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Femmes athlètes

 

 

Les femmes athlètes

 

L'entrée aux Jeux Olympiques était interdite aux femmes sous peine de mort. Mais cela ne les empêchaient pas d'y participer, de manière indirecte, en tant que propriétaires de chevaux, et l'on sait que plusieurs femmes l'ont fait. Les femmes mariées étaient interdites même en tant que spectatrices, ce que pouvaient faire les vierges, d'après Pausanias, un historien du IIème siècle de notre ère.

On ne connaît qu'une seule femme à avoir été admise aux Jeux, Kallipateira ou Phereniki, la fille de Diagoras, le fameux boxeur de Rhodes. Après la mort de son mari, elle prit en charge l'entraînement de son fils Pisidoras, puis elle l'amena concourir à Olympie et, quand il remporta la victoire, elle sauta la barrière et se déshabilla. Les autorités ne la punirent pas par respect pour son père, ses frères et son fils qui, tous, étaient des vainqueurs olympiques, mais ils passèrent une loi qui exigeait des entraîneurs, comme des athlètes, de se mettre à nu au moment de leur enregistrement.

Exclues des épreuves des Jeux Olympiques, les femmes avaient cependant, à Olympie, leur propre festival, c'étaient les Jeux Héréens, dédiés à la déesse Héra, femme de Zeus. 


Le Temple d'Héra (600 av. J.-C.) est l'un des  plus anciens exemples de ce type de construction en Grèce. Les colonnes de bois initiales ont été progressivement remplacées par des colonnes de pierre, comme le montrent les différentes sortes de chapiteaux.


Ces Jeux, qui étaient également célébrés tous les quatre ans, ne comportaient qu'une seule épreuve, la course de vitesse sur une longueur d'un stade diminué d'un sixième, c'est à dire environ 160 mètres. Les candidates étaient divisées en trois groupes d'âge qui concouraient séparément. Seize des femmes les plus respectées d'Elis étaient responsables de l’organisation de ces Jeux. D'après ce que nous savons de la nature et de la fonction de l'éducation des filles au Vème siècle av. J.-C., à Athènes, il est peu probable que leur éducation athlétique ait été la même que celle des garçons. A Sparte, en revanche, il semble bien que les filles suivaient la même formation athlétique que les garçons.  


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Dernière modification : 04/12/2012