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J-18/02/2013

 

18 février 2013

Journal Le Figaro

Journal Le Figaro

Journal La Tribune

Hollande veut adresser à la Grèce sa "confiance" et son "soutien"

Alors qu'Athènes commence à donner des signes de redressement financier, le président de la République va se rendre en Grèce mardi. Il compte y porter "un message de confiance et de soutien", mais aussi "trouver des partenariats économiques".

Un mois après la tumultueuse visite d'Angela Merkel, François Hollande se rend à son tour en Grèce. Mardi le chef d'Etat français sera donc en visite dans le pays. D'après l'Elysée, il souhaite surtout porter "un message de confiance et de soutien", alors que la Grèce, qui a échappé de justesse à une sortie de la zone euro, commence à donner des signes tangibles de redressement financier. Il faut dire que le pays table désormais sur un déficit public à 4,3% du PIB pour 2013, contre un objectif initial de 5,5%.

Or cette révision tombe à pic avant l'arrivée, fin février, des inspecteurs de la "troïka" des bailleurs de fonds (FMI-BCE-UE) chargés de contrôler la bonne tenue des comptes du pays, condition du versement des prêts internationaux. Toutefois, en parallèle, la grogne sociale s'amplifie. Et la Grèce continue de s'enfoncer dans la récession avec un taux de chômage qui a franchi la barre de 27%. Le PIB, de son côté, continue de plonger, avec une nouvelle chute prévue de 6,4% pour l'année 2012.

La Grèce, "un débouché commercial très important"

Pour épauler Athènes, la France - qui participe à la "Task force" européenne chargée d'aider le pays à rendre son économie compétitive -, a notamment proposé "son expertise" pour réformer ses grandes administrations jugées défaillantes, en particulier dans le domaine fiscal, judiciaire et de santé publique.

Dans le même temps, François Hollande souhaite faire en sorte que les relations commerciales entre les deux pays restent bonnes. Comme le souligne la présidence française, le pays "reste un débouché commercial très important pour les entreprises françaises" malgré la récession. Et la plupart des sociétés qui y étaient implantées n'ont pas déserté malgré la crise. Parmi elles, on peut citer Bic, avec son centre mondial de recherche et l'une de ses principales usines de production de rasoirs, Lafarge, avec sa plus grande cimenterie européenne. Ou encore Alstom, qui est très impliqué dans le projet de métro d'Athènes.

Des liens "très anciens" entre la France et la Grèce

Ainsi, la visite de François Hollande sera d'une toute autre nature que celle d'Angela Merkel le 9 octobre dernier, assure un diplomate français à l'AFP. A ce moment-là, 30.000 manifestants protestaient dans le centre d'Athènes contre l'orthodoxie financière prônée par Berlin, tandis que la chancelière allemande invitait les Grecs à poursuivre leurs efforts pour rester dans la zone euro. "Là on est plutôt dans l'idée concrète de favoriser les créations d'emplois, marquer de notre confiance, de trouver des partenariats économiques" souligne-t-on à l'Elysée.

Et sans vouloir parler de "contre-pied" à Angela Merkel, Paris fait valoir que la République hellénique entretient avec la France des liens "très anciens", "beaucoup plus naturels et directs qu'avec l'Allemagne".

 

Journal La Charente Libre

Hollande teste sa popularité en Grèce

Le chef de l'Etat se rend demain en Grèce pour adresser «un message de confiance et de soutien» à ce pays aujourd'hui convalescent après une cure d'austérité sans précédent.

La visite du chef de l'Etat demain intervient alors que la Grèce donne des signes tangibles de redressement financier et table désormais sur un déficit public à 4,3% du PIB pour 2013, contre un objectif initial de 5,5%. Une révision qui tombe à pic avant l'arrivée, attendue fin février, des inspecteurs de la «troïka» des bailleurs de fonds (FMI-BCE-UE) chargés de contrôler la bonne tenue des comptes du pays, condition du versement des prêts internationaux. Mais, dans le même temps, la Grèce continue de s'enfoncer dans la récession avec un taux de chômage qui a franchi la barre de 27%, et un PIB qui continue de plonger, avec une nouvelle chute prévue de 6,4% pour 2012.

Dans ce contexte, François Hollande veut porter «un message de confiance et de soutien», indique l'Elysée, soulignant que depuis son arrivée au pouvoir il y a neuf mois, le président a constamment plaidé pour le maintien de la Grèce dans la zone euro. La France, qui participe à la «Task force» européenne chargée d'aider la Grèce à rendre son économie compétitive, propose notamment «son expertise» pour réformer ses grandes administrations jugées défaillantes, en particulier dans le domaine fiscal, judiciaire et de santé publique. Par ailleurs, malgré la récession le pays «reste un débouché commercial très important pour les entreprises françaises» et la plupart de celles qui y étaient implantées n'ont pas déserté malgré la crise, souligne la présidence française.

La visite de F. Hollande sera, assure un diplomate français, d'une tout autre nature que celle d'Angela Merkel le 9 octobre dernier, quand 30.000 manifestants protestaient dans le centre d'Athènes contre l'orthodoxie financière prônée par Berlin, pendant que la chancelière allemande invitait les Grecs à poursuivre leurs efforts pour rester dans la zone euro. «Là on est plutôt dans l'idée concrète de favoriser les créations d'emplois, marquer de notre confiance, de trouver des partenariats économiques» souligne-t-on à l'Elysée.

F. Hollande arrive toutefois à Athènes dans une position qui n'est pas très confortable. L'adoption, le 8 février à Bruxelles, d'un budget de l'UE marqué du sceau de l'austérité pour la période 2014-2020 a contrecarré son ambition d'impulser une politique européenne tournée vers la croissance et l'emploi.

Charente Libre 18/02/2013

Magazine Le Point

Grèce : Hollande plaide contre "une austérité sans fin"

Le président, qui doit se rendre en Grèce mardi, a réaffirmé au quotidien "Ta Néa" que l'Europe doit prendre des mesures pour soutenir la croissance.

À la veille de sa visite en Grèce, le président français François Hollande a exprimé son refus d'une politique européenne du tout-austérité dans un entretien publié lundi par le quotidien Ta Néa. "Le sens de ma visite aujourd'hui est d'apporter le soutien de la France pour que la Grèce réussisse et pour que l'Europe avance avec elle", souligne François Hollande au journal de centre-gauche.

"En Grèce, les sacrifices demandés à la population ont été plus douloureux qu'ailleurs. L'assainissement des finances publiques est nécessaire mais ne peut suffire", a ajouté le président français, dont la visite précèdera une nouvelle grève générale mercredi contre la rigueur. "C'est pourquoi des mesures de soutien à la croissance sont indispensables (...) Je refuse une Europe qui condamnerait les pays à une austérité sans fin", insiste-t-il.

"Une solidarité existe"

Précédé à Athènes en octobre par la chancelière allemande Angela Merkel, qui avait alors été contestée par la rue, François Hollande s'inscrit en faux contre une "division entre une Europe du Nord et du Sud". "Chaque État doit contribuer à la compétitivité et à la croissance, par la gestion rigoureuse de ses comptes publics et par des réformes. Chaque État doit également savoir qu'une solidarité existe", souligne-t-il. Il appelle les entrepreneurs français à "saisir toutes les opportunités" offertes dans un pays en sixième année de récession, se languissant d'investissements et privatisations.

François Hollande discerne aussi une "responsabilité" européenne dans la percée néonazie en Grèce. "La meilleure façon de combattre ces tentations, c'est d'être intraitable dans la lutte contre le racisme, mais d'être aussi déterminé pour retrouver de la croissance", relève-t-il.

Côté grec, cette visite doit réaffirmer l'alignement des deux capitales en faveur de la relance, après "l'aide importante" apportée par le président Hollande "dans le combat difficile de la Grèce pour rester dans le noyau de l'Europe", a indiqué à l'AFP une source gouvernementale. Le porte-parole du gouvernement grec, Simos Kedikoglou, a du coup exprimé sa colère contre un appel à la grève mardi de la centrale syndicale des journalistes, y voyant une "tentative de faire disparaître" la visite de François Hollande.

Journal Le Monde

Avant sa visite en Grèce, Hollande plaide contre le tout-austérité en Europe

Le président français, François Hollande, a exprimé son refus d'une politique européenne du tout-austérité dans un entretien publié lundi 18 février par un quotidien en Grèce, à la veille d'une visite de "soutien" dans ce pays en crise.

Lire l'entretien : François Hollande : "L'Europe ne peut plus être en retard"

"Le sens de ma visite aujourd'hui est d'apporter le soutien de la France pour que la Grèce réussisse et pour que l'Europe avance avec elle", souligne M. Hollande au quotidien de centre gauche Ta Néa.

"En Grèce, les sacrifices demandés à la population ont été plus douloureux qu'ailleurs. L'assainissement des finances publiques est nécessaire, mais ne peut suffire", a ajouté M. Hollande, dont la visite précédera une nouvelle grève générale, mercredi, contre la rigueur. "C'est pourquoi des mesures de soutien à la croissance sont indispensables (...) Je refuse une Europe qui condamnerait les pays à une austérité sans fin", insiste-t-il.

LES ENTREPRENEURS FRANÇAIS DOIVENT "SAISIR TOUTES LES OPPORTUNITÉS"

Précédé à Athènes, en octobre, par la chancelière allemande, Angela Merkel, qui avait alors été contestée par la rue, M. Hollande s'inscrit en faux contre une "division entre une Europe du Nord et du Sud". "Chaque Etat doit contribuer à la compétitivité et à la croissance, par la gestion rigoureuse de ses comptes publics et par des réformes. Chaque Etat doit également savoir qu'une solidarité existe", souligne-t-il.

M. Hollande appelle les entrepreneurs français à "saisir toutes les opportunités" offertes dans un pays en sixième année de récession, se languissant d'investissements et de privatisations. M. Hollande discerne aussi une "responsabilité" européenne dans la percée néonazie en Grèce. "La meilleure façon de combattre ces tentations, c'est d'être intraitable dans la lutte contre le racisme, mais d'être aussi déterminé pour retrouver de la croissance", relève-t-il.

Lire la note de blog : Hollande face au risque de l'enlisement

Côté grec, cette visite doit réaffirmer l'alignement des deux capitales en faveur de la relance, après "l'aide importante" apportée par M. Hollande "dans le combat difficile de la Grèce pour rester dans le noyau de l'Europe", a indiqué à l'Agence France-presse une source gouvernementale. Le porte-parole du gouvernement grec, Simos Kedikoglou, a du coup exprimé sa colère contre un appel à la grève mardi de la centrale syndicale des journalistes, y voyant une "tentative de faire disparaître" la visite de M. Hollande.

 

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Dernière modification : lundi 18 février 2013