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Desmos 24/10/2013

 

 

La Grèce et les Balkans, du Ve siècle à nos jours

 

À l'occasion de la sortie en librairie de La Grèce et les Balkans, du Ve siècle à nos jours,  Laëtitia Soula, journaliste, s'est entretenue, pour le site de Desmos, avec Olivier Delorme, l'auteur de l'ouvrage.

Les liens qui unissent l’écrivain et historien Olivier Delorme avec la librairie Desmos remontent à 1996, lors de la parution de son premier roman, Les Ombres du levant. Puis il a écrit dans le n°2 de la revue Desmos-Le Lien , dont il a aussi été secrétaire de rédaction pendant quelque temps, un texte sur le Dodécanèse où il a vécu de 1997 à 1999. Après cinq ans de travail, Olivier Delorme publie La Grèce et les Balkans, du Ve siècle à nos jours chez Gallimard (Folio Histoire), en trois tomes qui sortent en librairie le 17 octobre 2013.

Nous vous proposons de découvrir leur entretien

Comment ce projet très ambitieux a-t-il démarré ?

Il y a dix ans, Yannis Mavroeidakos, qui voulait publier des guides historiques et littéraires sur différentes régions de Grèce, m’avait demandé de travailler à celui du Dodécanèse. Mais mon intérêt pour l’histoire de la Grèce est bien antérieur. La première fois que j’y suis allé, c’était en 1973, au temps des Colonels. J’avais quinze ans et je ne comprenais pas pourquoi ce pays européen, si proche de nous, vivait sous un tel régime. J’ai cherché, en France, des livres qui pouvaient me l’expliquer, mais je n’en ai pas trouvé. J’ai toujours pensé qu’il manquait, en français, une histoire de la Grèce moderne et contemporaine qui soit abordable par tous. Trois de mes six romans ont un fort ancrage dans l’histoire grecque1, et la volonté de la faire connaître au public français a été indissociable, dès l’origine, de mon projet romanesque. Puis, en 2008, Martine Allaire, éditrice chez Gallimard, qui connaissait ma passion pour ce pays, m’a proposé d’écrire une histoire de la Grèce. J ’ai beaucoup hésité : depuis que j’étais devenu romancier, l’histoire, qui avait été mon premier métier, était en quelque sorte devenue du passé. Et puis le désir d’écrire ce livre, que j’aurais aimé pouvoir lire lorsque je découvrais ce pays, l’a emporté. Au final, ce travail aura occupé cinq années de ma vie, le projet ayant évolué d’une histoire de la Grèce à une histoire de ce pays dans son environnement régional, c’est-à-dire dans l’ancienne aire de culture byzantine (Grèce, Chypre, Roumanie, Bulgarie, Ancienne République yougoslave de Macédoine, Albanie, Serbie et Kosovo, Monténégro, Bosnie-Herzégovine, Turquie). 

Pouvez-vous nous présenter les thèmes abordés dans cet ouvrage ?

Le premier volume traite des héritages byzantin et ottoman, de la spécificité grecque à l’intérieur de l’Empire ottoman et de la désintégration de celui-ci au XIXe siècle, de la naissance et de l’évolution des nouveaux États nationaux jusqu’en 1908. Le deuxième tome s’ouvre avec les guerres balkaniques, qui achèvent le refoulement presque complet de la puissance turque hors d’Europe, et la première guerre mondiale qui est aussi une troisième guerre balkanique. Il rend compte de l’aventure dans laquelle la Grèce s’engage en Anatolie après 1918, avec l’accord des puissances victorieuses, jusqu’à la Grande Catastrophe de 1922 qui scelle la disparition quasi complète de l’hellénisme d’Asie Mineure et déséquilibre durablement la société grecque. Il couvre aussi le chaotique entre-deux-guerres qui voit tous les pays balkaniques évoluer, sous l’effet de la crise américaine de 1929, de la démocratie à la dictature et débouche sur le deuxième conflit mondial et la réorganisation de l’espace balkanique par les occupants. Enfin, il s’attache particulièrement aux Résistances grecque et yougoslave à la fois massives et divisées, et à la mise en place, dès avant la Libération, des conditions qui vont conduire à la guerre civile grecque d’une part et, de l’autre côté d’un « rideau de fer » balkanique, à l’installation de régimes communistes. Dans le troisième volume, on va des années 1950 à nos jours – jusqu’à l’actualité la plus proche puisque la dernière note, que j’ai rédigée au moment de la correction des épreuves, est consacrée à la fermeture de la radiotélévision publique grecque en juin 2013. Le dernier chapitre traite en effet de ce qu’il est coutume d’appeler aujourd’hui la « crise grecque », qui est pour moi bien davantage une crise de ce qu’est devenue l’Europe depuis le tournant des années 1980-1990 et une crise de l’euro. On a dit tellement de bêtises sur les soi-disant responsabilités des Grecs qu’il m’a semblé indispensable de revenir sur les idées reçues, les stéréotypes essentialisants et les utiles oublis qui ont servi à justifier, aux yeux des opinions occidentales, les politiques imposées à la Grèce. Comme il m’a semblé nécessaire d’exposer au lecteur français la nature et la brutalité de ces politiques, l’étendue de leurs conséquences délétères sur la société grecque. Plus généralement, j’ai tenté dans ces livres de donner au lecteur français qui n’est guère familier de cette région, à la fois un récit des événements qui en ont fait ce qu’elle est aujourd’hui, et une analyse de l’évolution des forces profondes – culturelles, sociales, économiques – qui permettent de les éclairer. 

Comment les Balkans ont-ils influencé la Grèce ?

Ou comment la Grèce a-t-elle influencé les Balkans ? Traditionnellement, la France a de très riches écoles orientaliste et slavisante pour lesquelles la Grèce est vue comme une marge – méridionale du monde slave, occidentale du monde ottoman –, ce qui a déterminé sa place, marginale, dans l’historiographie de notre pays, après les moments antique et byzantin. Or, à mes yeux, la Grèce se situe plutôt à un carrefour, celui des mondes méditerranéen et slave, turco-musulman et occidental. Dans mon introduction, je cite cette réflexion du diplomate et poète nobélisé, Georges Séféris, qui a été pour moi un des points de départ de ces livres :

« Je me rappelle l’ami avec qui je visitai les murailles de Constantinople. Nous pensions aux invasions que ces remparts avaient arrêtées. « Quel brise-lame ! observai-je. – Oui, dit-il, mais aussi quel crible. » Il avait raison. C’est le destin de la Grèce d’être là, entre l’Orient et l’Occident, et de filtrer des idées. Depuis les penseurs et les poètes ioniens jusqu’à nos jours il n’en a pas été différemment. Toujours un crible, toujours un rempart. Mais si sa mission de crible, de laboratoire d’idées, l’a rendue souvent glorieuse, sa mission de rempart, de bouclier, lui a coûté souvent très cher 2

Et dans l’entretien donné à Hélène Ahrweiler pour le colloque international du centième anniversaire de la naissance du général de Gaulle en 1990, Konstantinos Karamanlis 3, plusieurs fois Premier ministre et président de la République entre 1955 et 1995, reprenait ce motif d’une nation « ethniquement seule » entre le monde turc et le monde slave, « balkanique par la géographie » et « appartenant par l’idéologie et la culture à l’Occident ».

De fait, la Grèce est l’un des endroits par lequel l’Orient est resté en contact avec l’Occident, par lequel les idées des Lumières sont entrées dans l’Empire ottoman – les marchands grecs établis dans les grands ports occidentaux, notamment à Marseille, jouent un rôle déterminant dans la circulation des idées autant que des marchandises. La nouvelle bourgeoisie grecque enrichie dans le négoce finance alors le développement d’un réseau d’écoles, elle traduit, imprime, lit les auteurs occidentaux et, comme des communautés grecques sont établies partout dans les Balkans, elle y diffuse ces valeurs et ces idées. Les Grecs nommés par le sultan au XVIIIe siècle à la tête des principautés danubiennes (qui vont devenir la Roumanie) y développent des académies, encouragent la traduction et l’édition, abolissent le servage, introduisent la vaccination, etc. C’est dans leur entourage que se forme Rhigas Vélestinlis (1757-1798), traducteur de nombreux ouvrages, admirateur de la Révolution française, rédacteur de la Constitution d’une République hellénique qui regrouperait tous les peuples des Balkans, à égalité de droits, dans un État démocratique fondé sur un suffrage universel masculin… et féminin. Rhigas mourra étouffé dans une prison ottomane. Mais moins d’un quart de siècle plus tard, le soulèvement grec est le premier qui aboutisse à la création d’un État national dans l’Europe ottomane et, dès le début de cette guerre d’indépendance qui est aussi une révolution, l’esclavage est aboli. De la même manière, les Grecs seront les premiers dans la région à se révolter contre le souverain absolu bavarois (imposé par les Occidentaux et les Russes) et à lui arracher une Constitution (1843), puis à chasser ce souverain qui n’aura jamais renoncé à sa pratique autoritaire (1862). Son successeur germano-danois verra ses prérogatives limitées par la Constitution de 1864 qui établit en outre le suffrage universel masculin, celui-ci n’étant alors pratiqué, en Europe, qu’au Danemark et en France – fortement distordu, dans ce cas, par les pratiques du Second Empire. Et c’est en 1875, deux ans avant la France, que s’impose le principe selon lequel un gouvernement doit jouir de la confiance manifeste du Parlement. Enfin, la Constitution républicaine de 1927 retient le principe du vote, aux seules élections locales, des femmes de plus de trente ans sachant lire et écrire : bien que ces conditions soient très restrictives, des femmes grecques seront les premières de la région à voter, en 1934, dans le cadre d’un scrutin pluraliste (le droit de vote est accordé aux femmes turques en 1930, mais dans un régime autoritaire à parti unique). Tous ces exemples montrent que, de 1821 aux années 1930, la Grèce s’est trouvée en pointe dans le processus de construction d’une démocratie représentative par rapport à la région (et parfois au reste de l’Europe), qu’elle y a joué un rôle d’exemple et de moteur. 

Certains personnages de cette histoire grecque vous ont-ils marqué ?

Comme historien, je crois à ces forces profondes – culturelles, sociales, économiques – dont l’évolution prépare et oriente les évolutions politiques. Mais je crois aussi que l’histoire est d’abord un récit et, comme écrivain, j’ai le souci de captiver le lecteur ; je crois en outre, après Paul Veyne, qu’elle est un « roman vrai » dont certains personnages peuvent être emblématiques d’un courant, d’une époque, dont d’autres peuvent transcender les déterminismes sociaux ou culturels et infléchir le cours des événements. Sans écrire leur biographie, je me suis ainsi attaché à certains destins individuels. Pour les deux chapitres sur la guerre d’indépendance grecque et la monarchie du roi Othon, j’ai choisi, par exemple, de suivre le fil rouge des mémoires de Makriyannis 4. Voilà un homme extraordinairement attachant, orphelin, exploité par cette classe de magnats grecs qui sont les relais de la puissance ottomane : il s’enrichit par le commerce, est initié à la société secrète de l’Hétairie qui prépare le soulèvement de 1821 dont il devient l’un des chefs militaires. Après l’indépendance, il sera l’un des organisateurs de la révolution qui va imposer une Constitution au roi Othon, il est persécuté, jugé, emprisonné… Ne sachant ni lire ni écrire, il refuse de passer par le filtre d’un érudit pour rédiger ses mémoires et apprend à écrire phonétiquement pour raconter ses convictions, ses combats et ses désillusions. Le manuscrit est caché, si bien qu’on ne le retrouve qu’en 1901. Considéré par nombre d’écrivains grecs, au premier rang desquels Séféris, comme un chef d’œuvre littéraire, ces mémoires nous montrent un homme analphabète mais pénétré de l’esprit des Lumières, qui tient sur l’État de droit, la primauté absolue de la loi, des discours que ne renierait pas Montesquieu. Cet homme du peuple s’exprime avec un verbe dru, cru, et nous donne un témoignage d’une extraordinaire vigueur, à la fois sur la « lutte des classes » qui se déroule à l’intérieur de la guerre d’indépendance comme après celle-ci, sur l’humiliation de combattants qui ont tout risqué par le pouvoir bavarois qu’ont imposé aux Grecs les puissances européennes, sur les ingérences continuelles de celles-ci... Mais on le voit aussi s’offusquer de la souffrance des chevaux sur le champ de bataille ou proposer à des compatriotes qui lui ont volé des statues de les leur racheter, parce qu’il a conscience qu’elles appartiennent à un patrimoine national qu’on ne peut aliéner. « Quand bien même on vous en offrirait 10 000 thalers, dit-il aux voleurs, ne laissez pas ces statues quitter notre patrie. C’est pour elles que nous avons combattu ». Et lorsque la révolution grecque est menacée de mort, à la veille d’une bataille décisive, il donne à l’amiral français qui croise dans les parages, en observateur, cette définition de son combat qui, je crois, pourrait être celle de l’esprit de résistance, partout et en tout temps : « Nous sommes sans doute bien peu face à l’immense armée d’Ibrahim. Mais (…) depuis la nuit des temps, tous les monstres de la création s’acharnent à nous dévorer, et ils n’y parviennent pas. Ils ont beau nous manger, il reste toujours du levain. Et quand cette poignée d’hommes décident de mourir, ils perdent rarement et gagnent le plus souvent. »

D’une autre manière, je m’attache aussi à d’autres personnages : Trikoupis, qui introduit le principe de la responsabilité politique du gouvernement devant le Parlement et engage la modernisation du pays ; Venizélos, le grand homme du début du XXe siècle, avec la réforme agraire, la création d’une véritable législation sociale et du droit pour les syndicats de négocier des conventions collectives, l’extension territoriale dont le bilan est contrasté puisque, même si ce n’est pas sous sa responsabilité, elle aboutira à la Grande Catastrophe de 1922. Je pourrais aussi citer Aris Vélouchiotis, le créateur de la Résistance armée de l’ELAS sous l’occupation germano-italienne, ou Konstantinos Karamanlis qui a ébauché une « démocratisation » de la Grèce après la guerre civile puis piloté la transition démocratique lors de la chute de la dictature en 1974, avant de prendre une stature de « père de la nation » dans les années 1990… 

Aucune figure féminine dans cette galerie de portraits ?

Il est vrai que les sociétés grecque et balkaniques sont fortement marquées par le patriarcat… Mais je parle un peu longuement de Mélina Mercouri, qui a incarné une femme refusant cette pesanteur patriarcale dans Stella, femme libre (1955), le superbe film de Cacoyannis, avant de devenir, en exil, une des figures artistiques majeures, avec Théodorakis (dont je retrace également l’itinéraire), de la résistance aux Colonels. Privée de sa nationalité grecque, elle leur réplique : « Je suis née Grecque et je mourrai Grecque ; vous êtes nés dictateurs et vous mourrez dictateurs ». Et je garde un souvenir de gamin, très vif, d’une émission de variétés de l’ORTF où, robe et voilette noires, elle chantait le « Je suis veuve d’un colonel » de La Vie parisienne d’Offenbach. Enfin, avec l’accession au pouvoir du premier gouvernement socialiste qu’ait connu la Grèce en 1981, elle devient à la fois un personnage politique de premier plan, un ministre de la Culture flamboyant (1981-1989, 1993-1994), la voix qui réclame au Royaume-Uni les frises du Parthénon volées par Elgin en 1801-1802, ou encore la créatrice du concept de capitale européenne de la culture. 

Comment êtes-vous tombé amoureux de la Grèce ?

Ça commence gamin avec la lecture des Contes et légendes de la Grèce ancienne, de la mythologie, de l’Iliade et de l’Odyssée, du temps d’Alexandre… À la même époque, mes parents qui n’étaient pas très riches mais qui aimaient voyager, nous emmenaient en vacances, dans une vieille 404 et sous la tente, en Italie du Sud. Je me rappelle très bien mon émerveillement devant les temples doriques 5 de Paestum. Sites archéologiques, musées : j’ai très vite voulu devenir archéologue. Puis à quinze ans, en 1973, mes parents m’ont récompensé de mon brevet par des premières vacances grecques. Je me souviens avoir pleuré deux fois : sur le ferry-boat de Brindisi à Igoumenitsa en voyant apparaître les côtes de la Grèce, puis en apercevant l’Acropole. Ensuite, j’ai travaillé pendant toutes les petites vacances et une partie des grandes afin de pouvoir retourner en Grèce. Durant des années, j’ai parcouru le pays, sac au dos, avant d’arriver, en 1993, sur l’île-volcan de Nisyros, dans le Dodécanèse, dont je suis instantanément tombé amoureux. Lorsque mon premier roman est paru, en 1996, mon compagnon et moi avons décidé que j’irais y passer une année sabbatique, à la fois pour écrire plus vite mon deuxième livre (Le Plongeon) et pour mettre à l’épreuve mon désir de vivre en Grèce. J’y suis finalement resté deux ans et je parviens aujourd’hui à y passer deux ou trois mois chaque année. Les trois volumes de cette histoire sont aussi pour moi une manière de rendre à ce pays et à ce peuple un peu de ce qu’ils m’ont si généreusement donné depuis quarante ans, notamment en revenant sur les idées reçues, les à-peu-près et les calomnies qui ont été si abondamment véhiculés depuis trois ans. Dès sa guerre d’indépendance, la Grèce a été profondément divisée contre elle-même par une fracture sociale très profonde. Ces divisions ont souvent été exploitées et accentuées par les innombrables ingérences étrangères, notamment occidentales, qu’a connues le pays depuis 1830. Ces divisions et ces ingérences l’ont mené à plusieurs reprises à des révolutions contre des pouvoirs autoritaires soutenus par l’étranger, à des guerres civiles larvées ou ouvertes. Ignorer cela, aujourd’hui, et creuser de nouveau le fossé entre un petit nombre de privilégiés relais du « pouvoir européen » et la masse d’une classe moyenne massivement et brutalement paupérisée, ceci dans un pays qui restait très inégalitaire, c’est prendre des risques majeurs de nouveaux « dérapages » : l’extrême droite n’existait plus qu’à l’état de trace dans ce pays, et Aube dorée est avant tout le résultat des politiques imposées à la Grèce par l’Europe et le FMI depuis 2009. L’histoire de ce pays est complexe, tragique; or c’est bien souvent sur l’oubli des tragédies d’hier qu’on construit celles du lendemain.

1 Les Ombres du levant (disponible en version Kindle et en édition papier à la librairie Desmos ) se déroule pendant la dictature de Métaxas et la Résistance ; dans Le Plongeon (H&O, 2002), la guerre civile et la dictature des Colonels donnent les clés pour comprendre certains personnages ; Le Château du Silence (H&O, 2003) a pour point de départ la question des Chypriotes grecs disparus lors de l’invasion de Chypre par la Turquie en 1974.

2 Georges Séféris, « Deux aspects du commerce spirituel entre la France et la Grèce », publié en français, en 1944, dans un fascicule édité par la Revue du Caire, repris in Essais, hellénisme et création, traduction, choix et présentation par Denis Kohler, Mercure de France, Paris, 1987, p. 195.

3 Institut Charles-de-Gaulle, De Gaulle en son siècle, tome 1, Dans la Mémoire des hommes et des peuples, La Documentation française/Plon, Paris, 1991, p. 45 sq

4 Général Macriyannis, Mémoires, préface de Pierre Vidal-Naquet, traduction, introduction et notes de Denis Kohler, Albin Michel, Paris, 1986.

5 Temples élevés par des colons grecs en Italie.

 

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Dernière modification : 25/10/2013