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J-04/10/2012

 

04 octobre 2012

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La Grèce demande un coup de pouce à la BCE pour réduire sa dette

La BCE détient beaucoup d'obligations grecques. Si elle pouvait en allonger la maturité, cela réduirait la dette de la Grèce, explique le Premier ministre Antonis Samaras.

GRECE - Antonis Samaras souhaite que la Grèce ne doive pas faire un prêt pour recapitaliser ses banques mais puisse, comme l'Espagne, passer par le Mécanisme européen de stabilité.

Le Premier ministre grec Antonis Samaras a demandé jeudi à la Banque centrale européenne (BCE) des conditions "accommodantes" pour le remboursement des dettes de la Grèce à son égard, afin de réduire la dette du pays. Interrogé, lors d'un colloque organisé par l'International Herald Tribune à Paris, sur ce qu'il souhaiterait demander au président de la BCE Mario Draghi, Antonis Samaras a répondu: "de nous autoriser à avoir une politique accommodante quant au remboursement des nos dettes ou nos intérêts".

"La BCE détient beaucoup d'obligations grecques, si elle pouvait en allonger la maturité cela serait très positif" car ça réduirait la dette de la Grèce, a expliqué le Premier ministre. Le chef du gouvernement grec a rappelé que son pays avait un problème pour financer le délai de deux ans réclamé à ses créanciers internationaux pour tenir ses engagements budgétaires. Plusieurs pays européens se sont dit prêts à laisser un délai à Athènes à condition que cela ne leur coûte pas plus d'argent.

Par ailleurs, Antonis Samaras souhaite que la Grèce "ne doive pas faire un prêt pour recapitaliser ses banques mais puisse, comme l'Espagne, passer par le Mécanisme européen de stabilité (MES)". "Cela réduirait nettement notre dette", a-t-il insisté. Le MES, fonds de secours de la zone euro, sera autorisé à recapitaliser directement les banques en difficulté, notamment espagnoles, une fois qu'une supervision bancaire commune aura été mise en place. Cela permettra de ne pas alourdir la dette publique des Etats concernés.

Fin septembre, le ministère grec des Finances avait indiqué que la Grèce examinait une restructuration de ses créances souveraines détenues par la BCE pour combler son déficit de financement. Mais la BCE, par la voix de Jörg Asmussen, un membre de son directoire, avait opposé une fin de non-recevoir à Athènes au motif que participer à une telle restructuration reviendrait à financer un Etat, ce qui est interdits par les statuts de l'institution.

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Dernière modification : vendredi 05 octobre 2012