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Presse

 


15/05/2015

"Greece says it won't sue for return of sculptures" - INYT

05/12/2014

Déclaration du Premier ministre grec M. Antonis Samaras suite au prêt d'un marbre du Parthénon au musée de l'Ermitage de Saint Petersbourg

03/11/2014

"Une polémique ravivée sur la frise du Parthénon" - La Croix

23/10/2014

Sondage pour le retour des Marbres du Parthénon

17/10/2014

Les marbres du Parthénon. Cause de confrontation au Parlement britannique

10/10/2014

Frises du Parthénon: Mme Clooney monte au créneau Le Figaro

09/10/2014

"L'Unesco demande le retour des frises du Parthénon" Le Figaro

07/10/2014

La Grande-Bretagne réfléchit à la proposition de médiation de l’Unesco pour les Marbres - Ef. Syntakton

03/10/2014

Pression pour les Marbres par l’intermédiaire de l’Unesco (lire)

11/12/2010

Conférence à Athènes sur le retour des Marbres du Parthénon

La protection et la restitution des "biens culturels" de la Grèce, avec en priorité la réunification des Marbres du Parthénon, du point de vue de la déontologie internationale, fait l'objet d'une conférence internationale organisée vendredi au Musée de l'Acropole à Athènes par la Fondation d'Etudes juridiques internationales, Elias Krispis, l'Université d'Athènes et le Conseil de la Diaspora hellénique (SAE).

"Le retour de tous ces chefs-d'oeuvre, qui composent notre patrimoine culturel, est une question jugée d'actualité plus que jamais", a dûment souligné le ministre d'Etat, Haris Pamboukis, relevant par ailleurs que la voie de la revendication et de la pression diplomatique est difficile et de longue haleine, et que ces monuments historiques doivent retourner à leur lieu d'origine. "Cet argument est irréfutable", a-t-il conclu.

Le message du secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, chargé des dossiers de la diaspora hellénique, Dimitris Dollis, se trouvant en déplacement en Australie, s'inscrit dans cette même logique.

05/08/2010

"Qui a volé la cuisse de Jupiter?" (lire)

10/12/2009

"Quand l'Unesco joue les médiateurs entre États" (lire)

22/09/2009

(GNA)

Campaigning for the Marbles

London

Having won a place on the fourth plinth in the north west of Trafalgar Square, as part of the "One & Other Project," nineteen year-old Sofka Smales decided to dedicate her time and space to promote the cause of the restitution of the Parthenon Marbles.

On September 12, she stood on the plinth and explained why she thought that the cause was worthy. "I have always felt that the Parthenon Marbles should rightly be returned to their country of origin. Especially now, that a first class museum has been built to house them," said Smales. 

International Campaign to Return the Parthenon Marbles to Athens: www.parthenoninternational.org & www.elginism.com & www.marblesreunited.org.uk & www.acropolisofathens.gr 

Paris

The right for the return of the Parthenon Marbles to Greece is highlighted in an article in France’s Le Monde newspaper (Le Parthénon mérite ses marbres) by author and honourary professor of Sorbonne University, Henri Godard who calls on the Louvre Museum to set a "good example", by being the first to return to Greece pieces of the ancient monument, the Acropolis.

In his article, Godard maintains that the construction of the New Acropolis Museum weakens every argument of the past concerning those who refuse to return pieces, which have been removed from the Parthenon. 

Voice of America: French Calling for Parthenon Marbles

13/09/2009

"Le Parthénon mérite ses marbres" - Le Monde

04/07/2009

Sioufas salue la résolution de la Chambre chypriote sur les Marbres du Parthénon

Le président du Parlement, Dimitris Sioufas, a salué vendredi la Chambre des Représentants chypriote pour sa résolution qui déclare son ralliement à la lutte pour la restitution au nouveau Musée de l'Acropole des Marbres "emprisonnés" du Parthénon au British Museum à Londres.

"C'est la première décision d'une Chambre des Représentants qui se rallie à la lutte conduite dans le monde entier et avec une plus grande intensité en cette dernière période, afin que les symboles +emprisonnés+ de notre culture au British Museum soient restitués ici, où ils ont été créés", a déclaré M. Sioufas depuis la tribune du Parlement grec, après avoir lu la résolution de la Chambre chypriote qui a été réceptionnée le 2 juillet.

Le texte a été communiqué à M. Sioufas par son homologue chypriote, Marios Karoyan.

25/06/2009

"Les Grecs en campagne" - Le Point 

22/06/2009

"Papoulias, le président grec, réclame à Londres les marbres du Parthénon" - Libération

20/06/2009

"Appel pour le retour des frises du Parthénon" - Le Figaro

22/06/2009

Papoulias appelle au retour des Marbres du Parthénon à leur environnement naturel

Le président de la République, Carolos Papoulias, a affirmé que le monde entier peut voir aujourd'hui les sculptures les plus importantes du Parthénon réunies ensemble, s'adressant à l'inauguration samedi soir du nouveau Musée de l'Acropole.

"Certaines manquent. Il est l'heure de cicatriser les plaies du monument avec le retour des Marbres qui lui appartiennent", a souligné M. Papaoulias, adressant dans toutes les directions le message de la restitution des frises exposées au British Museum de Londres.

M. Papoulias a insisté qu'avec le nouveau Musée de l'Acropole, la Grèce "prouve son respect de l'histoire". "La Grèce, aujourd'hui, ne présente pas au reste du monde simplement un musée moderne et un monument universel. Elle prouve son respect de l'histoire. Et elle essaie de rendre, par un ouvrage exceptionnel, l'extase et l'émotion qui naissent dans l'âme de toute personne, lorsqu'elle lève son regard et voit le Parthénon. Le Parthénon est un monument grandiose qui a été construit pour honorer les plus nobles des vertus, celles de l'adoration de la déesse Athéna. Il est imposant, mais il est un hymne à la mesure. Ses marbres rayonnent dans le soleil grec, comme le savoir et la sagesse. Et l'harmonie dans sa construction montre que la simplicité peut rencontrer la perfection", a déclaré le chef de l'Etat, soulignant que les messages et les symbolismes du Rocher sacré de l'Acropole appartiennent à l'humanité toute entière.

20/06/2009

Samedi Jour-J de l'inauguration du Musée de l'Acropole

Le nouveau Musée de l'Acropole sera inauguré officiellement samedi 20 juin, un événement qui aura une diffusion mondiale, alors que la classe politique et des personnalités étrangères assisteront à un spectacle audiovisuel à partir de 20h.

Jeudi, au 2e jour de la pré-inauguration du Musée, ce fut au tour de personnalités des lettres et des arts qui eurent l'opportunité de visiter l'oeuvre de l'architecte franco-suisse, Bernard Tschumi, alors que vendredi soir des journalistes de la presse étrangère suivront le même parcours à l'invitation du ministre de la Culture, Antonis Samaras.

Le président de la République reçoit des personnalités politiques en marge de l'inauguration du Musée de l'Acropole

Le président de la République, Carolos Papoulias, recevra samedi 20 juin en début d'après-midi le président de la République chypriote, Dimitris Christofias, puis ensuite le DG de l'Unesco, Koïchiro Matsuura, et enfin le président de la République bulgare, Georgi Parvanov.

C'est vers 19h50 que M. Papoulias sera conduit au nouveau Musée de l'Acropole pour assister à la cérémonie d'inauguration.

Sioufas: Les Frises du Parthénon, symboles de la civilisation grecque

Les Frises du Parthénon constituent des "symboles de la civilisation grecque" et non de simples objets d'exposition, a affirmé vendredi le président du Parlement, Dimitris Sioufas, soulignant que "l'appropriation des sculptures n'est ni légalisée dans la conscience des Grecs ni dans la conscience de l'humanité".

A propos de la construction du nouveau Musée de l'Acropole, M. Sioufas a insisté que cette réalisation appartient au peuple grec, alors qu'en réponse à une intervention du député du PASOK, Evanghelos Venizelos, se référant "au rêve universel de Melina Mercouri", le président du Parlement a déclaré que ce projet de construction du musée remonte à 1976 sous le mandat du ministre de la Culture de cette époque, M. Trypanis, et sous le mandat de premier ministre de Constantin Caramanlis, et qu'il a été poursuivi par tous les gouvernements qui se sont succédés depuis lors.

Entre temps, les 17 membres des comités pour la restitution des Frises du Parthénon, qui représentent 15 pays, ont dans une conférence de presse vendredi lancé d'Athènes un appel pour que le British Museum accepte finalement la demande de la Grèce à l'occasion des Jeux Olympiques de 2012 à Londres.

Le président des comités, David Hill, a par ailleurs annoncé entre autres qu'il s'efforce d'instituer une Journée du Parthénon chaque année en juin et qu'a été lancée une grande campagne de soutien intitulée "Pourquoi pas?" ("Why not?").

20/06/2009

"Le Musée de l'Acropole, bouleversant et maudit" - Le Monde

19/06/2009

"A home for the marbles" "Majestic in exile" - International Herald Tribune

21/05/2009

Des chefs d'Etat et de gouvernement à l'inauguration du Musée de l'Acropole

Le ministre de la Culture, Antonis Samaras, a annoncé officiellement la date du samedi 20 juin pour l'inauguration du nouveau Musée de l'Acropole, un événement historique, auquel ont été invités des chefs d'Etat et de gouvernement, des personnalités internationales, alors que les chaînes de télévision dans le monde entier diffuseront les images d'antiquités, qui seront présentées pour la première fois.

Pas de feu d'artifice, pas de manifestation éphémère, le ministre a choisi de faire partager le plaisir pendant 5 jours dans tout Athènes - et pas seulement - la ville revêtant ses couleurs de fête pour célébrer ce grand événement culturel, a souligné M. Samaras.

La révélation des acquisitions du Musée sera faite de manière inattendue, et le moment-phare aura lieu le soir avec l'utilisation des nouvelles technologies projetant la lumière sur les chefs d'oeuvres exposés.

La sécurité de ces manifestations a été confiée au ministère de l'Intérieur, alors qu'est programmée de plus une croisière pour les chefs d'Etat et de gouvernement dans le golfe Saronique au lendemain de l'inauguration.

Notons qu'en 2009, et pour tout le monde, le billet d'entrée ne sera que de 1 euro, les années suivantes de 5 euros.

07/05/2009

Papoulias s'adresse à une conférence sur les Frises du Parthénon

Le président de la République, Carolos Papoulias, a exprimé l'espoir que les Frises du Parthénon - qui sont exposées au British Museum à Londres - seront bientôt placées à la place qui leur revient au nouveau Musée de l'Acropole qui sera inauguré en juin.

M. Papoulias a assisté mercredi à une conférence organisée à l'Université d'Helsinki sur le thème des Frises du Parthénon par la Commission finlandaise pour la restitution des Frises.

Le chef de l'Etat a salué les efforts de la commission finlandaise qui prouvent que "le retour des Frises du Parthénon ne concerne pas un seul pays, mais constitue une affaire mondiale, comme l'est également le message de l'Acropole, c'est-à-dire le message de la mesure et de la grandeur humaine dans toutes nos activités".

Par la suite, les présidents de Grèce et de Finlande, Carolos Papoulias et Tarja Halonen, ont inauguré une exposition de photos sur les travaux de restauration de l'Acropole, le nouveau Musée et le rocher sacré.

14/02/2009

L'inauguration du Musée de l'Acropole prévue pour le 20 juin

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a eu un entretien de travail vendredi matin avec le ministre de la Culture, Antonis Samaras, qui a annoncé d'emblée que l'inauguration du Musée de l'Acropole aura lieu le 20 juin et souligné que la culture grecque est une source de richesse pour le pays et "nous devons -notamment en ces moments difficiles et critiques pour l'économie - la promouvoir plus encore et la valoriser au maximum".

Répondant aux questions de la presse sur les fonds pour la culture, M. Samaras a observé que "bien entendu nous procédons aux coupures et réductions nécessaires, mais d'autre part les besoins fondamentaux seront satisfaits entièrement".

04/02/2009

(GNA)

 

New members@parthenon scultpures reunification 

Switzerland and Finland are two new members of the International Association for the Reunification of the Parthenon Sculptures. This association, consisting of various national committees, has been formed with the objective of supporting the return of all the “surviving” Parthenon Sculptures in the New Acropolis Museum in Athens. The addition of the Finish and the Swiss Committees brings the number of participants to 17, including countries like Germany, the USA and United Kingdom. The Chairman of the Association David Hill (Australia), underlined the fact that consistent expansion of the association membership - since it was formed in 2005 - is a powerful reminder of the widespread and growing support around the world for the reunification of the Parthenon Sculptures.

More information: Marbles Reunited

02/02/2009

(GNA)

The marble road 

The remains of an ancient road - used to transport marbles for the construction of the monuments on the Acropolis from Mount Penteli - was unearthed during excavations in the northern Athenian suburb of Halandri. 

The existence of the special road was known for some time but this is the first physical evidence of its actual course, which coincides with what Manolis Korres, professor of Architecture at the National Technical University of Athens had already depicted in a set of vivid drawings in his book "From Pentelikon to the Parthenon."

More information: Smithsonian Magazine - Unlocking Mysteries of the Parthenon

Other Works by Korres: "The Stones of the Parthenon," "From the Quarry to the Parthenon"

20/11/2008

Proposition du "ministre" du Patrimoine culturel du Vatican pour "un musée européen de l'Acropole"

Le responsable de la commission du Vatican pour la protection du patrimoine culturel (qui équivaut à un ministère), Dr. Francesco Buranelli, a proposé d'exposer l'ensemble des frises du Parthénon dans un musée unique.

"L'heure est venue de penser à créer le premier musée européen qui jouisse d'un statut diplomatique, comme les ambassades, de créer un endroit où serait exposé l'ensemble des frises du Parthénon par tous les musées européens qui les détiennent, sans en perdre pour autant leur propriété légale", selon le Dr. Buranelli, proposant à cet effet le "Nouveau Musée de l'Acropole" qui acquerra ainsi un profil européen. Ainsi que le propose le Dr. Buranelli, un groupe d'experts composé de membres choisis de l'UE seraient chargés de la coordination.

De cette façon, a-t-il précisé, un message fort d'unité serait adressé dans le cadre européen, non seulement dans le secteur de la politique, mais aussi dans celui de la culture, en surmontant les égoïsmes et les positions connues en ce qui concerne la propriété absolue.

06/11/2008

Le Vatican restitue à la Grèce un fragment du Parthénon

Le ministre de la Culture, Michalis Liapis, a présenté mercredi un fragment du Parthénon représentant la tête d'un jeune homme qui transporte un panier et participe à la procession des Panathénées, lequel a été restitué à la Grèce par le Vatican.

A cette occasion, M. Liapis a souligné qu'il s'agit d'un geste de l'un des musées parmi les plus prestigieux d'Europe qui donne l'exemple à beaucoup d'autres en vue de reconstituer complètement et définitivement l'unité des frises du Parthénon.

La présentation du fragment a eu lieu au nouveau Musée de l'Acropole, en présence du nonce apostolique et ambassadeur du Vatican à Athènes, Mgr Patrick Coveney, de l'ambassadeur de Grèce au Vatican, M. Chiskakis, du conservateur du département des antiquités classiques du Vatican et représentant des Musées du Vatican, ainsi que du président du nouveau Musée de l'Acropole, Pr. Pantermalis.

25/09/2008

Les présidents grec et italien inaugurent l'exposition ''Nostoi''

Le président de la République, Carolos Papoulias et son homologue italien, Georgio Napolitano, ont inauguré mercredi matin l'exposition ''Nostoi, Nostoi'' au nouveau Musée de l'Acropole, les deux hommes ont ensuite suivi le repositionnement du fragment de la frise du Parthénon exposée jusqu'alors au Musée de Palerme et rendue par l'Italie, représentant un morceau (0,35m de long et 0,34m de large) du pied droit et de la lisière du vêtement de la déesse Artémis.

M. Papoulias a évoqué dans son discours d'inauguration de cette exposition constituée de vestiges pillés et restitués à la Grèce et à l'Italie après 100 ans d'errances, ''la certitude de la Grèce comme de l'Italie que le retour des antiquités sur les lieux de leur création était possible, aussi difficile qu'il y paraisse''.

14/04/2008

Jack Lang plaide depuis Thessalonique pour la restitution des Frises du Parthénon

Le député français et ancien ministre de la Culture, Jack Lang, a plaidé pour la restitution des Frises du Parthénon, dans des déclarations après une rencontre avec le ministre de la Culture, Michalis Liapis, dimanche soir à Thessalonique.

M. Lang a souligné que la Grande-Bretagne a vis-à-vis de la Grèce le devoir de rétablir l’unité des Marbres, des Marbres qui appartiennent, a-t-il rappelé, à un monument qui a été pillé à une autre époque, la période de la colonisation, ne manquant pas de souligner que ce geste de bonne volonté confèrerait au nouveau Musée de l’Acropole un plus grand rayonnement.

MM. Liapis et Lang se sont rencontrés à Thessalonique à l’occasion de la cérémonie de clôture en soirée du Prix européen de Théâtre qui a lieu pour la deuxième année consécutive dans les installations du Théâtre national du Nord de la Grèce.

De son côté, M. Liapis s'est dit très heureux de faire la connaissance de M. Lang, une grande personnalité de la France en particulier dans le domaine de la culture, a-t-il dit, et s'est félicité du grand intérêt de M. Lang pour le retour en Grèce des Marbres du Parthénon exposés au British Museum à Londres. "Non seulement il a manifesté de la compréhension, mais il soutient cet effort national depuis de nombreuses années, encore plus aujourd'hui où le nouveau Musée de l'Acropole ouvre ses portes", a affirmé le ministre.

En soirée, M. Liapis a salué la cérémonie de clôture du Prix européen du Théâtre, M. Lang - qui est président honoraire du Prix - se déclarant heureux de la distinction du cinéaste et homme de théâtre français, Patrice Chéreau, qui a reçu le 12e Prix Europe pour le Théâtre.

04/2008 "L'Angleterre doit-elle rendre les marbres du Parthénon?" Connaissance des Arts
19/03/2008

Le congrès sur la restitution des biens culturels à leurs pays d'origine vote en faveur du retour des frises du Parthénon

La proposition de Louis Godart, conseiller du président de la République italienne pour les questions culturelles, en faveur de l'émission d'une résolution en faveur de la restitution des frises du Parthénon par le British Museum au nouveau Musée de l'Acropole a dominé les travaux de la deuxième journée des travaux du congrès international consacré à la restitution des biens culturels à leurs pays d’origine.

Plus tôt, le procureur adjoint de Rome, Paolo Ferri, avait annoncé que 70% des antiquités qui circulent au niveau mondial sont d'origine inconnue, soulignant que "nul ne sait de quelles fouilles celles-ci proviennent et par conséquent elles perdent ainsi de leur valeur et de leur importance".

De son côté, l'Anglo-grec, Alex Bénakis, petit-fils d'Alexandre Bénakis, a souligné qu'actuellement il n'existe plus d'empires, mais une famille européenne, ajoutant que "le Parthénon appartient à l'Europe, est un symbole de la culture européenne et doit être considéré comme tel".

La sous-directrice générale pour la culture de l'Unesco, Françoise Rivière, a soutenu pour sa part qu'il est nécessaire d'informer attentivement le public des progrès réalisés par l'Unesco dans les questions de rapatriement.

12/03/2008

(GNA)

In his article "Return Elgin Marbles and lay 'curse of Minerva' to rest," (News.scotsman.com, 7.3.2008) author John Kapranos Huntley reminds readers that Lord Elgin was a Scot, who was at the time, British ambassador in Constantinople. Furthermore, in removing the sculptures from the Acropolis buildings, through his agents in Athens, Elgin was acting in a personal capacity. "His intention was to transport them to Scotland, to embellish amansion he was building in Fife. The decision to offer the Parthenon sculptures for sale to the British Museum was made subsequent to their removal and transportation." Thus, the essential question is -to be determined ultimately by the Scottish courts- did Lord Elgin have the right to "sell" the sculptures in his possession?

Secretariat General of Information: World Media on Greece - Acropolis and the Parthenon Marbles; Reunification of the Parthenon Sculptures Campaigns: www.parthenoninternational.org; www.elginism.com 

29/01/2008

"Parthénon : La Grèce prête à tout pour récupérer ses frises", Le Figaro

18/12/2007

"Londres ne rendra pas les marbres grecs", Le Figaro

18/12/2007

M. Caramanlis visite le nouveau Musée de l'Acropole peu avant son départ pour Moscou

Le premier ministre, Costas Caramanlis, quelques heures avant son départ pour Moscou, a visité lundi matin le nouveau Musée de l'Acropole où le transfert très délicat des antiquités en bas de la colline est en voie de se terminer, exprimant à cette occasion le voeu que les frises du Parthénon, qui se trouvent actuellement au British Museum, soient restituées à la Grèce.

"Le nouveau Musée de l'Acropole nous rappelle surtout et de manière forte que le retour des frises du Parthénon, ce monument phare du Patrimoine mondial, est un devoir", a notamment déclaré le chef du gouvernement, soulignant que "la construction et la mise en opération du nouveau Musée rend caduque le dernier argument" de ceux qui contestent le bien-fondé de la demande de la Grèce.

M. Caramanlis était accompagné par le ministre de la Culture, Michalis Liapis.

Notons qu'à partir du 21 décembre et ce jusqu'à Pâques, le rez-de-chaussée du Musée sera ouvert au public tous les jours pendant deux heures.

01/11/2007

Marbles: Special Significance 

An article in the Sydney University Museum's News, by David Hill, chair of the International Association for the Reunification of the Parthenon Sculptures and head of the Australian committee for the Reunification of the Parthenon Sculptures, focuses on the main reasons why the Parthenon Marbles should be returned to Greece: 

"The Greek Government and many supporters around the world have been calling for Britain to return the Elgin Collection so that the entire surviving work can be reunited in its original setting to allow the original narrative to be appreciated. By not agreeing to return the sculptures Britain is increasingly out of step with modern museum practice around the world. No one would argue that all the objects in museums should be returned to their country of origin but there is now almost universal acceptance of the principle that items of special significance should be repatriated. ...Less than one million people a year now visit the Duveen Gallery of the British Museum to see the Parthenon sculptures, less than half the number that visit the Acropolis in Athens. With the opening of the new Acropolis museum we can expect the number of visitors to further increase." 

University of Sydney: The Parthenon Project 2007 

Inside the New Acropolis Museum 

In a glowing review of the new Acropolis museum in Athens, New York Times, architecture critic Nicolai Ouroussoff writes (Where Gods Yearn for Long-Lost Treasures, October 28): "It’s a magical experience. Rather than replicating or simply echoing the Classical past, Bernard Tschumi engages in a dialog that reaches across centuries." The NYT critic not only walks us through the museum (the museum opens to the public next year), but also takes a definitive stance on the side of those arguing for the marbles' return to Greece. 

The New York Times - Slide Show: The New Acropolis Museum

Greek News Agenda (October 15): Acropolis Antiquities Moving House

The New Acropolis museum website: www.newacropolismuseum.gr 

31/10/2007

"A museum's dialogue with antiquity", International Herald Tribune

27/10/2007

"En attendant les frises du Parthénon..." Le Monde

23/10/2007

La restitution de frises du Parthénon à l'actualité en Australie

Les quotidiens australiens à grand tirage, "The Sydney Morning Herald" et "The Australian", se sont prononcés pour la restitution à la Grèce des frises du Parthénon, accordant une large place dans leurs colonnes pour leurs milliers de lecteurs aux articles sur les manifestations et reportages commençant cette semaine à Sydney sur le thème des travaux de conservation à l'Acropole et l'ouverture en début de l'année du nouveau Musée.

La question de la propriété de ces sculptures fera d'autre part l'objet d'une série de conférences organisées par l'Université de Sydney sous le titre "Le projet du Parthénon", auxquelles participeront le président de l'Organisme de fondation du nouveau Musée de l'Acropole, Dimitris Pantermalis, et des archéologues australiens, alors qu'est attendue aujourd'hui à Sydney, la directrice du Service de conservation des monuments de l'Acropole, Maria Ioannidou.

16/10/2007

Caramanlis reçoit Jack Lang

Plus tard dans l’après-midi, M. Caramanlis a rencontré Jack Lang, proposé par le président français, Nicolas Sarkozy, comme responsable du Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions, M. Lang déclarant à la presse être un ami de toujours de la Grèce, sa visite à Athènes étant une "visite d’amitié".

Plus précisément, M. Lang a informé avoir discuté avec M. Caramanlis du projet français d’Union méditerranéenne, alors qu’à propos du nouveau Musée de l’Acropole et de la restitution des Frises du Parthénon, il a rappelé les liens étroits qu’il avait avec Melina Mercouri, laquelle avait fait de ces deux projets son combat pour la vie, et insisté sur "la justesse" de la demande de la Grèce auprès du British Museum.

M. Lang, par ailleurs, a pris position pour le maintien des deux maisons néoclassiques qui se trouvent à proximité du nouveau Musée et qui risquent d’être démolies puisque masquant une partie du rocher de l’Acropole à partir du Musée.

24/05/2007

Parthenon Reunification Websites 

The International Association for the Reunification of the Parthenon Sculptures is an association of various national committees with the shared goal of "The reunification of all the Parthenon Sculptures in the New Acropolis Museum in Athens."  

Serbian committee website (issued: 29.4.2007): www.parthenonserbia.org.yu

Canadian committee website (issued: 27.2.2007): www.parthenoncanada.ca 

08/05/2007

"La bataille pour le retour des frises du Parthénon en Grèce se poursuit" La Croix

07/05/2007

L'objectif du gouvernement demeure le retour en Grèce des Frises du Parthénon

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a visité samedi l'ancienne Agora d'Athènes, Thission et l'Acropole, ainsi que le musée de la Stoa Attalou, accompagné du ministre de la Culture, Georges Voulgarakis et du SG du ministère, Christos Zahopoulos. Etait présent le directeur de l'Ephorie des Antiquités de l'Acropole, M. Mantis.

Le premier ministre a admiré tout particulièrement les 6 antiquités datant du 5e siècle av. notre ère léguées par un philhellène britannique dans son testament et restituées à la Grèce depuis quelque semaines, dans le cadre des efforts faits pour rapatrier des monuments du patrimoine.

M. Caramanlis, en commentaire de sa visite, a fait valoir le travail méthodique et sérieux qui se fait pour la restitution des biens culturels de la Grèce, rappelant que le principal objectif demeure les Frises du Parthénon exposées au British Museum de Londres, saluant par ailleurs l'avancement des travaux du nouveau Musée de l'Acropole, ce projet devant par ailleurs convaincre les autorités britanniques sur la justesse de la demande de la Grèce.

Notons que depuis la réunification du site archéologique au pied de l'Acropole, plus de 1,5 millions de personnes ont visité les monuments antiques.

05/05/2007

Rencontre des représentants des ministères de la Culture de Grèce et de Grande-Bretagne axée sur les Frises du Parthénon

C'est en présence de deux représentants de l'Unesco que se sont rencontrés vendredi au ministère britannique de la Culture les représentants des ministères de la Culture de Grèce et de Grande-Bretagne pour discuter de la question des Frises du Parthénon et de leur retour en Grèce.

La partie grecque a qualifié cet entretien d'"exploratoire" et exprimé l'espoir que ce sera le premier pas pour l'ouverture d'un dialogue de fond. Les deux délégations doivent se rencontrer à nouveau le 4 juin au siège de l'Unesco à Paris.

20/04/2007

Le ministre de la Culture M. Voulgarakis commente une déclaration du conservateur du British Muséum

Le ministre de la Culture, Georges Voulgarakis, a évoqué la déclaration du conservateur du British Muséum, Neil McGregor, sur le site Internet Bloomberg qui évoque la possibilité de prêter provisoirement les Marbres du Parthénon, pendant un trimestre ou pendant un semestre, à condition que le gouvernement grec accepte que les frises soient la propriété du British Muséum.

Le ministre a observé à ce sujet qu'"il n'y a rien d'officiel jusqu'à présent, outre la rencontre décidée à Londres le 4 mai sous l'égide de l'Unesco, avec des représentants des ministères grec et britannique de la Culture et du British Muséum sur le thème de l'exposition des Marbres du Parthénon à Athènes".

29/03/2007

Conférence sur les "Marbres du Parthénon" à la Bibliothèque grecque de la Californie du Sud

Une conférence sur les "Marbres du Parthénon" sera organisée le 30 mars à 18h30 à la Bibliothèque hellénique de la Californie du Sud au "Bellflower" de Los Angeles et le journaliste, Christos Constantopoulos prendra la parole à cette occasion et présentera un document sur "L'Héritage de Phidias". Il évoquera notamment les marbres du Parthénon dans le cadre de la projection de photos d'Athènes, du British Museum de Londres, ainsi que du nouveau musée de l'Acropole.

Le document de Christos Constantopoulos est une co-production de l'ANA-MPA qui a été projeté le 18 mars au cours d'une conférence organisée à l'Université Loyola Marymount de Los Angeles ainsi que le 23 mars au Hellenic Cultural Society à San Diego.

16/03/2007

New Acropolis Museum to Open in Summer 

Thousands of ancient artifacts from the Acropolis never seen by the public will be showcased at the landmark Athens New Acropolis Museum expected to open this summer.  Culture Minister George Voulgarakis yesterday gave members of Parliament's standing committee on cultural and educational affairs a guided tour of the Museum’s site.  

The two-storey building will be capped by a glass hall containing the Parthenon works, while allowing visitors a direct view of the ancient temple. Archaeologists claim that discovered ruins around the new museum construction site - the remains of villas, workshops, bathhouses, courtyards & sewerage networks - say more about the historic evolution of the birthplace of democracy than any other find to date. The unveiling of the museum will probably reopen the debate on the restitution of the Parthenon marbles to their home place.  

The conservation and restoration of the Acropolis monuments is carried out by the Acropolis Restoration Project. 

Vote for the Acropolis at the "New 7 Wonders of the World" competition: www.new7wonders.com

Restitution of the Parthenon Marbles Campaigns: www.parthenoninternational.org 

www.elginism.com 

Museum’s Journal (10.2006): The New Acropolis Museum  

16/03/2007

Voulgarakis fait visiter à des députés le chantier du musée de l'Acropole

Le ministre de la Culture, Georges Voulgarakis, a fait visiter jeudi aux membres de la commission parlementaire permanente des Affaires culturelles le chantier du nouveau musée de l'Acropole, et a assuré que «les travaux avancent très rapidement et devraient être achevés en été».

Le professeur d'archéologie, Dimitris Pantermalis, président de l'Organisme de construction du nouveau Musée de l'Acropole, a déclaré pendant la visite que le musée serait peut-être partiellement ouvert au public en été mais qu'aucune décision n'a encore été prise.

L'environnement du musée devrait également être aménagé avec des arbres et des plantes afin de mettre en valeur l'importance mythique et historique du site, et M. Pantermalis a ensuite montré aux députés l'existence d'une citerne d'eau qui se trouve au sous-sol de la construction et se jette dans un puit voisin, qui, selon lui, rend le climat de la ville antique.

L'archéologue a également annoncé que le transport des oeuvres de l'ancien musée vers le nouveau situé en haut du rocher est à l'étude.

14/02/2007

L'Acropole figurera prochainement en tête de l'Annuaire européen des monuments

Le ministre de la Culture, Georges Voulgarakis, a annoncé mardi de Berlin, en marge des travaux de la rencontre informelle des ministres européens de la Culture, que le 26 mars l'Acropole, le monument symbole de la Grèce, sera placée en tête de l'Annuaire européen de la numérisation du patrimoine en cours d'élaboration.

Cet annuaire - une initiative mise en route par la France, l'Espagne et la Hongrie et soutenue par la Grèce - vise en priorité à intégrer le patrimoine européen dans un programme de l'UE, afin que les subventions puissent servir à la restauration des monuments.

14/12/2006

Christodoulos demande au pape la restitution d'un fragment du Parthénon (lire)

06/11/2006

La Suède va restituer vendredi à la Grèce une frise de l'Acropole (lire)

07/11/2006

Le ministre de la Culture M. Voulgarakis appelle à la restitution des Frises du Parthénon dans une interview à la télévision autrichienne

Le ministre de la Culture, Georges Voulgarakis, a lancé à nouveau un appel au retour en Grèce des Frises du Parthénon, dans une interview dimanche soir de la chaîne publique de télévision autrichienne, soulignant que ce monument-symbole de l'esprit européen reste encore exilé de son espace historique, et que cette restitution relève de la logique même - loin de toute velléité nationaliste - puisque, comme le répétait Mélina Mercouri, "nous (les Grecs) nous souhaitons reprendre notre âme".

Le ministre a informé le public autrichien sur la création du nouveau Musée de l'Acropole, et en particulier sur l'espace conçu pour accueillir les célèbres frises, des espaces vides, a-t-il précisé, étant réservés dans l'attente des sculptures antiques exposées jusqu'à présent au British Museum.

L'émission télévisée concernait la restitution des trésors du patrimoine culturel dans leur pays d'origine, et coïncidait quasiment avec la présentation du projet de résolution à l'ONU faite par le représentant permanent de la Grèce, Adamantios Vassilakis. Ce projet aurait déjà reçu le soutien de plus de 80 Etats membres des Nations unies.

08/09/2006

"Un fragment de la frise du Parthénon restitué à la Grèce" (lire)

06/09/2006

Le ministre de la Culture replace un fragment d'une frise du Parthénon restitué par l'Université de Heidelberg

Le ministre de la Culture, Georges Voulgarakis, a remis en place mardi un fragment de huit cm sur neuf représentant un talon d'homme sur une frise du Parthénon, lequel a été restitué par l'Université de Heidelberg.

M. Voulgarakis s'était rendu en personne lundi en Allemagne pour recevoir l'objet.

29/03/2006

Exposer l'art antique grec pour mieux informer sur la demande grecque de restitution des frises du Parthénon

Le ministre de la Culture, Georges Voulgarakis, réfléchit actuellement sur l'efficacité qu'auraient de prêter à des musées à l'étranger des antiquités grecques, voire organiser des expositions, et ce en vue de mieux faire accepter la demande par la Grèce du retour des frises du Parthénon pour le nouveau musée de l'Acropole.

C'est ce qu'a déclaré récemment le ministre à la télévision autrichienne, insistant qu'exposer des objets de la culture antique grecque pourrait constituer la meilleure ambassade de cette demande, informant par ailleurs que la Fédération internationale pour la réunification des frises du Parthénon s'est faite le rapporteur de la volonté de 12 pays que les célèbres marbres soient restitués à la Grèce. Il s'agit de l'Australie, de la Belgique, de la Grande-Bretagne, de Chypre, de l'Allemagne, de l'Italie, de la Nouvelle Zélande, de la Russie, de la Serbie-Monténégro, de l'Espagne, de la Suède et des Etats-Unis.

09/03/2006

Nouvelle Association "Retour au Parthénon"

Président : M. Demetre Pantelidis

6a rue des Fontaines - 93230 Romainville

Tél. : 01 48 40 16 98 - pantelidis.demetre@neuf.fr

02/02/2006

"Morceau par morceau, la frise du Parthénon revient"

19/01/2006

L'Université de Heidelberg décide de rendre un fragment des frises du Parthénon en sa possession

Le Musée archéologique de l'Université de Heidelberg (Allemagne) a décidé il y a quelques jours de rendre au Musée de l'Acropole un fragment de 8x11cm d'une frise du Parthénon qui appartient à la collection du musée universitaire.

C'est la première fois qu'un musée à l'étranger décide de rendre un fragment du Parthénon à la Grèce, et le vice-recteur de l'université, le professeur Angelos Haniotis, a déclaré à l'ANA-MPA que la raison exclusive qui a motivé cette décision est la reconnaissance de l'importance du Parthénon au sein du Patrimoine culturel mondial.

M. Haniotis a également déclaré que ce fragment, un morceau de jambe d'un homme sur lequel est inscrite la mention "Parthénon" en son envers a été attribué par l'archéologue allemand Hafner comme faisant partie de la frise nord en sa 8e section.

Le transfert de ce fragment, dont la restitution avait été demandée à l'université par le président de la Commission pour le retour des frises du Parthénon, Anghelos Delivorias, aura lieu au cours de l'année 2006.

17/01/2006

Nouvelle exposition sur les Frises du Parthénon à l'Hôtel de Ville de Francfort

L'exposition du ministère de la Culture et de la Fondation Melina Mercouri sur "La réunification des marbres du Parthénon" sera présentée à partir du jeudi 19 janvier jusqu'au 5 février à l'Hôtel de Ville de Francfort (Allemagne) à l'initiative du Réseau des élus grecs de la diaspora de l'Europe, l'intention étant d'informer les Européens sur la demande grecque de restitution des frises toujours exposées au British Muséum de Londres.

Cette exposition revêt actuellement une importance toute particulière en raison du fait que l'Université de Heidelberg (Allemagne) s'est récemment dite prête à restituer à la Grèce, dès cette année, un fragment de la frise du Parthénon.

Cette exposition, déjà présentée avec succès au Conseil de l'Europe à Strasbourg, au Palais de la Musique d'Athènes, au Parlement européen et à l'Unesco, a le soutien du ministère des AE, du SG à la Diaspora grecque, de l'Union centrale des Municipalités et Communes de Grèce, de l'Office hellénique du Tourisme.

10/01/2006

Caramanlis reçoit le vice-recteur de l'Université de Heidelberg

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a reçu lundi au Palais Maximou le vice-recteur de l'Université de Heidelberg, Anghelos Haniotis, en présence du secrétaire d'Etat à la Culture, Petros Tatoulis.

M. Haniotis a informé le chef du gouvernement des initiatives engagées en vue de la restitution d'une partie de la frise du Parthénon que possède l'Université, étant donné que le département des Etudes antiques a approuvé son retour en Grèce.

03/12/2005

L'exposition sur la réunification des frises du Parthénon à Francfort prochainement

L'exposition du ministère de la Culture et de la Fondation Melina Mercouri sur la réunification des frises du Parthénon sera présentée à Francfort prochainement, première ville à accueillir cette initiative du Réseau des élus grecs de la diaspora de l'Europe en collaboration avec l'Union centrale des municipalités et communes de Grèce. Cette annonce a été faite au 1er jour de la 3e assemblée générale du Réseau qui a lieu vendredi et samedi à Thessalonique.

Le premier jour des travaux a été consacré à des amendements du règlement intérieur du Réseau, le dernier jour devrait voir ratifier le programme d'actions pour la période 2005-2007.

26/11/2005

Les représentants des comités à l'étranger pour la restitution des frises du Parthénon reçus par MM. Papoulias et Caramanlis

Le président de la République, Carolos Papoulias, a reçu vendredi les représentants de tous les comités à l'étranger pour la restitution des frises du Parthénon, réunis au grand complet pour la première fois à Athènes.

Les présidents des comités ont annoncé la création d'un organisme mondial pour la restitution des Marbres.

M. Papoulias a exprimé, quant à lui, le souhait que les frises reviennent sur leur terre, en Attique, en soulignant que les frises du Parthénon "furent les victimes d'un enlèvement, à une période de l'histoire où les puissants avaient droit de vie et de mort sur les impuissants".

Les membres de ces comités avaient rencontré précédemment le premier ministre, Costas Caramanlis, entretien auquel assistait également le secrétaire d'Etat à la Culture, Petros Tatoulis.

M. Tatoulis a déclaré également que le gouvernement suit depuis le début une politique en ce domaine qui a eu des résultats, et souligné que cette rencontre, au cours de laquelle les participants ont exprimé leurs remerciements aux personnalités connues sur le plan mondial qui luttent en faveur du retour des frises, a montré le grand intérêt de la partie grecque.

M. Tatoulis a également insisté que l'intégrité et la conservation des frises est une exigence non seulement de la Grèce, mais aussi de la communauté internationale.

24/11/2005

Visite à Athènes vendredi des représentants étrangers des comités pour la restitution des Frises du Parthénon

Le secrétaire d'Etat à la Culture, Petros Tatoulis, a informé de la visite à Athènes vendredi 25 novembre des représentants à l'étranger de tous les comités pour la restitution par le British Muséum des Frises du Parthénon, lesquels seront reçus par le président de la République, Carolos Papoulias, et le premier ministre, Costas Caramanlis.

Dans une conférence de presse mercredi, M. Tatoulis a donné en outre les derniers détails de la participation grecque à la 23e Biennale d'Alexandrie qui s'ouvre le 1er décembre, 2005 marquant son 50e anniversaire depuis sa création. Deux peintres de générations différentes, Nicos Alexiou et Lizi Kalliga, seront les ambassadeurs de la Grèce à la Biennale placée sous le signe de la "Transparence de l'univers - Magie de la Méditerranée". Le Musée Benakis présentera les oeuvres exposées des deux artistes grecs du 15 mars au 22 avril 2006.

Par ailleurs, interrogé sur la demande de restitution de quatre antiquités par le musée Getty de Los Angeles, M. Tatoulis a expliqué que, suite à l'indifférence de la direction du musée, les services ministériels avaient décidé de changer de tactique et d'engager une étroite collaboration avec les autorités judiciaires en Italie, lesquelles ont réussi à récupérer une quarantaine d'objets.

Enfin, deux jours après le dépôt au Parlement du Budget 2006, M. Tatoulis a fait le point sur les comptes concernant le ministère, déclarant en particulier une résorption du déficit de 18,5 milliards de drachmes hérité du précédent gouvernement et la couverture à 80% des engagements contractés précédemment aussi, chiffrés à 54 millions d'euros.

14/05/2005

Le secrétaire d'Etat à la Culture M. Tatoulis reçoit un Britannique, défenseur de la demande de restitution des Frises du Parthénon à la Grèce

Le secrétaire d'Etat à la Culture, Petros Tatoulis, a rencontré vendredi à Athènes le philhellène britannique, fervent défenseur de la restitution des frises du Parthénon à la Grèce, Chris Stockdale.

A sa propre initiative et à ses frais, ce docteur britannique a entrepris il y a environ 20 jours, au départ du British Muséum de Londres (où se trouvent les frises), un tour d'Europe à vélo avant d'atteindre Athènes lundi dernier.

"Le but de mon voyage était en fait symbolique, a-t-il expliqué après s'être rendu à l'Acropole, mais aussi sur le chantier du nouveau Musée de l'Acropole, pour s'informer en détail des gigantesques travaux de rénovation, et je pense passionnément que les Marbres doivent retourner au Parthénon Toute l'importance est qu'un Britannique s'intéresse beaucoup à faire cet effort en raison de son amour pour les Frises et, en particulier, pour le peuple grec".

M. Tatoulis, pour sa part, a félicité son interlocuteur et encouragé d'autres initiatives de ce genre pour mieux faire connaître la juste revendication de la Grèce.

14/09/2004

Il faut restituer les frises du Parthénon", La Croix

20/08/2004

Athènes, une ville métamorphosée dans la modernité sans perte de son identité, selon le maire de Londres

Le maire d'Athènes, Dora Bakogianni, a reçu mercredi soir à l'Hôtel de Ville le maire de Londres, Ken Livingstone, qui est l'invité officiel de la capitale grecque pour les JO.

Aussitôt après la rencontre, Mme Bakogianni a donné une réception en l'honneur de son hôte sur la terrasse totalement réaménagée de l'Hôtel de Ville dont la vue exceptionnelle donne sur les principaux monuments et bâtiments historiques d'Athènes.

Dans de brèves déclarations, M. Livingstone s'est dit extrêmement impressionné par Athènes. "Cela fait des années que je n'étais plus revenu à Athènes et je ne la reconnais vraiment plus. C'est une ville métamorphosée, où l'accent est mis sur la modernité, sans toutefois que cet aspect lui fasse perdre son identité. Elle est éblouissante", a-t-il affirmé.

Interrogé à cette occasion sur les Marbres du Parthénon exposés au British Muséum de Londres, M. Livingstone s'est dit optimiste et espérer qu'avant les prochains JO, il y aura eu le compromis logique qui satisfasse à la fois les deux parties. "Je suppose que si un multimillionnaire grec venait en Grande-Bretagne il y a 100 ans et payait le propriétaire terrien local quelques millions pour le "Stonehenge" et qu'il le ramenait en Grèce, nous aussi nous nous en plaignerions aujourd'hui", a-t-il ajouté.

Etait présent à la réception l'ambassadeur de Grande-Bretagne en Grèce, David Madden.

Notons que Mme Bakogianni donnera vendredi soir une réception en l'honneur du maire de New York, Michael Bloomberg, à l'Hôtel de Ville.

18/08/2004

Le maire de Londres Ken Livingstone impressionné par le métro d'Athènes

Le maire de Londres, Ken Livingstone, s'est dit impressionné par le métro d'Athènes et, en général, par les transports urbains, lors d'une visite mardi à la station de métro Syntagma.

M. Livingstone a été informé par la direction de la société gérante du métro (AMEL) des facilités offertes aux visiteurs étrangers en période de Jeux olympiques, passant également en revue les vitrines où sont exposés les objets d'art découverts lors des fouilles archéologiques.

Interrogé sur la demande grecque de restitution des Frises du Parthénon, M. Livingstone a déclaré qu'il espérait s'attendre prochainement à un accord. "Ce n'est pas juste que les Grecs et les visiteurs étrangers ne puissent pas voir les Frises dans leur environnement. Je suis optimiste sur une solution prochaine pour leur retour".

05/08/2004

'For Olympics, Greeks already lose on contest", International Herald Tribune

01/08/2004

"L'importance de la frise du Parthénon pour la Grèce justifie ce nouveau musée", Le Monde

20/07/2004

"Elgin marbles", International Herald Tribune

17/03/2004

Campagne à Bruxelles pour la restitution des Frises du Parthénon à Athènes pour les Jeux olympiques

Deux sénateurs belges, François Roelants du Vivier (Mouvement réformateur) et Paul Wille (Vlaamse Liberalen en Democraten) ont engagé depuis quelques mois une vaste campagne pour le retour à Athènes des frises du Parthénon, ayant d'ores et déjà mobilisé quelque 150 députés et plus de 350 universitaires, historiens et archéologues dans une démarche auprès de l'ambassadeur de Grande-Bretagne à Bruxelles.

N'ayant reçu aucune réponse de la partie britannique, le 8 mars dernier, les deux sénateurs ont adressé une lettre de protestation au premier ministre britannique Tony Blair pour que soit possible la restitution des sculptures, depuis 200 ans en Grande-Bretagne, pour les Jeux olympiques d’Athènes.

Selon MM. du Vivier et Wille, ce geste de la Grande-Bretagne serait compris comme un geste de ''conciliation culturelle dans la construction de la nouvelle Europe''.

12/03/2004

"Acropolemiques", Libération

12/03/2004

Le conseil municipal de Liverpool en faveur de la restitution à la Grèce des frises du Parthénon

Le conseil municipal de Liverpool (Grande-Bretagne) a voté par 37 voix pour et 4 contre mercredi soir la décision d'adresser au gouvernement britannique une lettre l'invitant à restituer les frises du Parthénon à la Grèce.

Cette prise de position est d'autant plus importante que cette grande ville du Nord-Ouest sera la prochaine capitale culturelle de l'Europe, alors qu'elle reflète aussi en quelque sorte les 81% des Britanniques en faveur, selon les sondages, du retour en Grèce des sculptures antiques actuellement exposées au Bristish Muséum. Cette initiative pourrait être également suivie par d'autres municipalités souhaitant faire pression sur le conservateur du musée.

04/03/2004

"En attendant les frises du Parthénon", Courrier International

25/02/2004

Vernissage au Palais de la Musique de l'exposition sur les Frises du Parthénon

C'est en présence du président de la République, Costis Stephanopoulos, du président du Parlement, Apostolos Kaklamanis, du ministre de la Culture, Evanghelos Venizélos, de l'ambassadrice à l'Unesco, Marianna Vardonoyanni et de nombreux invités, qu'a eu lieu le vernissage mardi soir au Palais de la Musique d’Athènes de l'exposition sur la réunification des Frises du Parthénon.

Cette exposition fait suite à celle présentée à Paris dans le cadre de l'Unesco.

Si le ministre de la Culture a fait un rappel des démarches qui sont faites auprès du gouvernement britannique pour la restitution des Frises du Parthénon pour les Jeux olympiques de 2004, le maire d’Athènes, Dora Bakoyanni a souligné pour sa part que cette question n’était plus seulement grecque, rendant également hommage à Melina Mercouri qui avait été parmi les premiers à demander le retour en Grèce des Frises. Pour sa part, le président de la Fondation Melina Mercouri, Jules Dassin, a remercié tous ceux qui avaient participé à l'organisation de cette exposition.

19/02/2004

208 députés de tout le PE pour le retour des Frises du Parthénon en Grèce

208 eurodéputés, toutes tendances confondues, dont l'ancien président de la Commission européenne, Jacques Santer, à l’initiative d'Alecos Alavanos (Coalition), ont signé une lettre adressée au premier ministre britannique, Tony Blair, demandant que son gouvernement examine positivement la requête de la Grèce pour le retour des Frises du Parthénon.

Dans des déclarations mercredi, l'eurodéputé de la Coalition souligne en particulier que ''la période jusqu'aux Jeux olympiques est extrêmement importante pour que nous intensifiions nos pressions sur le gouvernement britannique, afin de réussir à ce que soient restitués les Marbres du Parthénon, relevant encore que ''dans une Europe intégrée où il n'existe pas de murs, il n'est pas tolérable que ce monument unique en son genre, selon l'Unesco, demeure éparpillé et amputé''.

18/02/2004

Initiative de l'AKEL en faveur de la restitution des Marbres du Parthénon à la Grèce

Le parti de gauche chypriote AKEL mène une initiative pour rassembler le plus grand nombre possible de signatures pour un appel adressé à l'Unesco, afin que l'organisation internationale intervienne directement en faveur de la restitution des Marbres du Parthénon à la Grèce.

Des centaines de signature ont pu être rassemblées dans un intervalle de huit mois, parmi lesquelles des personnalités du monde politique, social, ecclésiastique et culturel de Chypre, et en premier lieu bien sur celles du président chypriote, Tassos Papadopoulos, du président de la Chambre des Représentants, Dimitris Christofias, des chefs des partis politiques, de ministres et de députés.

20/01/2004

Le ministre de la Culture se déclare optimiste quant au retour des Frises du Parthénon

Le ministre de la Culture, Evanghelos Venizélos, s'est déclaré lundi optimiste au sujet du retour des Frises du Parthénon en Grèce, alors qu'il présentait lundi à Thessalonique une série de dispositions concernant la préparation olympique.

Malgré la position négative exprimée récemment par le conservateur du British Muséum, M. Venizélos a qualifié ''ses arguments de connus, inexacts et répétitifs'', et est apparu particulièrement optimiste au vu du haut pourcentage (80%) recueilli auprès de l'opinion publique en ce qui concerne ''le retour en Grèce des Frises du Parthénon et la réunification de ce monument défiguré''.

M. Venizélos s'est encore déclaré optimiste en ce qui concerne la prochaine rencontre du ministre des Affaires étrangères, Georges Papandreou, avec son homologue britannique, Jack Straw, au cours de laquelle il reformulera ''la proposition de caractère universel et humanitaire de la Grèce pour le retour des Frises du Parthénon.

17/01/2004

"Les frises du Parthénon divisent Albion", Libération

16/01/2004

50 députés britanniques signent une motion de vote pour la restitution des Frises du Parthénon

Le député du Parti travailliste, Andrew Dismore, a déposé jeudi à la Chambre des Communes une motion de vote pour la restitution à la Grèce des Frises du Parthénon, qui a été jusqu'à présent signée par plus de 50 députés britanniques, dont l'ancien secrétaire et l'ancien secrétaire au Foreign Office, Robin Cook et Keith Vaz.

Selon ce texte, il est dit que ''La Chambre reconnaît que l'espace du nouveau Musée de l'Acropole offre une occasion sans précédent pour qu'il y soient exposées les Frises du Parthénon qui se trouvent dispersées entre Londres et Athènes.

Il est indiqué d'autre part que cette proposition peut être aisément acceptée par la majorité des Britanniques, et que les problèmes juridiques peuvent être réglés, si le transfert des Frises à Athènes a lieu sous forme d'un prêt à long terme. L'offre faite par Athènes de prêter par ailleurs des antiquités grecques dans diverses expositions en Grande-Bretagne est bien accueillie, et les députés demandent ainsi au gouvernement britannique de collaborer avec le British Muséum et les autorités grecques compétentes dans un esprit d'amitié et de confiance, comme il est convenu, est-il souligné, au cours d'une année olympique.

15/01/2004

Le ministre de la Culture prochainement à Londres pour discuter du projet d'unification des frises du Parthénon

Le ministre de la Culture, Evanghelos Venizélos, se rendra prochainement à Londres pour discuter avec son homologue britannique du projet d'unification des frises du Parthénon avec leur restitution à la Grèce.

Dans une conférence de presse mercredi, M. Venizélos s'est référé tout spécialement au climat positif et de compréhension qui s'est créé en Grande-Bretagne vis-à-vis de la demande grecque. Le ministre a annoncé que la Grèce est prête à organiser une série d'expositions successives, non seulement au British Muséum de Londres, mais aussi dans d'autres musées du Royaume-Uni.

Le mouvement "Réunification des Marbres" du Parthénon a donné une conférence de presse en présence de Robin Cook

C'est en présence de l'ancien secrétaire au Foreign Office, Robin Cook, que le mouvement "Réunification des Marbres" du Parthénon a donné mercredi sa première conférence de presse laquelle a rassemblé un grand nombre de représentants de la presse britannique.

Le dirigeant de ce nouveau mouvement a présenté les résultats du sondage organisé en décembre en Grande-Bretagne, à l'échelle nationale, sur la question ''d'accord ou pas pour le retour des frises du Parthénon?''.

71% à 81% des interrogés s'accordent pour le retour des frises en Grèce, alors que 73% se sont déclarés d'accord à la question si le gouvernement britannique devrait s'engager dès à présent, dans le cadre de l'année olympique, pour le retour des frises.

14/01/2004

L'ancien secrétaire au Foreign Office invite le gouvernement britannique à approuver la restitution des Frises du Parthénon

En vue de la publication mercredi du sondage qui montre que 80% des Britanniques sont favorables au retour en Grèce des Frises du Parthénon, l'ancien secrétaire au Foreign Office, Robin Cook, a invité - dans un article au journal ''Evening Standard'' - le gouvernement britannique à donner son accord pour la restitution des Marbres.

''Les conservateurs du British Muséum peuvent réagir personnellement au retour des frises en Grèce, mais ils n'ont pas le droit d'ignorer les vœux des citoyens qu'ils représentent en tant que conservateurs du Musée'', souligne notamment Robin Cook, tout en insistant sur l'absence de logique des conservateurs du Musée qui, par leur refus, compromettent l'effort de Londres dans sa candidature pour l'organisation des JO de 2012.

12/01/2004

Le ministre de la Culture se félicite du fort pourcentage des Britanniques en faveur de la restitution des Frises

Le ministre de la Culture, Evanghelos Venizélos, s'est dit particulièrement heureux d'un sondage publié dimanche dans la presse britannique faisant état que 80% des interviewés sont en faveur de la restitution à la Grèce des Frises du Parthénon.

M. Venizélos a souligné en particulier que la partie grecque a organisé ''avec responsabilité et systématiquement une campagne d'information auprès de l'opinion publique britannique. J'exprime mes vifs remerciements aux membres du Parlement britannique, des membres du Comité britannique pour le retour des Marbres, des scientifiques britanniques, intellectuels, artistes et athlètes, et naturellement aux citoyens britanniques qui comprennent et soutiennent cet effort, non pas en tant que revendication de la Grèce mais comme respect du patrimoine culturel mondial''.

Ces deux sondages sont publiés par le Sunday Telegraph et Sunday Times au nom d'un groupe de pression. dans lequel figurent des personnalités, telles que Vanessa Redgrave, Robin Cook, des championnes olympiques, Lidford Christie et Tesa Sanderson, alors que le Times ajoute que 90% du personnel du Bristish Muséum, où sont exposés les Frises, sont en faveur aussi d'une restitution de ce chef d’œuvre de l'Antiquité.

16/12/2003

Passant au chapitre des relations bilatérales, M. Simitis a informé avoir posé à M. Blair la question de la restitution des frises du Parthénon.

''Le gouvernement grec a soumis une proposition aux dirigeants du British Muséum, pour rendre clair qu'il ne souhaite pas s'impliquer dans la question de la propriété des Marbres, mais a pour unique but la réexposition commune des Marbres du Parthénon. Etant donné qu'il existe cette proposition et parce qu’en même temps les JO approchent, je donnerai mandat au ministre de la Culture, M. Venizélos, de venir à Londres pour discuter de cette question avec le ministre de la Culture du gouvernement britannique. Pour notre part, nous estimons qu'il ne s'agit d'une question de dispositions techniques et de propriété, mais bien d'une affaire politique, et c'est pourquoi nous voulons la traiter politiquement''.

Interrogé sur la réaction de M. Blair, M. Simitis a rappelé que son homologue britannique connaît le dossier, informant en outre lui avoir offert lors de sa précédente visite à Londres une biographie de Lord Byron. ''Lord Byron fut un des défenseurs contre l'éloignement des Marbres du Parthénon et avait fait alors campagne à Londres en condamnant l'acte de Lord Elgin. Je pense que nous devrons continuer de poser la question des Marbres à la partie britannique et à faire pression'', a-t-il conclu.

Le ministre de la Culture se félicite qu'ait été posé entre MM. Simitis et Blair l'aspect politique de la restitution des Frises

Le ministre de la Culture, Evanghelos Venizélos, s'est dûment félicité des déclarations lundi à Londres des deux premiers ministres de Grèce et de Grande-Bretagne, MM. Simitis et Blair, sur la question de la restitution des frises du Parthénon par le British Muséum.

''Il est particulièrement important le fait que les deux premiers ministres aient posé ensemble les bases d'un règlement politique de la question des Marbres du Parthénon, tenant compte de la proposition bien connue de la Grèce pour l'organisation d'une exposition en commun des frises'', a déclaré M. Venizélos.

''J'ai souvent discuté de cette question avec mon homologue britannique, mais cette fois nous en rediscuterons encore sur mandat du premier ministre (grec), et ceci donne un poids spécifiquement politique à cette procédure'', a ajouté le ministre interrogé par la presse lundi.

12/11/2003

Deux champions olympiques britanniques appellent au retour des Frises du Parthénon

Les champions olympiques britanniques, Allan Wells et Steve Smith, ont choisi le rocher sacré de l'Acropole à Athènes mardi pour adresser leur message sur la restitution des frises du Parthénon à la Grèce, soulignant que les Jeux olympiques en 2004 - de retour à leur berceau - ne sont pas simplement un évènement sportif mais bien la haute expression des valeurs de culture et civilisation.

''Le moment le plus opportun pour que le gouvernement britannique restitue les marbres du Parthénon est les Jeux olympiques d’Athènes en août 2004'', ont déclaré les deux champions olympiques lors de leur visite à l'Acropole mardi en compagnie de Gary Burchet et Freddy New, tous deux membres du Comité pour le retour des frises, toujours conservés et exposés au British Muséum de Londres.

8 personnes contre 1 en Grande-Bretagne se prononcent pour cette restitution, de même que 66% des députés britanniques, a notamment déclaré M. New, ajoutant que ''les gens savent ce qui doit se faire, alors que le gouvernement qui, jusqu'à présent était contre, a changé d'avis et à l'heure actuelle cette question est discutée par le British Muséum, ce qui est considéré être positif''. Allan Wells a été médaille d'or au 100m à Moscou en 1980 et Steve Smith, médaille de cuivre au saut en hauteur. Il a été capitaine de l'équipe olympique britannique aux jeux d'Atlanta de 1996.

Notons que 9 autres médaillés britanniques sont pour le retour des frises: Lindford Christie (médaille d'or du 100m, Barcelone 1992), Jonathan Edwards (médaille d'or au triple saut, Sydney 2000), Jayne Torvill et Christopher Dean (médaille d'or patinage artistique, Sarajevo 1984), Tessa Sanderson (médaille d'or du javelot, Los Angeles 1984), David Hemery (médaille d'or au 400 m haies, Mexico 1968), Jason Queally (médaille d'or cyclisme, course contre la montre, Sydney 2000), Mark Richardson (médaille d'argent relais 4x400, Atlanta 1996) et Chris Hoy (médaille d'argent du décathlon, Moscou 1980, Los Angeles 1984).

12/08/2003

Venizélos reconfirme la position de la Grèce au sujet du retour des Frises du Parthénon

Le ministre de la Culture, Evanghelos Venizélos, a réaffirmé lundi la position de la Grèce au sujet du retour des Frises du Parthénon, soit sous la forme d'un prêt à long terme soit en tant que département du British Muséum au sein du nouveau Musée de l'Acropole. M. Venizélos, qui répondait à une lettre du directeur du British Muséum publiée dans le ''Sunday Times'', a réitéré que le gouvernement grec n'a jamais déclaré reconnaître les titres de propriété du British Muséum concernant les Frises du Parthénon.

M. Venizélos a notamment précisé que la proposition soumise par le gouvernement grec est réaliste et a un caractère culturel universel, respecte les sensibilités de la partie britannique, mais avant tout le monument du Parthénon lui-même.

Dans sa lettre publiée dans le ''Sunday Times'', le directeur du British Muséum, Neil MacGregor, affirme que le musée n'a aucune concertation secrète avec les autorités grecques concernant le prêt des Frises du Parthénon ''Le gouvernement grec, poursuit MacGregor, a reconnu que le British Muséum détient les titres de propriété des Frises et ne soulève désormais plus aucun désaccord quant à leur propriétaire. Toutefois le gouvernement grec a demandé à deux reprises le transfert des Frises du Parthénon pour être exposées au Nouveau Musée de l'Acropole, la première lors de la visite de M. Venizélos en novembre 2002 à Londres et la seconde au cours de la réunion de l'UNESCO en mars dernier''.

Le directeur du British Muséum souligne encore dans l'article que les représentants du musée ont signifié ne pas pouvoir négocier sur la base de ces demandes car ils sont persuadés que le public est à même de mieux admirer et comprendre les marbres du Parthénon en les voyant dans deux cadres totalement différents, c'est-à-dire dans le cadre de la civilisation antique d'Athènes et dans le cadre de la civilisation mondiale de Londres.

04/08/2003

La Grèce propose l'organisation à Athènes d'une exposition des Marbres du Parthénon pendant les JO de 2004

La Grèce a proposé au British Muséum de Londres l'organisation à Athènes d'une exposition des Marbres du Parthénon qui coïnciderait avec le grand évènement de rayonnement mondial des JO de 2004.

''Dans le cadre des traditions culturelles communes et des liens culturels étroits des deux pays, nous proposons la création d'une exposition commune unique des frises du Parthénon. Les Marbres pourront se trouver ainsi à Athènes pour les JO de 2004 avec la coopération des deux musées, le British Muséum et le nouveau Musée de l'Acropole'', a affirmé le ministre de la Culture, Evanghelos Venizélos, dans un communiqué dimanche.

M. Venizélos a précisé que la partie grecque est prête à signer tous les contrats nécessaires, tant entre les deux musées qu'entre les deux gouvernements. ''D'ailleurs, les deux pays sont membres de l'UE et, naturellement, de l'UNESCO. Une réponse positive de la partie britannique à cette proposition grecque serait une initiative culturelle, mais aussi politique, de dimensions universelles'', a affirmé le ministre.

M. Venizélos réagissait à un article du ''Sunday Times'' faisant état de concertations en cours entre le gouvernement grec et le British Muséum concernant le retour des Marbres, en vertu d'un accord de prêt, à l'occasion des JO de 2004. Le journal souligne que l'UNESCO encourage ce dialogue greco-britannique.

L'attaché de presse de l'ambassade de Grèce à Londres, Dr Nicos Papadakis, a déclaré au ''Sunday Times'' que ''c'est la première fois que les entretiens se poursuivent'', un ''facteur très encourageant'', a-t-il noté.

''A présent, je n'ai aucun doute que les Marbres retourneront à Athènes, a-t-il conclu.

29/05/2003

Le retour des Marbres du Parthénon en Grèce doit être réglé dans le cadre de l'Unesco, selon le premier ministre canadien

Le premier ministre canadien, Jean Chrétien, estime que le retour des Marbres du Parthénon doit être réglé dans le cadre de l'Unesco, sans qu'une pression du gouvernement d'Ottawa auprès du gouvernement britannique soit nécessaire, selon un conseiller de son cabinet, Claude Laverdure.

Il s'agit d'une clarification qui intervient après le vote récent du Parlement canadien, sur proposition du député, John Cannis, qui exhorte le gouvernement fédéral à intervenir auprès de la Grande-Bretagne sur le retour des Marbres du Parthénon.

L'Assemblée nationale du Québec, sur proposition du député de la province de Montréal, Christos Syrros, ainsi que la mairie de Montréal, sur proposition de la conseillère municipale, Eleni Fotopoulou, ont également votées de façon analogue.

18/03/2003

L'ambassade de Grèce à Washington et le National Geographic Society unissent leurs efforts pour le retour des marbres du Parthénon

Lors d'une conférence à Washington, organisée en commun par le service de Presse de l'ambassade de Grèce et la Société National Geographic où participaient 200 personnes, le producteur de télévision William Stewart, après avoir présenté des documents audiovisuels qui montraient la soustraction des marbres du Parthénon par lord Elgin, a déclaré la nécessité de leur retour sur le sol grec.

Le directeur du service de presse de l'ambassade, Achille Paparsenos, a souligné pour sa part l'importance du retour des marbres dans le nouveau musée de l'Acropole dans un esprit de collaboration avec le British Muséum.

La présentation de M. Stewart était la dernière d'une série de cinq conférences aux Etats-Unis et au Canada, organisées par les Etudes helléniques de l'Université de Missouri sous la direction du professeur Michalis Cosmopoulos.

12/03/2003

Frises du Parthénon: Jules Dassin accuse Londres d'"insensibilité" (AFP)

25/02/2003

"Parthénon : les Anglais restent de marbre", France Soir

05/02/2003

L'eurodéputé et champion olympique Pietro Menea s'adresse à la Commission européenne pour le retour des Frises du Parthénon

L'eurodéputé du PPE et champion olympique italien, Pietro Menea, s'est prononcé en faveur de la restitution à la Grèce des frises du Parthénon, au British Muséum de Londres depuis le 19e siècle, et a déposé mardi en ce sens une question à la Commission européenne.

M. Menea demande que l'exécutif européen ''contribue à créer un climat approprié dans le gouvernement et les instances de Grande-Bretagne afin, qu'à l'occasion des JO de 2004, les frises retournent là où l'histoire a décidé de leur création. Ce geste, a souligné l'eurodéputé, montrerait au monde entier un exemple de civilisation.

04/01/2003

Le ministre de la Culture réagit à des déclarations du conservateur du British Muséum sur les Frises du Parthénon

Le ministre de la Culture, Evanghelos Venizelos, a fermement réagi à des commentaires du conservateur du British Muséum sur le Parthénon et ses sculptures qui devraient selon lui rester en Grande-Bretagne.

''Le conservateur du British Muséum, a notamment déclaré M. Venizelos vendredi, semble par ses déclarations sous-estimer le monument du Parthénon. Je pense qu'il aura l'occasion dans les prochains jours de repenser ce qu'il a dit et de se corriger, car je suis certain qu'il n'avait pas l'intention d'offenser le Parthénon, ses monuments et sa valeur esthétique. Je pense aussi qu'il prendra conscience qu'il est très important de préparer un musée et une exposition permanente de l'ensemble sculptural du Parthénon dans l'espace de l'Acropole''.

Optimiste sur le retour des Frises du Parthénon en Grèce pour les Jeux Olympiques de 2004, le ministre a observé encore que les propositions grecques ont ''un grand impact'' et reçoivent un accueil positif de la part de l'opinion publique en général, estimant qu'il est ainsi normal que les administrateurs du British Muséum, tel Mac Gregor, se sentent gênés.

Une exposition virtuelle sur les frises du Parthénon organisée à la Chambre des Communes

Une exposition virtuelle sur le Parthénon, tel qu'il était avant l'''enlèvement'' des frises par Lord Elgin, ainsi que sur les salles du nouveau Musée de l'Acropole est organisée par le Comité britannique pour le retour des frises du Parthénon à la Chambre des Communes à Londres avec l'aide d'ordinateurs.

Le député britannique, Richard Allan, qui a étudié l'archéologie et est à la tête du Comité pour le retour des Marbres, a déclaré à la BBC que ''nous souhaitons voir les frises du Parthénon exposées dans le nouveau Musée de l'Acropole qui, sans elles, sera à moitié vide''. L'exposition est organisée jusqu'au 27 janvier.

18/12/2002

Le sénateur et présidente du comité canadien pour la restitution des marbres du Parthénon présentera cette question au Sénat

Le sénateur et présidente du Comité canadien pour la restitution des marbres du Parthénon, Shirley Maheu, a informé qu'elle proposera à la prochaine réunion du Sénat une motion demandant le retour en Grèce des frises avant les JO de 2004 à Athènes.

Dans un communiqué d'Ottawa reçu mardi à Athènes, il est précisé que cette motion demande au gouvernement du Canada d'encourager Londres à prendre les mesures nécessaires pour que soient restitués les marbres du Parthénon à temps pour la cérémonie d'ouverture des Jeux.

Rappelons que les sculptures de l'Acropole ont été transférées à Londres en 1801 par Lord Elgin, et qu'elles se trouvent actuellement au British Muséum.

12/12/2002

La déesse Peitho (Persuasion) du Parthénon retrouvera après 150 ans son pied offert par un diplomate anglais à l'Italie

Un morceau de la façade Sud du Parthénon correspondant au pied de la déesse Peitho (déesse de la Persuasion), qui avait été offert par un diplomate anglais à l'Etat italien il y a 150 ans, revient en Grèce sur décision du gouvernement italien.

Après cette marque d'amitié du gouvernement italien, le ministre grec de la culture, Evanghelos Venizelos, rencontrant mercredi son homologue italien, Giuliano Urbani, a déclaré que la Grèce offrira un présent de grande valeur à la Sicile où se trouve actuellement ce vestige du Parthénon y voyant aussi le présage d'un retour des Frises du Parthénon, actuellement au British Muséum.

13/11/2002

La maquette du nouveau Musée de l'Acropole a été présentée à Londres par son architecte, Bernard Tschumi

C'est en présence de personnalités britanniques que l'architecte franco-suisse, Bernard Tschumi, a présenté la maquette du nouveau Musée de l'Acropole mardi au Congres Center en présence du ministre grec de la Culture, Evanghelos Venizelos, du président de l'Organisme du nouveau Musée de l'Acropole, Dimitris Pantermalis et du directeur-conseil de l'Olympiade culturelle, Manuella Pavlidou.

Présentant M. Tschumi, le ministre de la Culture a souligné qu'''aujourd'hui évolue en Grèce un gigantesque projet de modernisation des infrastructures culturelles, notamment de nouveaux musées, de nouveaux bâtiments culturels, alors que les interventions sur les sites archéologiques et monuments revendiquent le trace de nouveaux parcours culturels et de nombreuses nouvelles orientations touristiques''.

M. Venizelos n'a pas manqué d'évoquer le rêve de Melina Mercouri soulignant que ''celle-ci suit certainement avec une grande satisfaction les nouvelles évolutions'' et concluant que ''l'heure est venue d'entreprendre une grande initiative politique et culturelle pour le retour des frises du Parthénon''.

Le ministre de la Culture a également évoqué les informations de presse faisant état de découvertes archéologiques à l'endroit où est construit le nouveau Musée de l'Acropole et observé qu'''il est pratiquement impossible en Grèce, et plus particulièrement à Athènes, de procéder à des excavations sans y découvrir des antiquités''. Il a assuré toutefois que toutes ces découvertes sont étudiées avec la plus grande sévérité et sont inclues dans le plan de construction du nouveau musée afin d'y être protégées et présentées au public de la meilleure façon possible.

La maquette du Musée de l'Acropole présentée par M. Tschumi tient compte des caractéristiques du monument tel qu'il était dans l'antiquité et dispose de la lumière naturelle qui est centrée sur les sculptures exposées à l'intérieur.

12/11/2002

Le ministre de la Culture rencontre pour la 1ere fois le nouveau conservateur du British Muséum pour le retour des Frises

Le ministre de la Culture, Evanghelos Venizélos, a rencontré à Londres pour la première fois officiellement le nouveau conservateur du British Muséum, Neil MacGregor en présence de l'ambassadeur de Grèce à Londres, M. Sandi, et du président de l'Organisme du nouveau Musée de l'Acropole, M. Pandermalis.

M. Venizélos se trouve à Londres pour la présentation mardi de la maquette du nouveau Musée de l'Acropole conçu par l'architecte franco-suisse, Bernard Tschumi.

Dans des déclarations de presse, le ministre a exprimé son optimisme quant à un retour des Frises du Parthénon en Grèce, à l'occasion des JO d’Athènes en 2004, qui pourrait se faire sous la forme d'un prêt de longue durée et par des collaborations d'expositions d'art antique. La Grèce serait prête à céder un pavillon spécial pour le British Muséum dans le nouveau musée.

''Le premier ministre M. Simitis, a-t-il rappelé, a discuté de cette question avec M. Blair. Ce qui nous donne une nouvelle perspective dans cette question que nous avons cessé depuis longtemps déjà de considérer sous l'angle strictement juridique''. Nous proposons, a poursuivi M. Venizélos, une exposition qui présenterait le monument dans son ensemble ou du moins une exposition des fragments de la Frise.

Dans la journée, M. Venizélos a eu une série d'entretiens avec les membres de la Commission britannique pour le retour des Marbres, après avoir rendu visite au King's College et à sa nouvelle bibliothèque qu'inaugurera mercredi la reine Elisabeth II. Lundi soir, la délégation grecque devait être l'invitée de l'ambassadeur grec à Londres à l'occasion d'une cérémonie en l'honneur de trois académiciens philhellènes. Le patriarche Bartholomeos est également attendu.

30/10/2002

Le ministre de la Culture se félicite de l'intervention directe de M. Simitis auprès de M. Blair au sujet des Frises du Parthénon

Le ministre de la Culture, Evanghelos Venizelos, s'est félicité vivement de l'initiative du premier ministre de poser directement la question du retour des Frises du Parthénon lundi au 10 Downing Street.

Interrogé par la presse mardi et invité à commenter cette intervention de M. Simitis auprès de son homologue britannique, M. Blair, le ministre y a vu un signe de bon augure pour la réunion le 12 novembre à Londres du Comité britannique pour la restitution des marbres du Parthénon, lequel devrait présenter encore une fois la position grecque à ce sujet, mais aussi faire un état des lieux sur le nouveau musée de l'Acropole.

M. Venizelos a par ailleurs fait le point sur les concertations, qui ont lieu actuellement pour que le British Muséum restitue ce chef d’œuvre pour les JO d’Athènes 2004, en rappelant qu'elles ont lieu d'une part sous les auspices de l'Unesco, d'autre part à niveau des deux ministères de la Culture et enfin entre le British Muséum et l'organisme du nouveau musée de l'Acropole.

Rappelons qu'il y a quelques jours, la société de sondages Mori, avait fait paraître à Londres et à Athènes, les résultats d'une enquête où la grande majorité de l'opinion britannique se disait en faveur du retour des Frises dans leur pays d'origine.

29/10/2002

Marbres du Parthénon : Athènes relance la question pour les JO de 2004 (AFP)

16/10/2002

40% des Britanniques pour le retour des frises du Parthénon, selon le ministre de la Culture, Evanghelos Venizelos

La question du retour des frises du Parthénon a pris une nouvelle dynamique, comme il ressort du sondage organisé en Grande-Bretagne par la société ''Mori'' à la demande du Comité britannique pour le retour des Marbres.

Les résultats de ce sondage ont été communiqués respectivement dans les deux pays, en Grèce par le ministre de la Culture, Evanghelos Venizelos, et en Grande-Bretagne par la Chambre des Communes.

54% des 2009 citoyens interrogés du 19 au 24 septembre 2002 sont au courant de ce problème, alors que 40% se sont déclarés favorables au retour des Marbres. 16% s'y déclarent opposés.

''Le retour des frises du Parthénon ne fait pas l'objet d'un différend greco-britannique'', a assuré M. Venizelos, indiquant que nombreux sont ceux qui soutiennent la demande d’intégration des marbres au nouveau Musée de l'Acropole.

M. Venizelos se rendra le 12 novembre à Londres pour y présenter les thèses grecques et les plans du futur Musée de l'Acropole, en compagnie de l'architecte franco-suisse, Bernard Tschumi, et du professeur M. Pantermalis, président de l'Organisme du Musée de l'Acropole.

''Nous sommes réalistes, mais optimistes'', a déclaré M. Venizelos, ajoutant encore ''nous pouvons présenter un nouveau musée universel''.

07/10/2002

300 experts ont passé au crible la restauration de l'Acropole (AFP)

02/10/2002

Réunion vendredi de la 5eme rencontre internationale pour la restauration des monuments de l'Acropole

La 5eme rencontre internationale pour la restauration des monuments de l'Acropole se tiendra vendredi avec la participation d'experts grecs et étrangers sous l’égide du ministère de la Culture et de la Commission pour la restauration des monuments de l'Acropole.

Cette rencontre est d'autant plus d'actualité que la date des JO se rapproche et parce que pour la première fois les travaux de restauration des monuments sont étroitement liés à la construction du nouveau musée de l'Acropole, a souligné le ministre de la Culture, Evanghelos Venizelos, dans une conférence de presse mardi.

01/10/2002

Une partie du fronton du Parthénon, actuellement au Musée de Palerme, sera rendue à la Grèce, selon le journal italien ''Republica''

L'Italie compte rendre à la Grèce, au cours de la visite officielle du président italien à Athènes, Carlo Azeglio Ciampi, une partie du fronton du Parthénon qui se trouve actuellement au Musée archéologique de Palerme, annonçait lundi le journal italien ''Repulica'' soulignant que cette initiative serait suffisante pour attiser le différend concernant le retour dans les pays d'origine des diverses trouvailles archéologiques qui sont dispersées dans les musées du monde entier.

Cette partie du fronton du Parthénon, d'une dimension de 35 cm x 34cm avait été offerte au Musée de Palerme par un diplomate britannique qui est décédé en Sicile.

Il s'agit d'un ''acte amical'' qui pourrait donner l'occasion aux autorités grecques de reprendre la campagne pour le retour des frises du Parthénon qui sont exposées au British Muséum, estime ''Republica''.

01/02/2002

"Le Parthénon attend toujours ses Marbres", France Soir

17/07/2002

Le ministre de la Culture présente la 1ere phase des travaux de construction du Musée de l'Acropole à l'occasion de la visite du Comité britannique pour la restitution des marbres du Parthénon

Le ministre de la Culture, Evanghelos Venizelos, a présenté la 1ere phase des travaux du nouveau Musée de l'Acropole entrepris par la société de bâtiment ''Themeliodomi SA'', en marge de ses entretiens avec les membres du Comité britannique pour la restitution des marbres du Parthénon, actuellement à Athènes pour visiter le site d'excavation de Makriyannis, au pied de l'Acropole, et voir les maquettes architecturales.

Selon le ministre, le nom du contractant pour la 2e phase des travaux sera connu en septembre, alors que les travaux de la 1ere phase débuteront fin juillet. Le Musée de l'Acropole sera prêt avant l'ouverture des JO d’Athènes en 2004, a-t-il assuré.

Les membres du Comité britannique, Anthony Snodgrass, son président, mais aussi Christopher Price, David Hill et Eleni Kubit, se sont référés au changement d'opinion en Grande-Bretagne et plus généralement dans le monde, en ce qui concerne le retour des célèbres frises du Parthénon, actuellement conservées au British Muséum de Londres. La délégation s'est déclarée satisfaite du site du nouveau musée, rappelant encore une fois que la restitution des marbres à Athènes est une cause mondiale et humaniste, et non une question seulement entre la Grèce et la Grande-Bretagne. ''Je pense, a indiqué M. Price, que le silence du gouvernement britannique peut être interprété comme en faveur de la demande grecque''.

16/07/2002

Visite à Athènes du Comité britannique pour la restitution des Marbres du Parthénon à la Grèce

Le ministre de la Culture, Evanghelos Venizelos, et le président de l'Organisme pour la construction du nouveau Musée de l'Acropole, Dimitris Pantermalis, donneront mardi une conférence de presse à Athènes conjointement avec une délégation du Comité britannique pour la restitution des Marbres du Parthénon.

11/05/2002

Yannos Papantoniou rencontre le Comité britannique pour la restitution des marbres du Parthénon

Le ministre de la Défense, Yannos Papantoniou, en visite officielle en Grande-Bretagne, a rencontré vendredi le président du Comité britannique pour la restitution des marbres du Parthénon, Antony Snodgrass, de l’Université de Cambridge et le président, Chris Price, ex-député travailliste.

Exprimant sa satisfaction au sujet de ses entretiens et des efforts déployés par le Comité britannique, M. Papantoniou a estimé que l'ouverture du Musée de l'Acropole, dans deux ans, offre une excellente solution au problème.

16/05/2001

Inauguration d'une exposition sur le Parthénon et la Frise occidentale à Zagreb le 24 mai

La Fondation grecque de la Culture (EIP) et le musée Mimara sont les organisateurs d'une exposition à Zagreb "Le Parthénon et la frise occidentale: Rénovation et conservation" qui sera inaugurée le 24 mai à l'occasion de la visite en Croatie du président de la République, Costis Stephanopoulos, du 23 au 25 mai.

Ouverte au public jusqu'au 17 juin, les visiteurs pourront admirer une copie grandeur nature de la Frise occidentale du Parthénon qui se trouve au British Muséum de Londres. Ce moulage se compose de 16 plaques de marbre hautes de 1m et longues au total de 21,2 m, et il a été réalisé grâce à des financements de la Fondation grecque de la Culture. Des plans architecturaux, des photographies et autres documents archéologiques viennent compléter cet ensemble qui retrace l'histoire du Parthénon, ce monument symbole de la démocratie athénienne.

17/10/2000

"Marbres du Parthénon : la Grèce attend...", Dernières Nouvelles d'Alsace

29/09/2000

Proposition de résolution pour le retour des frises du Parthénon

Le député britannique M. O’Hara et des membres du groupe socialiste du Conseil de l’Europe ont demandé jeudi le retour des Marbres d’Elgin dans une proposition de résolution.

Invoquant que la question principale est non pas celle de leur propriété, mais celle de leur lieu d’exposition, que les sculptures font partie intégrante du bâtiment dont elles ont été séparés, et estimant qu’il existe des moyens juridiques et techniques permettant au Royaume-uni de les exposer à Athènes sans que Londres renonce à ses titres légitimes de propriété, cette proposition de résolution conclut que "l’Assemblée considère que ces sculptures doivent être transférées à Athènes pour être exposées à proximité du monument auquel elles appartiennent".

06/06/2000

"Le British Museum accusé de recel : La Grèce soutient que l'établissement conserve indûment les frises du Parthénon", France-soir

06/06/2000

Papandréou plaide devant la Chambre des Communes pour la restitution des Marbres du Parthénon 

Pour la première fois depuis 200 ans, la question des Marbres du Parthénon exposés au British Museum et leur restitution à la Grèce a été entendue lundi à la Chambre des Communes à Londres.

Devant les 9 membres de la commission parlementaire britannique, présidée par le député travailliste, Gerald Kaufman, la dé-légation grecque conduite par le ministre des AE, Georges Papandréou, le SG à la Culture, Lina Mendoni, et le cinéaste Jules Dassin, représentant la Fondation Mélina Mercouri, a exposé pendant deux heures aux députés britanniques les raisons pour lesquelles la Grèce réclame depuis longtemps les célèbres frises du Parthénon.

Comme l’a expliqué M. Papandréou, il s’agissait pour la Grèce de faire connaître le nouvel esprit dans lequel elle envisage cette affaire et sa proposition de collaborer avec le British Museum pour trouver une solution satisfaisant les deux parties, avec la perspective du retour des frises à Athènes, mais sans aborder dans l’immédiat la question de la propriété du patrimoine.

"J’ai l’impression, a déclaré le ministre, que notre proposition est réaliste (…) nous n’avons pas simplement des arguments juridiques, historiques, mais l’avis des archéologues que le Parthénon en tant qu’entité historique ne peut pas être complet sans ses frises".

La commission parlementaire devrait entendre jeudi le conservateur en chef du British Museum, Graham Green, ainsi que son directeur, Robert Anderson.

Entretien Papandréou-Cook

A Londres, M. Papandréou s’est entretenu avec son homologue britannique, Robin Cook, l’informant à cette occasion des idées et propositions grecques pour la restitution des Marbres du Parthénon.

MM. Papandréou et Cook ont toutefois discuté surtout de la question chypriote, qui préoccupe tout spécialement les deux parties en vue du 3e tour de négociations indirectes intercommunautaires chypriotes qui doivent s’ouvrir le 5 juillet sous l’égide de l’ONU. "La conjoncture autour de la question chypriote s’est améliorée. J’estime que l’environnement politique en même temps que l’intérêt de la communauté internationale et de l’ONU, ainsi que la nouvelle candidature de la Turquie, qui est associée de fait à des relations de bon voisinage avec un autre pays candidat qui s’appelle Chypre, font que la base de départ est meilleure en vue d’une nouvelle avancée dans la question chypriote", a expliqué M. Papandréou.

05/06/2000

"Les Grecs demandent à Londres les marbres du Parthénon : Une plaidoirie pour l'honneur", Le Figaro

05/06/2000

Papandréou espère l’ouverture d’un "dialogue bilatéral constructif sur la question des Marbres" avec le Bristish Museum

Le ministre des AE, Georges Papandréou, a qualifié de début d’un "dialogue bilatéral constructif sur la question des Marbres du Parthénon" l’invitation qui lui a été adressée de la part du British Museum de visiter les salles abritant les antiquités du Parthénon, cette initiative du British Museum pouvant être interprétée également comme une amorce de changement dans l’approche qu’il a de cette question.

M. Papandréou a été accueilli dimanche après-midi par la direction du Musée au grand complet, le président des conservateurs G. Green, le directeur du Musée R. Anderson et le directeur des antiquités D. Wiliams.

"Je veux souligner qu’il est émouvant pour chaque Grec de visiter les Marbres du Parthénon. Ma visite est la première d’un ministre grec après invitation du Bristish Museum, et j’espère que c’est le début d’un dialogue constructif, d’un dialogue officiel, entre le Bristish Museum et les autorités grecque sur cette question", a déclaré M. Papandréou, rappelant à cette occasion qu’il est présent à Londres pour s’adresser lundi - ainsi que Jules Dassin, et Lina Mendoni de la part du ministère de la Culture - à la commission de la Chambre des Communes qui examine la question des antiquités volées se trouvant sur le territoire britannique et répondre aux questions de ses membres.

La question des Marbres du Parthénon a été d’ailleurs à l’ordre du jour de l’émission de la BBC "On the record", au cours de laquelle son présentateur a estimé que les intentions des parlementaires britanniques seraient aujourd’hui plutôt en faveur de la restitution des frises à la Grèce. Toutefois, le ministre britannique de la Culture, C. Smith, et le directeur du British Museum, R. Anderson, ont confirmé dimanche dans des déclarations que les Marbres appartiennent au Musée et resteront en Grande-Bretagne.

24/05/2000

Conférence internationale à Athènes sur les frises du Parthénon

La campagne pour la restitution à la Grèce des marbres du Parthénon a fait l’objet du premier jour mardi des travaux de la conférence internationale qui se tient à Athènes, l’écrivain britannique William St Clair, chef de file des défenseurs du retour des Frises à Athènes, dénonçant une nouvelle fois les dégâts causés par les conservateurs du British Museum tout au long de ces années.

La surprise a été créée par le professeur Vassilis Dimitriadis, de l’Université de Crète, qui a indiqué avoir découvert à Londres une traduction anglaise du soi-disant firman (pièce diplomatique ou administrative en Turquie) qui devait autoriser Lord Elgin à enlever les frises pour les transporter en Grande Bretagne. En fait, ce que Lord Elgin avait cru être le firman du Sultan n’était qu’une simple lettre du grand Vizir au voïvode d’Athènes.

Les points de vue contraires n’ont pas toutefois manqué et le Néerlandais, Anton Van Hof, a pour sa part estimé que "l’heure n’était pas venue pour la restitution des marbres" et que les réactions de l’Etat grec n’étaient pas celles d’un "Etat moderne", ajoutant que les chefs d’oeuvre de l’art ne sont pas propriété nationale mais internationale.

Cette conférence à laquelle participent les experts de plus de 14 pays est organisée par le Centre d’Etudes et de Recherches européennes Jean Capodistria sous l’égide des ministères grec de la Culture et de la Presse, ainsi que du comité grec de l’Unesco.

Notons que le British Museum n’a pas accepté l’invitation à cette conférence. La campagne de la Grèce s’amplifie toutefois, et rappelons que le ministre des AE Georges Papandréou, se rendra à Londres le 5 juin pour déposer à la Chambre des communes une étude générale sur les trésors culturels. Il sera accompagné dans sa visite par le cinéaste Jules Dassin.

23/05/2000

Conférence internationale mardi et mercredi à Athènes pour le retour des Marbres du Parthénon

Les spécialistes de 14 pays examineront mardi et mercredi à Athènes la question du "retour des frises du Parthénon dans le cadre de l’Europe unie" dans une conférence organisée par le Centre d’Etudes et de Recherches européennes "Jean Capo d’Istria", sous l’égide des ministères grecs de la Culture et de la Presse et du comité grec de l’Unesco.

Cette conférence réunit des spécialistes grecs de la restauration des monuments de l’Acropole, des professeurs étrangers des universités de Paris-Sorbonne, Francfort, Jérusalem, Madrid, Coimbra, Harvard et Arizona, ainsi que de Birmingham, Osaka, Bologne, Lecce et New Delhi.

15/05/2000

Le ministre de la Culture clôture ses contacts à Londres en vue du retour des frises du Parthénon en Grèce, 

"Les Marbres du Parthénon : 200 ans loin de chez eux", La Tribune Hellénique

Le Parlement grec sera chargé d’adresser un mémorandum au Parlement britannique pour le retour en Grèce des frises du Parthénon.

Après ses contacts à Londres avec le comité britannique pour la restitution des marbres, le ministre de la Culture, Théodore Pangalos, a annoncé avec satisfaction que cette affaire, qui stagnait depuis des années, prenait une nouvelle tournure et qu’à partir des derniers rapports d’enquête et aussi du principe que cette question n’est pas politique, mais relève de la culture et des peuples, les nouvelles négociations devaient consister à convaincre l’opinion publique en Grande-Bretagne de la justesse des thèses d’Athènes. Ainsi, les commissions parlementaires grecques des affaires culturelles et des AE devraient être chargées de ce dossier.

M. Pangalos a fait valoir aussi sa conviction que la présence de la Grèce à l’étranger pouvait aussi se manifester par des expositions sur plusieurs années de copies des originaux de ses chefs-d’oeuvre historiques dans les musées hors de Grèce, et que l’un des arguments avancé par le gouvernement britannique sur l’absence d’un site approprié pour les frises du Parthénon n’était plus valable, dès lors que la décision définitive venait d’être prise la semaine dernière pour la construction du nouveau Musée de l’Acropole.

30/03/2000

"Le jour où les frises retourneront au Parthénon", Courrier International

 

"Focus on the Parthenon marbles", bulletin Bureau de Presse de l'Ambassade de Grèce à Londres

29/03/2000

Nouvel appel de la Grèce en faveur de la restitution des frises du Parthénon

Le ministre des AE, Georges Papandréou, et le ministre de la Culture, Elizabeth Papazoï ont appelé une fois de plus le gouvernement britannique à restituer les frises du Parthénon, lors d’un entretien mardi à Athènes avec la commission culture, médias, et sports de la Chambre des communes, enquêtant en Méditerranée sur le dossier "Patrimoine culturel – restitution et trafic illégal". Dans des déclarations à la presse, le président de la commission britannique, Gerald Kaufman, a tenu à souligner que cette instance n’était pas habilitée à prendre des décisions et n’exprimait pas la politique gouvernementale. Pour sa part Mme Papazoï s’est félicité de ce dialogue le jugeant "un bon signe". Les parlementaires britanniques – 7 travaillistes, deux conservateurs et un libéral – se sont rendus à l’Acropole pour visiter le musée et le nouveau musée en construction qui devrait accueillir les frises. La veille, ils avaient visité divers sites archéologiques dans la région de Thessalonique, et notamment Vergina, la nécropole des rois de la Macédoine antique.

Rappelons qu’Athènes réclame depuis 16 ans la restitution des célèbres frises. Il s’agit de 56 plaques sculptées d’une longueur de 75 m, de 15 métopes et de 12 statues provenant du fronton du Parthénon. Londres soutient que les frises ont été achetées "légalement" à l’empire ottoman en 1806 par le diplomate britannique Thomas Bruce Elgin, ambassadeur en Turquie de 1799 à 1802.

21/03/2000

La Grèce dépose à la Chambre des Communes un dossier pour le retour des Frises du Parthénon

Le ministère de la Culture, Elisabeth Papazoï, a déposé le 9 mars à la commission spéciale de la Chambre des Communes chargée des questions culturelles, des médias et des sports, le dossier pour le retour des Frises du Parthénon en Grèce.

Le dossier, qui a été soumis pour être utilisé dans l’enquête menée par cette commission sous le titre "Propriété culturelle: retour et commerce illégal" a été signé par le ministre de la Culture, et est accompagné d’une lettre du ministre des AE, Georges Papandréou, à l’attention du président de la commission, Gerald Kaufman. Ce mémorandum comprend la demande de la Grèce pour le retour des Frises du Parthénon, l’inventaire et la description des frises qui sont actuellement au British Museum, l’historique de la demande soumise par la Grèce et les dommages subis par les frises au cours de leur "restauration" en 1937-1938.

01/03/2000

Protestations vigoureuses à un document interne du ministère britannique de la Culture sur les Marbres du Parthénon

Le ministre de la Culture, Elisabeth Papazoï, et le président du Comité britannique pour la restitution des Marbres du Parthénon, Graham Binns, ont réagi vivement à la suite de la révélation d'un texte du ministère britannique de la Culture, adressé à une chaîne de télévision australienne début février, qui s'interrogeait sur la position officielle de Londres sur cette question.

M. Binns, dans une déclaration publiée dimanche dernier, a souligné que ce document s'efforce en vain et de manière inexacte de justifier l'injustifiable et énumère en les réfutant un par un tous les points de ce texte. La réponse de Mme Papazoï n'est pas moins catégorique, puisqu'elle a démenti que ce texte puisse exprimer les positions de l’état-major du ministère britannique de la Culture, mais atteste d’une certaine attitude «récalcitrante» de certains de ses services dans l’affaire des frises du Parthénon. Les procédés visant à faire obstacle à la venue de la commission parlementaire britannique en Grèce, les retards délibérés au sein de l'Unesco ou les soi-disant violations des droits de l'Homme à propos des Marbres sont révélateurs d'une politique politicienne qui est "désagréable", mais n'exprime pas le gouvernement britannique, a-t-elle dit.

Enfin, si le texte accuse le ministre grec d'avoir donné "sa version déformée des faits", lors de la visite à l'Acropole du président américain, Bill Clinton, Mme Papazoi tient à rappeler la réponse exacte donnée par l'ambassadeur des Etats-Unis à Athènes, Nicholas Burns, à l'ambassadeur de Grande-Bretagne, affirmant que la question de la restitution des marbres à la Grèce n'avait certes pas été inscrite à l'ordre du jour des discussions, et que par conséquent il n’y avait eu aucune préparation préalable sur ce dossier, mais que toute déclaration du président américain à ce sujet engage assurément Washington.

23/12/1999

Le retour des Marbres du Parthénon posé au Congrès

WASHINGTON 23/12/1999 (ANA) Le député démocrate du New Jersey, Donald Payne, a exprimé son intention de déposer au Congrès américain un amendement pour la restitution des Marbres du Parthénon en Grèce, dans une lettre adressée au "Washington Post" en prenant prétexte sur l'intérêt qu'aurait manifesté le président américain, Bill Clinton, pendant sa visite à l'Acropole en compagnie du ministre de la Culture, Elisabeth Papazoï, lors de sa venue à Athènes. Dans son amendement pour la "réunification des Marbres du Parthénon", M. Payne demande que les frises soient transférées à l'Acropole dans les quatre années à venir, afin que "lorsque le monde suivra le retour des JO en Grèce en 2004, qu'il puisse vivre également celui des Marbres du Parthénon". Réfutant les arguments des opposants au retour des Marbres qui voient en ce geste un "mauvais précédent", M. Payne a expliqué que "le cas des Marbres du Parthénon est unique", puisqu'il s'agit d'une partie indivisible d'un temple construit il y a 2500 ans. C'est d'ailleurs cette idée qui fait le titre de sa lettre "Pour faire du symbole de la démocratie un tout".

14/12/1999

Entretien Blair-Venizelos hier à Londres

Le ministre du Développement, Evanghelos Venizelos, a été reçu hier par le Premier ministre britannique, Tony Blair, au 10 Dawning Street, dans le cadre d'une visite officielle de deux jours à Londres. Les discussions ont essentiellement porté sur les relations bilatérales économiques, commerciales et politiques, les résultats du Sommet d'Helsinki, ainsi que sur la question de la restitution des Marbres du Parthénon, à la suite d'un article publié dans le quotidien The Guardian, selon lequel M. Blair s'opposerait fermement au retour des frises en Grèce. A l'issue de l'entretien, M. Venizelos a déclaré qu'il avait remercié M. Blair de la position de la Grande-Bretagne lors du Sommet d'Helsinki et, plus particulièrement, de son soutien à la marche d'adhésion de Chypre à l'UE. Les deux hommes se sont également entretenus des intérêts économiques conjoints des deux pays et des initiatives qu'ils peuvent prendre en commun en vue de la reconstruction des Balkans. S'agissant enfin de l'article publié par The Guardian, M. Venizelos a souligné que ce sujet n'avait pas été discuté dans les détails. "J'ai fait observé à M. Blair que si il veut jouer le rôle d'un dirigeant international, une initiative prise dans le cadre des Marbres est le meilleur moyen de montrer cette dimension, et je crois qu'il m'a écouté avec attention", a rapporté M. Venizelos. 

09/12/1999

Le ministre de la Culture, Elisabeth Papazoï, a estimé hier que le symposium organisé à Londres les 30 novembre et 1er décembre sur la conservation et le nettoyage des Marbres du Parthénon au British Muséum "avait un objectif prédéterminé". "Le British Muséum, a souligné Mme Papazoï, a tenté, en présence des scientifiques grecs, de se faire admettre comme l'organisation qui entretient et protège les Marbres". "À la fin du symposium, le climat s'est modifié et les Britanniques se sont vus obligés de discuter concrètement de l'état actuel des Marbres", a-t-elle ajouté, annonçant à cette occasion la multiplication des commissions pour la restitution des Marbres dans le monde entier. 

02/12/1999

Fin du colloque sur les frises du Parthénon

Le colloque de deux jours sur la "Conservation des frises du Parthénon", organisé par le British Muséum, s'est achevé hier sans communiqué final des estimations des experts sur les dommages causés aux fameux "Marbres d'Elgin" lors d'un nettoyage entrepris par les services britanniques en 1937-1938. Si le directeur du musée, Robert Anderson, a souhaité rassurer tout le monde en annonçant la publication prochaine du procès-verbal, et si l'historien écossais William Saint Clair, à l'origine des révélations sur les raisons de l'état actuel des sculptures, s'est pourtant félicité que pour la première fois depuis 60 ans le British Muséum a reconnu que des dégâts ont été causés par le nettoyage des frises, le chef de la délégation grecque, Theodore Skoulikidis, plus sévère, a jugé que "ce colloque était truqué à l'avance". "Les personnes invitées s'étaient préparées à discourir sur des sujets autres, afin d'éviter le sujet principal et soutenir les positions du British Muséum". Toutefois le sentiment général est que rien n'est perdu encore pour la restitution des Frises en Grèce, la délégation grecque et le président du comité britannique pour le retour des marbres tirant un bilan positif de ce colloque qui a permis de faire mieux connaître et prouver l'ampleur des dégâts. 

01/12/1999

Colloque sur l'état des frises du Parthénon

Le conservateur des Antiquités du British Muséum, Ian Jenkins, a défendu hier la thèse que la patine des sculptures des Frises du Parthénon a disparu en partie, non pas du fait d'un nettoyage comme le soutient l'historien Saint Clair dans son livre sur "Lord Elgin", mais des conditions climatiques et autres précédant leurs transports à Londres. Dans son exposé lors du colloque de deux jours qui doit trancher au niveau d'experts si les marbres ont été endommagés ou non par "grattage" au British Muséum en 1937-1938, M. Jenkins a par ailleurs jugé "exagérée" l'importance de ces dégâts, avançant une proportion de 10% au contraire de M. Saint Clair qui avait parlé de 80%. La Grèce pour sa part, présentant une enquête détaillée faite sur place en octobre, a contesté par la voix de l'archéologue Mme Papaconstantinou, expliquant que des photographies de 1910 mettent nettement en évidence la disparition de la patine, mais aussi de parties de marbre.

30/11/1999

Dégâts irréparables aux frises du Parthénon affirme le rapport des experts grecs

Les dégâts causés par le nettoyage des Frises du Parthénon, entrepris par les services du British Muséum en 1937-1938, sont plus graves qu'attendus et irréparables, estime le rapport des experts du ministère grec de la Culture, rendu public hier à Athènes par le ministre de la Culture, Elizabeth Papazoï. Selon cette enquête, déclenchée à l'origine par l'ouvrage de l'historien anglais, William Saint Clair, et qui a été conduite entre le 21 et 26 octobre dernier, la patine, qui constitue un des éléments esthétiques des sculptures, a disparu en plusieurs endroits à la suite de frottage et grattage, alors qu'ont été effacées toutes les traces de l'outil utilisé par l'artiste de l'Antiquité, avec pour résultat que les surfaces lisses "donnent l'impression d'une technique de l'art romain". Les deux experts grecs, Evi Papaconstantinou et Alexandre Mantis, doivent présenter aujourd'hui à Londres leur rapport enquête de 100 pages au cours d'un colloque de deux jours sur "la conservation des marbres" qui se tiendra au British Muséum, sur fond d'une opinion publique britannique de plus en plus sensible à cette affaire et encline à soutenir la demande grecque du retour des frises. Cette demande, a souligné pour sa part, Mme Papazoï, "ne se pose pas au plan juridique, mais est une question d'ordre moral et de principes". La Grèce demande depuis 16 ans la restitution des célèbres frises. Il s'agit de 56 plaques sculptées d'une longueur de 75 m, de 15 métopes et de 12 statues provenant du fronton du Parthénon. Elles avaient été achetées sous domination ottomane par Lord Elgin au 19e siècle et transportées à Londres. 

04/09/1998

"Les Marbres du Parthénon : 200 ans loin de chez eux", La Tribune Hellénique



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