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Protocole

 

 

PROTOCOLE OLYMPIQUE

(Sources : Comité International Olympique)

Drapeau - symbole - emblème - devise - credo - serment - flamme - hymne


Drapeau olympique

Le drapeau olympique est à fond blanc, sans bordure. En son centre, il y a cinq anneaux entrelacés, disposés sur deux rangées, l'une de trois anneaux et l'autre de deux. Les anneaux de la rangée supérieure sont de gauche à droite le bleu, le noir et le rouge. Les anneaux de la rangée inférieure sont le jaune et le vert. L'anneau bleu est placé en haut à gauche, le premier à partir de la hampe. Le symbole mesure 2,06m de long sur 60cm de large. Le modèle réglementaire est le drapeau présenté par Pierre de Coubertin au Congrès de Paris en 1914. 

Le chiffre cinq, choisi par le baron Pierre de Coubertin, représente les cinq continents du monde. Les six couleurs (fond blanc compris) se retrouvent dans tous les drapeaux du monde et ne symbolisent donc pas un continent spécifique. Le symbole olympique, les cinq anneaux s'entrelaçant, représente l'union des cinq continents et la réunion des athlètes du monde entier aux Jeux Olympiques.

Le modèle officiel a été présenté au CIO lors de la 17ème Session tenue à la Sorbonne à Paris en juin 1914 à l'occasion de la célébration du 20ème anniversaire du rétablissement des Jeux Olympiques et à l'occasion du Congrès Olympique qui s'y est déroulé.

Le drapeau olympique flottait, avec l'autorisation spéciale du baron Pierre de Coubertin dans la cour d'honneur de l'Exposition de San Francisco le 18 mars 1915, journée d'honneur consacrée au Comité International Olympique. Il a été accueilli à l'hôtel de ville de Lausanne en 1915 lorsque le CIO a installé son siège dans cette ville. Il est réapparu à Lausanne en 1919 pour la célébration du 25ème anniversaire de la renaissance des Jeux Olympiques. Il a fallu attendre jusqu'en 1920 pour le voir flotter dans un stade olympique; il s'agissait du stade d'Anvers à l'occasion de la célébration des Jeux de la VIIe Olympiade. Il portait alors également la devise : "Citius, Altius, Fortius".

Un drapeau olympique de grande dimension doit flotter, pendant toute la durée des Jeux Olympiques, à un mât dressé à un emplacement du stade principal, bien en vue, où il est hissé lors de la cérémonie d'ouverture et abaissé lors de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques.

Lors de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques, le maire de la ville hôte remet le drapeau olympique au maire de la ville hôte des Jeux suivants. Le drapeau est gardé dans le principal édifice municipal de cette dernière ville jusqu'à la prochaine édition des Jeux Olympiques.

Symbole olympique

Le symbole olympique se compose des cinq anneaux olympiques employés seuls, en une ou plusieurs couleurs.

Emblème olympique

Un emblème olympique est un dessin intégré associant les anneaux olympiques à un autre élément distinctif, étant entendu que les anneaux doivent être de taille au moins égale à la moitié de la largeur et de la hauteur du signe distinctif. Ces proportions relatives aux anneaux et au signe distinctif ne sont pas applicables aux emblèmes qui ont déjà été dûment approuvés.

Devise olympique

"Citius-Altius-Fortius"

Expression latine signifiant "plus vite, plus haut, plus fort". Coubertin l'a adopté après avoir entendu le Père Henri Martin Didon de Paris l'utiliser. Le Père Didon, devenu plus tard proviseur du Collège d'Arcueil, avait utilisé cette expression pour décrire les exploits athlétiques de ses étudiants dans cette école. Il était auparavant au lycée Albert le Grand, où l'expression latine était gravée dans la pierre au-dessus de l'entrée principale.

Credo olympique

"Le plus important aux Jeux Olympiques n'est pas de gagner mais de participer, car l'important dans la vie ce n'est point le triomphe mais le combat; l'essentiel, ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu".

Il s'agit de la forme actuelle du credo tel qu'il apparaît sur le panneau d'affichage à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. Pierre de Coubertin a repris puis adopté ce credo après avoir entendu le sermon de l'évêque de Pennsylvanie, Ethelbert Talbot, prononcé à la cathédrale St. Paul le 19 juillet 1908, au cours des Jeux de la IVe Olympiade à Londres. Les paroles exactes de Talbot étaient : "L'important dans ces Olympiades n'est pas tant d'y gagner que d'y prendre part".

Serment olympique

"Au nom de tous les concurrents, je promets que nous prendrons part à ces Jeux Olympiques en respectant et suivant les règles qui les régissent, dans un esprit de sportivité, pour la gloire du sport et l'honneur de nos équipes". 

Écrit par Coubertin, le serment est prononcé par un athlète du pays hôte tenant le pan du drapeau olympique de sa main gauche. Un juge du pays hôte prononce également le serment dont l'énoncé est légèrement différent. C'est l'escrimeur belge Victor Boin qui a prononcé le serment olympique pour la première fois en 1920 à Anvers.

Flamme olympique

La flamme olympique est un symbole qui nous vient des Jeux Olympiques de l'antiquité au cours desquels une flamme sacrée brûlait en permanence sur l'autel de Zeus. La flamme a été allumée pour la première fois aux Jeux de la IXe Olympiade en 1928 à Amsterdam puis à nouveau pendant les Jeux de la Xe Olympiade en 1932 à Los Angeles. En 1936, Carl Diem, président du comité d'organisation des Jeux de la XIe Olympiade à Berlin, proposa d'allumer la flamme en ancienne Olympie et de la transporter jusqu'à Berlin via un relais du flambeau. Son idée fut réalisée et la tradition se perpétue depuis lors. La flamme est allumée dans l'antique stade olympique à Olympie dans la région grecque du Péloponnèse. La flamme est allumée au cours d'une cérémonie par des femmes vêtues de tuniques similaires à celles portées par les Grecs de l'antiquité. La flamme est allumée naturellement par les rayons du soleil à Olympie, réfléchis à l'aide d'un miroir parabolique, et la grande prêtresse remet ensuite le flambeau au premier relayeur.

Hymne olympique

Cantate de Costis Palamas

Esprit antique et éternel, créateur auguste

de la beauté, de la grandeur et de la vérité

Descends ici, parais, brille comme l'éclair,

Dans la gloire de la terre et de ton ciel.

 

Dans la course et la lutte et le poids

Des nobles jeux éclaire l'élan,

Prépare la couronne faite de la branche immortelle,

Et donne au corps la force de l'acier et la dignité.

 

Les campagnes, les monts, les mers brillent autour de toi,

Comme un grand temple fait de pourpre et de blancheur,

Et dans le temple ici accourent tous les peuples

Pour se prosterner devant toi, Esprit antique et éternel.

(traduction libre du grec en français)

Mise en musique par Spirou Samara en 1896. Adopté comme hymne olympique officiel par le CIO en 1957.

 


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Dernière modification : 04/12/2012