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Dépêches en bref

 


16/07/2010

Hausse du chômage à 11,9% en avril 2010

Le chômage a atteint 11,9% en avril 2010, contre respectivement 9,4% le même mois un an plus tôt et 11,6% en mars 2010, selon l’Autorité statistique hellénique (ELSTAT) jeudi.

Le chômage touche plus les femmes avec 15,5% (13,3% un an plus tôt), contre 9,3% pour les hommes (6,7% un an plus tôt), alors que par tranches d’âge les taux sont de 30,8% chez les 15-24 ans (25,2% en avril 2009), de 15,0% chez les 25-34 ans (11,7% en avril 2009) et de 10,4% chez les 35-44 ans (7,9% en avril 2009).

Par région, les plus forts taux sont enregistrés dans le Sud de l’Egée (22,7%), les îles Ioniennes (19,8%) et en Macédoine occidentale (16,1%), alors que les plus faibles dans le Nord de l'Egée (4,8%), le Péloponnèse (9,8%) et en Thessalie (10,5%).

Les actifs employés sont au nombre de 4.412.946, en baisse de 69.318 individus par rapport à avril 2009 (-1,5%) et de 10.953 par rapport à mars 2010 (-0,2%), les chômeurs se chiffrant à 596.979 individus, en hausse de 130.101 personnes par rapport à avril 2009 (+27,9%) et de 18.256 par rapport à mars 2010 (+3,2%).

13/07/2010

Le déficit budgétaire en baisse de 46% le 1er semestre 2010

Le déficit du Budget de l'Etat a enregistré, sur base budgétaire, une baisse de 46% le 1er semestre 2010 en glissement annuel, se chiffrant à 9.645 millions d'euros contre 17.866 millions d'euros un an plus tôt, selon un communiqué lundi du ministère des Finances, qui précise que l'objectif annuel prévoyait une baisse de 39,5%.

Plus précisément, les recettes nettes du budget ordinaire ont augmenté de 7,2% toujours sur la même période de référence, pour un objectif annuel de +13,7%, alors que les dépenses ont régressé de 12,8%, pour un objectif annuel de -5,5%. Les dépenses primaires sont en baisse de 12,7%, pour un objectif annuel de -5,4%, alors que les dépenses pour le service de la dette ont reculé également de 13,3%, pour un objectif de -5,6%.

Enfin, les dépenses du Programme d'investissements publics (PDE) sont en baisse de 39,8%, et les recettes en baisse de 40,2%.

Selon le communiqué du ministère, le résultat du 1er semestre 2010 est réalisé sans un plein rendement des mesures budgétaires adoptées pour 2010.

18/05/2010

Stability & Growth programme newsletter 

Keeping a close eye on developments in the Greek economy, the Ministry of Finance issues a monthly newsletter.The third issue can be found at "Hellenic Stability and Growth Programme - Agreement reached on 3-year reform programme supported by Euro area Member States and the IMF."

This month’s issue reports on the new Economic Policy Programme which will be supported with a €110 billion financing package provided by eurozone states and the IMF.

The programme – agreed on May 3- includes both structural and fiscal reforms that will help Greece overcome structural deficiencies, persisting in public fiscal management, the real economy, and the financial sector.

See also: First issue: "Hellenic Stability and Growth Programme- Rebuilding Confidence."  

Second Issue: "Greek Government adopts additional measures to strengthen fiscal targets of SGP"

Third Issue: "Hellenic Stability and Growth Programme – Greek Parliament passes landmark tax bill."  

14/05/2010

Hausse du chômage à 12,1% en février 2010

Le chômage a atteint 12,1% en février 2010, contre respectivement 9,1% le même mois un an plus tôt et 11,3% en janvier 2010, selon l’Autorité statistique hellénique (ELSTAT) jeudi.

Le chômage touche plus les femmes, avec 15,3% contre 9,8% pour les hommes, alors que par tranches d’âge les taux sont de 32,0% chez les 15-24 ans et de 15,2% chez les 25-34 ans.

Par régions, les plus forts taux sont enregistrés dans le Sud de l’Egée (21,3%), les îles Ioniennes (16,8%) et en Macédoine occidentale (16,6%), alors que les plus faibles dans le Nord de l’Egée (7,9%), le Péloponnèse (9,1%) et la Thessalie (10,3%).

Les actifs employés sont au nombre de 4.404.051, les chômeurs augmentant en février 2010 en glissement annuel de 154.280 personnes (+34,2%) et de 38.145 personnes par rapport au mois précédent (+6,7%).

23/03/2010

Publication du rapport de la BdG sur la politique monétaire 2009-2010

Le gouverneur de la Banque de Grèce (BdG), Georges Provopoulos, a remis au Parlement le rapport sur la Politique monétaire 2009-2010, qui prévoit une croissance négative de 2% en 2010, une inflation avoisinant les 3%, et estime que le déficit budgétaire en 2009 s'est chiffré finalement à 12,9% du PIB, le produit intérieur brut, selon les données définitives de l'Office national de la Statistique, étant en récession d'environ 2%.

"Les efforts seront douloureux, mais le pays peut surmonter les difficultés", a affirmé M. Provopoulos, en remettant le rapport au président du Parlement, Philippe Petsalnicos.

"Le gouvernement, par le biais du Programme de stabilité et de croissance, a donné le signal d'une volonté politique forte de résister au climat défavorable, qui est le résultat d'une période relativement longue du passé et, je crois, qu'il parviendra à nous faire sortir de là. Bien sûr, les efforts seront douloureux, la marche ne sera pas facile, mais je pense que nous aiderons tous afin que notre pays puisse surmonter les difficultés", a soutenu M. Provopoulos.

De son côté, M. Petsalnicos a reconnu à son tour l'existence de graves problèmes structurels de longue date, mais s'est dit convaincu qu'"en se fondant avant tout sur nos propres forces, nous pourrons remporter aussi cette bataille et sortir des impasses actuelles. Il faut des sacrifices, et les décisions qui ont été prises ne sont pas plaisantes. Elles sont douloureuses, mais absolument nécessaires", a-t-il assuré.

La BdG recommande la matérialisation stricte de la politique annoncée par le gouvernement, afin de retrouver une confiance qui influencerait positivement le coût du recours à l'emprunt de l'Etat et, par extension, celui des banques, des entreprises et des ménages. En un mot, la remise en ordre des finances budgétaires est impérative pour la relance économique, y souligne-t-on.

Toutefois, l'assainissement budgétaire ne peut être la panacée et doit être associé à des réformes de caractère structurel, seul remède à un renforcement de la compétitivité car, selon la BdG, la perte de compétitivité de l'économie grecque provient tout justement surtout des carences structurelles, comme le sont les facteurs de rigidité sur les marchés des produits et des services. De plus, les politiques mises en place pour remédier à cette situation devront aller dans le sens d'une plus grande transparence et une amélioration du fonctionnement et de l'efficacité des services de l'administration publique au sens le plus large.

En ce qui concerne les banques, ce rapport relève des défis d'importance en 2010, les besoins en capitaux s'accroissant dans une période de ralentissement de l'activité économique. D'ores et déjà, les instituts de crédit adoptent des critères plus sévères pour l'octroi de nouveaux prêts, alors qu'il n'est pas exclu une hausse importante de leurs prévisions de risques en raison d'une remontée attendue de la part des prêts risqués. De manière générale, une désescalade des taux d'intérêt sur les obligations de l'Etat devrait contribuer positivement aux conditions d'accès des banques grecques sur les marchés internationaux des capitaux.

10/03/2010

Baisse de 17,5% des exportations en 2009

Les exportations grecques ont diminué de 17,5% en 2009 par rapport à 2008, se chiffrant à 14,4 milliards d'euros, lorsque en 2005 elles étaient de 14,7 milliards d'euros.

Selon les analyses de la Fédération hellénique des Exportations (PSE) et du Centre de Recherches et Etudes sur les exportations (KEEM), sur la base des données provisoires de l'Office national de la Statistique de Grèce (ESYE), cette baisse serait plus accentuée encore (-21,6%), si la valeur des transactions commerciales était calculée en dollars.

Il est relevé encore qu'en 2009 - tout comme en 2004 et 2008 -, les exportations grecques ne sont pas arrivées à couvrir même 30% des importations totales (2009: 29,9%; 2008: 28,65 et 2004: 29,1%).

Du point de vue géographique, les exportations grecques dans toutes les régions du monde sont en baisse à peu près partout, à l'exception des pays du Proche-Orient et en Afrique du Sud (+2.6%), alors que sont enregistrés de plus de nets reculs vers l'UE des 15, des 25 et 27, soit respectivement -18,5%, -18,4% et -19,6%.

Le taux d'inflation à 2,8% en février 2010

L'indice des prix à la consommation a augmenté de 2,8% en février 2010 en glissement annuel, le taux étant de 2,4% en janvier 2010, a indiqué mardi l'Office national de la Statistique (ESYE)

L'augmentation de 2,8% de l'indice en février résulte des hausses de 6,5% du poste "boissons alcoolisées et tabac", de 5,2% de "logement", de 3,2% de "biens durables, produits ménagers et services", de 2,9% de "santé", de 11,4% de "transports", de 1,8% de "communications", de 3% de "éducation", de 2,2% de "hôtels, cafés, restaurants" et de 3,4% de "autres biens et services", et à l'opposé de la baisse de 1,7% du poste "alimentation et boissons non alcoolisées".

27/02/2010

Le budget d’Etat en janvier 2010 excédentaire de 579 millions d’euros

Un excédent de 570 millions d’euros a été enregistré dans l’exécution du Budget de l’Etat en janvier 2010, une nette amélioration, puisque en janvier 2009 le déficit se chiffrait à 1,554 milliard d’euros, selon les données publiées vendredi par la Cour des Comptes, qui précise que l’augmentation est de 16,6% contre les 10,8% qui étaient ciblés.

Plus précisément, 691 millions d’euros de recettes proviennent de la contribution extraordinaire sur les bénéfices des grandes entreprises de l’année comptable 2008, et 256 millions de la baisse de retour de taxes.

Les dépenses du Budget en janvier ont diminué d’environ 10,7% , les prévisions étant de 2,8% à peu près. Les dépenses primaires font apparaître une baisse de 6,8% (212 millions d’économies sur les subventions des caisses de sécurité sociale) et de 31,6% pour les dépenses des taux d’intérêts.

Enfin les dépenses du programme des investissements publics se sont réduites d’environ 84,3%, les rentrées augmentant par contre de 97,7% par rapport à la même période en 2009.

17/02/2010

Le Conseil ECOFIN approuve le Programme de stabilité de la Grèce

Le Conseil ECOFIN de l'UE a approuvé mardi le Programme de stabilité de la Grèce, en accordant un délai jusqu'à la fin 2012 pour ramener son déficit public en deçà de 3% du PIB, mais en demandant, dans un premier temps, la réduction de 4 points en 2010.

Le Conseil ECOFIN exhorte les autorités grecques à mettre en oeuvre des mesures spéciales d'assainissement budgétaire, y compris les mesures intégrées dans le Programme de stabilité et, plus particulièrement, des mesures d’urgence qui devront être adoptées d’ici le 15 mai 2010, à savoir dans un délai 3 mois après la décision de ce jour du Conseil, ce qui revient à la période prévue par la législation communautaire pour juger de la promptitude de la Grèce d’avoir engagé une action efficace pour la correction du déficit excessif; des mesures d’appoint pour garantir les objectifs budgétaires de 2010; enfin, d’autres mesures à être adoptées d’ici la fin 2010 et d’autres d’ici 2012.

Selon le communiqué relatif rendu public à Bruxelles, le Conseil demande à la Grèce de soumettre un rapport d’ici le 16 mars, qui fixera le calendrier de mise en application des mesures pour 2010, et un second d’ici le 15 mai, qui recensera les mesures de politique requises pour se conformer à la décision de ce jour du Conseil. Des rapports devront être soumis ensuite tous les trimestres.

Le Conseil avertit en outre que dans la mesure où certains risques liés avec le déficit et la dette se confirment, la Grèce devra annoncer dans son rapport du 16 mars des mesures supplémentaires afin de garantir que les objectifs qui ont été fixés pour 2010 puissent être atteints.

Dans ses recommandations adoptées conformément à l’article 121 par.4 du traité, le Conseil estime que les politiques de la Grèce ne sont pas compatibles avec les recommandations spécifiques par pays émises dans le cadre des orientations générales de politique économique (recommandation 2009/531/CE). Le Conseil notait alors qu’il est "urgent d’intensifier les efforts pour faire face aux déséquilibres macro-économiques et aux insuffisances structurelles de l’économie grecque".

Le Conseil invite par conséquent la Grèce à élaborer et mettre en application au plus vite, à commencer en 2010, un paquet courageux et global de réformes structurelles comprenant des mesures concrètes portant sur les salaires, le système de retraites, les réformes dans le système de santé, l'administration publique, le marché de produits, l'environnement des affaires, la productivité et la stimulation de l'emploi.

Dans des déclarations à l’issue des travaux du Conseil ECOFIN, le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, a souligné que "nous avançons rapidement, avec des pas fermes, dans la matérialisation des engagements que nous avons contractés".

Selon M. Papaconstantinou, le gouvernement grec est prêt à assurer ses partenaires, les marchés internationaux, mais plus que tout tous les citoyens grecs, qu’il réussira la réduction du déficit budgétaire de 4% du PIB d’ici la fin 2010, informant de plus que le gouvernement étudiera dans les prochaines semaines les risques signalés par le Conseil ECOFIN et discutera avec la Commission européenne de la nécessité éventuelle de prendre des mesures supplémentaires.

Concernant le volet de la limitation des dépenses publiques, M. Papaconstantinou a exclu toute éventualité de suppression du 14e salaire des fonctionnaires, explicitant que le Conseil ECOFIN n’a pris aucune décision sur des mesures concrètes. "Le gouvernement fera tout son possible pour protéger les revenus des travailleurs grecs", a-t-il ajouté.

12/02/2010

Papandréou: Nos partenaires ont constaté notre volonté de changer

Le premier ministre, Georges Papandréou, dans une conférence de presse jeudi soir à Bruxelles à l'issue du Sommet extraordinaire de l'UE, a souligné que "nos partenaires ont apprécié, évalué et constaté notre volonté de changer. Nous avons convaincu après un gros effort et nous devons continuer. Je déclare que nous réussirons".

Interrogé sur ce qui devra être donné en échange du triple contrôle de la mise en oeuvre du Programme de stabilité de la part de la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et Fonds monétaire international (FMI) et de la prise des mesures additionnelles indispensables, M. Papandréou a affirmé que "si aujourd'hui nous sommes contrôlés, c'est le résultat des politiques suivies au cours de ces dernières années et du manque complet de crédibilité. Nous n'avons aucun problème. Pour notre part, nous n’avons aucun problème. La transparence sur ce que nous faisons et ce que nous mettons en application, c’est la meilleure réponse à tous ceux qui pourraient douter que nous avons la volonté d'appliquer ce qui est nécessaire d'être appliqué, de prendre les décisions qu'il faut pour atteindre nos objectifs".

Invité à préciser si des mesures additionnelles en plus de celles du Programme de stabilité seront imposées par la Commission, la BCE et le FMI si la Grèce ne respecte pas le programme, M. Papandréou a répliqué que "ceux qui ont la responsabilité de ces décisions sont la Commission, avec l’Ecofin et l’Eurogroupe, le programme lui-même spécifiant que si les objectifs ne sont pas atteints en cours de route, nous sommes nous-mêmes prêts à prendre les mesures supplémentaires nécessaires".

M. Papandréou a qualifié d'importante la décision de l'UE et de la zone euro pour une action coordonnée si nécessaire, afin de garantir la stabilité, "toute décision constituant en même temps un message clair adressé aux marchés et aux éventuels spéculateurs". "Nous répondrons à ce message en procédant aux grandes réformes indispensables dans le pays, et soyez certains que nous réussirons", a-t-il affirmé.

Selon M. Papandréou, "tous connaissent la situation difficile dans laquelle se trouve la Grèce après les choix catastrophiques du passé, et nous vivons les résultats de cette politique irresponsable, avec une Grèce qui entre dans la crise sans aucune protection". "Cette politique irresponsable a conduit à la crise de discrédit face à nos partenaires, voilà la vérité, et nous sommes décidés à mettre tout en oeuvre pour reconquérir la crédibilité et la puissance de la Grèce, une requête, exigence et volonté du peuple grec", a-t-il ajouté.

Invité à préciser si le gouvernement grec a requis l'implication du FMI dans le triple contrôle exercé sur la Grèce, M. Papandréou a indiqué que le gouvernement avait demandé depuis quelque temps la coopération du FMI dans des questions d'ordre technique, soulignant que le FMI a fait preuve de son savoir faire à l'extérieur de la zone euro et sera utile à la Grèce pour garantir la transparence et le fonctionnement efficace du budget.

M. Papandréou a conclu que la volonté de la Grèce s'exprime dans le cadre du Programme de stabilité, de croissance et de restructuration et les mesures additionnelles que nous avons prises, alors que nous ferons l'indispensable pour atteindre notre but qui est la réduction du déficit de 4% en 2010, l'entrée de la Grèce dans un nouveau modèle de développement avec une protection parallèle des classes les plus faibles.

Sommet européen: Accord conclu à Bruxelles pour une aide à la Grèce

Le président permanent de l'UE, Herman Van Rompuy, a annoncé jeudi la conclusion d’un accord pour aider la Grèce à sortir de sa crise budgétaire, dans des déclarations suivant une réunion, à laquelle ont participé le premier ministre, Georges Papandréou, le président français, Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande, Angela Merkel, le premier ministre espagnol, José Zapatero, le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

"Tous les pays de la zone euro doivent mettre en application des politiques économiques saines conformément aux règles convenues. Nous avons une responsabilité commune face à la stabilité économique et monétaire dans la zone euro", a notamment déclaré M. Rompuy, expliquant que c’est en ce sens que ""nous soutenons entièrement la détermination du gouvernement grec d’agir comme cela s’imposera, y compris par l’adoption de mesures supplémentaires, afin de garantir les objectifs ambitieux figurant dans le Programme de stabilité pour 2010 et les années suivantes".

"Nous appelons le gouvernement grec, a poursuivi le président de l’UE, à matérialiser toutes ces mesures avec résolution pour une baisse efficace du déficit de 4% en 2010. Nous invitons le Conseil Ecofin en session du mardi 16 février à adopter des recommandations pour la Grèce, sur la base des propositions de la Commission européenne et des mesures qu’a ajoutées le gouvernement grec".

M. Rompuy a encore précisé la procédure que sera aussi le suivi serré par la Commission européenne, de concert avec la Banque centrale européenne (BCE) et avec des mesures supplémentaires nécessaires proposées, puisées dans le savoir-faire du Fonds monétaire international (FMI), suivra étroitement l'application du Programme de stabilité du gouvernement grec, rappelant que la première évaluation aura lieu en mars.

Les pays de la zone Europe prendront des mesures déterminées et coordonnées pour préserver leur stabilité financière, a conclu M. Rompuy, ajoutant que le gouvernement grec n’a pas sollicité d’aide financière.

La délégation grecque à Bruxelles a indiqué pour sa part que "des fonds, il n’y en a pas", mais qu’il existe un soutien politique et que la Grèce a réussi jusqu’à présent ce qu’elle désirait, à savoir que les pays-membres de l’Euro s’expriment sur la crédibilité de la Grèce et des mesures du gouvernement pour réduire de 4% son déficit en 2010. L’objectif est clair, qu’il y ait un message de la zone Euro sur les marchés quant à la crédibilité de la Grèce.

La délégation grecque tire par ailleurs un bilan positif de ces dernières 24h, le gouvernement pouvant être satisfait, puisque la Grèce a eu la confiance renouvelée de ses partenaires.

Déclaration des chefs d'Etat et de gouvernement au Sommet extraordinaire de l'UE

Tous les membres de la zone euro doivent mener des politiques nationales saines conformes aux règles agréées. Ils ont une responsabilité partagée pour la stabilité économique et financière dans la zone, soulignent dans une déclaration commune les "27" de l'UE à l'occasion du Sommet extraordinaire de l'UE sur l'économie jeudi à Bruxelles.

"Dans ce contexte, nous soutenons pleinement les efforts du gouvernement grec et son engagement pris aujourd'hui de prendre toutes les mesures nécessaires, y compris l'adoption de mesures additionnelles, pour garantir que les objectifs ambitieux définis dans le programme de stabilité pour 2010 et les années suivantes soient atteints. Nous appelons le gouvernement à mettre en oeuvre l'ensemble de ces mesures de façon rigoureuse et déterminée afin de réduire effectivement le déficit budgétaire de 4% en 2010.

Nous invitons le Conseil Ecofin à adopter lors de sa réunion du 16 février les recommandations à la Grèce, sur la base de la proposition de la Commission et des mesures additionnelles annoncées par la Grèce.

La Commission surveillera étroitement la mise en oeuvre de ces recommandations en liaison avec la BCE et proposera les mesures additionnelles nécessaires en s'appuyant sur l'expertise technique du FMI. Une première évaluation sera faite en mars".

Par ailleurs, les "27" soulignent que "les Etats membres de la zone euro prendront des mesures déterminées et coordonnées, si nécessaire, pour préserver la stabilité financière de la zone euro dans son ensemble. Le gouvernement grec n'a demandé aucun soutien financier".

04/02/2010

Almunia appuie les plans ambitieux du Programme de stabilité de la Grèce

La Commission européenne soutient et fait confiance au Programme de stabilité et de croissance de la Grèce, tout en sachant les risques et difficultés de sa mise en application, a déclaré mardi à Bruxelles le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, après la présentation du rapport de l'exécutif de l'UE qui place toutefois le plan d'économies de la Grèce sous surveillance.

Je partage les plans ambitieux du gouvernement grec pour corriger les déséquilibres budgétaires, a notamment relevé M. Almunia, observant que la réussite de ces plans ambitieux inscrits dans le Programme dépendra du soutien de tous les groupes politiques et sociaux.

Insistant sur les changements majeurs devant être faits, le commissaire a cité le système de santé, la sécurité sociale, les marchés des biens et services, mentionnant le fait que la Grèce, tout comme le Portugal aussi, ont des problèmes majeurs au plan de la balance du commerce extérieur.

Comme attendu, la Commission européenne suivra de près la matérialisation du Programme, et si des écarts sont constatés dans les objectifs, le gouvernement grec doit être prêt à adopter des mesures supplémentaires, a annoncé M. Almunia.

Plus précisément, la Grèce devra présenter des rapports à la Commission faisant le point sur l'application du Programme, le 16 mars, puis le 16 mai et ensuite tous les trimestres.

En réponse à des questions de presse et invité à commenter ce qu'avait annoncé le premier ministre, Georges Papandréou, s'adressant à la Nation mardi soir, M. Almunia a confirmé que les réformes prévues vont dans la bonne direction, ce que reconnaît la Commission, recommandant qu'elles soient activées au cours des 3 premiers mois de l'année pour se concrétiser courant 2010.

En ce qui concerne la crédibilité des données statistiques de la Grèce, M. Almunia a souligné l'intention de la Commission de présenter un nouveau projet de dispositions législatives devant amplifier les compétences d'Eurostat, informant de plus qu'il a été décidé à Bruxelles de faire recours à la Cour européenne pour notification de données statistiques mensongères par les autorités grecques.

M. Almunia a été amené à répondre à une question sur les pressions qui sont exercées actuellement sur les marchés grecs pour corriger les déficits, déclarant que si le Programme de stabilité est suivi scrupuleusement, à long terme les marchés enregistreront le message et amélioreront leur attitude face à la Grèce.

Enfin, à une question sur les dites obligations européennes, sa réponse a été relativement réservée, M. Almunia estimant possible que ce point soit débattu au Conseil informel Ecofin prévu en Espagne courant avril.

Le ministère des Finances se félicite de l’adoption du Programme de stabilité par la Commission

Le ministère des Finances s’est félicité de l’adoption du Programme de stabilité et de croissance de la Grèce le jour même par la Commission européenne, souligne que ce développement, tout comme les annonces faites la veille par le premier ministre sur l’économie, attestent de la volonté et de la détermination du gouvernement de se soustraire au plus vite de la conjoncture difficile actuelle qu’imposent au pays les problèmes budgétaires et structurels de longue date et les pressions spéculatives.

En approuvant le Programme, souligne le communiqué du ministère, la Commission européenne procède en même temps à une série de recommandations dans le cadre de la procédure de déficit excessif (art. 126 par.9 du Traité) et l’amélioration des statistiques budgétaires.

Enfin, le ministère note que cette décision de la Commission conforte l’effort et la détermination du gouvernement de mettre en application un programme "mettant de l’ordre dans l’Etat" et de procéder très rapidement à une série de grandes ruptures et changements qui renforcent la transparence, la crédibilité et la durabilité des finances publiques, en même temps que le développement et la compétitivité de l’économie grecque.

01/02/2010

Papandréou préside une réunion élargie sur l'économie

Le premier ministre, Georges Papandréou, a présidé dimanche après-midi une réunion élargie sur l'économie, axée sur un bilan de la situation après les interventions du chef du gouvernement au 40e Forum économique mondial de Davos, mais aussi plus spécialement sur le cours de matérialisation du Programme de stabilité et de croissance et ses étapes de mise en oeuvre, ainsi que la promotion des initiatives législatives relatives.

Cette séance a réuni les ministres compétents en matière d’économie, ainsi que de hauts cadres gouvernementaux et parlementaires.

Une semaine décisive pour l'économie grecque s'ouvre lundi

Une semaine décisive pour l'économie grecque s'ouvre lundi, à commencer par l'avis de la Commission européenne sur le Pacte de stabilité et de croissance de la Grèce mercredi, qui ensuite sera soumis au Conseil Ecofin de l'UE, le deuxième temps fort étant le bilan des recettes du budget de l'Etat en janvier, considéré comme un test majeur dont pourrait dépendre même une accélération éventuelle des mesures décidées initialement d'être appliquées plus tard dans le calendrier de l'état-major économique du gouvernement.

Le premier ministre, Georges Papandréou, a livré une "bataille" médiatique pour recouvrer la crédibilité perdue de l'économie grecque et renverser le climat négatif aux dépens de la Grèce, lors de son séjour à Davos pour le 40e Forum économique mondial.

"Nous réussirons tout seuls, nous avons un plan et nous sommes décidés à le mettre en oeuvre", a tranché M. Papandréou au cours de ses nombreuses interventions devant les médias internationaux.

Dans le même temps, tant la Commission que la Banque centrale européenne démentaient catégoriquement, par la voix de MM. Almunia et Trichet, les scénarios concernant une faillite de la Grèce et sa sortie de la zone euro. Notons que les déclarations des officiels grecs et communautaires ont eu pour effet une baisse sensible des spread des obligations grecques.

Le ministère des Finances a démenti catégoriquement samedi des informations du quotidien "Ta Nea" concernant le Programme de stabilité et de croissance de la Grèce.

"La Commission européenne, comme cela a déjà été dit très clairement dans des déclarations publiques du commissaire compétent, Joaquin Almunia, soutient le Programme grec de stabilité et de croissance et, de toute évidence, il n'est nullement question d'un +rejet+", souligne un communiqué du ministère.

Selon le ministère, "le rapport introductif de la Commission européenne sera rendu public le mercredi 3 février, alors que le document auquel fait référence l'article du journal cite des mesures qui sont déjà connues et sont comprises dans le Programme de stabilité et de croissance soumis à la Commission européenne".

Notons que l'article en question fait état d'un "document-bombe" de la Commission européenne qui donne au gouvernement grec un délai de 60 jours seulement pour l'adoption de nouvelles mesures économiques encore plus dures. Selon le quotidien, ces mesures comprennent la réduction des salaires et des allocations, le gel des embauches, le rabaissement des plafonds des retraites, l'imposition d'amendes permanentes sur les constructions sauvages et de nouvelles taxes sur l'immobilier, la suppression intégrale des abattements d'impôt, le prélèvement anticipé d'une partie de la fiscalité sur les professions libérales, ainsi que l'alignement de l'âge de départ à la retraite entre hommes et femmes et son réhaussement.

28/11/2009

Hausse de 75% du déficit du budget de l’Etat en janvier-octobre 2009, selon la Cour des comptes

Le déficit du budget de l’Etat a enregistré une hausse importante de 75% sur la période janvier-octobre 2009 en glissement annuel, atteignant 25,044 milliards d’euros contre 14,277 milliards un an plus tôt, selon des données rendues publiques vendredi par la Cour des comptes concernant son exécution.

Cette hausse résulte à la fois du retard dans les recettes et des dépassements dans les dépenses. En effet, toujours sur la même période de référence, les recettes nettes ont présenté une baisse de 4,3%, soit 39,5 contre 41,3 milliards, alors que les dépenses ont augmenté de 12,5%, soit 57,949 contre 51,479 milliards, les dépenses primaires se chiffrant à 45,875 contre 40,155 milliards. Les dépenses pour le paiement des intérêts sont passées de 11,324 à 12,074 milliards.

Concernant les recettes par principales catégories, les recettes provenant des impôts directs se sont chiffrées à 17,261 milliards contre des prévisions de 25,9 milliards du Programme de stabilité et de croissance sur l’ensemble de l’année, alors que respectivement les recettes de la TVA à 14,145 milliards contre 19,470 milliards.

21/11/2009

Papandréou sur le Budget de l'Etat 2010: Sortir l'économie des "urgences"

Nous essayons de sortir l'économie des "urgences" et de la soigner, a déclaré le premier ministre, Georges Papandréou, commentant le Budget de l'Etat déposé vendredi au Parlement, soulignant que 2010 sera l'année de profonds changements dans de nombreux secteurs de l'économie, de la société et des institutions, toutes choses certes devant faire l'objet d'un dialogue public.

M. Papandréou a informé aussi à cette occasion son intention de réunir, après l'élection du nouveau président du principal parti de l'opposition - la Nouvelle Démocratie - les dirigeants des partis parlementaires sous la présidence du chef de l'Etat, Carolos Papoulias, avec à l'agenda la transparence, les affaires de corruption et autres problèmes brûlants.

Le premier ministre a rappelé que le changement de gouvernement s'est fait dans une période extrêmement difficile - la plus difficile depuis le retour de la démocratie en Grèce -, observant qu'il ne s'agit pas tant des répercussions de la crise financière internationale, mais de problèmes non réglés depuis de nombreuses années. Le gouvernement, a-t-il dit, ne recherche pas d'alibis dans les pratiques politiques du précédent gouvernement pour leurs erreurs passées, puisque ayant placé en toute priorité la protection - du bien le plus précieux - à savoir l'individu.

Appelant aux efforts de tous, pour la matérialisation du nouveau Budget, M. Papandréou s'est proposé, d'une part, que le pays sorte le plus vite possible "des urgences", et d'autre part "de s'en prendre aux racines mêmes des problèmes", et citant les réformes déjà lancées, il a estimé que sans changements et sans réformes, les problèmes resteront et bloqueront tout l'avenir du pays, entraînant même de nouvelles crises. Le Budget, a-t-il conclu, est un premier pas en ce sens.

Le ministre des Finances M. Papaconstantinou remet le Budget 2010 au président du Parlement

C'est en présence du premier ministre, Georges Papandréou, que le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, a remis vendredi au président du Parlement, Philippe Petsalnicos, le nouveau Budget de l'Etat pour 2010, non plus sous forme d'un volumineux document comme par le passé, mais sur support de stockage amovible (Memory Stick).

La loi des Finances fera l'objet d'un examen par la commission parlementaire ad hoc jeudi 3 décembre, le débat en assemblée plénière étant fixé samedi 19 décembre pour être voté mercredi 23 décembre dans la soirée.

20/11/2009

OCDE: L’économie grecque devrait se redresser à partir de 2011

Le redressement économique de la Grèce est attendu à partir de 2011, selon les prévisions de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) rendues publiques ce jeudi à Paris, siège de l'Organisation.

Toutefois, l'OCDE conditionne cette relance à deux préalables fondamentaux, premièrement que "le nouveau gouvernement mettra en oeuvre décisivement les réformes structurelles qui auraient dû avoir été matérialisées de longue date" et deuxièmement que la conjoncture internationale, avec la croissance qui a démarré d'ores et déjà à partir des pays hors OCDE, en particulier en Asie, contribuera à ce que la Grèce soit entraînée dans ce sillage.

L'OCDE a reconnu que la crise économique est arrivée en Grèce plus tardivement et avec une moindre intensité que la moyenne des autres pays membres de l'Organisation.

Selon les prévisions de l'OCDE, la Grèce clôturera l'année 2009 avec une dette publique excédant 120% du PIB et un déficit public de 12,75%, ce dernier étant attendu de passer en 2010 à 9,75%, grâce à des mesures extraordinaires provisoires prises en 2009, mais pour remonter en 2011 à 10%, après la fin de ces mesures.

Ces données plaident, selon l'OCDE, en faveur de "mesures à caractère d'urgence qui devront être prises pour un assainissement à long terme des finances", devant porter sur "la levée des déficits structurels, l'adoption de règles budgétaires plus restrictives et le suivi plus sévère de l'exécution du budget par un organisme indépendant".

Selon le texte officiel de l'OCDE, "le PIB réel s’est contracté en 2009 à mesure que les effets de la crise mondiale gagnaient progressivement l’économie grecque. La récente amélioration des conditions extérieures devrait aider l’activité à se redresser lentement, et la croissance pourrait s’intensifier en 2011. Le taux de chômage semble devoir augmenter au-dessus de la barre des 10 % au cours de la période de projection. Le déficit de la balance des opérations courantes restera sans doute élevé.

Un engagement crédible à réduire les déséquilibres budgétaires est essentiel pour rétablir la confiance des marchés, créant une marge de manoeuvre budgétaire pour l’avenir et permettant de faire face à l’alourdissement des coûts liés au vieillissement. Pour y parvenir, il est indispensable de limiter strictement les dépenses et d’enrayer la fraude fiscale généralisée. La viabilité à long terme des finances publiques passe aussi par de nouvelles réformes des systèmes de retraite et de santé. Il sera important d’accroître la flexibilité du marché du travail et des marchés de produits si l’on veut atteindre des taux élevés de croissance".

Deux fois par an, les Perspectives économiques de l’OCDE analysent les grandes tendances qui marqueront les deux prochaines années et examinent les politiques économiques requises pour favoriser une croissance forte et durable dans les pays membres.

11/09/2009

ESYE: Chômage à 8,6% en juin 2009

Le chômage s'est chiffré à 8,6% en juin 2009 en glissement annuel, contre 7,3% le même mois en 2008, selon l'Office national de la Statistique (ESYE), le nombre de chômeurs s'élevant respectivement à 427.707 et 359.978.

Le chômage touche à 5,8% les hommes et à 12,4% les femmes, le plus fort taux étant enregistré pour les jeunes de 15-24 ans avec 22,9%. Pour les autres tranches d'âge, le taux est de 11,8% chez les 25-34 ans, de 7,1% chez les 35-44 ans, de 5,3% chez les 45-54 ans, de 3,8% chez les 55-64 ans et de 0,7% chez les 65-74 ans.

Par régions, les plus forts taux de chômage sont enregistrés en Epire (11,5%), en Macédoine orientale et en Thrace (11,6%), en Grèce occidentale (10,5%) et en Macédoine occidentale (9,8%).

10/09/2009

Les importations en recul de 34% en juillet 2009

Les importations ont été en recul de 34% en juillet 2009 par rapport au même mois de 2008, et se sont chiffrées à 3.837,2 millions d'euros contre 5.818,7 millions d'euros, a indiqué mercredi le Service national de la Statistique de Grèce (ESYE).

Par ailleurs les exportations ont diminué de 20,5% en juillet 2009 se chiffrant à 1.298,6 millions euros contre 1.633 millions euros en juillet 2008.

Sur la période août 2008-juillet 2009, on enregistre une baisse de 19% des importations par rapport aux 12 mois de 2007-2008, alors que pour la même période les exportations ont chuté de 12,3%.

Concernant l'indice de production industrielle, ESYE informe d'une réduction de 9,2% en juillet 2009 comparé à juillet 2008, cette baisse résultant d'un recul de l'indice de production de l'industrie de transformation (9%), des mines et carrières (14,3%), de l'électricité (9,5%) et du réseau de distribution d'eau (0,7%).

07/08/2009

ESYE: Inflation à 0,6% en juillet 2009

L'inflation s'est chiffrée à 0,6% en juillet 2009 contre 0,5% le mois précédent, selon les données de l'Office national de la Statistique (ESYE), rendues publiques jeudi.

Le taux moyen annuel des prix à la consommation (juillet 2009-2008) a enregistré une hausse de 2,1% contre une progression 4% en glissement annuel.

Selon les données de l'ESYE, cette infime progression de l'inflation résulte de la hausse de 1% des prix des carburants, de 0,1% des prix des loyers et de 0,7% des prix des assurances des voitures et des deux roues.

Dans le même temps, des baisses de prix ont été enregistrées de 1% pour les fruits et légumes et l'huile d'olive, de 6,7% de l'habillement et chaussures et de 2% pour les biens durables et produits ménagers.

Concernant l'indice harmonisé des prix à la consommation en juillet, il a présenté une augmentation de 0,7% contre une augmentation de 4,9% en glissement annuel, alors que l'indice harmonisé moyen sur douze mois (juillet 2009-2008) a progressé de 2,3% contre 4,1% un an plus tôt.

08/07/2009

ESYE: Inflation stable à 0,5% en juin 2009

L’indice général des prix à la consommation a enregistré une hausse de 0,5% en juin 2009, en glissement annuel, selon l’Office national de la Statistique (ESYE) mardi.

Cette hausse reflète les hausses respectives de 6,4% pour le poste "Boissons alcoolisées et tabac", de 4,7% pour le poste "Education", de 3,0% pour le poste "Alimentation et boissons non alcoolisées", de 2,9% pour le poste "Habillement et chaussures" et les baisses respectives de 6,9% pour le poste "Transports" et de 3,9% pour le poste "Logement".

Commentant les développements sur le front de l'inflation, le SG de l'ESYE, Manolis Kontopyrakis, a indiqué que l'indice devrait progresser légèrement à 0,6% en juillet, au vu des données actuelles, en raison de l'augmentation de la taxe sur l'essence.

L'indice structurel des prix à la consommation a été de 1,4% en juin, alors que l'indice des prix à la consommation en juin 2009 par rapport au mois précédent a présenté un fléchissement de 0,1%.

15/05/2009

ESYE: Chômage à 9,1% en février 2009

Le chômage s'est chiffré à 9,1% en février 2009 en glissement annuel, contre 8,0% et 9,0% respectivement le même mois en 2008 et 2007, selon l'Office national de la Statistique (ESYE), le nombre de chômeurs s'élevant à 450.997, 394.169 et 440.982 pour les mêmes mois de référence.

Le chômage touche à 7,0% les hommes et à 12,3% les femmes, le plus fort taux étant enregistré pour les jeunes de 15-24 ans avec 25,7%. Pour les autres tranches d'âge, le taux est de 12,5% chez les 25-34 ans, de 6,8% chez les 35-44 ans, de 6,2% chez les 45-54 ans, de 4,3% chez les 55-64 ans et de 1,0% chez les 65-74 ans.

Par régions, les plus forts taux sont enregistrés dans le Sud de l'Egée (17,3%, dans les îles Ioniennes (12,6%), en Grèce occidentale (12,3%) et en Macédoine occidentale (11,8%), et les plus faibles dans le Péloponnèse (6,9%), en Thessalie (7,2%) et dans le Nord de l'Egée (7,5%). En Attique, le chômage est de 8,0%.

16/04/2009

Présentation du Rapport annuel de la BdG sur l'économie grecque en 2009

Le gouverneur de la Banque de Grèce (BdG), Georges Provopoulos, a présenté mercredi son rapport annuel sur l'économie grecque en 2009, marqué par des prévisions moins bonnes sur la croissance et les pertes d'emplois, mais par le constat que le système bancaire en Grèce résiste bien à la crise mondiale.

Selon M. Provopoulos, il est possible que le taux de croissance se réduise en 2009 à zéro, voire même passe en termes négatifs, cette tendance à la récession entraînant automatiquement des pertes d'emplois, que la BdG chiffre à environ 38.000, soit une diminution des ressources humaines dans leur ensemble jusqu'à 0,8% cette année, l'inflation en moyenne fléchissant toutefois de 4,2% à 1,5% par rapport à l'an dernier.

Pour une relance de l'économie, le gouverneur de la BdG souligne l'importance de mettre en place une stratégie axée, d'une part sur une rectification "rapide et généreuse" du déficit public, rendue possible par des mesures anti-évasion fiscale et une meilleure gestion des dépenses publiques, d'autre part, et pour remédier à la dette publique, sur l'adoption d'une série de réformes dans l'administration publique.

Enfin, M. Provopoulos estime urgentes des réformes structurelles généralisées devant renforcer la production via des investissements et une hausse de l'emploi accompagnée d'une formation professionnelle de qualité dans tous les secteurs d'activités.

Au plan du système bancaire, M. Provopoulos a relevé avec satisfaction que la mise en application par les banques d'un système plus strict de critères pour l'octroi de crédits et les contrôles continuels de la BdG ont contribué à ce que le système bancaire grec conserve une base saine et inspire la confiance.

Toutefois, la dérégulation des marchés en raison de la crise mondiale a eu certaines répercussions, M. Provopoulos notant que fin 2008 les indices de rentabilité des banques (baisse de 42,8% des bénéfices après impôt) et leur degré de capitalisation (9,5% au lieu de 11,2%) étaient en baisse par rapport à 2007, restant certes à un niveau satisfaisant si comparé aux banques dans l'UE. On relève aussi, a-t-il ajouté, sans que cela soit inquiétant, une légère baisse des indices en ce qui concerne les indices de liquidités et de qualité des portefeuilles bancaires.

Enfin, le gouverneur de la BdG a confirmé avoir recommandé aux banques grecques, représentées sur le marché de l'Europe du Sud-Est, d'examiner avec attention les conditions prévalant dans leurs pays d'activités, déclarant espérer que ces pays construiront leur dynamique de développement à long terme avec l'aide des instances internationales, FMI et BERD notamment.

15/04/2009

ESYE: Chômage en hausse à 9,4% en janvier 2009

Le taux de chômage s'est chiffré à 9,4% en janvier 2009, en hausse par rapport au taux de 8,0% du même mois de référence en 2008, selon les chiffres de l'Office national de la Statistique (ESYE) mardi.

Selon l'ESYE, et toujours sur la même période de référence, le taux de chômage a été de 6,7% chez les hommes (contre 5,1%) et de 13,3% chez les femmes (contre 12,1%).

Par tranches d'âge, le chômage frappe le plus gravement avec 25,0% (contre 20,6%) les 15-24 ans, le taux étant de 12,0% pour les 25-34 ans (contre 11,3%). Les taux respectifs sont de 8,3% (contre 6,4%) pour les 35-44 ans, de 6,2% (contre 4,5%) pour les 45-54 ans et de 4,0% (inchangé) pour les 55-64 ans. Une petite baisse est enregistrée pour les 65-74 ans, soit 1,3% contre 1,5%.

Il existe aussi de grandes disparités au plan géographique, les taux de chômage variant au plus haut entre la Macédoine occidentale avec 16,4% (13,3%) et le Sud de l’Egée avec 16,3% (12,1%), et au plus bas l’Attique avec 7,1% (contre 6,7%) et le Nord de l’Egée avec 8,2% (contre 4,1%). Une forte progression est recensée en Crète avec 12,4% (contre 5,6%).

Enfin, les chômeurs recensés se chiffrent pour le même mois de référence à 465.692 contre 390.210 le même mois un an plus tôt.

13/03/2009

ESYE: Chômage à 8,9% en décembre 2008

Le taux de chômage s'est chiffré à 8,9% en décembre 2008, se maintenant au même niveau qu'en décembre 2007, selon les chiffres de l'Office national de la Statistique (ESYE) jeudi.

Selon l'ESYE, le taux de chômage a été de 6,5% chez les hommes et de 12,2% chez les femmes.

Par tranches d'âge, le chômage frappe le plus gravement avec 26,3% les 15-24 ans, le taux étant de 11,6% pour les 25-34 ans.

Il existe aussi de grandes disparités au plan géographique, le taux de chômage étant le plus faible dans le Péloponnèse (5,8%), dans le Nord de l'Egée (6,8%), et le plus fort en Macédoine occidentale (13,4%), en Epire (12,2%), dans le Sud de l'Egée (11,8%) et en Crète (11,2%). Le taux en Attique est de 8,3%.

Enfin, les chômeurs recensés se chiffrent pour le même mois de référence à 434.149 contre 438.066 le même mois un an plus tôt.

04/03/2009

OPE: Les exportations grecques en hausse de 1,1% en 2008

Les exportations grecques ont enregistré, en dépit de la conjoncture internationale défavorable, une hausse de 1,1% en 2008 (janvier-décembre), atteignant 17.333,1 millions d'euros contre 17.139,5 millions d'euros en 2007.

L'augmentation des exportations, exceptés les produits pétroliers, a atteint 2,6%, selon les données de l'Office national de la Statistique (ESYE) fournies par l'Office hellénique du Commerce extérieur (OPE).

Selon cette étude, les premiers pays-destination sont l'Italie et l'Allemagne avec une part respective de 11,5% et 10,5% de l'ensemble des exportations grecques, alors que suivent dans l'ordre la Bulgarie, Chypre, les Etats-Unis, le Royaume uni, la Roumanie et la Turquie.

Un facteur à retenir est l'augmentation constante des exportations grecques sur le marché russe, en hausse de 17,4%, ce qui porte la Russie de la 14e à la 13e place des pays-destination avec un chiffre de 418,9 millions d'euros et 2,4% du total des exportations grecques.

Notons que par branche d'activités, les aliments-boissons participent pour 18,1% (3.145,0 millions d'euros, +5,1%), les matériaux de construction 16,6% (2.879,4 millions d'euros, +10,5%).

17/02/2009

Le gouverneur de la BdG remet le rapport de politique monétaire 2008-2009 au président du Parlement

Le gouverneur de la Banque de Grèce (BdG), Georges Provopoulos, a remis lundi le rapport de politique monétaire 2008-2009 au président du Parlement, Dimitris Sioufas.

M. Provopoulos s'est dit convaincu qu'avec les actions appropriées et une surveillance adéquate, les retombées de la vague négative provenant de l'étranger "seront au plus faible niveau".

De son côté, M. Sioufas a souligné les responsabilités particulièrement accrues en cette période, tant de la Banque de Grèce que du système bancaire, ainsi que de la communauté d'affaires vis-à-vis de la société. Chacun doit assumer les responsabilités qui lui incombent, a ajouté M. Sioufas, se déclarant également estimer qu'il est possible d'atténuer les conséquences de la crise sur l'économie, la société, le pays, grâce à une collaboration substantielle et en unissant les forces et coordonnant les efforts.

C'est un devoir commun, c'est une obligation commune, a-t-il conclu.

M. Provopoulos appelle à un plan pluriannuel de réformes

Le gouverneur de la Banque de Grèce (BdG), Georges Provopoulos, appelle à l’adoption d’un plan pluriannuel qui comprendra les réformes nécessaires n’ayant pas été matérialisées au cours des 15 dernières années, avec en priorité l’assainissement budgétaire.

Le rapport de politique monétaire 2008-2009 de la BdG table sur une croissance de 0,5% en 2009, une inflation de 1,8% - voire inférieure - en 2009 contre 4,2% l’an dernier, le noyau dur de l’inflation (inflation structurelle) étant attendu à 3,0% contre 3,4% en 2008.

Le déficit de la balance des échanges courants devrait tomber en 2009 en deçà des 14,5% du PIB en 2008, bien que restant élevé et devant croître à nouveau avec la relance de l’économie. Dans ce contexte, M. Provopoulos a souligné que le déficit budgétaire devra reculer cette année en deçà de 3% du PIB pour devenir nul en 2012 et préconisé de ce fait que les augmentations de salaire dans la fonction publique couvrent exclusivement l’inflation escomptée plus l’augmentation de la productivité.

Par ailleurs, M. Provopoulos a proposé une politique budgétaire restrictive avec des coupes dans les gaspillages et l’amélioration du rendement des dépenses publiques, notant parallèlement que l’évasion fiscale excède 20% des recettes de l’Etat, comme seules conditions susceptibles de permettre la stimulation de l’économie sans effets distordants.

Concernant l’espace bancaire, M. Provopoulos s’est dit défenseur de fusions qui renforceront la taille des banques grecques, alors qu’au sujet des prêts non recouvrables, il a exhorté les directions d’accroître leurs prévisions prenant en compte ces manques à gagner, faisant valoir que "le coût ne peut être supporté exclusivement par les contribuables, mais devra être partagé aussi par les actionnaires". Le gouverneur de la BdG a également exhorté les banques à faire un usage rationnel du paquet de 28 milliards du gouvernement en faveur des liquidités de l’économie, prônant en ce sens de contenir les prestations à leurs cadres supérieurs et de réduire significativement leurs dividendes afin de renforcer leurs capitaux.

Commentant enfin la situation internationale, M. Provopoulos a estimé que la crise actuelle est la pire depuis 1930, que les perspectives de l’économie mondiale pour 2009 sont sombres et que la sortie de la crise ne sera ni facile ni rapide malgré les interventions étendues des autorités nationales. Les plans des gouvernements de l’UE pour le renflouement des liquidités et des capitaux des banques sont de l’ordre de 2.900 milliards d’euros, soit 23% du PIB.

27/01/2009

ESYE: Baisse de 20,8% du déficit de la balance commerciale en novembre 2008

Le déficit de la balance commerciale a enregistré une baisse de 20,8% en novembre 2008, en glissement annuel, comme l'a annoncé lundi l'Office national de la Statistique (ESYE), le solde négatif se chiffrant à 2.444,5 millions d'euros contre 3.087,0 millions d'euros le même mois un an plus tôt.

Hors carburants, le déficit a présenté une baisse de 236,9 millions d'euros, soit -9,2%.

Cette évolution résulte essentiellement du fait de la baisse des importations atteignant 3.776,2 millions d'euros contre 4.689,0 millions d'euros, soit -19,5%. Dans le même temps, les exportations ont également reculé de 16,9%.

Sur la période janvier-novembre 2008, le déficit a baissé de 5,3% en glissement annuel, se chiffrant à 31.368,2 millions d'euros contre 33.115,2 millions d'euros sur la même période un an plus tôt. La valeur totale des importations a baissé de 3,1% et la valeur totale des exportations a augmenté de 1,5%.

12/12/2008

ESYE: Baisse du chômage à 7,4% en septembre 2008

Le taux de chômage a reculé à 7,4% en septembre 2008 contre 8,3% en septembre 2007, selon les chiffres de l'Office national de la Statistique (ESYE) jeudi.

Selon l'ESYE, le taux de chômage a été de 5,1% chez les hommes et de 10,7% chez les femmes.

Par tranches d'âge, le chômage se chiffre à 24,3% pour les 15-24 ans et à 10,0% pour les 25-34 ans.

Il existe aussi de grandes disparités au plan géographique, le taux de chômage étant le plus faible dans les îles Ioniennes (3,3%), dans le Nord de l'Egée (4,2%), dans le Sud de l'Egée (4,6%), en Crète (4,7%), et le plus fort en Epire (10,4%), en Thessalie (10,3%), en Macédoine occidentale (9,4%) et en Macédoine centrale (8,4%). Le taux en Attique est de 7,0%.

Enfin, les actifs employés se chiffrent à 4.550.911, les chômeurs étant 363.869 et la population non active 4.325.644.

13/11/2008

ESYE: Baisse du chômage à 7,1% en août 2008

Le taux de chômage a reculé à 7,1% en août 2008 contre 7,6% en août 2007, selon les chiffres de l'Office national de la Statistique mercredi.

Selon l'ESYE, le taux de chômage a été de 4,5% chez les hommes et de 11,0% chez les femmes, contre respectivement 4,6% et 11,8%, toujours pour le même mois de référence en 2008 et 2007.

Par tranches d'âge, le chômage se chiffre à 19,2% pour les 15-24 ans et à 10,6% pour les 25-34 ans.

Il existe aussi de grandes disparités au plan géographique, le taux de chômage étant le plus faible dans le Sud de l'Egée (1,2%), en Crète (4,3%) et dans les îles Ioniennes (4,4%), et le plus fort en Macédoine occidentale (15,3%), en Grèce occidentale (11,6%) et en Macédoine centrale (8,8%).

Enfin, les actifs employés se chiffrent à 4.608.779, en hausse constante de 2004 à 2008, et plus particulièrement de 1,3% de août 2007 à 2008.

11/11/2008

L'inflation recule à 3,9% en octobre

L'indice général des prix à la consommation a reculé à 3,9% en octobre 2008, contre 4,6% en septembre de la même année et 3,1% en octobre 2007, selon l'Office national de la Statistique (ESYE) lundi.

Selon le SG de l'ESYE, Manolis Kontopyrakis, la baisse de 9,6% du prix de l'essence, de 7,7% du prix du fuel de chauffage et le maintien voire la baisse des prix dans les supermarchés ont constitué les principaux facteurs de la baisse de 0,7% de l'indice.

Sur la période janvier-octobre 2008, l'inflation se chiffre en moyenne à 4,5% contre 2,67% sur les dix premiers mois en 2007.

L'indice harmonisé des prix à la consommation a été respectivement de 4,0%, 4,7% et 3,0% en octobre 2008, septembre 2008 et octobre 2007, et l'indice structurel, pour les mêmes mois, de 3,5%, 3,8% et 3,0%.

Selon M. Kontopyrakis, l'inflation est attendue en novembre à 3,2% - en tenant compte des données actuelles, à savoir des prix recensés sur les dix premiers jours de novembre pour l'essence, le fuel de chauffage, les prix des supermarchés, les fruits et légumes, et en comparaison avec les grandes augmentations de novembre dernier pour le fuel de chauffage et l'essence.

ESYE: Augmentation de la valeur des exportations en septembre 2008

La valeur totale des exportations a augmenté de 1,3% en septembre 2008, en glissement annuel par rapport à 2007, atteignant 1.613,6 millions d’euros contre 1.593,2 millions d’euros, selon des données de l’Office national de la Statistique (ESYE) lundi.

La valeur totale des exportations est en hausse 2,5% sur douze mois (octobre 2007 - septembre 2008).

A l’opposé, et toujours sur les mêmes périodes de référence, la valeur totale des importations a atteint 4.836,7 millions d’euros contre 4.690,2 millions d’euros, en hausse de 3,1%, et sur douze mois en baisse de 0,8%.

Baisse de 3,3% de la production industrielle en septembre 2008

L'indice général de la production industrielle a régressé de 3,3% en septembre 2008 en glissement annuel, selon des données de l'Office national de la Statistique (ESYE) lundi.

Cette évolution résulte de la baisse de 4,3% de l’indice de l’industrie de transformation, de la baisse de 8,1% de l’indice des mines-carrières et de la hausse de 2,9% de l’indice électricité-gaz naturel-eau.

L’indice moyen de la production industrielle sur la période janvier-septembre 2008 a enregistré une baisse de 2,2% en glissement annuel.


 
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