"Delta, les affaires sales du pétrole".
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| 27/12/2006 |
L’ONU adopte une
résolution pour la protection des journalistes en zones de conflits
L e
Conseil de sécurité de l’ONU a adopté à l’unanimité samedi la
résolution 1738 (2006) pour la protection des journalistes en zones de conflits
armés.
Après le vote de la
résolution, l’ambassadeur permanent de la Grèce à l’ONU, Adamantios
Vassilakis, a déclaré que "l’adoption de la résolution est le
résultat d’un effort qui a été initié par le ministre des Affaires
étrangères de la Grèce et qui a été dès le départ soutenu fermement par
le ministre des Affaires étrangères de la France".
M. Vassilakis a
souligné que "les efforts communs de la Grèce et de la France pour poser
cette question importante d’actualité devant le Conseil de sécurité ont
pour but de sensibiliser l’opinion publique internationale aux dangers
auxquels sont confrontés les journalistes, les professionnels et les cadres des
médias, lorsqu’ils sont en reportage depuis des zones de conflits armés.
Nous estimons que la résolution d’aujourd’hui constitue un pas décisif
dans la bonne voie et adresse le message clair à toutes les parties des
conflits armés que les journalistes et les cadres des médias doivent être
protégés, conformément au droit international et au droit humanitaire
international".
En conclusion, M.
Vassilakis a noté que "même si le mandat de la Grèce comme membre non
permanent du Conseil de sécurité touche à sa fin, nous continuerons à suivre
cette question de près, et nous espérons qu’elle sera le signe pour tous les
membres non permanents, à la fois actuels et futurs, que leur voix compte et
que chaque membre peut jouer un rôle actif et constructif dans l’oeuvre du
Conseil de sécurité".
La Grèce salue la
résolution de l'ONU pour les journalistes
La Grèce a salué
samedi la résolution adoptée le jour même à l'unanimité par le Conseil de
sécurité de l'ONU sur la protection des journalistes et travailleurs dans les
médias opérant dans des régions en guerre ou en conflit, selon un communiqué
publié dimanche par le ministère des Affaires étrangères.
"2007 sera une
année marquée par une plus grande solidarité et une plus grande humanité
pour le monde entier", a souligné pour sa part le ministre des Affaires
étrangères, Dora Bakoyannis, tout en exprimant sa satisfaction du fait que la
présence grecque au Conseil de sécurité se clôture avec l'adoption d'une
résolution en faveur de la sécurité des journalistes dans les régions en
conflits armés.
Selon le ministère des
Affaires étrangères, "la résolution 1738 de l'ONU "constitue un pas
essentiel dans l’évolution et le progrès du droit international dans ce
domaine particulièrement important pour l'information sans problème de
l'opinion publique mondiale (...) Cette décision est le résultat d'une
initiative prise par la Grèce en septembre dernier au cours de la présidence
grecque du Conseil de sécurité".
Cette résolution, qui
a été promue par le ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis,
après une information afférente de la part de la Fédération internationale
des Journalistes (FIJ), de l'Union des rédacteurs des quotidiens d’Athènes (ESHEA)
et de la Fédération panhellénique des syndicats de journalistes (POESY), a
bénéficié d'emblée du soutien actif de la France et, plus particulièrement,
du ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy.
Le communiqué du
ministère souligne enfin que "ce développement positif n’aurait pu
être possible sans la coopération des autres pays membres, permanents et non
permanents, du Conseil de sécurité, qui ont fait preuve de la volonté
constructive ayant permis de déboucher finalement sur l’adoption de la
résolution du Conseil de sécurité et non sur une déclaration de la
présidence qui, de toute évidence, n'aurait pas eu le même poids".
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| 21/12/2006 |
L’OIF se félicite du
projet de résolution à l'ONU concernant la protection des journalistes en
zones de conflit
L’Organisation
internationale de la Francophonie (OIF) se félicite du projet de résolution
déposé au Conseil de Sécurité des Nations unies par la France et la Grèce
concernant la protection des journalistes dans les zones de conflit et appelle
avec insistance à son adoption.
Le SG de la
Francophonie, Abdou Diouf, a exprimé son plein soutien à ce texte qui
constitue, selon l'OIF, une avancée significative dans le domaine du droit
international sur cette question sensible pour laquelle les Francophones se sont
toujours mobilisés.
"Cette résolution
est le produit d’une remarquable mobilisation de nombreux Etats et
gouvernements, ainsi que des organisations militant pour le droit à l’information
et à la liberté d’expression. En évoquant la liberté de la presse, la
responsabilité de protéger et le refus de l’impunité, ce texte souscrit
clairement aux engagements de la Francophonie, tels qu’ils sont mentionnés
dans les dispositions de la Déclaration de Bamako de novembre 2000 et de celle
de Saint Boniface de mai 2006", a ajouté M. Diouf, selon un communiqué de
l'OIF mercredi.
M. Diouf rappelle que,
dans une résolution adoptée à ce sujet au Sommet de Ouagadougou en 2004, les
chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie ont marqué leur soutien à
toute mesure destinée "à renforcer les dispositions en vigueur sur la
protection des journalistes, notamment dans les zones de conflits armés, et des
outils nécessaires à l’accomplissement de leur mission".
L’OIF compte 55 Etats
et gouvernements membres, dont la Grèce, et 13 pays observateurs.
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| 20/12/2006 |
Mme Bakoyannis et
l'ambassadeur de France en faveur d'un vote de l'ONU sur la protection
des journalistes dans les zones
de conflit
L e
ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, et l'ambassadeur de France
en Grèce, Bruno Delaye, ont déclaré mardi dans une conférence de presse
commune au ministère, en présence des syndicats de journalistes, que la Grèce
et la France travaillent de concert pour obtenir un vote du Conseil de
sécurité de l'ONU sur la protection des journalistes qui travaillent dans les
zones en guerre ou en crise.
Cette idée, à
l'initiative de la Fédération internationale des Journalistes (FIJ), a été
soumise en septembre dernier à l'ONU lors de la présidence grecque du Conseil
de sécurité et est actuellement sujet à discussion.
Mme Bakoyannis, après
s’être brièvement revenue sur les efforts pour soumettre ce thème aux
autres pays, a déclaré que la Grèce, comme présidente du Conseil, avait
bénéficié du soutien d'un membre permanent, pays ami et partenaire, la
France, et que les autres pays ne les avaient pas découragés.
Le ministre des
Affaires étrangères a ensuite exprimé l'espoir que "le Conseil fera un
pas décisif dans la bonne direction, afin de diffuser un message clair et
substantiel".
Le représentant de la
FIJ, le journaliste, Nicos Meggrelis, a quant à lui souligné que Mme
Bakoyannis avait immédiatement accueilli cette proposition qui n'aurait pu
être discuté au Conseil sans son soutien.
De son côté, M.
Delaye a insisté sur le lourd tribu payé par les professionnels de la presse
et de l'information et rappelé que 65 journalistes ont été tués en 2005 et
75 en 2006, alors que pendant les mêmes périodes, les médias ont perdu 130
membres de leur personnel rien qu'en Irak.
L'ambassadeur a aussi
fait remarquer que cette initiative bilatérale reflète l'excellente et
étroite collaboration des deux pays dans les forums internationaux, précisant
que la France a salué la qualité et l'intelligence de la diplomatie grecque,
notamment lorsque la Grèce siégeait au Conseil de sécurité.
M. Douste-Blazy appelle
au vote à l'ONU du texte pour la protection des journalistes dans les zones de
conflit
Le ministre français
des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a exprimé mardi son optimisme
sur l'adoption "à l'unanimité" par le Conseil de sécurité de l'ONU
d'un projet de résolution visant à protéger les journalistes dans les zones
de conflit, s'exprimant dans une conférence de presse à Paris en présence de
l'ambassadeur de Grèce en France, Dimitris Paraskevopoulos.
"Le temps est
maintenant venu de compter les votes", a déclaré M. Douste-Blazy, lors de
cette conférence de presse organisée avec le concours actif de "Reporters
sans Frontières" (RSF) et en présence de journalistes, dont la
journaliste de "Libération", Florence Aubenas, qui avait été prise
en otage en Irak.
M. Douste-Blazy a fait
une mention spéciale à la coopération avec la Grèce en vue du dépôt du
projet de résolution, et tout spécialement à son homologue grec, Dora
Bakoyannis, se félicitant à ce point, en saluant la présence de l'ambassadeur
de Grèce, qu'un partenaire européen coopère étroitement avec nous dans cette
action.
"Je voudrais
saluer ici l'ambassadeur de la République hellénique en France. Je me réjouis
qu'un partenaire européen soit engagé avec nous dans cette action au service
de l'une de nos libertés fondamentales. La France s'est exprimée à New York
dans ce sens, le 4 décembre dernier, en appelant la communauté internationale
à accorder une attention accrue à la question de la protection des
journalistes dans les conflits armés. Le même jour, un projet de résolution a
été formellement présenté conjointement avec la Grèce", a affirmé M.
Douste-Blazy.
Le ministre français a
souhaité que le texte, déposé début décembre par la France et la Grèce,
soit voté "dans quelques heures ou quelques jours" et "à
l'unanimité". "Je ne vois pas qui pourrait ne pas le voter",
a-t-il ajouté.
Dans son intervention,
M. Paraskevopoulos a évoqué le droit humanitaire international qui, a-t-il
noté apporte certaines solutions, dès lors que les journalistes sont en même
temps de simples citoyens. Ce droit, a-t-il toutefois ajouté, se réfère
explicitement aux conflits de type "classique". Aujourd'hui, il existe
par contre une différenciation claire des conflits qui, en association avec la
réalité du terrorisme international, rend impératif d'en améliorer
l'efficacité.
M. Paraskevopoulos a
souligné à ce point qu'il est urgent d'exhorter tous les pays non seulement à
condamner, mais à sanctionner toute forme de violence contre les journalistes.
"En suivant cette
même approche, a-t-il ajouté, nous souhaitons que la résolution incorpore un
point qui signifiera que tous les pays devront signer et ratifier le protocole
additionnel I de la Convention de Genève. De plus, les pays qui ont déjà
signé ce Protocole devront être invités à accroître les mesures visant à
la protection des journalistes dans les zones en conflit".
"Nous estimons que
ce projet de résolution, qui est présenté par deux Etats aux idéaux communs,
tels que la liberté sous toutes ses formes et la démocratie, pourra, une fois
adopté, contribuer tant à la défense de la liberté de la Presse dans le
monde entier qu'à la protection des journalistes dans des cas de conflits
armés", a conclu M. Paraskevopoulos.
Le projet de
résolution "condamne toutes les attaques ciblant les journalistes, les
professionnels des médias et personnels associés dans les situations de
conflit armé et appelle toutes les parties à mettre fin à ces
pratiques".
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| 15/12/2006 |
Les Grecs se connectent
de plus en plus sur le Net
Selon une enquête
effectuée par AGB pour le compte de l'Observatoire de la Société de
l'Information, si les Grecs ne sont pas aussi familiers du Net que les autres
Européens, ils se connectent néanmoins de plus en plus .
En effet, 25% de la
population déclarent avoir recours au Net pour trouver des renseignements et
s'informer, 61% le considèrent comme un outil de travail, 64,1% le choissent
pour le courriel et le cyberbavardage et beaucoup moins pour acheter, voyager ou
se distraire.
90% des usagers se
connectent tous les jours, à la maison (59,9%) et au travail (36,9%), et sont
principalement jeunes, 41,3% ont entre 25-34 ans, et la tranche d'âge suivante
commence elle aussi à naviguer sur le Net (26,8%).
Les connexions ADSL
domestiques gagnent de plus en plus de terrain.
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| 30/11/2006 |
Un des grands des
médias grecs disparaît: Christos Tegopoulos. La classe politique lui rend
hommage
Le fondateur,
propriétaire et éditeur des journaux "Eleftherotypia" et "Kyriakatiki
Eleftherotypia", Christos Tegopoulos, est décédé mercredi à l’âge de
86 ans. Il avait été président de l’Union des propriétaires des quotidiens
d’Athènes, actionnaire de la chaîne privée de télévision "Mega
Channel" et de plusieurs autres sociétés d’édition, livres, revues et
journaux.
Christos Tegopoulos est
né en 1920 à Trikala (Grèce centrale) et, très jeune, adhère à la gauche
politique, rejoignant la Résistance pendant la 2e Guerre mondiale. Après ses
années d’exil et sa remise en liberté, il s’inscrit au parti EDA (Gauche
démocratique unifiée), collaborant pendant un certain temps au quotidien
"Avghi" à titre de journaliste, mais rentré alors dans l’édition,
il se fait connaître avec succès par son encyclopédie rédigée en langue
démotique (populaire) "Domi".
Pendant la dictature,
il est à Paris puis part pour les Etats-Unis et, c’est lors de son retour à
Athènes, qu’il fonde l'un des journaux athéniens à grand tirage "Eleftherotypia".
La classe politique a
adressé ses condoléances à la famille de Christos Tegopoulos et à ses
proches, le premier ministre, Costas Caramanlis, déclarant que "Christos
Tegopoulos a été toute sa vie durant un combattant de la libre expression et
de la polyphonie", le président du PASOK, Georges Papandreou, soulignant
que ce "démocrate" a laissé "son empreinte dans l’espace de
la presse grecque et en général de l’édition, mais aussi dans la vie
politique et sociale du pays".
Le SG du KKE, Aleka
Papariga, le président de la Coalition, Alecos Alavanos, ont eux aussi adressé
des messages de condoléances.
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| 14/09/2006 |
L'objectif du
gouvernement est de généraliser l'accès à Internet haut débit au sein de la
population d'ici 2008 (lire
l'étude)
Le ministre de
l'Économie et des Finances, Georges Alogoskoufis et son collègue des
Transports et des Télécommunications, Michalis Liapis, ont donné une
conférence de presse mercredi sur «le plan de développement du réseau
Internet à larges bandes (Broad-band), d'ici à 2008» et ont annoncé avoir
pour objectif que le haut débit se généralise dans la population, passant de
0,1% des ménages en 2004 à 7% en 2008. Ce plan est inclus dans la Stratégie
numérique globale 2006-2013.
Il prévoit notamment
le développement de réseaux supplémentaires à larges bandes dans 75
communes, dans 1260 écoles, 360 centres culturels, 1800 organismes municipaux
et 320 centres de santé et la création de «villages intelligents»
bénéficiant d'une couverture haut débit complète.
210 millions d'euros
sont également prévus pour valoriser le satellite HellasSAT et pour soutenir
l'investissement privé en matière de haut débit.
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| 13/09/2006 |
Le 1er Forum mondial
sur la gouvernance de l'Internet sera organisé du 30 octobre au 2 novembre à
Athènes
Les questions
concernant la préparation de l'organisation du "1er Forum mondial sur la
gouvernance de l'Internet" -qui se tiendra du 30 octobre au 2 novembre à
Athènes- étaient au centre de l'entretien mardi du ministre des Transports et
Communications, Michalis Liapis, avec le Conseiller spécial du SG de l'ONU pour
le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI), Nitin Desai, qui
est actuellement à Athènes.
Au cours de cette
rencontre, l'officiel onusien a fait part à M. Liapis de l'entière
satisfaction au sujet du haut niveau d'organisation et des services offerts
ainsi qu'en ce qui concerne l'excellente organisation des centres de congrès en
Grèce. Il a encore affirmé que la Grèce a l'entier soutien des Nations unies
pour que le Forum sur la gouvernance de l'Internet soit un succès.
L'objectif de ce Forum,
auquel devraient prendre part quelque 500 personnes et dont l'ouverture des
travaux sera proclamée par M. Liapis, vise à la réduction du fossé
technologique qui offrira aux citoyens la possibilité d'utiliser les nouvelles
technologies en vue d'intégrer la Société de l'Information.
M. Liapis a fait part
de sa satisfaction quant au fait que la Grèce organise le 1er Forum Mondial sur
la gouvernance de l'Internet avec l'entier soutien de l'ONU, et souligné que le
réseau Internet a modifié le champ des connaissances et est un outil utile
pour le soutien et la promotion de la liberté des connaissances et le développement
d'un dialogue entre les services.
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| 05/08/2006 |
Le ministère du
Développement entérine un Plan d'action pour la modernisation de la presse
régionale
La modernisation,
l'introduction des nouvelles technologies et de mesures institutionnelles
supplémentaires forment le triptyque du nouveau plan d'action pour le
développement de la presse régionale, qu'a élaboré en commun le ministre du
Développement, Dimitris Sioufas, et le ministre d'Etat, Théodore Roussopoulos.
Vendredi, M. Sioufas,
après un rapport du SG à l'Industrie, Spyros Papadopoulos, a entériné le
règlement ainsi que l'appel d'offres concernant ce programme intitulé
"Renforcement de la presse régionale pour des fonctionnements
opérationnels informatisés et numériques" (Action 2.7.4), inscrit dans
le cadre de la Mesure 2.7 du Programme opérationnel
"Compétitivité".
Les dossiers devront
être adressés à EOMMEX jusqu'au 30 septembre (email: http://www.eommex.gr).
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| 02/06/2006 |
12 agences nationales
de presse des pays de la mer Noire signent un mémorandum de coopération
Douze agences
nationales de presse des pays de la mer Noire membres de la Coopération
économique de la mer Noire (OSEP), dont l'ANA-MPA (Grèce), ont signé jeudi à
Kiev (Ukraine) un mémorandum de coopération, annonçant parallèlement la
création d'une Union des agences d'information de la mer Noire (BSANNA).
Signés par les DG et
hauts cadres des agences nationales de presse, la proclamation appelle à un
respect du principe de la libre circulation des informations et souligne la
volonté des agences de coopérer pour une information objective, immédiate et
complète. Il est fait référence en outre à la nécessité d'une
collaboration avec les organismes internationaux et régionaux de la mer Noire
pour une meilleure couverture de leurs activités ayant des répercussions sur
les peuples de la région.
Ont signé ATA
(Albanie), ARMENPRESS (Arménie), AZERTAJ (Azerbaïdjan), BTA (Bulgarie),
CAUCASUS PRESS (Georgie), ANA-MPA (Grèce), MOLDOVA (Moldavie), UKRINFORM
(Ukraine), ROMPRESS (Roumanie), ITAR-TASS (Russie), TANJUG (Serbie-Monténégro)
et ANADOLU (Turquie).
L'ANA-MPA a été
représentée par le conseiller de son directeur général, Andreas
Christodoulidis, lequel ensemble avec les représentants de BTA et ITAR-TASS,
faisait partie de la présidence de l'assemblée statutaire.
Le DG de l'Agence de
presse ukrainienne, Viktor Samara, a été élu président pour un mandat d'un
an de BSANNA, Maxim Minchev de l'agence bulgare président adjoint. La prochaine
rencontre est prévue en Bulgarie en 2007.
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| 11/04/2006 |
Le ministre d'Etat M.
Roussopoulos discute avec les partis politiques du projet de loi sur les médias
Le projet de loi sur
l'octroi des licences et la concentration des médias radio-télévisés sera
voté avant l'ouverture de la session d'été du Parlement, a déclaré lundi le
ministre d'Etat et porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, à
l'issue de sa rencontre avec les représentants des partis politiques.
M. Roussopoulos s'est
entretenu pendant environ deux heures avec les représentants des partis
politiques, à l'exception du KKE qui soumettra ses propositions au Parlement au
cours du débat sur le projet de loi.
Etaient présents M.
Gioulekas, député de la ND, M. Eleftheroglou, porte-parole de la ND, M.
Papaïoannou, député du PASOK, M. Hytiris, député et ancien ministre de la
Presse du PASOK, M. Kouvelis, député de la Coalition, et M. Voutsis,
porte-parole de la Coalition.
Selon M. Roussopoulos,
"l'entretien avec les représentants des partis politiques a été
intéressant et n'a pas donné lieu - dans ses grandes lignes - à des
différends importants. Certaines questions sont restées en suspens et seront
réglées après avoir entendu les propositions et positions des députés
-membres de la commission des Institutions et de la Transparence du Parlement au
cours du débat qui se tiendra mercredi après-midi".
La fusion des réseaux
électroniques ANA-MPA sera lancée à l'essai dans la nuit de lundi 10 à mardi
11 avril
L'Agence athénienne
d'Informations (ANA), qui a fusionné avec l'Agence macédonienne d'Informations
(MPA), a décidé de lancer à l'essai à partir de mardi 11 avril la fusion des
deux réseaux électroniques et, pour ce faire, interrompra lundi à minuit
jusque mardi 11 avril à 6h toute émission d'informations pour pouvoir
procéder aux adaptations techniques nécessaires.
Le site web de l'Agence
unifiée sera désormais www.ana-mpa.gr, et les internautes des deux sites
précédents (www.ana.gr et www.mpa.gr) seront automatiquement renvoyés sur la
nouvelle adresse électronique. Les codes utilisés par les abonnés resteront
valables après l'unification des deux sites.
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Congrès annuel du
Forum des étudiants européens en journalisme à Athènes 14 à 19 avril 2006
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| 02/02/2006 |
La fusion ANA-MPA
approuvée à l'unanimité au Parlement
La disposition
législative, figurant dans le projet de loi pour la création d'Archives
nationales de l'audiovisuel et concernant la fusion de l'Agence athénienne
d'Information (ANA) et l'Agence macédonienne d'Information (MPA), a été
approuvée mercredi par toutes les formations politiques au Parlement.
De ce débat, seule la
question du recrutement du personnel des Archives a fait l'objet d'une
contestation de la part du député du PASOK, Haris Kastanidis, insistant sur
l'engagement du gouvernement que ce personnel soit embauché avec contrat
d'ouvrage, le rapporteur du projet, le ministre d'Etat, Théodore Roussopoulos,
déclarant que les recrutements se feront par concours via le Conseil supérieur
de sélection du personnel (ASEP).
A propos de la fusion
ANA-MPA, les intervenants pour la ND, S. Voultepsi, pour le PASOK, M. Arapoglou,
pour le KKE, L. Canelli, et pour la Coalition, F. Kouvelis, ont exprimé leur
satisfaction quant à la garantie des droits des salariés et au fait que la
nouvelle SA respectera tous ses droits et obligations.
Après avoir informé
la gratuité des programmes satellites pour les personnes handicapées, M.
Roussopoulos s'est félicité que depuis l'annonce il y a deux semaines du
lancement des trois chaînes numériques de la télévision publique (ERT), la
Grèce n'est plus la lanterne rouge en Europe de la télévision numérique.
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| 22/12/2005 |
Ouverture du dialogue
public sur la concentration des médias
C'est en présence du
secrétaire d'Etat aux Communications, Anastasios Nerantzis, et des
représentants de toutes les parties intéressées que le ministre d'Etat,
Théodore Roussopoulos, a lancé le dialogue public sur la concentration des
médias, soulignant notamment que l'objectif du gouvernement est de réguler en
2006 la question concernant la concentration des médias dans un climat de large
consensus, tant au niveau des partenaires sociaux qu'au niveau des partis
politiques.
Le ministre a
également demandé aux représentants des parties concernées de présenter
leurs propositions jusqu'au 16 janvier en vue de clôturer le dialogue fin
février, ajoutant en outre que le gouvernement souhaite garantir la pluralité
au sein des médias, le développement d'une compétitivité saine et de
conditions de transparence, la légalité de leur fonctionnement, le respect et
le développement de l'entrepreunariat, la garantie de moyens financiers
indispensables à leur fonctionnement sans problème et, plus particulièrement,
la revalorisation de la qualité du contenu de leurs programmes.
La Commission suspend
son recours contre la Grèce pour la dite loi de l'"Actionnaire
principal"
La Commission
européenne a annoncé mercredi qu'elle suspend, désormais même formellement,
la procédure de recours qu'elle avait engagée contre la Grèce concernant la
dite loi de l'"Actionnaire principal", estimant que la législation
grecque amendée par la loi 3314 du 10 novembre est conforme au droit
communautaire et qu'il n'y a plus lieu par conséquent de faire valoir une
infraction à la législation communautaire. L'affaire est donc considérée
classée.
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| 14/12/2005 |
La fusion des deux
agences de presse, ANA et AMP, figure dans le projet de loi sur le regroupement
des archives audiovisuelles
Le ministre d'Etat et
porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, a souligné, lors du
débat mardi de la commission parlementaire chargée de l'administration
publique, que la disposition sur la fusion de l'Agence Athénienne de presse et
l'Agence Macédonienne de Presse visait à renforcer davantage l'Agence
nationale, les députés de la Nouvelle Démocratie se déclarant d'accord avec
ce projet.
Selon son rapporteur,
Sofia Voultepsi, la fusion des deux agences "facilitera à l'évidence le
fonctionnement et jouera en faveur de l'information, puisqu'il s'était avéré
des lacunes des problèmes de couverture d'évènements et de planification
centralisée".
Notons que cette
disposition figure dans le projet de loi concernant le regroupement de toutes
les archives audiovisuelles dispersées dans plusieurs organismes (Radio et
Télévision, ministère des Affaires étrangères), qui seront accessibles au
public, grec et étranger.
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| 13/12/2005 |
Discours
de M. Panos Leivadas à l'occasion de la rencontre du Comité greco-chinois pour
le transfert du Savoir-faire Olympique (lire...)
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| 13/12/2005 |
Roussopoulos évoque
les actions gouvernementales dans le cadre de l'adaptation aux nouvelles
technologies et au numérique
Le ministre d'Etat et
porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, a fait référence lundi
dans son point de presse à l'inauguration dimanche par le premier ministre,
Costas Caramanlis, du programme de distribution gratuite d'ordinateurs à 8.000
excellents élèves de collèges. "Ce programme fait partie d'une
stratégie d'ensemble qui vise à limiter le fossé technologique et à
développer l'usage des nouvelles technologies", a-t-il dit.
M. Roussopoulos a
ensuite analysé précisément cette stratégie qui comprend notamment la
revalorisation du réseau de 5.000 écoles dans toute la Grèce, la formation
des professeurs aux nouvelles technologies et le développement de liaisons à
haut débit (bande large), de sorte à accroître la vitesse des communications
et à obtenir un meilleur accès aux réseaux pour les écoles les plus isolées
du pays. M. Roussopoulos a également ajouté qu'au moins 1.000 écoles et 100
universités obtiendront prochainement une liaison satellite, alors que grâce
au programme "Diodos", 700.000 étudiants auront droit à un tarif
réduit d'accès au réseau internet.
Le porte-parole du
gouvernement a également fait référence à la conférence de presse donnée
quelques heures plus tôt par la direction de la Radio-Télévision publique (ERT)
sur le programme "ERT-Numérique" et déclaré qu'un dialogue va
s'ouvrir dans le courant du mois de décembre avec les partis et les
professionnels en vue du vote courant 2006 du projet de loi sur la concentration
des médias et la délivrance des licences audio-visuelles, le texte incorporant
également des dispositions sur l'instauration de la télévision numérique.
"Le gouvernement
déposera un autre projet de loi, sur la base des décisions de l'UE en ce qui
concerne l'ère du numérique", a-t-il conclu.
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| 29/11/2005 |
Dépôt à la Chambre
du projet de loi sur la presse et les médias- Disposition sur la fusion ANA et
APM
Le projet de loi du
ministre d'Etat, Théodore Roussopoulos, intitulé "Création d'une
Autorité nationale de l'audiovisuel - Règlement de questions du Secrétariat
général à la Communication - Secrétariat général à l'Information et
organismes de supervision et autres dispositions", a été déposé lundi
au Parlement.
Le projet de loi
prévoit notamment la création d'une nouvelle société anonyme sous le nom de
"Agence de Presse athénienne-Agence de Presse macédonienne SA (ANA-APM
SA)". La nouvelle société est placée sous l'égide du ministre, qui est
chargé à chaque fois des compétences du ministre de la Presse et des Médias.
Le capital social appartient à l'Etat représente par le ministre compétent et
le ministre de l'Economie et des Finances. A l'AG participe un représentant du
ministre compétent et un représentant du ministre de l'Economie et des
Finances choisi sur décision du ministre.
Jusqu'au moment de la
mise en vigueur de la loi, les sociétés ANA SA et APM SA continuent à
fonctionner conformément à leur statut légal.
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| 22/11/2005 |
Le ministre d'Etat M.
Roussopoulos s'exprime sur la "Journée mondiale de la télévision"
Le ministre d'Etat et
porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, a salué lundi la
"Journée mondiale de la télévision" en insistant sur la nécessité
d'"évaluer avec calme et responsabilité la contribution de la
télévision dans le développement de la démocratie, de la communication et de
la collaboration entre les hommes, les peuples et les cultures, tout comme face
au défi de l'age du virtuel".
Interrogé par les
journalistes, M. Roussopoulos a déclaré que l'élaboration du cadre
institutionnel sur la concentration des médias et sur la question des licences
de fonctionnement pour les entreprises médiatiques est en voie de finalisation.
"Nous sommes un pays européen qui n'a nullement pris soin depuis près de
20 ans que fonctionnent les chaînes privées de télévision et de radio de
fixer des règles de sorte à aider l'environnement du marché et des médias à
être encore meilleur", a affirmé M. Roussopoulos, tout en soulignant que
la Constitution prévoit des dispositions concernant les questions de
concentration et de qualité, et le gouvernement a décidé d'appliquer ce qui
est inscrit dans la Constitution.
M. Roussopoulos a
également reconnu que les discussions avec la Commission européenne sur la loi
dite de "l'Actionnaire principal" ont bouleversé le calendrier prévu
initialement, alors qu'il a fait enfin référence au dialogue prévu par le
gouvernement dans ce domaine avec tous les syndicats professionnels des
propriétaires et des journalistes dans la Presse et les médias d'Athènes et
de l'ensemble de la Grèce.
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| 17/11/2005 |
1ere Conférence
mondiale sur la gouvernance de l'Internet en Grèce en 2006
La Grèce accueillera
en 2006 la 1ere Conférence mondiale sur la gouvernance de l'Internet, cette
décision étant prise après l'intervention du ministre des Transports et
Communications, Michalis Liapis, aux travaux du Sommet mondial sur la Société
de l’information (SMSI) en cours du 16 au 18 novembre à Tunis.
M. Liapis, qui a
présidé en assemblée plénière du Sommet, a déclaré que le gouvernement
grec progresse à grands pas dans la matérialisation du plan d’action du
Sommet mondial, tenant compte ainsi de la révolution numérique qui a
radicalement changé la façon dont les gens pensent, se comportent,
communiquent, s’occupent et gagnent leur vie, alors que de nouveaux moyens s’ouvrent
pour l’acquisition du savoir et l’enseignement, ainsi que la diffusion de l’information.
Le ministre a
également souligné la nécessité de combattre le fossé numérique entre pays
riches et pauvres, entre citoyens riches et pauvres, et exprimé la volonté
politique de poser les fondements de la société de l’information.
Le Sommet mondial sur
la Société de l’information réunit 150 pays, dont des chefs d’Etat et de
gouvernement, ministres, ONG, sur un total de 25.000 participants, pour discuter
de l’impact de la révolution numérique et les moyens de remédier au fossé
numérique à l’échelle mondiale.
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| 02/11/2005 |
La commission
parlementaire de l'Administration publique adopte la version révisée du projet
de loi sur l'Actionnaire principal
La commission
parlementaire de l'Administration publique a adopté en procédure d'urgence
mardi la version révisée du projet de loi sur l'"Actionnaire
principal", qui fixe en général des critères d'adjudication de travaux
publics à des propriétaires de médias.
Les députés du PASOK
ont quitté la salle, leur demande de mettre ce projet à une discussion plus
extensive ayant été rejetée, alors que les députés de la ND au contraire
reconnaissaient "une réussite du gouvernement" et la justification
des efforts du parti au pouvoir de lutter contre les collusions d'intérêts.
Les deux autres partis
parlementaires - KKE et Coalition - ont pour leur part insisté sur ce qu'ils
ont appelé "un recul évident" du gouvernement face aux exigences de
l'UE, tant du point de vue du principe que des articles du projet de loi,
dénonçant également la procédure choisie.
Le ministre de
l'Intérieur, de l'Administration publique et de la Décentralisation, Prokopis
Pavlopoulos, amené à expliquer la procédure d'urgence, a parlé du
"danger d'un vide juridique" et de la prolongation d'"un régime
anarchique dans l'espace de la radio-télévision", alors que le
porte-parole par intérim du gouvernement, Evanghelos Antonaros, rappelait la
mention faite par le premier ministre, Costas Caramanlis, la veille au
Parlement, se félicitant que "l'importance de la question de l'actionnaire
principal est que le gouvernement va de l'avant avec fermeté".
Répondant à la
proposition du PASOK d'engager un dialogue sur la version révisée du projet,
M. Antonaros a rappelé que "les discussions ont eu lieu à tous les
niveaux, et qu'après cet accord (gouvernement-Bruxelles), ce qui compte est de
faire adopter ce projet de loi dans les délais possibles de l'agenda
parlementaire et de le mettre en application".
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| 01/11/2005 |
Le gouvernement dépose
au Parlement le projet de loi sur l'"Actionnaire principal"
Le projet amendé de la
loi sur l'"Actionnaire principal", pour lequel la Grèce a obtenu la
semaine dernière le feu vert de Bruxelles jugeant finalement le texte déposé
comme compatible avec la législation européenne, a été déposé lundi pour
être adopté en procédure d'urgence, a informé le ministre d'Etat et
porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos.
En réponse aux
questions des journalistes, M. Roussopoulos a précisé encore à propos de ce
projet de loi "qu'il s'accorde complètement avec l'esprit de la
Constitution", à savoir que les propriétaires des médias ne peuvent
bénéficier de conditions préférentielles pour promouvoir leurs autres
activités avec le secteur public, des sanctions très sévères étant prévues
pour toute infraction à la loi.
Enfin, le ministre a
rappelé que "le gouvernement fait avancer son plan stratégique sur la
concentration des médias, ainsi que sur les licences", indiquant par
ailleurs qu'un dialogue sera ouvert avec les parties intéressées et les
formations politiques sur toutes ces questions "le plus rapidement
possible".
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| 29/10/2005 |
La Commission donne son
feu vert au nouveau projet de loi grec sur "l'actionnaire principal"
La Commission
européenne a donné jeudi son feu vert au nouveau projet de loi élaboré par
les autorités grecques sur le dit "actionnaire principal".
Oliver Drewes,
porte-parole du commissaire européen chargé du Marché intérieur et des
Services, Charlie McCreevy, a annoncé à Bruxelles que le nouveau projet de loi
venant remplacer les anciennes lois dites de "l'actionnaire principal"
est compatible avec le droit communautaire et obtient l'avis conforme des
services compétents de l'exécutif de l'UE.
Plus précisément, M.
Drewes a expliqué dans des déclarations à l'ANA, qu'après examen du projet
de loi par les services de la Commission et collaboration avec les autorités
grecques compétentes tout au long de cette dernière période, le texte est
conforme avec les principales dispositions du droit communautaire.
M. Drewes n'a pas
souhaité se référer plus amplement aux principaux points du texte, annonçant
toutefois que l'annonce officielle de l'accord devrait être attendue la semaine
prochaine.
Les services
compétents de la Commission avaient adressé dans la journée à la partie
grecque leur consentement écrit au projet d'amendement de la loi sur
"l'actionnaire principal" (3310/2005) qui leur avait été soumis par
le gouvernement grec, cet accord intervenant au terme de plusieurs mois de
concertations entre les deux parties, annonçait jeudi un communiqué à
Athènes du ministère d'Etat.
"Ce projet met en
application l'article 14 par. 9 de la Constitution grecque et garantit
parallèlement le respect des règles de droit communautaire. La disposition de
la Constitution qui impose des règles d'incompatibilité entre des entreprises
participant à des procédures d'appel d'offres de l'Etat et à des médias est
appliquée dans le sens de l'interdiction de l'exercice d'une influence
déloyale sur les autorités publiques adjudicatrices", souligne le
communiqué du ministère, qui précise que le projet de loi sera déposé
prochainement au Parlement.
De son côté, le
porte-parole du PASOK, Nicos Athanassakis, a soutenu que le gouvernement
"aurait pu, en concertation avec la Commission européenne, élaborer un
projet de loi compatible à la fois avec la Constitution grecque et le droit
communautaire", accusant le gouvernement d'avoir "gaspillé des mois
entiers pour faire passer à la Chambre, et par la suite abroger, la loi-fiasco
de +l'actionnaire principal+" et d'avoir malmené l'image de la Grèce
auprès des services de l'UE. M. Athanassakis s'est réservé de prendre
position sur le nouveau projet de loi aussitôt après sa présentation.
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| 24/08/2005 |
M. Roussopoulos annonce
la fusion prochaine de l'ANA et de l'Agence de presse macédonienne
L e
ministre d'Etat et porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, a
annoncé mardi la fusion prochaine de l'Agence athénienne de presse (ANA) et de
l'Agence de presse macédonienne - un ancien projet du précédent gouvernement
- faisant référence au nouvel amendement y afférent en cours de préparation.
"Les nouvelles
technologies ont conduit de nombreuses agences de presse dans le monde à
collaborer entre elles, voire à fusionner, pour lutter contre un environnement
compétitif de plus en plus pressant", a expliqué M. Roussopoulos,
soulignant les aspects positifs de cette décision pour de meilleurs rendements
du personnel et fonctionnement de l'agence sur fond d'économies, et la
possibilité d'élargir les activités de l'agence dans les Balkans.
Le cabinet restreint
décide de la constitution d'archives nationales audiovisuelles
Le cabinet restreint
s'est réuni mardi sous la présidence du Premier ministre, Costas Caramanlis,
et a traité de la programmation de l'action gouvernementale dans l'optique de
la FIT, de la présentation du projet de loi portant création d'archives
nationales audiovisuelles, ainsi que des questions concernant le Secrétariat à
la Communication.
Le ministre d'Etat et
porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, a déclaré que la
constitution de ces archives est un premier effort systématique et important
pour concentrer au sein d'un seul organisme l'histoire audiovisuelle et le
patrimoine culturel sous forme d'images animées, de sons et de photographies.
M. Roussopoulos a
précisé que ces archives, encore ouvertes aux apports de personnes privées ou
d'associations, pourront être consultées sur Internet par tout intéressé,
qui pourra également acheter des éléments d'archives selon les normes
internationales en vigueur, des mesures ayant été prises pour la protection du
secret et de la propriété intellectuelle.
Ce texte de loi
prévoit également d'autres dispositions, notamment l'augmentation du nombre
des membres du conseil d'administration de l'Union des propriétaires des
quotidiens d'Athènes et celle de la redevance de la Radio-Télévision (ERT) de
1euro par mois.
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| 21/07/2005 |
La Commission demande
des informations à la Grèce concernant le capital des sociétés de médias
La Commission
européenne a décidé mercredi d'adresser aux autorités grecques une demande
officielle d'information relative à l'obligation à laquelle sont tenues depuis
quinze ans toutes les sociétés de médias actives en Grèce d'avoir des
actions nominales appartenant à des personnes physiques (lois 2328/1995,
1746/1988, 3310/2005). Notons que cette demande formelle de la Commission à la
forme d'une lettre de mise en demeure, qui constitue le premier stade de la
procédure d'infraction à la législation communautaire, conformément aux
dispositions de l'article 226 du Traité, et la Grèce dispose d'un délai de
deux mois pour y répondre.
Selon un communiqué
relatif publié à Bruxelles, la Commission considère que la dite obligation
crée des problèmes de compatibilité avec les dispositions du Traité de
Communautés européennes relatives à la libre circulation des capitaux et la
liberté d'établissement des entreprises.
Selon la Commission,
les dispositions en question de la législation grecque exigent des sociétés
de médias - stations de télévision, radios, journaux et magazines - d'avoir
des actions nominatives et propriétés d'une personne physique. En ce qui
concerne la télévision et la radio, une disposition stipule que les sociétés
légalement établies hors de Grèce dans un pays où n'existe pas d'obligation
d'actions nominatives jusqu'à la personne physique, peuvent être autorisées,
sous certaines conditions, à détenir jusqu'à 15% du capital d'une société
de télévision ou de radio.
Toujours selon
l'exécutif de l'UE, les dispositions restreignent fortement les possibilités d’investissement
et d'établissement des sociétés légalement établies dans les autres Etats
membres, en l'absence de dispositions similaires dans la loi de leur pays
d'établissement, et introduisent de plus un régime spécifique pour ces
sociétés.
Compte tenu des
informations dont elle dispose, la Commission considère enfin que la
législation grecque entraîne des restrictions contraires aux principes du
Traité des Communautés européennes à l'encontre des sociétés des autres
Etats membres qui souhaiteraient investir dans une société de médias grecque
ou s'établir sur le territoire grec. Cette législation ne parait pas, selon
Bruxelles, motivée par des raisons d'ordre public, de santé publique ou de
sécurité publique, susceptible de motiver un régime dérogatoire pour les
ressortissants étrangers en ce qui concerne la liberté d'établissement et, en
tout état de cause, elle ne parait ni adéquate ni proportionnée à un
objectif répondant à une raison impérieuse d'intérêt général reconnue par
la Cour, tel que la transparence des sociétés et le pluralisme des médias.
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| 07/07/2005 |
La Commission prend
position à propos de la compatibilité de la loi de 2002 sur
"l'actionnaire principal"
La Commission
européenne a rendu public mercredi un communiqué selon lequel elle a décidé
de demander à la Grèce de présenter ses observations sur la compatibilité
avec le droit communautaire de la loi grecque (3021/2002) sur
"l'actionnaire principal'" votée en 2002 par le PASOK car suite à la
suspension de l'application de la loi 3310/2005 sur le même sujet, la loi
existant antérieurement doit s'appliquer de nouveau.
La Commission explique
dans son communiqué les raisons pour lesquelles elle considère que cette
première loi est également incompatible avec le droit communautaire.
Et la Commission de
souligner que cette loi qui met en oeuvre l'article 14 de la constitution
grecque empêche les sociétés liées à des entreprises de médias grecques de
participer aux procédures des marchés publics, ce qui est contraire à la
législation communautaire secondaire (directives sur les marchés publics) car
le texte législatif énonce des critères d'exclusion non prévues par les
directives et ne respecte pas l'égalité de traitements des participants.
Cette loi est
également contraire à la législation communautaire primaire (traité CE) du
fait qu'elle énonce des mesures empêchant ou rendant moins attrayant
l'exercice de la quasi-totalité des libertés fondamentales reconnues par le
traité CE.
Ayant donné 15 jours
au gouvernement grec pour répondre, elle reconnaît cependant que ce dernier
est en train de prendre des mesures concrètes afin que la loi concernée
n'entraîne aucun effet, la Commission exprimant ainsi indirectement mais
clairement sa satisfaction face à la réaction du gouvernement grec et plus
précisément à la lettre envoyée par le porte-parole du gouvernement,
Théodore Roussopoulos.
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| 14/05/2005 |
Le ministre d'Etat M.
Roussopoulos confirme la recherche d'un terrain d'entente entre la Grèce et la
Commission au sujet de "l'actionnaire principal"
Le ministre d'Etat et
porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, a réitéré vendredi que
le gouvernement entre en concertation avec la Commission européenne pour la
recherche d'un terrain d'entente au sujet de la loi dite exécutoire de la
Constitution et intitulée de "l'actionnaire principal".
Se référant à la
dernière lettre du directeur de la DG Marché intérieur et Services, Alexander
Schaub, dont a accusé réception dans la matinée le gouvernement, M.
Roussopoulos a affirmé que ce document "confirme simplement ce que nous
avons dit de longue date, à savoir que la loi (précédente) du PASOK est
anti-communautaire, malgré les nombreuses ficelles permettant de servir des
intérêts de tout genre".
M. Schaub se déclare
satisfait de la possibilité des services de la Commission "de travailler
avec les autorités nationales compétentes en vue de la recherche d'une
solution, laquelle puisse garantir tant la conformité avec l'avis motivé
notifié que la conformité avec le droit communautaire, en ce qui concerne la
question de la législation exécutoire de l'article 14, par.9 de la
Constitution grecque.
L'officiel de la
Commission, qui déclare apprécier les efforts en cours pour l'ajournement de
la loi 3310/2005, en particulier afin de contribuer à la bonne conduite des
concertations qui seront engagées afin de lever le problème, rappelle à cette
occasion la date-butoir du 19 mai posée par l'avis motivé, et demande
instamment l'entrée en vigueur au plus vite, et de toute façon dans le courant
du mois de mai, des dispositions législatives institutionnalisant l'ajournement
de la dite loi, mais également le non-rétablissement de la loi antérieure
3021/2002.
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| 14/05/2005 |
Internet: La Grèce en
retard dans l'usage fait par les particuliers, au contraire des entreprises
placées dans les premiers rangs des utilisateurs
Internet reste encore
aujourd'hui faiblement utilisé par les particuliers en Grèce, puisque les
autres Européens déclarent à 47% être des internautes, les Grecs ne
représentant à peine que 20%.
Ainsi, selon les
données publiées vendredi par Eurostat pour 2004, la Grèce se place en
dernière place des "25" derrière la Hongrie (28%), la Lituanie, la
Pologne et le Portugal (29%), les premières places étant occupées par la
Suède (82%), le Danemark (76%) et la Finlande (70%).
Toutefois, au plan des
affaires, les sociétés grecques utilisent Internet à 87%, soit seulement 2%
de moins que la moyenne communautaire. Les plus élevés niveaux d'utilisation
sont enregistrés au Danemark et en Finlande (97%), en Belgique et en Suède
(96%), les niveaux les plus faibles étant observés au Portugal (77%), en
Hongrie (78%), en Lituanie (81%) et à Chypre (82%).
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| 28/04/2005 |
La Commission européenne
poursuit la procédure engagée contre la législation grecque excluant les sociétés
de médias des marchés publics
La Commission européenne
a demandé formellement mercredi à la Grèce d'amender sa loi empêchant des
sociétés impliquées à des activités dans le champ des médias grecs de
participer à des procédures d'appel d'offres pour l'obtention de marchés
publics. La Commission informe qu'en l'absence de réponse satisfaisante de la
part des autorités grecques dans un délai de trois semaines, elle se réserve
le droit de déférer la Grèce à la CEJ.
Interrogé à ce sujet
lors de son briefing quotidien, le porte-parole du commissaire européen du
Marché intérieur et des Services, Oliver Drewes, a rappelé que les griefs de
la Commission contre la législation en vigueur en Grèce n'est pas une affaire
nouvelle, puisqu'ils portent également sur la précédente loi, alors qu'il
n'est par ailleurs nullement question d'incompatibilité de la Constitution
grecque avec le droit communautaire.
Selon le communiqué
officiel de la Commission, "suite à la lettre de notification formelle de
l'avis motivé envoyé à la Grèce le 23 mars 2005 et à la réponse au sujet
de la compatibilité avec la législation communautaire des autorités grecques
reçue le 7 avril, la Commission européenne a décidé de demander formellement
à la Grèce de modifier sa loi 3310/2005 empêchant les sociétés +liées+ à
des entreprises de média grecques de participer à la procédure d'attribution
des marchés publics. La Commission estime que cette loi enfreint les directives
communautaires relatives aux marchés publics et le principe d'égalité de
traitement des participants, ainsi que l'exercice de la quasi-totalité des
libertés fondamentales reconnues par le traité CE. La demande de la Commission
prend la forme d'un +avis motivé+, c'est-à-dire la deuxième étape de la procédure
d'infraction prévue conformément à l'article 226 du traité CE. En l'absence
de réponse satisfaisante dans un délai de trois semaines, la Commission peut décider
de déférer la Grèce à la Cour de justice européenne.
Le droit communautaire
des marchés publics vise à faire en sorte que les conditions d'attribution des
appels d'offres soient équitables pour l'ensemble des entreprises européennes.
Avoir des procédures d'appels d'offres ouvertes et transparentes, c'est
favoriser la concurrence, renforcer les dispositions anti-corruption, obtenir un
meilleur rapport qualité prix pour les contribuables et, au bout du compte,
avoir une Europe plus compétitive. Les marchés publics de l'UE représentent
un montant de plus de 1.500 milliards d'euros, soit plus de 16% du PIB total de
l'UE. Selon un document de travail de la Commission, les directives applicables
en matière de marché public ont permis de renforcer la concurrence
transfrontalière existant dans ce domaine et de réduire d'environ 30% les prix
payés par les pouvoirs publics pour les biens et services soumissionnes.
La loi 3310/2005
mettant en œuvre l'article 14(9) de la Constitution grecque empêche les sociétés
liées à des entreprises de média grecques de participer aux procédures des
marchés publics. La Commission estime que cela est contraire à la législation
communautaire secondaire (directive sur les marchés publics), dans la mesure où
cette loi énonce des critères d'exclusion non prévus par les directives et ne
respecte pas l'égalité de traitement des participants. Elle est également
contraire à la législation communautaire primaire (traité CE) du fait qu'elle
énonce des mesures empêchant ou rendant moins attrayant l'exercice de la
quasi-totalité des libertés fondamentales reconnues par le traité CE.
Etant donné que la loi
en question produit déjà ses effets, la Commission a accordé au gouvernement
grec trois semaines pour répondre et se réserve le droit de demander à la
Cour de justice, si elle porte l'affaire devant elle, de suspendre la mesure en
question et d'établir les mesures intérimaires requises, c'est-à-dire la
suspension de l'application de la loi 3310/2005.
La Commission est prête
à coopérer avec les autorités grecques et à examiner toute solution proposée".
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| 21/04/2005 |
La
note du DG de la Politique régionale n'est pas la lettre-réponse de la
Commission attendue au sujet de "l'actionnaire principal", selon Athènes
Le ministre d'Etat et
porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, a affirmé catégoriquement
mercredi, intervenant dans son point de presse sur le dossier de la loi sur
"l'actionnaire principal" et de sa compatibilité avec le droit
communautaire, que la note d'information adressée par le DG de la Politique régionale,
Graham Meadows, au gouvernement grec "n'est pas la réponse à la lettre
que nous avons envoyée, et nous continuons à attendre".
M. Roussopoulos, qui a
rendu public le texte en question, a expliqué que les conclusions de ce texte
concernent le problème que l'UE dit avoir, à la fois avec les deux lois sur
"l'actionnaire principal" (du précédent et de l'actuel
gouvernement), ainsi que l'éventualité de geler les subventions à des travaux
communautaires relevant de ces deux lois.
"La question de la
compatibilité des dispositions sur l'actionnaire principal avec le droit européen
ne date pas d'aujourd'hui, elle (cette question) était apparue il y a deux ans,
lorsque le dialogue a débuté entre la Commission et le gouvernement. Nous
aurions aimé que ce dialogue ait été renforcé par le précédent
gouvernement - cela n'a pas été le cas (...) Nous attendons la réponse de la
Commission, et nous efforçons de circonscrire un terrain d'entente en défendant
l'intérêt national - que constituent d'une part la défense de la Constitution
et d'autre part la défense des financements communautaires qui nous reviennent.
Nous ne changeons en aucun cas notre objectif stratégique et nous ne renonçons
pas à notre lutte en faveur de la transparence", a affirmé M.
Roussopoulos, qui a souhaité mettre au clair la nature même du document
d'aujourd’hui de M. Meadows, mais aussi de l'évolution de l'essence même du
problème et des intentions du gouvernement grec.
Interrogé au sujet du
délai fixé au 31 mai 2005, d'ici lequel M. Meadows déclare avoir obtenu
confirmation de la part des autorités grecques que les déclarations de
paiements qui seront soumises à l'UE, et plus précisément aux Fonds
structurels et au Fonds de cohésion, ne concerneront pas des dépenses de
contrats ayant été influencés ou étant influencés par la loi 3310/2005
(actionnaire principal), au risque que ces demandes soient déclarées non
recevables, M. Roussopoulos a tout d'abord affirmé espérer le règlement au
plus tôt de ce problème, mais noté également à propos des assertions de M.
Meadows - affirmant que la loi 3310/2005 est en vigueur - qu'elles sont erronées
"étant donné que ses dispositions transitoires (de la nouvelle loi)
mettaient en application la loi après écoulement de quatre mois depuis la
publication au Journal Officiel".
M. Roussopoulos a été
également pressé de dire si le gouvernement allait amender la loi, pour
expliquer que des concertations "sont en cours avec la Commission au sujet
de nos différends. Il y aura des déclarations lorsqu'elles aboutiront. La
Commission a des désaccords avec des approches faites des lois 3310/2005 et
3021/2002 et de notre Constitution. Nous avons dit clairement que notre
Constitution ne change pas et que l'actuel gouvernement défend la Constitution
beaucoup plus que le précédent qui en avait été le rapporteur au
Parlement". M. Roussopoulos a annoncé également que le gouvernement
envisage un éventuel petit délai avant la mise en oeuvre de la nouvelle loi
après la lettre que lui a adressée mercredi la DG de la Politique régionale.
Concernant enfin les
financements qui risqueraient d'être gelés par la Commission, le ministre a
noté que le risque découle de l'application de la loi 3021 et, par conséquent
d'éventuels recours portant sur des travaux adjugés ou perdus (par les
candidats) sur la base de cette loi qui d'ailleurs "est toujours en
vigueur". A ce point, M. Roussopoulos a dit ne pas savoir si la Commission
a été saisie contre les lois 3310 et 3021.
Dans une première réaction
dans les rangs de l'opposition, le président de la Coalition, Alecos Alavanos a
jugé l'attitude de la Commission "inadmissible", "étant donné,
a-t-il souligné, qu'une question aussi importante que les médias est traitée
soit par la DG de la Concurrence, soit par la DG de la Politique régionale, et
n'est pas traitée par les DG de l'Information et de la Culture".
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| 13/04/2005 |
Le ministre d'Etat M.
Roussopoulos poursuit par Londres sa tournée d'information sur les médias dans
les capitales européenne
Le ministre d'Etat,
Théodore Roussopoulos, qui poursuit sa tournée d'information sur les médias
dans les capitales européennes, a rencontré mardi à Londres le ministre
britannique de la Culture chargé des médias, Lord Andrew McIntosh, pour
s'entretenir en particulier de la concentration des médias et des lois
régissant le fonctionnement de la télévision numérique.
"Comme vous le
savez, a déclaré M. Roussopoulos à la presse, nous préparons une loi sur la
concentration, étudions les possibilités qui existent de faire accéder la
télévision grecque à l'ère numérique, et l'une des questions qui nous a
préoccupé très souvent en Grèce est la dynamique de la BBC, que beaucoup
jalouse et que nous-mêmes jalousons pour dire la vérité. Nous nous efforçons
que ERT, la télévision publique, pénètre aussi dans l'espace de concurrence
le plus puissamment possible pour le bien de l'opinion publique grecque et pour
la qualité en général dans ce domaine. L'objectif de ces rencontres dans les
capitales européennes est d'acquérir des renseignements précieux puisés des
expériences des autres".
M. McIntosh pour sa
part s'est dit très heureux de cette rencontre avec le ministre grec, assurant
qu'il était à sa disposition pour tout renseignement ou aide supplémentaires.
M. Roussopoulos devait
dans l'après-midi de mardi avoir une réunion de travail avec le président du
ca de la BBC, Nicholas Kroll, et les directeurs de OFCOM, le nouvel organisme de
régulation des médias.
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| 08/04/2005 |
La Grèce et l'UE en
dialogue continu à propos du projet de loi "l'actionnaire principal"
Le porte-parole par
intérim du gouvernement, Evanghelos Antonaros, a été pressé de questions
dans son briefing jeudi, un jour après l'envoi à la Commission européenne -
dans les délais impartis - de la lettre d'éclaircissement demandée aux
autorités grecques sur le projet de loi dit de "l'actionnaire
principal" faisant obstacle à l'adjudication de marchés publics à des
propriétaires de médias.
"La Grèce est en
dialogue avec l'UE, nous échangeons des lettres et avis, aboutissons à des
conclusions", a déclaré M. Antonaros, se référant à la discussion en
cours sur la compatibilité de cette loi avec le droit communautaire, alors
qu'interrogé sur un passage de la réponse grecque constatant que "les
médias de Grèce se sont écartés de leur mission", il n'a pas souhaité
commenter le contenu de la lettre, se bornant à rappeler que les rapports de
"Transparency International" faisaient apparaître la Grèce comme
bien placée du point de vue de la non-transparence, et que le gouvernement de
la ND s'était engagé, dès le début de son mandat, à répondre à l'attente
des citoyens grecs souhaitant l'éradication de la corruption et les collusions
d'intérêts.
La réponse d'Athènes,
signée des ministres de l'Intérieur, de l'Administration publique et de la
Décentralisation, Prokopis Pavlopoulos, des Affaires étrangères, Petros
Molyviatis, et d'Etat, Théodore Roussopoulos, et répondant aux demandes de
précision de la Commission européenne sur la loi de "l'actionnaire
principal" a été adressée mercredi au commissaire européen compétent,
Charlie McCreevy, la partie grecque tenant à souligner d'emblée qu'elle n'a
jamais eu connaissance des dénonciations de sociétés de Grèce et de
l'étranger auxquelles fait référence l'officiel communautaire, d'où l'impact
majeur sur la possibilité d'Athènes de défendre la législation grecque et,
par extension, l'intérêt public grec.
Le gouvernement grec
juge donc que l'article 14 par.9 de la Constitution grecque et la législation
exécutoire y afférent est compatible avec le droit communautaire, se
déclarant convaincu dans le même temps que l'échange de thèses et de vues
avec l'UE conduira à un terrain d'entente pour le règlement de cette affaire.
Le gouvernement rappelle que l'article en question de la Constitution, soutenu
par toutes les forces politiques sans exception lors de la révision
constitutionnelle, a le souci de s'attaquer aux carences de transparence,
laquelle résulte surtout de la transformation de la mission et du rôle des
médias en raison de la tentative de la part de participants au capital de
certains d'entre eux d'exploiter cette position pour influencer le
fonctionnement de l'Etat au plan économique et surtout de faire peser leur
volonté sur l'adjudication de contrats publics. Le texte constitutionnel vise
ainsi à interdire les transactions financières portant sur des budgets
importants entre les médias et l'Etat, en particulier dans le domaine des
contrats publics.
En conclusion, les
signataires de la lettre se réfèrent à l'urgence de ce dossier et à la
perspective de mesures provisoires pour l'ajournement de l'application de la
loi, comme signalé par la lettre de la Commission européenne, pour souligner
que toute personne morale estimant être lésée par la législation grecque
peut saisir les tribunaux grecs qui, à leur tour, ont la possibilité de
renvoyer par une question préjudicielle à la CEJ des questions concernant
l'interprétation et l'application du droit communautaire.
Le ministre d'Etat M.
Roussopoulos s'informera de l'expérience des médias britanniques lors d'une
série d'entretiens à Londres la semaine prochaine
Le ministre d'Etat et
porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, s'informera des données
et de l'expérience de la partie britannique notamment en ce qui concerne la
concentration de nombreux médias, la délivrance des licences pour les chaînes
de télévision, ainsi que les dispositions législatives à ce sujet, au cours
d'une visite qu'il effectuera la semaine prochaine à Londres.
Mardi, M. Roussopoulos
aura une rencontre de travail avec le ministre britannique chargé des médias,
Lord Andrew McIntosh, et par la suite avec le président du conseil
d'administration de la BBC, Nicholas Kroll. Le ministre clôturera ses
rencontres de la journée par une visite à l'Office des Communications (OFCOM)
qui est chargé du contrôle de la concentration et de la compétitivité dans
les médias.
Mercredi, M.
Roussopoulos s'entretiendra avec les directeurs de la commission des
réclamations pour les médias et un des cadres de la BBC chargé de la charte
statutaire de la BBC, Wilf White.
Lord McIntosh a
déclaré qu'il "recevra M. Roussopoulos avec joie", ajoutant que
"nous sommes à sa disposition pour l'informer de notre expérience et pour
coopérer avec lui".
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| 01/04/2005 |
Le conseil de
l'Audiovisuel se réunira le 8 avril pour discuter d'une proposition soumise par
M. Roussopoulos sur la production d'un programme commun à tous les pays membres
de l'UE
Une réunion élargie
du conseil de l'Audiovisuel se tiendra le 8 avril à Bruxelles pour discuter de
l'application de la proposition soumise le 27 mai 2004 par le ministre d'Etat et
porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, pour la production par
chaque télévision publique européenne d'un programme d'une durée d'une
minute qui sera retransmis à la même heure dans tous les pays-membres de l'UE.
L'objectif de ce
programme est d'établir un moyen de communication et d'approche entre les
peuples d'Europe et cette proposition a été adoptée par le commissaire
compétent, Viviane Reding et sera soutenue, le 8 avril par la télévision
nationale grecque (ERT) qui sera chargée de la matérialiser, alors qu'elle
sera également soutenue au niveau du conseil des ministres des affaires
européennes où la Grèce sera représentée par le secrétaire d'Etat aux AE,
Yannis Valinakis.
Par ailleurs, M.
Roussopoulos a annoncé qu'après une intervention de la Grèce, un paragraphe
avait été ajouté aux conclusions de la réunion du Conseil de l'Europe qui
s'était tenu quelques jours auparavant à Kiev, lequel prévoit que dans les
questions concernant la transparence des médias il sera nécessaire d'inclure
le régime de propriété des médias, alors que les Etats européens ainsi que
l'UE sont appelés à trouver les moyens permettant de garantir une plus large
transparence dans le régime de propriété des médias.
En ce qui concerne
"L'actionnaire principal", M. Roussopoulos a indiqué qu'une lettre
sera envoyée, dans les délais prévus, au commissaire compétent. "Cette
lettre, a-t-il précisé, sera publiée afin que tous puissent avoir
connaissance de notre réponse de même qu'a été publiée la lettre du
commissaire McCreevy afin qu'aucun malentendu ne puisse être provoqué par des
informations ou de soi-disant informations".
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| 29/03/2005 |
Athènes réaffirme par
la voix de son porte-parole sa volonté de protéger la Constitution et
l'intérêt national en référence à la loi sur la transparence
Le gouvernement
souhaite protéger la Constitution et l'intérêt national et dans cet effort
nous avons des arguments, des compétences et les moyens pour agir avec succès,
a déclaré lundi dans son point de presse le porte-parole par intérim du
gouvernement, Evanghelos Antonaros, invité à préciser ce que compte faire le
gouvernement pour mener à bien sa mise en application de la loi dite de
l"Actionnaire principal", après que Bruxelles ait la semaine
dernière adressé une lettre aux autorités grecques pour obtenir un
supplément d'informations.
Comme l'indique un
communiqué de Bruxelles de mardi 22 mars, "la Commission européenne a
décidé de demander à la Grèce de présenter ses observations sur la
compatibilité avec le droit communautaire de la loi empêchant les sociétés
"liées" à des entreprises de médias grecques d'obtenir des marchés
publics. La demande de la Commission se présente sous la forme d'une lettre de
mise en demeure, la première étape de la procédure d'infraction prévue
conformément à l'art. 226 du Traité de la Communauté européenne".
M. Antonaros a par
ailleurs précisé que dans ce délai de 15 jours avant la réponse d'Athènes
à l'exécutif européen, le gouvernement ne procèdera pas à des prévisions,
ajoutant que tant que la Grèce et la Commission se trouvent en concertations le
gouvernement se réservera d'anticiper sur ce qui se passera dans les jours
suivants.
A une question sur de
possibles inquiétudes qu'aurait le premier ministre, Costas Caramanlis, en
raison du climat anti-européen à l'heure actuelle en Grèce suite à cette
affaire, M. Antonaros a rappelé que la Nouvelle Démocratie est par excellence
le parti européen, ayant une longue histoire de politique européenne et étant
un exemple tangible d'adaptation à l'UE et que, par conséquent, ce parti
n'entre pas en conflit avec la Communauté. Ce qui se dit est faux, a estimé le
porte-parole, et au sein de l'Europe très souvent apparaissent des points de
vue contraires, des Etats-membres s'étant trouvés plusieurs fois avoir des
divergences avec les thèses de la Commission.
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| 23/03/2005 |
Actionnaire principal:
Bruxelles adresse un avis motivé à la Grèce sur l'incompatibilité de la loi
avec la législation communautaire
La Commission
européenne a adressé mardi aux autorités grecques un avis motivé, le premier
stade d'une procédure d'infraction, demandant leurs observations sur la
compatibilité de la législation communautaire avec la loi grecque empêchant
les sociétés "interconnectées" avec les médias grecs d'obtenir des
contrats publics.
La Commission dit
considérer que "l'art. 14 de la Constitution grecque et sa loi exécutoire
3310/2005 instaurent une incompatibilité quasiment intégrale et absolue entre,
d'une part, tout exercice ou participation à un certain degré dans les
sociétés médiatiques et, d'autre part, l'exécution de contrats publics. Elle
estime que ceci est contraire à la fois au droit communautaire dérivé
(directives sur les contrats publics), en institutionnalisant des critères
d'exclusion qui n'y figurent pas, et au droit primaire (le Traité de l'UE),
puisqu’il est fait obstacle, voire rendu non attractif, l'exercice de la
quasi-totalité des libertés fondamentales que reconnaît le Traité des
Communautés européennes".
La Commission a ainsi
donné un délai de 15 jours à la Grèce pour une réponse, se réservant le
droit de demander à la Cour de Justice de suspendre la mise en application de
la loi 3310/2005.
L'UE n'envisage pas de
suspendre les financements à la Grèce avant la fin de 2005 en raison du projet
de loi sur "l'actionnaire principal"
Des sources proches du
commissaire européen chargé de la Politique régionale, Danuta Huebner, ont
indiqué mardi à Bruxelles que jusqu'à la fin de 2005 il n'était pas question
de suspendre les financements communautaires à la Grèce, un commentaire fait
sur fond de la décision le même jour de l'exécutif européen mettant en cause
la compatibilité de l'art. 14 par. 9 de la Constitution grecque et de sa loi
exécutoire 3310/2005 avec la législation de l'UE.
Antonaros précise les
positions gouvernementales sur la question de "l'actionnaire
principal"
"Ce n'est pas la
première fois qu'un gouvernement a une divergence d'opinion avec l'UE", a
déclaré mardi le porte-parole par intérim du gouvernement, Evanghelos
Antonaros, interrogé sur les réactions de Bruxelles concernant le projet de
loi sur "l'actionnaire principal", en ajoutant que "nous devons
attendre la décision du Collège des commissaires qui s'est réuni pour
discuter de la question".
M. Antonaros a rappelé
que le ministre de l'Intérieur, de l'Administration publique et de la
Décentralisation, Prokopis Pavlopoulos, a présenté lundi l'argumentation du
gouvernement grec, ajoutant que le ministre est un légiste reconnu au niveau
international qui a présenté les positions grecques avec grande précision.
M. Antonaros a
également précisé que le projet de loi avait été présenté au Parlement
par les trois ministres compétents d'Etat, de la Justice et de l'Intérieur,
alors qu'il avait été signé par tous les ministres du gouvernement,
soulignant en outre que le gouvernement grec défendra la Constitution grecque.
Il a observé à ce titre que le problème actuel n'a pas été suscité par le
projet de loi sur "l'actionnaire principal" qui a été soumis au vote
au Parlement par le gouvernement de la ND, rappelant aussi la lettre adressée
par le directeur général de la DG Marché intérieur de l'UE, Alexander Schaub,
en date du 17.12.2004, c'est-à-dire avant le dépôt au Parlement du projet de
loi afférent, qui soulignait - selon les services compétents de la Commission
européenne - l'existence de certains problèmes relevant de l'art. 14 par. 9 de
la Constitution et de la loi exécutoire qui était en vigueur jusqu'alors et
qui avait été votée par le PASOK.
Roussopoulos s'étonne
des observations du président du PASOK au sujet du projet de loi sur
"l'actionnaire principal"
Le ministre d'Etat et
porte-parole du gouvernement, Théodore Roussopoulos, évoquant les
déclarations faites récemment par le président du PASOK au sujet du projet de
loi sur "l'actionnaire principal", s'est étonné de
"l'empressement de M. Papandreou et de ses collaborateurs de jouer les
+Cassandre+ au sujet d'une question qui concerne tout d'abord la Constitution
qui a été introduite au Parlement par le PASOK et votée par les deux grands
partis", alors même, a-t-il noté, que les concertations avec la
Commission sont en cours et qu'aucune décision définitive n'a été prise.
M. Roussopoulos a
encore souligné que M. Papandreou a le devoir d'expliquer aux citoyens grecs
pourquoi "il s'empresse de procéder à des déclarations qui vont à
l'encontre des intérêts du pays et d'une Constitution que le PASOK a soumis au
Parlement et qui a été votée".
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| 22/03/2005 |
La Grèce résolue à
défendre la légalité constitutionnelle face à la Commission réservée sur
le projet de loi dit "L'Actionnaire principal"
Le gouvernement grec
reste décidé de défendre la Constitution et de prouver sa compatibilité et
celle des lois exécutoires avec le droit communautaire, a déclaré lundi à la
presse le ministre de l'Intérieur, Procopis Pavlopoulos, à l'issue de ses
entretiens à Bruxelles avec le commissaire européen chargé du Marché
intérieur, Charlie McCreevy, concernant le projet de loi dit de L'actionnaire
principal.
Ce projet de loi, qui
garantit la transparence dans les contrats publics et dissocie médias et
sociétés ayant des contrats publics, repose sur l'art. 14 par. 9 de la
Constitution et sur la loi exécutoire votée par les deux grands partis en
2003. Cet art. fait d'ailleurs depuis cette date l'objet d'observations
réitérées de la part de la Commission.
Comme l'a indiqué du
reste M. Pavlopoulos, le commissaire européen a continué à faire observer
l'incompatibilité de cet article constitutionnel avec le droit communautaire,
le ministre informant d'ailleurs qu'il n'excluait pas l'éventualité d'une
réponse écrite mardi 22 mars de la part de la Commission européenne, une
lettre d'avertissement adressée à Athènes en quelque sorte.
"La Grèce sait
défendre sa légalité constitutionnelle, a ajouté le ministre, et c'est ce
que fera le gouvernement", critiquant à ce point le laxisme du
gouvernement Simitis, qui n'avait jamais répondu aux objections de la
Commission européenne.
La loi sur
l'Actionnaire principal, a insisté M. Pavlopoulos, a pour objectif la
transparence et l'instauration à nouveau de la libre concurrence, la levée des
obstacles et la lutte contre les situations oligopoles et les monopoles, se
référant à l'appui du reste à un rapport récent de l'ONG "Transparence
internationale" où la Grèce figurait à la dernière place de la liste
des Etats-membres de l'UE en ce qui concerne la transparence dans les affaires
de l'Etat.
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| 12/03/2005 |
Le
Conseil de l'Europe a adopté les propositions de Théodore Roussopoulos pour la
transparence dans les médias
Le ministre d'Etat,
Théodore Roussopoulos, a déposé jeudi soir lors de la 70e réunion des
ministres du Conseil de l'Europe à Kiev certaines propositions "qui ont
pour but la garantie de la plus grande transparence possible, non seulement
quant à l'information des citoyens, mais aussi au sujet de la propriété dans
les médias".
Le Conseil, où
siègent 46 Etats, a adopté la proposition de M. Roussopoulos selon laquelle,
à la lumière des nouvelles données internationales dans le domaine des
médias, il est nécessaire de prendre des mesures pour faire respecter la
transparence en matière de propriété dans les médias sur le plan intérieur
et communautaire.
De son côté, le
porte-parole par intérim du gouvernement, Evanghelos Antonaros, dans son point
de presse de vendredi a souligné "nous considérons qu'il s'agit d'un
grand succès ".
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| 01/03/2005 |
Le ministre d'Etat M.
Roussopoulos en visite à Paris
Le ministre d'Etat,
Théodore Roussopoulos, a entamé lundi à Paris sa deuxième visite
d'information à l'étranger sur des questions de concentration des médias et
d'organisation et de fonctionnement des chaînes de radio-télévision
publiques.
M. Roussopoulos s'est
entretenu avec le ministre de la Culture et de la Communication, Renaud
Donnedieu de Vabres, ainsi qu'avec le président du Conseil supérieur de
l'audiovisuel (CSA), Dominique Baudis, de l'expérience française concernant la
télévision numérique. "Notre objectif est de constater ce qui se passe
dans les grands pays européens notamment en ce qui concerne la question
concernant la concentration des médias qui fera l'objet d'une nouvelle
loi", a précisé M. Roussopoulos ajoutant "nous voulons que cette loi
se maintienne dans le cadre communautaire, non parce que l'on nous l'impose,
mais parce que nous voulons bénéficier de l'expérience existante".
"L'ère numérique
offre d'énormes possibilités pour la modernisation de l'administration
publique d'un pays, et les municipalités peuvent par exemple informatiser les
données fournies aux citoyens. Elle offre également d'immenses opportunités
dans des secteurs comme la médecine et la vie quotidienne des citoyens et des
programmes spéciaux destinés à des personnes handicapées sont prévus dans
le cadre du programme de l'UE +Télévision sans Frontières+", a-t-il
encore souligné ajoutant "le fait que la Grèce ne soit pas entrée dans
l'ère numérique signifie que les régulations qui sont prises aujourd'hui
doivent l'être sur une perspective d'au moins cinq ans".
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| 24/02/2005 |
L'Institut des moyens
audiovisuels (IOM) crée un guide des organismes impliqués dans le domaine de
la Communication en Grèce
L'Institut des moyens
audiovisuels (IOM) a créé sur son site Internet www.iom.gr un guide des
organismes impliqués dans le domaine de la Communication en Grèce.
Le "Guide des
structures de la Communication en Grèce" recense plus de 1.000 structures
répertoriées en 16 catégories du champ de l'audiovisuel en Grèce, notamment
revues, presse, archives audiovisuelles, sociétés de recherche de marché -
relations publiques - publicité - marketing, sociétés de productions
audiovisuelles et d’œuvres cinématographiques, organisations
professionnelles, cinéma, etc.
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| 23/02/2005 |
Athènes informe l'UE
sur la constitutionnalité et la compatibilité avec le droit européen de la
loi sur "l'actionnaire principal"
Les ministres d'Etat,
Théodore Roussopoulos, de l'Intérieur, Prokopis Pavlopoulos, et le secrétaire
d'Etat à l'Economie, Christos Folias, ont rencontré mardi matin le directeur
général de la DG Marché intérieur, Alexander Schaub.
Les trois membres du
gouvernement ont informé les fonctionnaires compétents de l'UE de la loi sur
"l'actionnaire principal", le gouvernement ayant décidé de donner
des précisions sur cette loi au regard de l'article 14 par. 9 de la
Constitution.
Selon des sources
gouvernementales, les autorités grecques ont expliqué que la Constitution
stipule le principe de transparence et que la loi n'est pas contraire au droit
européen, ni ne constitue une entrave à l'esprit d'entreprise, à la
concurrence et au principe de proportionnalité.
Selon ces mêmes
sources, certains renseignements fournis ont été jugés "utiles" et
"assez convaincants", et le gouvernement doit donner dans les 15 jours
les précisions complémentaires qui lui ont été demandées en ce qui concerne
certaines dispositions fondamentales de la loi, ajoutant cependant qu'il n'est
pas question pour l'instant que les autorités communautaires prennent une
quelconque décision à ce sujet.
A Athènes, le
porte-parole par intérim du gouvernement, Evanghelos Antonaros, a déclaré de
son côté ne pas savoir si des recours ont déjà été engagés contre cette
loi devant les autorités communautaires, mais que cela ne concerne pas le
gouvernement grec, mais la Commission européenne.
Commentant enfin des
informations selon lesquelles les financements européens à la Grèce
pourraient être suspendus concernant des travaux financés par la Communauté,
M. Antonaros les a qualifiées de "scénarios fantaisistes".
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| 23/02/2005 |
La radio Air 104,4
propose des programmes en 11 langues à l'adresse des étrangers en Grèce
Le multiculturalisme de
la ville d'Athènes s'exprime dorénavant sur les ondes par le biais des émissions
de la station de radio Air 104,4.
Ce programme
radiophonique, retransmis en 11 langues, dont l'anglais, le français,
l'albanais et le russe, est une innovation audacieuse, car c'est la seule radio
qui diffuse directement des programmes en langue étrangère au service des étrangers
habitant à Athènes.
Air 104,4 diffuse
quotidiennement une demi-heure d'émission en albanais de 20h30 à 21h, puis en
russe de 21h à 21h30, et propose chaque dimanche des magazines en polonais, en
roumain, en bulgare et en philippin, sur la vie sociale, culturelle et sportive,
les nouvelles du pays, mais aussi des renseignements administratifs utiles pour
les migrants économiques ou autres.
A partir de 7h30, la
station diffuse toutes les heures les titres de l'actualité et des bulletins
d'informations à 9h, 14h et 20h en anglais, un bulletin en français à 17h,
tout comme à 14h30 des bulletins en allemand, espagnol et italien, tout en
retransmettant aussi tous les jours la BBC, Radio France Internationale et
Deutsche Welle.
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| 11/02/2005 |
Le ministre d'Etat
présente des mesures de régulation pour les journalistes travaillant
dans le secteur public
Le ministre d'Etat,
Théodore Roussopoulos, a rendu public jeudi au Palais du Zappeion le
cadre réglementaire de l'exercice de la profession de journaliste dans
le service public, au sens le plus large, lors de la deuxième et
dernière rencontre avec les partis politiques parlementaires et les
syndicats de journalistes.
Ce cadre
normatif prévoit qu'aucun journaliste ne pourra occuper plus d'un poste
dans l'administration et dans le service public, en général,
c'est-à-dire tous les services de l'Etat, les personnes morales de
droit public et de droit privé, dont la direction est désignée par l'Etat.
Ces mesures s'appliquent à ceux qui ont la qualité de journalistes et
qui sont employés y compris comme personnel détaché, conseillers ou
collaborateurs du secteur public.
Les ministres
doivent déterminer les organismes qui sont sous leur autorité et les
obliger jusqu'au 1er mars de chaque année à fournir une liste
complète des journalistes qui y sont employés. En cas de multiples
affectations, le journaliste aura jusqu'à la fin juin pour choisir le
poste qu'il désire conserver.
M. Roussopoulos
a déclaré enfin attendre des propositions des intéressés en ce qui
concerne les règles déontologiques de la profession qui, une fois
discutées et passées sous forme de loi, auront une plus grande valeur.
Le président
de l'Union des rédacteurs des quotidiens d'Athènes (ESHEA), Manolis
Mathioudakis, a quant à lui exprimé les critiques et plaintes du
syndicat en ce qui concerne la procédure choisie par le ministre pour
ce débat, en disant que ce choix est unilatéral et sans la
participation de l'Union concernant la fixation de la date et de
l'agenda, mais a clarifié catégoriquement la position du syndicat en
disant que celui-ci est en faveur d'une complète transparence de la
profession.
De son côté,
le porte-parole du gouvernement, Evanghelos Antonaros, a souligné que
"le gouvernement n'a pas l'intention de dédaigner les
journalistes, dont la grande majorité travaille dur en servant les
principes de la liberté de la Presse". |
| 28/01/2005 |
Débat au
Palais du Zappeion sur les principes qui doivent régir les relations
professionnelles des journalistes avec le secteur public
Les principes
qui devront désormais régir les relations professionnelles entre les
journalistes et le secteur public, ainsi que les questions afférentes
à l'application du code de déontologie journalistique, ont fait
l'objet d'un dialogue entre les représentants du gouvernement, des
partis politiques et des unions des journalistes, répondant jeudi à
l'invitation du porte-parole du gouvernement et ministre d'Etat,
Théodore Roussopoulos.
D'emblée, M.
Roussopoulos a insisté sur l'importance d'instaurer des principes et
règlements que chaque gouvernement se devra de respecter, alors que
s'il n'a vu aucun inconvénient à ce que les journalistes occupent
plusieurs postes, toutefois exclusivement d'ordre journalistique, il a
toutefois été catégorique pour dire qu'il faut mettre un terme au
cumul d'emplois dans la fonction publique. M. Roussopoulos a en outre
affirmé qu'il est nécessaire de soutenir l'initiative des Unions des
rédacteurs de mettre en oeuvre des règles de déontologie, afin de
leur donner la possibilité de constater - en tant que garants de la
déontologie journalistique - si certains de leurs membres transgressent
ces règles.
En ce qui
concerne la publication des noms des journalistes qui cumulent des
emplois au sein de la fonction publique et, plus généralement, dans le
secteur public, M. Roussopoulos a spécifié que le cadre juridique
autorise quiconque ayant un intérêt légal à demander l'obtention de
ces listes.
A ce point,
dans son rapport introductif, M. Roussopoulos a reconnu qu'il convient
de définir avec précision ce que l'on entend par secteur public,
proposant à son avis que soient incorporés sous cette notion le
Secrétariat à la Communication - ex-ministère de la Presse, les
bureaux de presse des ministères, les bureaux de presse des organismes
de la fonction publique et de l'ensemble du secteur public, ainsi que
les bureaux de presse des autorités locales. "Ou bien faudra-t-il
y incorporer également la radio-télévision publique, les deux
agences, athénienne et macédonienne, voire les chaînes de radio et de
télévision des collectivités locales", s'est interrogé le
ministre d'Etat, estimant que toute éventualité reste ouverte sur
cette question, souhaitant entendre les propositions des partis et des
unions de journalistes à ce sujet.
Les positions
de la ND ont été codifiées par le député Théodore Kassimis, pour
qui le cumul des emplois des journalistes au sein de la fonction
publique doit être interdit, alors qu'il estime que les listes des noms
des journalistes travaillant dans le secteur public doivent être
données aux Unions des rédacteurs pour que celles-ci se saisissent de
cette affaire.
Le PASOK était
représenté par MM. Hytiris et Athanassakis qui n'ont pas contesté la
nécessité de définir des règles et incompatibilités de l'emploi des
journalistes en vue de plus de transparence, mais ont accusé le
gouvernement et le ministre d'Etat, M. Roussopoulos, pour leur choix
politique d'aborder cette question actuellement, d'autant plus que le
PASOK est de l'avis que c'est aux journalistes de mettre de l'ordre dans
les affaires de leur profession.
Pour sa part,
le président de l'Union des rédacteurs des quotidiens d'Athènes (ESHEA),
Manolis Mathioudakis, a souligné qu'il faut dissocier la profession de
journaliste de toute forme de relations publiques, a rejeté comme
ambition des journalistes de cumuler simplement plusieurs emplois, et a
requis enfin du ministre d'Etat que soient communiquées à l'ESHEA
toutes les listes des journalistes employés dans la fonction publique
et plus généralement le secteur public. |
| 21/01/2005 |
Le Parlement
adopte le projet de loi sur "L'Actionnaire principal" - Le
ministère de l'Intérieur apporte des modifications au projet de loi
L'assemblée
plénière du Parlement a voté jeudi soir le projet de loi sur "L'Actionnaire
principal", le PASOK ne votant pour aucun des articles du projet de
loi alors que les autres partis de l'opposition ont voté pour huit des
quatorze articles.
Le ministre de
l'Intérieur, Procopis Pavlopoulos, a informé jeudi des modifications
de dernière minute au projet de loi sur "L'actionnaire
principal", suite aux observations faites par les partis de
l'opposition lors du débat parlementaire, un projet de loi qui instaure
l'incompatibilité pour des sociétés liées aux médias de contracter
des contrats publics d'une valeur supérieure à un million d'euros.
S'il est mieux
affiné le terme de médias, qui inclut à présent d'autres formes
d'actions dans la presse (Instituts de presse), il est précisé que la
règle d'incompatibilité afférente aux activités entrepreneuriales
des médias et des sociétés ayant des contrats avec le secteur public
n'englobe pas les opérateurs des services Internet ainsi que les
médias appartenant à 100% aux Organismes des Collectivités locales.
La possibilité
des sociétés cotées en Bourse, lesquelles ne sont pas tenues de
nominaliser leurs actions, de participer à des sociétés de presse et
de répondre à des appels d'offres des fournitures publiques est par
ailleurs limitée. Cette disposition concerne les Organismes
d'Investissements collectifs détenant des actions mobilières dans les
Etats-membres de l'UE, ou de l'OCDE, lesquelles sont placées sous la
supervision des autorités internationales de contrôle des marchés
boursiers. |
| 20/01/2005 |
Le projet de
loi sur "L'actionnaire principal" a été adopté mercredi en
première lecture en assemblée plénière du Parlement
Le projet de
loi sur "L'actionnaire principal" a été adopté mercredi en
première lecture en assemblée plénière du Parlement, à la suite
d'un débat houleux gouvernement-opposition.
Le gouvernement
a insisté que ce projet de loi, qui exclut qu'un propriétaire de
médias voire ses proches soit adjudicateur de contrats de fournitures
publiques, exprime sa volonté "de couper le cordon ombilical des
transactions illicites", alors que dans l'opposition l'avis était
que le gouvernement fait nettement preuve de revanchisme contre des
hommes d'affaires bien précis.
Entre temps, le
président de la Fédération des Industries grecques (SEB), Odysseas
Kyriakopoulos, a estimé que cette loi "n'aurait pas les résultats
escomptés, alors qu'elle coûterait très cher à toutes les sociétés
n'ayant aucun rapport avec les médias, mais certaines transactions avec
le secteur public de manière raisonnable". M. Kyriakopoulos a
certes salué l'intention du gouvernement d'imposer la transparence dans
les contrats publics et de s'attaquer aux collusions d'intérêts, mais
estime que la solution choisie était une erreur. |
| 08/12/2004 |
Le gouvernement
donne des précisions sur la notion d"actionnaire principal"
Le porte-parole
du gouvernement, Théodore Roussopoulos, a été appelé mardi à donner
des précisions quant au contenu du projet de loi sur
"l'actionnaire principal" et, en particulier, en ce qui
concerne les dispositions interdisant à la famille (jusqu'au troisième
degré) des dirigeants d'entreprise ayant contracté avec l'Etat d'être
également actionnaires d'une société médiatique.
En effet, des
journalistes ont fait remarquer que la loi est stricte pour la famille
des chefs d'entreprise, alors qu'aucune disposition n'empêche par
contre celle d'un ministre ou d'un député d'être "actionnaire
principal" d'une entreprise médiatique.
M. Roussopoulos
a répondu que "les personnalités politiques sont soumises à
l'obligation de justifier l'origine de leurs ressources financières
pour tous les achats de biens", et qu'il est évident que "ce
gouvernement s'occuperait de toute accusation de corruption, à la
différence du gouvernement précédent qui ne s'y jamais
intéressé".
Faisant ensuite
référence aux informations selon lesquelles le premier ministre,
Costas Caramanlis, aurait eu des contacts avec des chefs d'entreprise
avant la présentation du projet de loi, M. Roussopoulos a déclaré
qu'il est apparu clairement lundi lors de la présentation de ces
dispositions législatives que "ce gouvernement ne pactise avec
personne" et a tranché qu'aucun membre du gouvernement n'a jamais
émis ni critiques, ni réserves, contrairement aux informations qui ont
circulé, déclarant aussi ne pas s'étonner que "cette initiative
gouvernementale gêne, car c'est gênant lorsque quelqu'un essaie de
mettre de l'ordre dans un domaine qui était auparavant anarchique et
structuré pour servir certains intérêts". "Le projet de loi
a été bien accueilli par la population", a-t-il ajouté.
M. Roussopoulos
a par ailleurs rappelé que ces propositions avaient été déjà
déposées dans leurs grandes lignes lorsque la Nouvelle démocratie
(ND) était encore dans l'opposition, et ajouté que "s'il existe
des propositions qui font plus efficacement face aux problèmes que
celles contenues dans le projet de loi, alors le gouvernement les
écoutera avec joie".
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| 23/11/2004 |
Un grec sur 5
est usager d'Internet et un foyer sur 3 a un ordinateur, selon l'Office
de la Statistique
Selon une
enquête de l'Office national de la Statistique (ESYE) sur l'utilisation
des nouvelles technologies d'information et de communication, l'usager-type
de l'informatique et d'Internet a "16-34 ans, a terminé le lycée
ou un BTS et travaille".
L'enquête a
été effectuée pendant le premier trimestre de 2004 sur un
échantillon de 4.970 personnes de 16 à 74 ans dans un nombre
correspondant de foyers sur tout le territoire.
Selon les
résultats de l'enquête, 1 foyer sur 3 dispose déjà d'un ordinateur
et environ un Grec sur 4 (26%) a eu recours à l'informatique pendant
les trois premiers mois de 2004.
En ce qui
concerne Internet, un Grec sur 5 a utilisé le réseau Internet au
premier trimestre de 2004, 94,0% des usagers cherchaient des
renseignements sur des produits ou des services, 44,5% en matière
d'éducation, 80,0% avaient pour but la communication (courriel, forum
de discussion) et 40,0% ont accédé à des sites d'administrations
publiques.
Par contre,
seulement 6% des usagers effectuent des achats en ligne, 10% font des
transactions bancaires et 49% se plaignent du coût trop élevé de
l'installation et de l'accès.
De plus,
toujours selon cette enquête, 76,0% des ménages grecs disposent d'un
téléphone mobile, 99,5% d'un poste de télévision et 5,0% d'entre eux
a également une antenne parabolique. |
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