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Sounion

 

 

Le Parc National de Sounion



Année de fondation : 1974

Superficie : 3.500 ha (750 ha cœur et 2.750 ha périphérie)

Type : Forêt méditerranéenne


Renseignements : 

Service des Forêts de Lavrio 

tél.: 00302920-025243


Le Parc National de Sounion se situe au cap Sounion, sentinelle avancée de l’Attique à 50 km d’Athènes, surveillant l’entrée du golfe Saronique, occupe un site marin admirable face à la mer Egée et aux Cyclades. Ce cap qui plonge à pic dans la mer était appelé, par les Anciens, la « pointe sacrée ». C’était dans la baie de Sounion que se déroulaient des joutes nautiques, lors des Petites Panathénées. Le temple, qui se dressait sur le promontoire surplombant la mer de 60 m, était consacré à Poséidon. Du temple construit entre 444 et 440, il ne reste que quinze colonnes doriques, le sanctuaire de Poséidon était enclos d’un mur en arc de cercle (en partie conservé). C’est l’ancien « cap des Colonnes » que célébrèrent les écrivains romantiques, tels Byron, Chateaubriand ou Lamartine.



La région entière présente un grand intérêt historique, géologique, minéral et paléontologique. D’importants vestiges antiques de mines, d’ateliers et d’habitats humains qui datent du paléolithique, du néolithique et de la préhistoire sont visibles (Grotte « Kitsos » à 2 km au nord de Aghios Konstantinos ou Kamariza). Dans cette grotte, on a découvert des vestiges paléobotaniques et paléontologiques, des fossiles de végétaux qui ont aujourd’hui disparu de cette région, comme le pin noir (Pinus nigra), le buis (Buxus sempervirens), le frêne (Fraxinus), le noisetier sauvage (Corylus), et même de Grèce, comme le pin maritime (Pinus maritima) et le chêne liège (Quercus suber).

Des ossements de poule ont également été retrouvés qui prouvent son existence dans le monde grec depuis des temps archaïques.



De l’antiquité à nos jours, des mines d’argent, de zinc, de fer, de plomb, etc, étaient exploitées par intermittence. On a retrouvé la trace dans cette zone de plus de 100 minéraux. Des carrières antiques de marbre, a été extrait le marbre qui a servi à la construction du Temple de Poséidon sur le promontoire sacré de Sounion et du sanctuaire d’Athéna Sounia où l’on peut voir les fondations de deux temples. Le gouffre « Chaos » compose un monument naturel d’un intérêt unique.

La plus grande superficie du parc est recouverte de forêts de pins d’Alep (Pinus halepensis) et de maquis méditerranéen avec le chêne vert (Quercus occifera), le lentisque (Pistacia lentiscus), l’arbousier (Arbutus unedo), la bruyère (Erica sp.), la térébinthe (Pistacia terebinthus), le thym, le genévrier de phoenicie (Juniperus phoenicea). La flore se compose essentiellement de papilionacées et de labiacées, entre autres une variété endémique de centaurée (Centaurea laureotica).

La faune du parc ne présente pas une riche diversité. Il n’existe pas de grands mammifères, hormis le renard (Vulpes vulpes). Des espèces d’oiseaux communes et répandues en Grèce nichent dans cette région. En hiver et durant la période migratoire, le parc sert de refuge à de nombreuses espèces volatiles.

A l’extérieur du cœur du parc, on rencontre des ruines d’installations minières, des chapelles et des traces de cultures.

L’accès au parc est facilité par les nombreuses voies forestières tracées pour la protection contre les feux. Le cap Sounion est également desservi par deux lignes de bus depuis Athènes.


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Dernière modification : 11/02/2015