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Xénios, l'athlète

 

 

            Imagine que c’est le printemps. Tu te trouves dans l’ancienne cité d’Olympie. C’est un endroit où règne la joie et la bonne humeur et où la verdure est chatoyante. Tu peux y voir l’ancienne piste de course, le stade, le gymnase, l’école de lutte mais aussi des sculptures, des temples et, le plus impressionnant, le temple de Zeus avec sa statue dorée, sculptée par le grand artiste de l’Antiquité, Phidias.

            Essaie d’imaginer une foule d’hommes jeunes venant de tous les coins du monde grec : des colonies d’Asie mineure à la Sicile, jusqu'à la dernière île grecque. Ils sont tous là en compétition, non pas pour de l’argent mais pour une simple récompense : une couronne faite avec une branche d’olivier. Une cantate en leur honneur était composée par un poète. Les guerres cessaient pour que chacun puisse suivre les résultats et les vainqueurs rentraient dans leurs patries où on les accueillait triomphalement.

            La gymnastique était très importante pour les Grecs. L’harmonie entre le corps et l’esprit était une grande vertu pour eux. C’est pourquoi l’éducation scolaire avait lieu au gymnase.

          776 av. J.-C.

         Les premiers Jeux Olympiques

            Les citoyens d’Olympie, couronnés de branches allaient de cité en cité et annonçaient l’ouverture des Jeux et le début de la trêve sacrée, dans les cités en guerre.

            Les toutes premières compétitions olympiques ne s’étalaient que sur une journée.

Le premier champion olympique de l’histoire s’appelait Korivos ; il remporta l’épreuve de la course.

            Maintenant, faisons comme si nous étions au Printemps 1896. C’est Pâques, la plus grande fête de la Chrétienté. Tu es à Athènes, dans l’ancien stade tout en marbre luisant et tu assistes à la renaissance des Jeux Olympiques, dont l’hymne résonne à tes oreilles : 

                        Esprit immortel des Anciens

                        Père qui a toujours su préserver la beauté et la vérité,

                        Descends, montre-toi et rayonne ici-bas

                        Sur cette terre et sous ses cieux

                        Témoins de ta Gloire 

           À présent, disons que nous sommes en plein été 2004.

            Les Jeux Olympiques, le plus grand événement sportif, se déroulent à Athènes. Cent huit ans après leur naissance, après avoir parcouru le monde, à la découverte de nouveaux pays et d’autres continents, à la rencontre de peuples aux cultures complètement différentes, les voilà de retour à leur terre d’origine.

Quels changements ont eu lieu pendant ce laps de temps?

Mais plutôt, qu’en est-il de tout le reste ?

L’humanité se dirige vers le XXIème siècle. La technologie a connu un essor considérable. Un esprit nouveau s’est alors emparé de l’athlétisme.

 Aujourd’hui, les messagers d’Olympie ne vont plus de cité en cité annoncer le début des jeux mais ce sont les media qui lancent l’information sur toute le planète. Toutefois, les Jeux Olympiques suivent toujours le même idéal : que l’athlétisme œuvre en faveur de l’unité entre les peuples et qu’il soit porteur d’un message de fraternité.

D’autre part, bien d’autres choses ont changé, c’est pourquoi Athènes veut faire revivre pleinement cette institution. Il faut donner au Jeux Olympiques la place qu’ils méritent, aux côtés de la culture. Quand, de 2001 à 2004, la flamme olympique s’allumera à nouveau, espérons que ce sera aussi une grande aventure culturelle, dont la musique retentira jusqu'à l’autre bout du monde.

            D’ailleurs, 65000 volontaires - hommes, femmes, jeunes et moins jeunes - ont choisi d’apporter leur contribution à la poursuite de cet objectif.

            C’est le baron Pierre de Coubertin qui eut le premier l’idée de faire revivre les Jeux Olympiques. Il disait : « Mon projet est d’unir les athlètes par des liens fraternels, dans un élan de paix qui sera, je l’espère, de grande importance ».

            C’était en 1896 et l’épreuve du marathon fut remportée par le Grec, Spiros Louis.

Le marathon a été instauré en l’honneur de Pheidippides, un citoyen de l’Athènes antique qui couru la distance de Marathon à Athènes à perdre haleine pour y annoncer la victoire des Grecs sur les Perses. Ses seuls mots furent : « Nous avons gagné », et il mourut.  

 

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Dernière modification : 11/10/2013