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16/07/2010 |
Hausse du chômage à
11,9% en avril 2010
Le chômage a atteint
11,9% en avril 2010, contre respectivement 9,4% le même mois un an plus tôt et
11,6% en mars 2010, selon l’Autorité statistique hellénique (ELSTAT) jeudi.
Le chômage touche plus
les femmes avec 15,5% (13,3% un an plus tôt), contre 9,3% pour les hommes (6,7%
un an plus tôt), alors que par tranches d’âge les taux sont de 30,8% chez
les 15-24 ans (25,2% en avril 2009), de 15,0% chez les 25-34 ans (11,7% en avril
2009) et de 10,4% chez les 35-44 ans (7,9% en avril 2009).
Par région, les plus
forts taux sont enregistrés dans le Sud de l’Egée (22,7%), les îles
Ioniennes (19,8%) et en Macédoine occidentale (16,1%), alors que les plus
faibles dans le Nord de l'Egée (4,8%), le Péloponnèse (9,8%) et en Thessalie
(10,5%).
Les actifs employés
sont au nombre de 4.412.946, en baisse de 69.318 individus par rapport à avril
2009 (-1,5%) et de 10.953 par rapport à mars 2010 (-0,2%), les chômeurs se
chiffrant à 596.979 individus, en hausse de 130.101 personnes par rapport à
avril 2009 (+27,9%) et de 18.256 par rapport à mars 2010 (+3,2%).
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13/07/2010 |
Le déficit budgétaire
en baisse de 46% le 1er semestre 2010
Le déficit du Budget
de l'Etat a enregistré, sur base budgétaire, une baisse de 46% le 1er semestre
2010 en glissement annuel, se chiffrant à 9.645 millions d'euros contre 17.866
millions d'euros un an plus tôt, selon un communiqué lundi du ministère des
Finances, qui précise que l'objectif annuel prévoyait une baisse de 39,5%.
Plus précisément, les
recettes nettes du budget ordinaire ont augmenté de 7,2% toujours sur la même
période de référence, pour un objectif annuel de +13,7%, alors que les
dépenses ont régressé de 12,8%, pour un objectif annuel de -5,5%. Les
dépenses primaires sont en baisse de 12,7%, pour un objectif annuel de -5,4%,
alors que les dépenses pour le service de la dette ont reculé également de
13,3%, pour un objectif de -5,6%.
Enfin, les dépenses du
Programme d'investissements publics (PDE) sont en baisse de 39,8%, et les
recettes en baisse de 40,2%.
Selon le communiqué du
ministère, le résultat du 1er semestre 2010 est réalisé sans un plein
rendement des mesures budgétaires adoptées pour 2010.
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18/05/2010 |
Stability
& Growth programme newsletter
Keeping
a close eye on developments in the Greek economy, the Ministry of Finance issues
a monthly newsletter.The third issue can be found at "Hellenic
Stability and Growth Programme - Agreement reached on 3-year reform programme
supported by Euro area Member States and the IMF."
This
month’s issue reports on the new Economic Policy Programme which will be
supported with a €110 billion financing package provided by eurozone states
and the IMF.
The
programme – agreed on May 3- includes both structural and fiscal reforms that
will help Greece overcome structural deficiencies, persisting in public fiscal
management, the real economy, and the financial sector.
See also:
First issue: "Hellenic
Stability and Growth Programme- Rebuilding Confidence."
Second
Issue: "Greek
Government adopts additional measures to strengthen fiscal targets of SGP"
Third
Issue: "Hellenic
Stability and Growth Programme – Greek Parliament passes landmark tax
bill."
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14/05/2010 |
Hausse du chômage à
12,1% en février 2010
Le chômage a atteint
12,1% en février 2010, contre respectivement 9,1% le même mois un an plus tôt
et 11,3% en janvier 2010, selon l’Autorité statistique hellénique (ELSTAT)
jeudi.
Le chômage touche plus
les femmes, avec 15,3% contre 9,8% pour les hommes, alors que par tranches d’âge
les taux sont de 32,0% chez les 15-24 ans et de 15,2% chez les 25-34 ans.
Par régions, les plus
forts taux sont enregistrés dans le Sud de l’Egée (21,3%), les îles
Ioniennes (16,8%) et en Macédoine occidentale (16,6%), alors que les plus
faibles dans le Nord de l’Egée (7,9%), le Péloponnèse (9,1%) et la
Thessalie (10,3%).
Les actifs employés
sont au nombre de 4.404.051, les chômeurs augmentant en février 2010 en
glissement annuel de 154.280 personnes (+34,2%) et de 38.145 personnes par
rapport au mois précédent (+6,7%).
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23/03/2010 |
Publication du rapport
de la BdG sur la politique monétaire 2009-2010
Le gouverneur de la
Banque de Grèce (BdG), Georges Provopoulos, a remis au Parlement le rapport sur
la Politique monétaire 2009-2010, qui prévoit une croissance négative de 2%
en 2010, une inflation avoisinant les 3%, et estime que le déficit budgétaire
en 2009 s'est chiffré finalement à 12,9% du PIB, le produit intérieur brut,
selon les données définitives de l'Office national de la Statistique, étant
en récession d'environ 2%.
"Les efforts
seront douloureux, mais le pays peut surmonter les difficultés", a
affirmé M. Provopoulos, en remettant le rapport au président du Parlement,
Philippe Petsalnicos.
"Le gouvernement,
par le biais du Programme de stabilité et de croissance, a donné le signal
d'une volonté politique forte de résister au climat défavorable, qui est le
résultat d'une période relativement longue du passé et, je crois, qu'il
parviendra à nous faire sortir de là. Bien sûr, les efforts seront
douloureux, la marche ne sera pas facile, mais je pense que nous aiderons tous
afin que notre pays puisse surmonter les difficultés", a soutenu M.
Provopoulos.
De son côté, M.
Petsalnicos a reconnu à son tour l'existence de graves problèmes structurels
de longue date, mais s'est dit convaincu qu'"en se fondant avant tout sur
nos propres forces, nous pourrons remporter aussi cette bataille et sortir des
impasses actuelles. Il faut des sacrifices, et les décisions qui ont été
prises ne sont pas plaisantes. Elles sont douloureuses, mais absolument
nécessaires", a-t-il assuré.
La BdG recommande la
matérialisation stricte de la politique annoncée par le gouvernement, afin de
retrouver une confiance qui influencerait positivement le coût du recours à
l'emprunt de l'Etat et, par extension, celui des banques, des entreprises et des
ménages. En un mot, la remise en ordre des finances budgétaires est
impérative pour la relance économique, y souligne-t-on.
Toutefois,
l'assainissement budgétaire ne peut être la panacée et doit être associé à
des réformes de caractère structurel, seul remède à un renforcement de la
compétitivité car, selon la BdG, la perte de compétitivité de l'économie
grecque provient tout justement surtout des carences structurelles, comme le
sont les facteurs de rigidité sur les marchés des produits et des services. De
plus, les politiques mises en place pour remédier à cette situation devront
aller dans le sens d'une plus grande transparence et une amélioration du
fonctionnement et de l'efficacité des services de l'administration publique au
sens le plus large.
En ce qui concerne les
banques, ce rapport relève des défis d'importance en 2010, les besoins en
capitaux s'accroissant dans une période de ralentissement de l'activité
économique. D'ores et déjà, les instituts de crédit adoptent des critères
plus sévères pour l'octroi de nouveaux prêts, alors qu'il n'est pas exclu une
hausse importante de leurs prévisions de risques en raison d'une remontée
attendue de la part des prêts risqués. De manière générale, une
désescalade des taux d'intérêt sur les obligations de l'Etat devrait
contribuer positivement aux conditions d'accès des banques grecques sur les
marchés internationaux des capitaux.
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10/03/2010 |
Baisse de 17,5% des
exportations en 2009
Les exportations
grecques ont diminué de 17,5% en 2009 par rapport à 2008, se chiffrant à 14,4
milliards d'euros, lorsque en 2005 elles étaient de 14,7 milliards d'euros.
Selon les analyses de
la Fédération hellénique des Exportations (PSE) et du Centre de Recherches et
Etudes sur les exportations (KEEM), sur la base des données provisoires de
l'Office national de la Statistique de Grèce (ESYE), cette baisse serait plus
accentuée encore (-21,6%), si la valeur des transactions commerciales était
calculée en dollars.
Il est relevé encore
qu'en 2009 - tout comme en 2004 et 2008 -, les exportations grecques ne sont pas
arrivées à couvrir même 30% des importations totales (2009: 29,9%; 2008:
28,65 et 2004: 29,1%).
Du point de vue
géographique, les exportations grecques dans toutes les régions du monde sont
en baisse à peu près partout, à l'exception des pays du Proche-Orient et en
Afrique du Sud (+2.6%), alors que sont enregistrés de plus de nets reculs vers
l'UE des 15, des 25 et 27, soit respectivement -18,5%, -18,4% et -19,6%.
Le taux d'inflation à
2,8% en février 2010
L'indice des prix à la
consommation a augmenté de 2,8% en février 2010 en glissement annuel, le taux
étant de 2,4% en janvier 2010, a indiqué mardi l'Office national de la
Statistique (ESYE)
L'augmentation de 2,8%
de l'indice en février résulte des hausses de 6,5% du poste "boissons
alcoolisées et tabac", de 5,2% de "logement", de 3,2% de
"biens durables, produits ménagers et services", de 2,9% de
"santé", de 11,4% de "transports", de 1,8% de
"communications", de 3% de "éducation", de 2,2% de
"hôtels, cafés, restaurants" et de 3,4% de "autres biens et
services", et à l'opposé de la baisse de 1,7% du poste "alimentation
et boissons non alcoolisées".
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27/02/2010 |
Le budget d’Etat en janvier 2010 excédentaire de 579
millions d’euros
Un excédent de 570 millions d’euros a été enregistré
dans l’exécution du Budget de l’Etat en janvier 2010, une nette
amélioration, puisque en janvier 2009 le déficit se chiffrait à 1,554
milliard d’euros, selon les données publiées vendredi par la Cour des
Comptes, qui précise que l’augmentation est de 16,6% contre les 10,8% qui
étaient ciblés.
Plus précisément, 691 millions d’euros de recettes
proviennent de la contribution extraordinaire sur les bénéfices des grandes
entreprises de l’année comptable 2008, et 256 millions de la baisse de retour
de taxes.
Les dépenses du Budget en janvier ont diminué d’environ
10,7% , les prévisions étant de 2,8% à peu près. Les dépenses primaires
font apparaître une baisse de 6,8% (212 millions d’économies sur les
subventions des caisses de sécurité sociale) et de 31,6% pour les dépenses
des taux d’intérêts.
Enfin les dépenses du programme des investissements publics
se sont réduites d’environ 84,3%, les rentrées augmentant par contre de
97,7% par rapport à la même période en 2009.
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17/02/2010 |
Le Conseil ECOFIN
approuve le Programme de stabilité de la Grèce
Le Conseil ECOFIN de
l'UE a approuvé mardi le Programme de stabilité de la Grèce, en accordant un
délai jusqu'à la fin 2012 pour ramener son déficit public en deçà de 3% du
PIB, mais en demandant, dans un premier temps, la réduction de 4 points en
2010.
Le Conseil ECOFIN
exhorte les autorités grecques à mettre en oeuvre des mesures spéciales
d'assainissement budgétaire, y compris les mesures intégrées dans le
Programme de stabilité et, plus particulièrement, des mesures d’urgence qui
devront être adoptées d’ici le 15 mai 2010, à savoir dans un délai 3 mois
après la décision de ce jour du Conseil, ce qui revient à la période prévue
par la législation communautaire pour juger de la promptitude de la Grèce d’avoir
engagé une action efficace pour la correction du déficit excessif; des mesures
d’appoint pour garantir les objectifs budgétaires de 2010; enfin, d’autres
mesures à être adoptées d’ici la fin 2010 et d’autres d’ici 2012.
Selon le communiqué
relatif rendu public à Bruxelles, le Conseil demande à la Grèce de soumettre
un rapport d’ici le 16 mars, qui fixera le calendrier de mise en application
des mesures pour 2010, et un second d’ici le 15 mai, qui recensera les mesures
de politique requises pour se conformer à la décision de ce jour du Conseil.
Des rapports devront être soumis ensuite tous les trimestres.
Le Conseil avertit en
outre que dans la mesure où certains risques liés avec le déficit et la dette
se confirment, la Grèce devra annoncer dans son rapport du 16 mars des mesures
supplémentaires afin de garantir que les objectifs qui ont été fixés pour
2010 puissent être atteints.
Dans ses
recommandations adoptées conformément à l’article 121 par.4 du traité, le
Conseil estime que les politiques de la Grèce ne sont pas compatibles avec les
recommandations spécifiques par pays émises dans le cadre des orientations
générales de politique économique (recommandation 2009/531/CE). Le Conseil
notait alors qu’il est "urgent d’intensifier les efforts pour faire
face aux déséquilibres macro-économiques et aux insuffisances structurelles
de l’économie grecque".
Le Conseil invite par
conséquent la Grèce à élaborer et mettre en application au plus vite, à
commencer en 2010, un paquet courageux et global de réformes structurelles
comprenant des mesures concrètes portant sur les salaires, le système de
retraites, les réformes dans le système de santé, l'administration publique,
le marché de produits, l'environnement des affaires, la productivité et la
stimulation de l'emploi.
Dans des déclarations
à l’issue des travaux du Conseil ECOFIN, le ministre des Finances, Georges
Papaconstantinou, a souligné que "nous avançons rapidement, avec des pas
fermes, dans la matérialisation des engagements que nous avons
contractés".
Selon M.
Papaconstantinou, le gouvernement grec est prêt à assurer ses partenaires, les
marchés internationaux, mais plus que tout tous les citoyens grecs, qu’il
réussira la réduction du déficit budgétaire de 4% du PIB d’ici la fin
2010, informant de plus que le gouvernement étudiera dans les prochaines
semaines les risques signalés par le Conseil ECOFIN et discutera avec la
Commission européenne de la nécessité éventuelle de prendre des mesures
supplémentaires.
Concernant le volet de
la limitation des dépenses publiques, M. Papaconstantinou a exclu toute
éventualité de suppression du 14e salaire des fonctionnaires, explicitant que
le Conseil ECOFIN n’a pris aucune décision sur des mesures concrètes.
"Le gouvernement fera tout son possible pour protéger les revenus des
travailleurs grecs", a-t-il ajouté.
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12/02/2010 |
Papandréou: Nos
partenaires ont constaté notre volonté de changer
L e
premier ministre, Georges Papandréou, dans une conférence de presse jeudi soir
à Bruxelles à l'issue du Sommet extraordinaire de l'UE, a souligné que
"nos partenaires ont apprécié, évalué et constaté notre volonté de
changer. Nous avons convaincu après un gros effort et nous devons continuer. Je
déclare que nous réussirons".
Interrogé sur ce qui
devra être donné en échange du triple contrôle de la mise en oeuvre du
Programme de stabilité de la part de la Commission européenne, la Banque
centrale européenne (BCE) et Fonds monétaire international (FMI) et de la
prise des mesures additionnelles indispensables, M. Papandréou a affirmé que
"si aujourd'hui nous sommes contrôlés, c'est le résultat des politiques
suivies au cours de ces dernières années et du manque complet de
crédibilité. Nous n'avons aucun problème. Pour notre part, nous n’avons
aucun problème. La transparence sur ce que nous faisons et ce que nous mettons
en application, c’est la meilleure réponse à tous ceux qui pourraient douter
que nous avons la volonté d'appliquer ce qui est nécessaire d'être appliqué,
de prendre les décisions qu'il faut pour atteindre nos objectifs".
Invité à préciser si
des mesures additionnelles en plus de celles du Programme de stabilité seront
imposées par la Commission, la BCE et le FMI si la Grèce ne respecte pas le
programme, M. Papandréou a répliqué que "ceux qui ont la responsabilité
de ces décisions sont la Commission, avec l’Ecofin et l’Eurogroupe, le
programme lui-même spécifiant que si les objectifs ne sont pas atteints en
cours de route, nous sommes nous-mêmes prêts à prendre les mesures
supplémentaires nécessaires".
M. Papandréou a
qualifié d'importante la décision de l'UE et de la zone euro pour une action
coordonnée si nécessaire, afin de garantir la stabilité, "toute
décision constituant en même temps un message clair adressé aux marchés et
aux éventuels spéculateurs". "Nous répondrons à ce message en
procédant aux grandes réformes indispensables dans le pays, et soyez certains
que nous réussirons", a-t-il affirmé.
Selon M. Papandréou,
"tous connaissent la situation difficile dans laquelle se trouve la Grèce
après les choix catastrophiques du passé, et nous vivons les résultats de
cette politique irresponsable, avec une Grèce qui entre dans la crise sans
aucune protection". "Cette politique irresponsable a conduit à la
crise de discrédit face à nos partenaires, voilà la vérité, et nous sommes
décidés à mettre tout en oeuvre pour reconquérir la crédibilité et la
puissance de la Grèce, une requête, exigence et volonté du peuple grec",
a-t-il ajouté.
Invité à préciser si
le gouvernement grec a requis l'implication du FMI dans le triple contrôle
exercé sur la Grèce, M. Papandréou a indiqué que le gouvernement avait
demandé depuis quelque temps la coopération du FMI dans des questions d'ordre
technique, soulignant que le FMI a fait preuve de son savoir faire à
l'extérieur de la zone euro et sera utile à la Grèce pour garantir la
transparence et le fonctionnement efficace du budget.
M. Papandréou a conclu
que la volonté de la Grèce s'exprime dans le cadre du Programme de stabilité,
de croissance et de restructuration et les mesures additionnelles que nous avons
prises, alors que nous ferons l'indispensable pour atteindre notre but qui est
la réduction du déficit de 4% en 2010, l'entrée de la Grèce dans un nouveau
modèle de développement avec une protection parallèle des classes les plus
faibles.
Sommet européen:
Accord conclu à Bruxelles pour une aide à la Grèce
Le président permanent
de l'UE, Herman Van Rompuy, a annoncé jeudi la conclusion d’un accord pour
aider la Grèce à sortir de sa crise budgétaire, dans des déclarations
suivant une réunion, à laquelle ont participé le premier ministre, Georges
Papandréou, le président français, Nicolas Sarkozy, la chancelière
allemande, Angela Merkel, le premier ministre espagnol, José Zapatero, le
président de la BCE, Jean-Claude Trichet, et le président de la Commission
européenne, José Manuel Barroso.
"Tous les pays de
la zone euro doivent mettre en application des politiques économiques saines
conformément aux règles convenues. Nous avons une responsabilité commune face
à la stabilité économique et monétaire dans la zone euro", a notamment
déclaré M. Rompuy, expliquant que c’est en ce sens que ""nous
soutenons entièrement la détermination du gouvernement grec d’agir comme
cela s’imposera, y compris par l’adoption de mesures supplémentaires, afin
de garantir les objectifs ambitieux figurant dans le Programme de stabilité
pour 2010 et les années suivantes".
"Nous appelons le
gouvernement grec, a poursuivi le président de l’UE, à matérialiser toutes
ces mesures avec résolution pour une baisse efficace du déficit de 4% en 2010.
Nous invitons le Conseil Ecofin en session du mardi 16 février à adopter des
recommandations pour la Grèce, sur la base des propositions de la Commission
européenne et des mesures qu’a ajoutées le gouvernement grec".
M. Rompuy a encore
précisé la procédure que sera aussi le suivi serré par la Commission
européenne, de concert avec la Banque centrale européenne (BCE) et avec des
mesures supplémentaires nécessaires proposées, puisées dans le savoir-faire
du Fonds monétaire international (FMI), suivra étroitement l'application du
Programme de stabilité du gouvernement grec, rappelant que la première
évaluation aura lieu en mars.
Les pays de la zone
Europe prendront des mesures déterminées et coordonnées pour préserver leur
stabilité financière, a conclu M. Rompuy, ajoutant que le gouvernement grec n’a
pas sollicité d’aide financière.
La délégation grecque
à Bruxelles a indiqué pour sa part que "des fonds, il n’y en a
pas", mais qu’il existe un soutien politique et que la Grèce a réussi
jusqu’à présent ce qu’elle désirait, à savoir que les pays-membres de l’Euro
s’expriment sur la crédibilité de la Grèce et des mesures du gouvernement
pour réduire de 4% son déficit en 2010. L’objectif est clair, qu’il y ait
un message de la zone Euro sur les marchés quant à la crédibilité de la
Grèce.
La délégation grecque
tire par ailleurs un bilan positif de ces dernières 24h, le gouvernement
pouvant être satisfait, puisque la Grèce a eu la confiance renouvelée de ses
partenaires.
Déclaration des chefs
d'Etat et de gouvernement au Sommet extraordinaire de l'UE
Tous les membres de la
zone euro doivent mener des politiques nationales saines conformes aux règles
agréées. Ils ont une responsabilité partagée pour la stabilité économique
et financière dans la zone, soulignent dans une déclaration commune les
"27" de l'UE à l'occasion du Sommet extraordinaire de l'UE sur
l'économie jeudi à Bruxelles.
"Dans ce contexte,
nous soutenons pleinement les efforts du gouvernement grec et son engagement
pris aujourd'hui de prendre toutes les mesures nécessaires, y compris
l'adoption de mesures additionnelles, pour garantir que les objectifs ambitieux
définis dans le programme de stabilité pour 2010 et les années suivantes
soient atteints. Nous appelons le gouvernement à mettre en oeuvre l'ensemble de
ces mesures de façon rigoureuse et déterminée afin de réduire effectivement
le déficit budgétaire de 4% en 2010.
Nous invitons le
Conseil Ecofin à adopter lors de sa réunion du 16 février les recommandations
à la Grèce, sur la base de la proposition de la Commission et des mesures
additionnelles annoncées par la Grèce.
La Commission
surveillera étroitement la mise en oeuvre de ces recommandations en liaison
avec la BCE et proposera les mesures additionnelles nécessaires en s'appuyant
sur l'expertise technique du FMI. Une première évaluation sera faite en
mars".
Par ailleurs, les
"27" soulignent que "les Etats membres de la zone euro prendront
des mesures déterminées et coordonnées, si nécessaire, pour préserver la
stabilité financière de la zone euro dans son ensemble. Le gouvernement grec
n'a demandé aucun soutien financier".
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04/02/2010 |
Almunia appuie les
plans ambitieux du Programme de stabilité de la Grèce
L a
Commission européenne soutient et fait confiance au Programme de stabilité et
de croissance de la Grèce, tout en sachant les risques et difficultés de sa
mise en application, a déclaré mardi à Bruxelles le commissaire européen aux
Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, après la présentation
du rapport de l'exécutif de l'UE qui place toutefois le plan d'économies de la
Grèce sous surveillance.
Je partage les plans
ambitieux du gouvernement grec pour corriger les déséquilibres budgétaires, a
notamment relevé M. Almunia, observant que la réussite de ces plans ambitieux
inscrits dans le Programme dépendra du soutien de tous les groupes politiques
et sociaux.
Insistant sur les
changements majeurs devant être faits, le commissaire a cité le système de
santé, la sécurité sociale, les marchés des biens et services, mentionnant
le fait que la Grèce, tout comme le Portugal aussi, ont des problèmes majeurs
au plan de la balance du commerce extérieur.
Comme attendu, la
Commission européenne suivra de près la matérialisation du Programme, et si
des écarts sont constatés dans les objectifs, le gouvernement grec doit être
prêt à adopter des mesures supplémentaires, a annoncé M. Almunia.
Plus précisément, la
Grèce devra présenter des rapports à la Commission faisant le point sur
l'application du Programme, le 16 mars, puis le 16 mai et ensuite tous les
trimestres.
En réponse à des
questions de presse et invité à commenter ce qu'avait annoncé le premier
ministre, Georges Papandréou, s'adressant à la Nation mardi soir, M. Almunia a
confirmé que les réformes prévues vont dans la bonne direction, ce que
reconnaît la Commission, recommandant qu'elles soient activées au cours des 3
premiers mois de l'année pour se concrétiser courant 2010.
En ce qui concerne la
crédibilité des données statistiques de la Grèce, M. Almunia a souligné
l'intention de la Commission de présenter un nouveau projet de dispositions
législatives devant amplifier les compétences d'Eurostat, informant de plus
qu'il a été décidé à Bruxelles de faire recours à la Cour européenne pour
notification de données statistiques mensongères par les autorités grecques.
M. Almunia a été
amené à répondre à une question sur les pressions qui sont exercées
actuellement sur les marchés grecs pour corriger les déficits, déclarant que
si le Programme de stabilité est suivi scrupuleusement, à long terme les
marchés enregistreront le message et amélioreront leur attitude face à la
Grèce.
Enfin, à une question
sur les dites obligations européennes, sa réponse a été relativement
réservée, M. Almunia estimant possible que ce point soit débattu au Conseil
informel Ecofin prévu en Espagne courant avril.
Le ministère des
Finances se félicite de l’adoption du Programme de stabilité par la
Commission
Le ministère des
Finances s’est félicité de l’adoption du Programme de stabilité et de
croissance de la Grèce le jour même par la Commission européenne, souligne
que ce développement, tout comme les annonces faites la veille par le premier
ministre sur l’économie, attestent de la volonté et de la détermination du
gouvernement de se soustraire au plus vite de la conjoncture difficile actuelle
qu’imposent au pays les problèmes budgétaires et structurels de longue date
et les pressions spéculatives.
En approuvant le
Programme, souligne le communiqué du ministère, la Commission européenne
procède en même temps à une série de recommandations dans le cadre de la
procédure de déficit excessif (art. 126 par.9 du Traité) et l’amélioration
des statistiques budgétaires.
Enfin, le ministère
note que cette décision de la Commission conforte l’effort et la
détermination du gouvernement de mettre en application un programme
"mettant de l’ordre dans l’Etat" et de procéder très rapidement
à une série de grandes ruptures et changements qui renforcent la transparence,
la crédibilité et la durabilité des finances publiques, en même temps que le
développement et la compétitivité de l’économie grecque.
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01/02/2010 |
Papandréou préside
une réunion élargie sur l'économie
L e
premier ministre, Georges Papandréou, a présidé dimanche après-midi une
réunion élargie sur l'économie, axée sur un bilan de la situation après les
interventions du chef du gouvernement au 40e Forum économique mondial de Davos,
mais aussi plus spécialement sur le cours de matérialisation du Programme de
stabilité et de croissance et ses étapes de mise en oeuvre, ainsi que la
promotion des initiatives législatives relatives.
Cette séance a réuni
les ministres compétents en matière d’économie, ainsi que de hauts cadres
gouvernementaux et parlementaires.
Une semaine décisive
pour l'économie grecque s'ouvre lundi
Une semaine décisive
pour l'économie grecque s'ouvre lundi, à commencer par l'avis de la Commission
européenne sur le Pacte de stabilité et de croissance de la Grèce mercredi,
qui ensuite sera soumis au Conseil Ecofin de l'UE, le deuxième temps fort
étant le bilan des recettes du budget de l'Etat en janvier, considéré comme
un test majeur dont pourrait dépendre même une accélération éventuelle des
mesures décidées initialement d'être appliquées plus tard dans le calendrier
de l'état-major économique du gouvernement.
Le premier ministre,
Georges Papandréou, a livré une "bataille" médiatique pour
recouvrer la crédibilité perdue de l'économie grecque et renverser le climat
négatif aux dépens de la Grèce, lors de son séjour à Davos pour le 40e
Forum économique mondial.
"Nous réussirons
tout seuls, nous avons un plan et nous sommes décidés à le mettre en
oeuvre", a tranché M. Papandréou au cours de ses nombreuses interventions
devant les médias internationaux.
Dans le même temps,
tant la Commission que la Banque centrale européenne démentaient
catégoriquement, par la voix de MM. Almunia et Trichet, les scénarios
concernant une faillite de la Grèce et sa sortie de la zone euro. Notons que
les déclarations des officiels grecs et communautaires ont eu pour effet une
baisse sensible des spread des obligations grecques.
Le ministère des
Finances a démenti catégoriquement samedi des informations du quotidien
"Ta Nea" concernant le Programme de stabilité et de croissance de la
Grèce.
"La Commission
européenne, comme cela a déjà été dit très clairement dans des
déclarations publiques du commissaire compétent, Joaquin Almunia, soutient le
Programme grec de stabilité et de croissance et, de toute évidence, il n'est
nullement question d'un +rejet+", souligne un communiqué du ministère.
Selon le ministère,
"le rapport introductif de la Commission européenne sera rendu public le
mercredi 3 février, alors que le document auquel fait référence l'article du
journal cite des mesures qui sont déjà connues et sont comprises dans le
Programme de stabilité et de croissance soumis à la Commission
européenne".
Notons que l'article en
question fait état d'un "document-bombe" de la Commission européenne
qui donne au gouvernement grec un délai de 60 jours seulement pour l'adoption
de nouvelles mesures économiques encore plus dures. Selon le quotidien, ces
mesures comprennent la réduction des salaires et des allocations, le gel des
embauches, le rabaissement des plafonds des retraites, l'imposition d'amendes
permanentes sur les constructions sauvages et de nouvelles taxes sur
l'immobilier, la suppression intégrale des abattements d'impôt, le
prélèvement anticipé d'une partie de la fiscalité sur les professions
libérales, ainsi que l'alignement de l'âge de départ à la retraite entre
hommes et femmes et son réhaussement.
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28/11/2009 |
Hausse de 75% du
déficit du budget de l’Etat en janvier-octobre 2009, selon la Cour des
comptes
Le déficit du budget
de l’Etat a enregistré une hausse importante de 75% sur la période
janvier-octobre 2009 en glissement annuel, atteignant 25,044 milliards d’euros
contre 14,277 milliards un an plus tôt, selon des données rendues publiques
vendredi par la Cour des comptes concernant son exécution.
Cette hausse résulte
à la fois du retard dans les recettes et des dépassements dans les dépenses.
En effet, toujours sur la même période de référence, les recettes nettes ont
présenté une baisse de 4,3%, soit 39,5 contre 41,3 milliards, alors que les
dépenses ont augmenté de 12,5%, soit 57,949 contre 51,479 milliards, les
dépenses primaires se chiffrant à 45,875 contre 40,155 milliards. Les
dépenses pour le paiement des intérêts sont passées de 11,324 à 12,074
milliards.
Concernant les recettes
par principales catégories, les recettes provenant des impôts directs se sont
chiffrées à 17,261 milliards contre des prévisions de 25,9 milliards du
Programme de stabilité et de croissance sur l’ensemble de l’année, alors
que respectivement les recettes de la TVA à 14,145 milliards contre 19,470
milliards.
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21/11/2009 |
Papandréou sur le
Budget de l'Etat 2010: Sortir l'économie des "urgences"
N ous
essayons de sortir l'économie des "urgences" et de la soigner, a
déclaré le premier ministre, Georges Papandréou, commentant le Budget de l'Etat
déposé vendredi au Parlement, soulignant que 2010 sera l'année de profonds
changements dans de nombreux secteurs de l'économie, de la société et des
institutions, toutes choses certes devant faire l'objet d'un dialogue public.
M. Papandréou a
informé aussi à cette occasion son intention de réunir, après l'élection du
nouveau président du principal parti de l'opposition - la Nouvelle Démocratie
- les dirigeants des partis parlementaires sous la présidence du chef de l'Etat,
Carolos Papoulias, avec à l'agenda la transparence, les affaires de corruption
et autres problèmes brûlants.
Le premier ministre a
rappelé que le changement de gouvernement s'est fait dans une période
extrêmement difficile - la plus difficile depuis le retour de la démocratie en
Grèce -, observant qu'il ne s'agit pas tant des répercussions de la crise
financière internationale, mais de problèmes non réglés depuis de nombreuses
années. Le gouvernement, a-t-il dit, ne recherche pas d'alibis dans les
pratiques politiques du précédent gouvernement pour leurs erreurs passées,
puisque ayant placé en toute priorité la protection - du bien le plus
précieux - à savoir l'individu.
Appelant aux efforts de
tous, pour la matérialisation du nouveau Budget, M. Papandréou s'est proposé,
d'une part, que le pays sorte le plus vite possible "des urgences", et
d'autre part "de s'en prendre aux racines mêmes des problèmes", et
citant les réformes déjà lancées, il a estimé que sans changements et sans
réformes, les problèmes resteront et bloqueront tout l'avenir du pays,
entraînant même de nouvelles crises. Le Budget, a-t-il conclu, est un premier
pas en ce sens.
Le ministre des
Finances M. Papaconstantinou remet le Budget 2010 au président du Parlement
C'est en présence du
premier ministre, Georges Papandréou, que le ministre des Finances, Georges
Papaconstantinou, a remis vendredi au président du Parlement, Philippe
Petsalnicos, le nouveau Budget de l'Etat pour 2010, non plus sous forme d'un
volumineux document comme par le passé, mais sur support de stockage amovible (Memory
Stick).
La loi des Finances
fera l'objet d'un examen par la commission parlementaire ad hoc jeudi 3
décembre, le débat en assemblée plénière étant fixé samedi 19 décembre
pour être voté mercredi 23 décembre dans la soirée.
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20/11/2009 |
OCDE: L’économie
grecque devrait se redresser à partir de 2011
Le redressement
économique de la Grèce est attendu à partir de 2011, selon les prévisions de
l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) rendues
publiques ce jeudi à Paris, siège de l'Organisation.
Toutefois, l'OCDE
conditionne cette relance à deux préalables fondamentaux, premièrement que
"le nouveau gouvernement mettra en oeuvre décisivement les réformes
structurelles qui auraient dû avoir été matérialisées de longue date"
et deuxièmement que la conjoncture internationale, avec la croissance qui a
démarré d'ores et déjà à partir des pays hors OCDE, en particulier en Asie,
contribuera à ce que la Grèce soit entraînée dans ce sillage.
L'OCDE a reconnu que la
crise économique est arrivée en Grèce plus tardivement et avec une moindre
intensité que la moyenne des autres pays membres de l'Organisation.
Selon les prévisions
de l'OCDE, la Grèce clôturera l'année 2009 avec une dette publique excédant
120% du PIB et un déficit public de 12,75%, ce dernier étant attendu de passer
en 2010 à 9,75%, grâce à des mesures extraordinaires provisoires prises en
2009, mais pour remonter en 2011 à 10%, après la fin de ces mesures.
Ces données plaident,
selon l'OCDE, en faveur de "mesures à caractère d'urgence qui devront
être prises pour un assainissement à long terme des finances", devant
porter sur "la levée des déficits structurels, l'adoption de règles
budgétaires plus restrictives et le suivi plus sévère de l'exécution du
budget par un organisme indépendant".
Selon le texte officiel
de l'OCDE, "le PIB réel s’est contracté en 2009 à mesure que les
effets de la crise mondiale gagnaient progressivement l’économie grecque. La
récente amélioration des conditions extérieures devrait aider l’activité
à se redresser lentement, et la croissance pourrait s’intensifier en 2011. Le
taux de chômage semble devoir augmenter au-dessus de la barre des 10 % au cours
de la période de projection. Le déficit de la balance des opérations
courantes restera sans doute élevé.
Un engagement crédible
à réduire les déséquilibres budgétaires est essentiel pour rétablir la
confiance des marchés, créant une marge de manoeuvre budgétaire pour l’avenir
et permettant de faire face à l’alourdissement des coûts liés au
vieillissement. Pour y parvenir, il est indispensable de limiter strictement les
dépenses et d’enrayer la fraude fiscale généralisée. La viabilité à long
terme des finances publiques passe aussi par de nouvelles réformes des
systèmes de retraite et de santé. Il sera important d’accroître la
flexibilité du marché du travail et des marchés de produits si l’on veut
atteindre des taux élevés de croissance".
Deux fois par an, les
Perspectives économiques de l’OCDE analysent les grandes tendances qui
marqueront les deux prochaines années et examinent les politiques économiques
requises pour favoriser une croissance forte et durable dans les pays membres.
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11/09/2009 |
ESYE: Chômage à 8,6%
en juin 2009
Le chômage s'est
chiffré à 8,6% en juin 2009 en glissement annuel, contre 7,3% le même mois en
2008, selon l'Office national de la Statistique (ESYE), le nombre de chômeurs
s'élevant respectivement à 427.707 et 359.978.
Le chômage touche à
5,8% les hommes et à 12,4% les femmes, le plus fort taux étant enregistré
pour les jeunes de 15-24 ans avec 22,9%. Pour les autres tranches d'âge, le
taux est de 11,8% chez les 25-34 ans, de 7,1% chez les 35-44 ans, de 5,3% chez
les 45-54 ans, de 3,8% chez les 55-64 ans et de 0,7% chez les 65-74 ans.
Par régions, les plus
forts taux de chômage sont enregistrés en Epire (11,5%), en Macédoine
orientale et en Thrace (11,6%), en Grèce occidentale (10,5%) et en Macédoine
occidentale (9,8%).
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10/09/2009 |
Les importations en
recul de 34% en juillet 2009
Les importations ont été
en recul de 34% en juillet 2009 par rapport au même mois de 2008, et se sont
chiffrées à 3.837,2 millions d'euros contre 5.818,7 millions d'euros, a indiqué
mercredi le Service national de la Statistique de Grèce (ESYE).
Par ailleurs les
exportations ont diminué de 20,5% en juillet 2009 se chiffrant à 1.298,6
millions euros contre 1.633 millions euros en juillet 2008.
Sur la période août
2008-juillet 2009, on enregistre une baisse de 19% des importations par rapport
aux 12 mois de 2007-2008, alors que pour la même période les exportations ont
chuté de 12,3%.
Concernant l'indice de
production industrielle, ESYE informe d'une réduction de 9,2% en juillet 2009
comparé à juillet 2008, cette baisse résultant d'un recul de l'indice de
production de l'industrie de transformation (9%), des mines et carrières
(14,3%), de l'électricité (9,5%) et du réseau de distribution d'eau (0,7%).
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07/08/2009 |
ESYE: Inflation à 0,6%
en juillet 2009
L'inflation s'est
chiffrée à 0,6% en juillet 2009 contre 0,5% le mois précédent, selon les
données de l'Office national de la Statistique (ESYE), rendues publiques jeudi.
Le taux moyen annuel
des prix à la consommation (juillet 2009-2008) a enregistré une hausse de 2,1%
contre une progression 4% en glissement annuel.
Selon les données de
l'ESYE, cette infime progression de l'inflation résulte de la hausse de 1% des
prix des carburants, de 0,1% des prix des loyers et de 0,7% des prix des
assurances des voitures et des deux roues.
Dans le même temps,
des baisses de prix ont été enregistrées de 1% pour les fruits et légumes et
l'huile d'olive, de 6,7% de l'habillement et chaussures et de 2% pour les biens
durables et produits ménagers.
Concernant l'indice
harmonisé des prix à la consommation en juillet, il a présenté une
augmentation de 0,7% contre une augmentation de 4,9% en glissement annuel, alors
que l'indice harmonisé moyen sur douze mois (juillet 2009-2008) a progressé de
2,3% contre 4,1% un an plus tôt.
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08/07/2009 |
ESYE: Inflation stable
à 0,5% en juin 2009
L’indice général
des prix à la consommation a enregistré une hausse de 0,5% en juin 2009, en
glissement annuel, selon l’Office national de la Statistique (ESYE) mardi.
Cette hausse reflète
les hausses respectives de 6,4% pour le poste "Boissons alcoolisées et
tabac", de 4,7% pour le poste "Education", de 3,0% pour le poste
"Alimentation et boissons non alcoolisées", de 2,9% pour le poste
"Habillement et chaussures" et les baisses respectives de 6,9% pour le
poste "Transports" et de 3,9% pour le poste "Logement".
Commentant les développements
sur le front de l'inflation, le SG de l'ESYE, Manolis Kontopyrakis, a indiqué
que l'indice devrait progresser légèrement à 0,6% en juillet, au vu des données
actuelles, en raison de l'augmentation de la taxe sur l'essence.
L'indice structurel des
prix à la consommation a été de 1,4% en juin, alors que l'indice des prix à
la consommation en juin 2009 par rapport au mois précédent a présenté un fléchissement
de 0,1%.
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15/05/2009 |
ESYE: Chômage à 9,1%
en février 2009
Le chômage s'est
chiffré à 9,1% en février 2009 en glissement annuel, contre 8,0% et 9,0%
respectivement le même mois en 2008 et 2007, selon l'Office national de la
Statistique (ESYE), le nombre de chômeurs s'élevant à 450.997, 394.169 et
440.982 pour les mêmes mois de référence.
Le chômage touche à
7,0% les hommes et à 12,3% les femmes, le plus fort taux étant enregistré
pour les jeunes de 15-24 ans avec 25,7%. Pour les autres tranches d'âge, le
taux est de 12,5% chez les 25-34 ans, de 6,8% chez les 35-44 ans, de 6,2% chez
les 45-54 ans, de 4,3% chez les 55-64 ans et de 1,0% chez les 65-74 ans.
Par régions, les plus
forts taux sont enregistrés dans le Sud de l'Egée (17,3%, dans les îles
Ioniennes (12,6%), en Grèce occidentale (12,3%) et en Macédoine occidentale
(11,8%), et les plus faibles dans le Péloponnèse (6,9%), en Thessalie (7,2%)
et dans le Nord de l'Egée (7,5%). En Attique, le chômage est de 8,0%.
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16/04/2009 |
Présentation du
Rapport annuel de la BdG sur l'économie grecque en 2009
Le gouverneur de la
Banque de Grèce (BdG), Georges Provopoulos, a présenté mercredi son rapport
annuel sur l'économie grecque en 2009, marqué par des prévisions moins bonnes
sur la croissance et les pertes d'emplois, mais par le constat que le système
bancaire en Grèce résiste bien à la crise mondiale.
Selon M. Provopoulos,
il est possible que le taux de croissance se réduise en 2009 à zéro, voire
même passe en termes négatifs, cette tendance à la récession entraînant
automatiquement des pertes d'emplois, que la BdG chiffre à environ 38.000, soit
une diminution des ressources humaines dans leur ensemble jusqu'à 0,8% cette
année, l'inflation en moyenne fléchissant toutefois de 4,2% à 1,5% par
rapport à l'an dernier.
Pour une relance de
l'économie, le gouverneur de la BdG souligne l'importance de mettre en place
une stratégie axée, d'une part sur une rectification "rapide et
généreuse" du déficit public, rendue possible par des mesures
anti-évasion fiscale et une meilleure gestion des dépenses publiques, d'autre
part, et pour remédier à la dette publique, sur l'adoption d'une série de
réformes dans l'administration publique.
Enfin, M. Provopoulos
estime urgentes des réformes structurelles généralisées devant renforcer la
production via des investissements et une hausse de l'emploi accompagnée d'une
formation professionnelle de qualité dans tous les secteurs d'activités.
Au plan du système
bancaire, M. Provopoulos a relevé avec satisfaction que la mise en application
par les banques d'un système plus strict de critères pour l'octroi de crédits
et les contrôles continuels de la BdG ont contribué à ce que le système
bancaire grec conserve une base saine et inspire la confiance.
Toutefois, la
dérégulation des marchés en raison de la crise mondiale a eu certaines
répercussions, M. Provopoulos notant que fin 2008 les indices de rentabilité
des banques (baisse de 42,8% des bénéfices après impôt) et leur degré de
capitalisation (9,5% au lieu de 11,2%) étaient en baisse par rapport à 2007,
restant certes à un niveau satisfaisant si comparé aux banques dans l'UE. On
relève aussi, a-t-il ajouté, sans que cela soit inquiétant, une légère
baisse des indices en ce qui concerne les indices de liquidités et de qualité
des portefeuilles bancaires.
Enfin, le gouverneur de
la BdG a confirmé avoir recommandé aux banques grecques, représentées sur le
marché de l'Europe du Sud-Est, d'examiner avec attention les conditions
prévalant dans leurs pays d'activités, déclarant espérer que ces pays
construiront leur dynamique de développement à long terme avec l'aide des
instances internationales, FMI et BERD notamment.
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15/04/2009 |
ESYE: Chômage en
hausse à 9,4% en janvier 2009
Le taux de chômage
s'est chiffré à 9,4% en janvier 2009, en hausse par rapport au taux de 8,0% du
même mois de référence en 2008, selon les chiffres de l'Office national de la
Statistique (ESYE) mardi.
Selon l'ESYE, et
toujours sur la même période de référence, le taux de chômage a été de
6,7% chez les hommes (contre 5,1%) et de 13,3% chez les femmes (contre 12,1%).
Par tranches d'âge, le
chômage frappe le plus gravement avec 25,0% (contre 20,6%) les 15-24 ans, le
taux étant de 12,0% pour les 25-34 ans (contre 11,3%). Les taux respectifs sont
de 8,3% (contre 6,4%) pour les 35-44 ans, de 6,2% (contre 4,5%) pour les 45-54
ans et de 4,0% (inchangé) pour les 55-64 ans. Une petite baisse est
enregistrée pour les 65-74 ans, soit 1,3% contre 1,5%.
Il existe aussi de
grandes disparités au plan géographique, les taux de chômage variant au plus
haut entre la Macédoine occidentale avec 16,4% (13,3%) et le Sud de l’Egée
avec 16,3% (12,1%), et au plus bas l’Attique avec 7,1% (contre 6,7%) et le
Nord de l’Egée avec 8,2% (contre 4,1%). Une forte progression est recensée
en Crète avec 12,4% (contre 5,6%).
Enfin, les chômeurs
recensés se chiffrent pour le même mois de référence à 465.692 contre
390.210 le même mois un an plus tôt.
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13/03/2009 |
ESYE: Chômage à 8,9%
en décembre 2008
Le taux de chômage
s'est chiffré à 8,9% en décembre 2008, se maintenant au même niveau qu'en
décembre 2007, selon les chiffres de l'Office national de la Statistique (ESYE)
jeudi.
Selon l'ESYE, le taux
de chômage a été de 6,5% chez les hommes et de 12,2% chez les femmes.
Par tranches d'âge, le
chômage frappe le plus gravement avec 26,3% les 15-24 ans, le taux étant de
11,6% pour les 25-34 ans.
Il existe aussi de
grandes disparités au plan géographique, le taux de chômage étant le plus
faible dans le Péloponnèse (5,8%), dans le Nord de l'Egée (6,8%), et le plus
fort en Macédoine occidentale (13,4%), en Epire (12,2%), dans le Sud de l'Egée
(11,8%) et en Crète (11,2%). Le taux en Attique est de 8,3%.
Enfin, les chômeurs
recensés se chiffrent pour le même mois de référence à 434.149 contre
438.066 le même mois un an plus tôt.
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04/03/2009 |
OPE: Les exportations
grecques en hausse de 1,1% en 2008
Les exportations
grecques ont enregistré, en dépit de la conjoncture internationale
défavorable, une hausse de 1,1% en 2008 (janvier-décembre), atteignant
17.333,1 millions d'euros contre 17.139,5 millions d'euros en 2007.
L'augmentation des
exportations, exceptés les produits pétroliers, a atteint 2,6%, selon les
données de l'Office national de la Statistique (ESYE) fournies par l'Office
hellénique du Commerce extérieur (OPE).
Selon cette étude, les
premiers pays-destination sont l'Italie et l'Allemagne avec une part respective
de 11,5% et 10,5% de l'ensemble des exportations grecques, alors que suivent
dans l'ordre la Bulgarie, Chypre, les Etats-Unis, le Royaume uni, la Roumanie et
la Turquie.
Un facteur à retenir
est l'augmentation constante des exportations grecques sur le marché russe, en
hausse de 17,4%, ce qui porte la Russie de la 14e à la 13e place des
pays-destination avec un chiffre de 418,9 millions d'euros et 2,4% du total des
exportations grecques.
Notons que par branche
d'activités, les aliments-boissons participent pour 18,1% (3.145,0 millions d'euros,
+5,1%), les matériaux de construction 16,6% (2.879,4 millions d'euros, +10,5%).
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17/02/2009 |
Le gouverneur de la BdG
remet le rapport de politique monétaire 2008-2009 au président du Parlement
Le gouverneur de la
Banque de Grèce (BdG), Georges Provopoulos, a remis lundi le rapport de
politique monétaire 2008-2009 au président du Parlement, Dimitris Sioufas.
M. Provopoulos s'est
dit convaincu qu'avec les actions appropriées et une surveillance adéquate,
les retombées de la vague négative provenant de l'étranger "seront au
plus faible niveau".
De son côté, M.
Sioufas a souligné les responsabilités particulièrement accrues en cette
période, tant de la Banque de Grèce que du système bancaire, ainsi que de la
communauté d'affaires vis-à-vis de la société. Chacun doit assumer les
responsabilités qui lui incombent, a ajouté M. Sioufas, se déclarant
également estimer qu'il est possible d'atténuer les conséquences de la crise
sur l'économie, la société, le pays, grâce à une collaboration
substantielle et en unissant les forces et coordonnant les efforts.
C'est un devoir commun,
c'est une obligation commune, a-t-il conclu.
M. Provopoulos appelle
à un plan pluriannuel de réformes
Le gouverneur de la
Banque de Grèce (BdG), Georges Provopoulos, appelle à l’adoption d’un plan
pluriannuel qui comprendra les réformes nécessaires n’ayant pas été
matérialisées au cours des 15 dernières années, avec en priorité l’assainissement
budgétaire.
Le rapport de politique
monétaire 2008-2009 de la BdG table sur une croissance de 0,5% en 2009, une
inflation de 1,8% - voire inférieure - en 2009 contre 4,2% l’an dernier, le
noyau dur de l’inflation (inflation structurelle) étant attendu à 3,0%
contre 3,4% en 2008.
Le déficit de la
balance des échanges courants devrait tomber en 2009 en deçà des 14,5% du PIB
en 2008, bien que restant élevé et devant croître à nouveau avec la relance
de l’économie. Dans ce contexte, M. Provopoulos a souligné que le déficit
budgétaire devra reculer cette année en deçà de 3% du PIB pour devenir nul
en 2012 et préconisé de ce fait que les augmentations de salaire dans la
fonction publique couvrent exclusivement l’inflation escomptée plus l’augmentation
de la productivité.
Par ailleurs, M.
Provopoulos a proposé une politique budgétaire restrictive avec des coupes
dans les gaspillages et l’amélioration du rendement des dépenses publiques,
notant parallèlement que l’évasion fiscale excède 20% des recettes de l’Etat,
comme seules conditions susceptibles de permettre la stimulation de l’économie
sans effets distordants.
Concernant l’espace
bancaire, M. Provopoulos s’est dit défenseur de fusions qui renforceront la
taille des banques grecques, alors qu’au sujet des prêts non recouvrables, il
a exhorté les directions d’accroître leurs prévisions prenant en compte ces
manques à gagner, faisant valoir que "le coût ne peut être supporté
exclusivement par les contribuables, mais devra être partagé aussi par les
actionnaires". Le gouverneur de la BdG a également exhorté les banques à
faire un usage rationnel du paquet de 28 milliards du gouvernement en faveur des
liquidités de l’économie, prônant en ce sens de contenir les prestations à
leurs cadres supérieurs et de réduire significativement leurs dividendes afin
de renforcer leurs capitaux.
Commentant enfin la
situation internationale, M. Provopoulos a estimé que la crise actuelle est la
pire depuis 1930, que les perspectives de l’économie mondiale pour 2009 sont
sombres et que la sortie de la crise ne sera ni facile ni rapide malgré les
interventions étendues des autorités nationales. Les plans des gouvernements
de l’UE pour le renflouement des liquidités et des capitaux des banques sont
de l’ordre de 2.900 milliards d’euros, soit 23% du PIB.
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27/01/2009 |
ESYE: Baisse de 20,8%
du déficit de la balance commerciale en novembre 2008
Le déficit de la
balance commerciale a enregistré une baisse de 20,8% en novembre 2008, en
glissement annuel, comme l'a annoncé lundi l'Office national de la Statistique
(ESYE), le solde négatif se chiffrant à 2.444,5 millions d'euros contre
3.087,0 millions d'euros le même mois un an plus tôt.
Hors carburants, le
déficit a présenté une baisse de 236,9 millions d'euros, soit -9,2%.
Cette évolution
résulte essentiellement du fait de la baisse des importations atteignant
3.776,2 millions d'euros contre 4.689,0 millions d'euros, soit -19,5%. Dans le
même temps, les exportations ont également reculé de 16,9%.
Sur la période
janvier-novembre 2008, le déficit a baissé de 5,3% en glissement annuel, se
chiffrant à 31.368,2 millions d'euros contre 33.115,2 millions d'euros sur la
même période un an plus tôt. La valeur totale des importations a baissé de
3,1% et la valeur totale des exportations a augmenté de 1,5%.
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12/12/2008 |
ESYE: Baisse du chômage
à 7,4% en septembre 2008
Le taux de chômage a
reculé à 7,4% en septembre 2008 contre 8,3% en septembre 2007, selon les
chiffres de l'Office national de la Statistique (ESYE) jeudi.
Selon l'ESYE, le taux
de chômage a été de 5,1% chez les hommes et de 10,7% chez les femmes.
Par tranches d'âge, le
chômage se chiffre à 24,3% pour les 15-24 ans et à 10,0% pour les 25-34 ans.
Il existe aussi de
grandes disparités au plan géographique, le taux de chômage étant le plus
faible dans les îles Ioniennes (3,3%), dans le Nord de l'Egée (4,2%), dans le
Sud de l'Egée (4,6%), en Crète (4,7%), et le plus fort en Epire (10,4%), en
Thessalie (10,3%), en Macédoine occidentale (9,4%) et en Macédoine centrale
(8,4%). Le taux en Attique est de 7,0%.
Enfin, les actifs
employés se chiffrent à 4.550.911, les chômeurs étant 363.869 et la
population non active 4.325.644.
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13/11/2008 |
ESYE: Baisse du
chômage à 7,1% en août 2008
Le taux de chômage a
reculé à 7,1% en août 2008 contre 7,6% en août 2007, selon les chiffres de
l'Office national de la Statistique mercredi.
Selon l'ESYE, le taux
de chômage a été de 4,5% chez les hommes et de 11,0% chez les femmes, contre
respectivement 4,6% et 11,8%, toujours pour le même mois de référence en 2008
et 2007.
Par tranches d'âge, le
chômage se chiffre à 19,2% pour les 15-24 ans et à 10,6% pour les 25-34 ans.
Il existe aussi de
grandes disparités au plan géographique, le taux de chômage étant le plus
faible dans le Sud de l'Egée (1,2%), en Crète (4,3%) et dans les îles
Ioniennes (4,4%), et le plus fort en Macédoine occidentale (15,3%), en Grèce
occidentale (11,6%) et en Macédoine centrale (8,8%).
Enfin, les actifs
employés se chiffrent à 4.608.779, en hausse constante de 2004 à 2008, et
plus particulièrement de 1,3% de août 2007 à 2008.
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11/11/2008 |
L'inflation recule à
3,9% en octobre
L'indice général des
prix à la consommation a reculé à 3,9% en octobre 2008, contre 4,6% en
septembre de la même année et 3,1% en octobre 2007, selon l'Office national de
la Statistique (ESYE) lundi.
Selon le SG de l'ESYE,
Manolis Kontopyrakis, la baisse de 9,6% du prix de l'essence, de 7,7% du prix du
fuel de chauffage et le maintien voire la baisse des prix dans les supermarchés
ont constitué les principaux facteurs de la baisse de 0,7% de l'indice.
Sur la période
janvier-octobre 2008, l'inflation se chiffre en moyenne à 4,5% contre 2,67% sur
les dix premiers mois en 2007.
L'indice harmonisé des
prix à la consommation a été respectivement de 4,0%, 4,7% et 3,0% en octobre
2008, septembre 2008 et octobre 2007, et l'indice structurel, pour les mêmes
mois, de 3,5%, 3,8% et 3,0%.
Selon M. Kontopyrakis,
l'inflation est attendue en novembre à 3,2% - en tenant compte des données
actuelles, à savoir des prix recensés sur les dix premiers jours de novembre
pour l'essence, le fuel de chauffage, les prix des supermarchés, les fruits et
légumes, et en comparaison avec les grandes augmentations de novembre dernier
pour le fuel de chauffage et l'essence.
ESYE: Augmentation de
la valeur des exportations en septembre 2008
La valeur totale des
exportations a augmenté de 1,3% en septembre 2008, en glissement annuel par
rapport à 2007, atteignant 1.613,6 millions d’euros contre 1.593,2 millions
d’euros, selon des données de l’Office national de la Statistique (ESYE)
lundi.
La valeur totale des
exportations est en hausse 2,5% sur douze mois (octobre 2007 - septembre 2008).
A l’opposé, et
toujours sur les mêmes périodes de référence, la valeur totale des
importations a atteint 4.836,7 millions d’euros contre 4.690,2 millions d’euros,
en hausse de 3,1%, et sur douze mois en baisse de 0,8%.
Baisse de 3,3% de la
production industrielle en septembre 2008
L'indice général de
la production industrielle a régressé de 3,3% en septembre 2008 en glissement
annuel, selon des données de l'Office national de la Statistique (ESYE) lundi.
Cette évolution résulte
de la baisse de 4,3% de l’indice de l’industrie de transformation, de la
baisse de 8,1% de l’indice des mines-carrières et de la hausse de 2,9% de
l’indice électricité-gaz naturel-eau.
L’indice moyen de la
production industrielle sur la période janvier-septembre 2008 a enregistré une
baisse de 2,2% en glissement annuel.
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