Accueil Actualités Communiqués Politique Etrangère Evénements culturels La Grèce en France Grèce Xenios Médias Olympisme Contactez-nous

Xénios, l'archéologue

 

 

            Je suis emballé par l’archéologie, mais s’y consacrer est source d’angoisse et d’agitation et demande beaucoup de patience et de passion. De même, je suis très curieux, mais ce n’est pas de ma faute, c’est à cause de ma terre natale qui cache en son sein tant de secrets.     

           Il y a beaucoup de travail pour les archéologues en Grèce. Ce pays, comme un aimant, s’offre de lui-même à l’exploration. De la Thrace jusqu’en Crète, en passant par la Macédoine et le Péloponnèse, partout où l’on creuse, on découvre plein de choses.

            J’imagine quelle fut l’émotion de Sir Arthur Evans quand, au cours de ses fouilles, il se retrouva en face du Palais de Cnossos, en Crète.

            J’imagine aussi que les larmes ont dû monter aux yeux de Manolis Andronikos quand ses mains entrèrent en contact avec « l’histoire » de la Macédoine, lors des fouilles de Verghina. Les tombes et les objets qui furent mis à jour parlaient d’eux-mêmes et témoignaient de l’origine de la Grèce.

         Les archéologues fouillent, observent, prennent des notes, conservent, classifient, étudient leurs résultats puis les publient.  

            Aujourd’hui, soixante-dix sites archéologiques sont en cours de restauration et d’aménagement afin d’être plus accueillants, tant pour le plaisir des Grecs que pour celui des étrangers.

L’archéologie sous-marine s’applique aux fonds marins et correspond, de loin, au travail le plus difficile. C’est là que la technologie moderne s’avère indispensable. Cela me plairait beaucoup de devenir archéologue des fonds marins.

J’enfilerais ma combinaison de plongée, j’emporterais tout l’équipement nécessaire, je me munirais d’un appareil photo approprié, de couteaux, de truelles, d’un râteau, d’une brosse pour les fonds et bien sûr de bouteilles d’oxygène, puis je me jetterais à l’eau.

            Il n’est pas rare de lire dans les journaux des nouvelles comme :

« Ancienne épave trouvée près de Sérifos à une profondeur de 35 mètres. D’après les amphores retrouvées dans le chargement, elle daterait du 3ème siècle av. J.-C.».

  Ou encore : « Au lieu de remonter du poisson, un pêcheur de Kalymnos trouve dans ses filets une sculpture de grande valeur artistique ».

            La mer engloutit des villes entières qui reposent sous une épaisse couche de sable et sont rongées par le sel marin, mais aussi des épaves de bateaux pleines d’amphores, des bateaux de pêche avec leur butin, de vieux bateaux à vapeur, des sculptures, des pièces dans des coffres cadenassés...             

           ... autant de trésors que j’aimerais moi aussi découvrir au milieu des rochers et des algues, et qui seraient d’une grande aide pour ceux qui étudient mon pays.

 

Envoyez un courrier électronique à grinfoamb.paris@wanadoo.fr pour toute question 

ou remarque concernant ce site Web 

Copyright ©Ambassade de Grèce - Bureau de Presse et de Communication, Paris, 1999

Conception : Georges Bounas - Réalisation : Marie Schoina

Dernière modification : 11/10/2013