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J-11/10/2012

 

11 octobre 2012

Journal Le Monde

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Journal Le Monde

Le FMI juge "nécessaire" d'accorder deux ans supplémentaires à la Grèce

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a estimé, jeudi 11 octobre, qu'il était "nécessaire" d'accorder à la Grèce un délai supplémentaire de deux ans, jusqu'à 2016, pour qu'elle réduise ses déficits conformément aux exigences des créanciers internationaux de la "troïka". Ce répit pourra permettre à Athènes de "faire face au programme d'assainissement de ses finances publiques", censé ramener le déficit public grec à 2,1 % de son produit intérieur brut (PIB) en 2014 contre 7,3 % prévus cette année, a estimé Mme Lagarde à Tokyo.

Le Fonds monétaire international avait déjà estimé qu'il y avait de "bons arguments" pour de donner plus de temps à Athènes mais c'est la première fois que Mme Lagarde évooque aussi clairement ce délai de deux ans, également demandé par le gouvernement grec.

"Au lieu d'une réduction frontale et massive (...), il est parfois préférable d'avoir un peu plus de temps", a précisé Mme Lagarde à Tokyo où se tient l'assemblée annuelle FMI-Banque mondiale. "C'est que nous avons défendu pour le Portugal, c'est ce que nous avons défendu pour l'Espagne et c'est ce que nous défendons pour la Grèce", a déclaré Mme Lagarde.

L'UE PRÊTE À DONNER PLUS DE TEMPS À ATHÈNES

Lors d'un sommet à la mi-septembre, l'Union européenne avait laissé entendre qu'elle était prête à donner plus de temps à la Grèce qui négocie actuellement avec ses créanciers du FMI, de la BCE et de l'UE pour obtenir le versement d'une nouvelle tranche d'aide de 31,5 milliards d'euros

Selon le FMI, la dette publique de la Grèce devrait dépasser les 170 % de son produit intérieur brut (PIB) cette année et devrait encore s'aggraver dans en 2013 pour atteindre 181,8 %, alors que ses créanciers publics se sont donné jusqu'à 2020 pour ramener ce ratio à 120 %.

 

Journal La Tribune

Lagarde veut donner deux ans de plus à Athènes

La patronne du FMI a jugé "nécessaire" d'accorder à la Grèce un délai supplémentaire de deux ans pour permettre au pays de réduire ses déficits.

Christine Lagarde veut donner du mou à Athènes. En visite à Tokyo mercredi pour l'Assemblée FMI-Banque mondiale, la directrice générale du FMI a jugé "nécessaire" d'accorder à la Grèce un "délai supplémentaire" de deux ans pour que le pays puisse "faire face [à son] programme d'assainissement de ses finances publiques". Ce dernier est en effet censé ramener le déficit public grec à 2,1% de son PIB en 2014, contre 7,3% prévus cette année. C'est la première fois que la chef de file du FMI se prononcer clairement en faveur d'un tel délai, pour lequel milite le gouvernement grec.

"C'est ce que nous défendons pour la Grèce"

Christine Lagarde a même renchéri: "Au lieu d'une réduction frontale et massive [...], il est parfois préférable d'avoir un peu plus de temps." Mieux, elle a argué que "c'est que nous avons défendu pour le Portugal, c'est ce que nous avons défendu pour l'Espagne et c'est ce que nous défendons pour la Grèce".

Négociation pour une nouvelle tranche d'aide

La patronne du FMI se situe donc fans le sillage de l'Union européenne, qui avait laissé entendre lors d'un sommet à la mi-septembre qu'elle était prête à donner plus de temps à Athènes. De fait, la Grèce négocie avec ses créanciers du FMI, de la BCE et de l'UE pour obtenir le versement d'une nouvelle tranche d'aide de 31,5 milliards d'euros. Or d'après le FMI, la dette publique d'Athènes devrait dépasser les 170% de son PIB cette année, et dépasser les 181% en 2013.

 

Journal Le Figaro

Magazine Le Nouvel Observateur

Le Prix de la langue française pour Vassilis Alexakis

Jolie palme pour l'auteur de «l'Enfant grec», des «Mots étrangers» et de «la Langue maternelle».

Le Prix de la langue française 2012 vient d'être attribué à Vassilis Alexakis. Ce n'est pas seulement pour «l'Enfant grec», son roman paru fin août chez Stock. C'est pour l'ensemble de son oeuvre. Alexakis devra cependant attendre l'ouverture de la 31e Foire du livre de Brive, le 9 novembre, avant d'empocher la dotation de 10.000 euros qui accompagne le prix.

Ce dernier a en effet été créé en 1986 par la ville de Brive, pour récompenser l'oeuvre d'une personnalité du monde littéraire, artistique ou scientifique qui a contribué, de façon importante, par le style de ses ouvrages ou son action, à illustrer la qualité et la beauté de la langue française.

Jolie palme, donc, pour cet écrivain né à Athènes en 1943, et arrivé en France à l'âge de 17 ans. D'autant que ce prix vient s'ajouter au Médicis qu'il avait obtenu en 1995 pour «La langue maternelle», et au Grand Prix de l'Académie française 2007 qui avait salué «Ap. J.-C.».

L'auteur des «Mots étrangers», de «Je t'oublierai tous les jours» et de «Contrôle d’identité» succède en tout cas ainsi à Emmanuel Carrère qui avait été l'an passé, quelques jours plus tard, l'heureux élu du Renaudot avec son fameux «Limonov». L'histoire étant un éternel recommencement, peut-être Alexakis se verra-t-il invité lui aussi à la table de ce même jury, le 7 novembre? A moins qu'il ne coiffe Deville, Ferrari et Enard sur le poteau du Goncourt, pour lequel son nom est également sélectionné.

Nicolas Guégan

 

Journal La Tribune

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Journal International Herald Tribune

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Dernière modification : jeudi 11 octobre 2012