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J-23/11/2012

 

23 novembre 2012

Journal Le Figaro

Merkel et Hollande planchent sur la dette grecque

François Hollande et Angela Merkel ont évoqué le dossier grec en marge du sommet européen. Un groupe de travail a planché sur le dossier en vue d'un accord sur un allègement de la dette grecque à l'Eurogroupe lundi.

La question du troisième plan d'aide à la Grèce a été évoquée en marge du sommet européen à Bruxelles, par Angela Merkel et François Hollande, les deux premiers créanciers du pays. «Nous travaillons à un accord» a indiqué le président français. Après l'échec du dernier Eurogroupe, une nouvelle réunion des ministres des Finances est prévue lundi à Bruxelles.

Le FMI a bloqué le dernier accord, estimant que les Etats de la zone euro devaient accepter de réduire la dette grecque, afin qu'elle atteigne 120% du PIB en 2020 - contre 190% prévus fin 2012- quitte à accepter une décote sur leurs prêts à la Grèce qui s'élèvent à près de 200 milliards d'euros.

Une décision douloureuse pour les gouvernements qui seraient contraints d'accepter une «paume» sur la Grèce, aux frais du contribuable, quelques mois après l'effacement de dette de 107 milliards d'euros consenti par le secteur privé. Malgré ses démentis officiels, l'Allemagne est prête à bouger. Même le patron de la Bundesbank n'exclut pas un soutien à l'allègement de la dette grecque.

Un groupe de travail a planché toute la nuit à Bruxelles sur les modalités techniques d'une nouvelle aide, qui pourrait inclure une baisse des taux d'intérêts, un allongement de la maturité des prêts ou un prêt à la Grèce afin qu'elle rachète sa propre dette à prix cassé.

Chypre tire son épingle du jeu

«Nous discutons des modalités techniques» a reconnu François Hollande. «Nous sommes très proche d'un accord, mais il reste à convaincre le FMI…». Le FMI ne donnera son feu vert au versement des 44 milliards d'euros prévus pour la Grèce dans le deuxième plan d'aide, que s'il est convaincu que la dette grecque sera «soutenable»,

En attendant, c'est Chypre qui tire son épingle du jeu. Nicosie a annoncé jeudi être parvenue à un accord avec la troïka (UE, BCE et FMI) sur une aide de 17 milliards d'euros, un montant quasi équivalent à son PIB. Cette aide inclut une enveloppe de 10 milliards d'euros pour les banques chypriotes, très affectées par la crise grecque, et plus de 6 milliards d'euros pour payer la dette d'Etat arrivant à échéance et de 1,5 milliard pour ses finances publiques.

Jean-Jacques Mevel

 

Journal La Croix

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Dernière modification : vendredi 23 novembre 2012