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J-14/03/2013

 

14 mars 2013

Magazine Le Point

Journal Le Monde

La Grèce reporte ses réformes

La Grèce a décidé de reporter ses mesures de réforme avec les créanciers internationaux, a annoncé mercredi 13 mars le ministre des finances grec, car des solutions n'avaient pas été trouvée dans le délais imparti pour résoudre les difficultés que connaît le pays.

"De très importants progrès ont été accomplis dans tous les domaines. Comme il y a beaucoup de sujets (à traiter), certaines discussions techniques restent ouvertes", a indiqué à la presse Yannis Stournaras, précisant qu'elles "seront résolues lors du retour de la mission" d'audit trimestriel "à la fin du mois, ou début avril". Les représentants de la troïka – la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) – devraient quitter la Grèce jeudi, a précisé le ministre.

LA GRÈCE "PAS SORTIE DE L'HÔPITAL"

La délégation tripartite, qui se trouve depuis une semaine à Athènes pour un audit trimestriel, mandaté dans le cadre du soutien financier accordé à la Grèce surendettée, doit élaborer un rapport préalable au déblocage à la fin du mois d'une nouvelle tranche de 2,8 milliards d'euros des prêts internationaux. La troïka demande aussi des mesures concrètes pour que soit tenu l'objectif de suppression d'un total de 150 000 postes de fonctionnaires d'ici fin 2015, et souhaite l'accélération des privatisations, ainsi que la recapitalisation de quatre des principales banques du pays.
De son côté, la partie grecque souhaiterait rebaisser le niveau de la TVA sur la restauration, dont la hausse à 23 % imposée en 2011 est jugée contre-productive dans un pays touristique.

Alors que la Grèce entame sa quatrième année d'austérité et sa sixième année de récession économique, le premier ministre, Anthonis Samaras, doit faire face aux socialistes et gauchistes modérés de sa coalition qui souhaitent alléger le fardeau fiscal pesant sur le pays. "Il n'y aura plus de mesures d'austérité", a-t-il promis samedi dans un discours télévisé au comité politique de son parti, conservateur, ajoutant que "dès que la croissance revient, des allègements fiscaux seront progressivement instaurés". Il a cependant précisé que si l'économie sous perfusion de la Grèce est "sortie de la salle des urgences, elle n'est pas sortie de l'hôpital".

 

Journal La Tribune

Les mesures de réforme reportées de quelques semaines en Grèce

Le ministre des Finances grec Yannis Stournaras a expliqué mercredi que "certaines discussions techniques restent ouvertes" et des solutions doivent être trouvées avant un accord avec la troïka sur de nouvelles mesures de réforme.

Le gouvernement grec a besoin d’un peu plus de temps pour trouver une solution à certains problèmes techniques avant de conclure de nouvelles mesures de réforme avec les créanciers internationaux. Deux à trois semaines devraient suffir, mais pour l’instant, celles-ci sont donc différées. "De très importants progrès ont été accomplis dans tous les domaines. Comme il y a beaucoup de sujets (à traiter), certaines discussions techniques restent ouvertes", a en effet indiqué à la presse le ministre grec des Finances Yannis Stournaras, précisant qu'elles "seront résolues lors du retour de la mission" d'audit trimestriel.

Audit trimestriel en cours

Les représentants de la troïka - la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI)- sont présents à Athènes depuis une semaine afin de procéder à un audit trimestriel dans le cadre du soutien financier accordé au pays. Ils devraient revenir d’ici "à la fin du mois, ou début avril" d’après Yannis Stournaras.

Vers une accélération des privatisations ?

L’audit de ces jours-ci doit déboucher sur un rapport préalable au déblocage à la fin du mois d'une nouvelle tranche de 2,8 milliards d'euros des prêts internationaux. D’un côté, la troïka demande des mesures concrètes pour que soit tenu l'objectif de suppression d'un total de 150.000 postes de fonctionnaires d'ici fin 2015, et souhaite l'accélération des privatisations, ainsi que la recapitalisation de quatre des principales banques du pays. De l’autre, les grecs souhaiterait rebaisser le niveau de la TVA sur la restauration, dont la hausse à 23% imposée en 2011 est jugée contreproductive dans un pays touristique.

Le pays entame sa quatrième année d'austérité et sa sixième année de récession économique.

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Dernière modification : jeudi 14 mars 2013