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Moscovici - Hatzidakis

 

 

Rencontre entre le ministre grec du Développement M. Kostis Hatzidakis

et le ministre français de l’Économie et des Finances M. Pierre Moscovici

Paris – 24 octobre 2013

 

 

Lors de sa visite à Paris, le ministre grec du Développement M. Kostis Hatzidakis a participé, hier, à la Première Conférence ministérielle des Amis de l’Industrie dont le sujet était « Renforcement de la Compétitivité de l’Industrie Européenne » et il a également eu un entretien avec le ministre français de l’Économie et des Finances M. Pierre Moscovici.

A l’issue de l’entretien, M. Hatzidakis a fait une déclaration et répondu à quelques questions de journalistes.

« Nous avons discuté de la collaboration économique entre nos deux pays, plus particulièrement de la coopération commerciale, du renforcement et de l’élargissement des relations économiques. Nous avons aussi abordé la question de l’avancement des privatisations puisque de nombreux groupes français ont pris part à des appels d’offre. Nous avons également discuté de l’effort du Gouvernement de créer un Fonds hellénique de développement ». Pour sa part, M. Moscovici a dit que l’Etat aura pour sa part une participation active dans la création de ce Fonds. Il participera à un groupe restreint qui prépare ce Fonds, dans les prochains mois, et va étudier la possibilité de sa participation dans le capital.

Question : Ce fonds est-il destiné à couvrir le déficit de liquidité ?

Ministre : Ce fonds est justement destiné à aider autant que possible à résoudre le problème de la liquidité. Il fonctionnera en complément des outils déjà existants et il visera principalement à augmenter la liquidité vers les PME.

Question : Quel capital est envisagé pour ce Fonds ?

Ministre : Nous en serons davantage au cours des prochains mois. Le gouvernement va bientôt déposer le projet de loi au Parlement, de sorte à ce qu’une base juridique existe et par la suite nous poursuivrons par le choix du gestionnaire de ce fonds, qui sera fait sur des critères objectifs et nous voulons aussi qu’il ait une portée internationale.

Question : Vous avez dit que le nombre de participants à ce fonds sera petit. C’est à dire à part la France, quels autres pays vont participer ?

Ministre : J’ai mentionné qu’une équipe prépare ce fonds. Un programme auquel participent, outre notre gouvernement, des représentants de KfW, de la BEI, du Fonds Européen d’Investissements et maintenant un représentant de la Caisse de Dépôt.

Question : Avez-vous abordé le fait que la Grèce va assurer la présidence de l’Europe à partir du 1er janvier ?

Ministre : Non, nous n’avons pas abordé la question de la présidence lors de cet entretien, nous en avons parlé au contraire, hier, avec M. Montebourg puisque nous avons eu une conférence informelle interministérielle au sujet de la politique industrielle. De mon côté,

j’ai proposé, et M. Tajani a accepté, que soit lancée une initiative de la Commission Européenne au sujet de l’industrie, à savoir l’envoi d’un questionnaire à tous les ministres compétents, dans l’immédiat, c’est à dire en novembre, de sorte à déterminer quels sont les sujets, ayant déjà fait l’objet de discussions, sur lesquels nous sommes d’accord, de telle sorte à ce que, durant la présidence grecque et avant la fermeture du Parlement européen, des mesures soient adoptées pour faciliter la compétitivité de l’industrie au niveau européen, en supprimant notamment les obstacles qui sont quelques fois dressés par le droit communautaire.

Question : Ces jours-ci, vous avez achevé la première phase de la question de l’extraversion avec un seul organisme. Je souhaite vous demander si dans le domaine des exportations et principalement pour les PME, s’il est prévu que soient supprimés certains points dissuasifs existants que certains de vos prédécesseurs ont d’ailleurs reconnu, principalement envers les PME ?

Ministre : Nous investissons beaucoup dans l’extraversion et c’est pour cela que nous créons un nouvel organisme unifié pour l’extraversion, qui a reçu un accueil favorable sur le marché en Grèce. Nous constatons qu’ici, en France, existent de nombreuses marges pour la croissance, pour l’expansion des exportations grecques parce que si nous comparons avec l’Allemagne et l’Italie, nos exportations sont ici beaucoup moins importantes. Alors, une amélioration est tout à fait possible et nous croyons qu’en mettant l’accent sur une meilleure organisation exercée par ce nouvel organisme d’extraversion peut aider dans ce sens.

Je tiens également à souligner que le nouvel organisme d’extraversion permettra une simplification des procédures en ce qui concerne les exportations. Nous avons 25 différentes étapes de simplification sur lesquelles nous avançons en ce moment et un effort est également fait de sorte à ce que l’état réduise ses dettes sur la TVA et j’ai présenté des données selon lesquelles réellement, au cours du 1er semestre 2013, nous avons réduit significativement les dettes de l’État envers les exportateurs grecs et avons aussi raccourci le temps de remboursement de la TVA.

Pour finir, dans le cadre de notre collaboration avec l’OCDE, j’ai rencontré le Secrétaire Général adjoint de l’OCDE M. Padoan et nous avons abordé les questions de la collaboration de la Grèce avec l’OCDE, y compris le programme avec l’OCDE pour le renforcement de la concurrence appelé «OECD tools».

 

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Dernière modification : 25/10/2013