Accueil Actualités Communiqués Politique Etrangère Evénements culturels La Grèce en France Grèce Xenios Médias Olympisme Contactez-nous

Samaria

 

 

Parc national des Monts Blancs 

(ou de Samaria)

 



Année fondation : 1962

Superficie : 4.850 ha

Type : Montagnes sud-européennes


Renseignements : 

Service des forêts – Chania 

tél. : 00302-821092287


Diplôme européen : 1979

* * * * * * * * * 

Les Gorges de Samaria naissent sur le versant sud du Mont Omalos à une altitude de 1200m, dans la chaîne des Monts Blancs située dans le département de Chania (à l’ouest de la Crète). Les Gorges après un périple de 18 km débouchent sur les plages du sud de la Crète dans le golf lybique.

Les Gorges de Samaria, formation unique en Méditérranée, constituent avec ses pentes environnantes le parc national des Monts Blancs ou de Samaria.

La morphologie de cette région est très variée. De nombreux sommets de plus de 2000m d’altitude surplombent cette région (point culminant à 2116m, sommet Volakias) qui descend jusqu’à la mer Lybienne.



De profonds et impressionnants ravins, des ruisseaux pittoresques, des sources d’eau très pure et des forêts denses de cyprès (Cypressus sempervirens), de pins (Pinus brutia) et de chênes verts (Quercus coccifera) composent ce lieu unique et extraordinaire.

Les formations géologiques impressionnantes et les lieux inexplorés offrent une riche diversité de faune et de flore. Elles composent un tableau unique, sauvage, pittoresque, spectaculaire et somptueux.

Dans le parc national, on recense plus de 450 espèces végétales, 70 d’entre elles sont des variétés endémiques et particulières à la Crète, comme le dictame (Amaracus dictamus), l’ebenus (Ebenus cretica), le zelkova de Crète (Zelkova abelicea) et le pin de Crète (Pinus brutia cretica), le buplèvre (Bupleurum kakiskalae) et le myosotis (Myosotis refracta refracta) sont des plantes qui prolifèrent uniquement ou exclusivement dans les Gorges.


Ebenus cretica


Une sorte de sainfoins (Onobrychis sphaciotica), l’immortelle des Balkans (Helichrysum heldreichii) et une sorte de céphalantère (Cephalanthera cucculata) sont les plus rares et sont en voie d’extinction.



Samaria possède une faune importante par la quantité et la diversité, avec différentes espèces et races endémiques ou presque endémiques à la Crète. C’est le seul endroit d’Europe où vit à l’état sauvage la chèvre sauvage de Crète, appelée également Kri-Kri (Capra aegagrus cretica), ainsi qu’une race crétoise de blaireau (Meles meles arcalus), une fouine crétoise (Martes foines bunites), la belette crétoise (Mustela nivalis galinthias), ect. 


Une race de rat de petite taille, le rat crétois (Acomys minous), n’a été recensé dans aucun autre lieu de Grèce.



 



Les Gorges et les espaces boisés alentour, sont un refuge pour de nombreuses espèces d’oiseaux, parmi lesquelles les plus connues sont le vautour fauve (Gyps fulvus), le gypaète barbu (Gypaetus barbatus), l’aigle de Bonelli (Hieraetus fasciatus), l’aigle royal (Aquila chrysaetos), ainsi que 2 espèces européennes de corbeaux, la corneille rouge et la corneille jaune (Pyrrhocorax pyrrochcorac et P. graculus), etc.

La touche finale à l’image du parc est donnée par la présence de l’homme, qui depuis des siècles, et même au néolithique, a su s’adapter à son environnement et se transformer à son contact. Des habitations préhistoriques, les villes de Kaino et de Tara, l’oracle et le temple d’Apollon, des tombes paléochrétiennes, des petits temples byzantins et l’ancien village de Samaria, au cœur des gorges et des palais phéniciens, prouvent le passage de l’homme dans cette région.

A l’entrée nord du parc, sous la responsabilité du service de l’administration et de la gestion du parc (service des forêts de Chania), fonctionne un Musée d’histoire naturelle, Centre de renseignements pour les visiteurs. A l’intérieur du parc, il n’existe aucune route. Depuis la ville de Chania, une route chemine jusqu’à l’entrée nord du parc.

La traversée des gorges jusqu’au village côtier de Aghia Roumeli, situé à l’entrée sud du parc, se fait à pied par un chemin de terre de 16km, en 5 ou 6 heures. De Aghia Roumeli, le visiteur rejoindra la ville de Sfakia à l’aide d’un caboteur puis prendra un car jusqu’à Chania.


Haut de page Page précédente
 

Envoyez un courrier électronique à grinfoamb.paris@wanadoo.fr pour toute question 

ou remarque concernant ce site Web 

Copyright ©Ambassade de Grèce - Bureau de Presse et de Communication, Paris, 1999

Conception : Georges Bounas - Réalisation : Marie Schoina

Dernière modification : 11/02/2015