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Cinéma

 

Découvrez les classiques du cinéma grec en intégralité et gratuitement (voir...)

Présentation des différents Festivals de Films en Grèce (voir...)


Greek Cinema Goes Digital (GNA - 04/02/2009)

The Greek Film Center has completed the digitalisation of Greek films made between 1950 and 2000 - the first project of such scope ever to be launched in Greece. The Digital Archive of Greek Cinema - a multifaceted project that aims at preserving, digitalising, documenting, and disseminating through the Internet a significant number of Greek films- was presented to the public on January, 29. The archive is available to the public, in threes languages (Greek, English, French) through the portal www.gfcdigital.gr. The website allows free access to its content by all Internet users who can view selected scenes from each film, for up to approximately 15 minutes from each.    


 

Ce sont essentiellement les œuvres de Théo Angélopoulos qui ont fait la renommée du cinéma grec. Le cinéma était une activité culturelle très en vogue dans les années 1950 et 1960, et bien que, par la suite, sa popularité ait décliné, il connaît aujourd’hui un véritable renouveau, tout particulièrement grâce à la création de nouvelles salles de cinéma ou à la réhabilitation d’anciennes, et si actuellement, la majorité d’entre elles se situent à Athènes ou à Thessalonique, un réel effort est fait pour essayer de trouver un équilibre.

L’enseignement

Les écoles privées d’Études audiovisuelles (cinéma et télévision) fonctionnent de la même manière que les universités grecques. Pour les acteurs, l’enseignement est dispensé dans les écoles de théâtre. Presque toutes ces écoles se trouvent à Athènes.

Les ciné-clubs

Les ciné-clubs sont une véritable institution en Grèce, on en compte soixante et un à travers tout le pays, avec une grande concentration sur les îles Ioniennes. On remarque un phénomène similaire avec les groupes de musique (voir chapitre sur la musique), à partir de 1987.

Salles et tickets de cinéma

L’engouement récent pour la création de multiplexes a abouti à l’aménagement de deux cinémas multisalles à Athènes, d’un autre à Thessalonique, et d’autres encore devraient voir le jour. Des études démontrent que le public athénien figure parmi les plus cinéphiles du monde ; notons cependant que les cinémas indépendants (tels que les anciens cinémas en plein air) dépérissent petit à petit.


Cinéma d’été


L’histoire

Le premier long métrage grec, "Golfo" (un mélodrame bucolique) fut produit en 1914. Le plus important studio de cinéma du pays (Finos Film) date, lui, de 1943. L’industrie du film grec produisait alors des films qui attiraient un public toujours plus nombreux, malgré la très forte censure, l’agitation due à la guerre civile ou l’extrême pauvreté des années d’après guerre. À la fin des années 1950, l’industrie cinématographique était à son apogée. Les deux premiers films qui ont retenu l’attention internationale sont "Stella" (1955), réalisé par Michael Cacoyannis et "L’Ogre d’Athènes" (1956), réalisé par Nikos Koundouros.

La production cinématographique

De 1955 à 1969, la Grèce fut le pays au monde à produire, proportionnellement au nombre d’habitant, le plus de films. En effet, pendant plusieurs années, la production grecque s’est élevée à une centaine de films par an, avec un maximum de cent dix-sept films en 1966. Malheureusement, depuis 1970, le nombre de longs métrages grecs a connu une chute vertigineuse, passant de quatre-vingt-dix films en 1971, à dix films en 1990 et 1992. En revanche, la tendance s’est inversée pour les courts métrages ; ainsi, en 1990, cent trente courts métrages ont été produits, contre trente et un, en 1971. Ceci démontre clairement combien il est actuellement difficile, en Grèce, de produire un long métrage, à moins d’obtenir un cofinancement, notamment à travers l’aide de l’UE.


M. Kakoyiannis


Les films étrangers tournés en Grèce

La Grèce a été le lieu idéal de tournage pour bon nombre de films étrangers : "Ombres sur la mer", tourné à Hydra, et "Intelligence Service", tourné en Crète (1957 ) ; "Les Canons de Navarone" (plus grand succès de l’année 1961), tourné à Rhodes ; "It happened in Athens" (1962), qui se rapporte aux Jeux Olympiques de 1896 ; "In the Cool of the Day" (1963) ; "La Baie aux émeraudes" (1964), une production Disney tournée en Crète ; "Jeux pervers" (1968), d’après le roman de John Fowles ; "Fedora" (1978), tourné à Corfou ; "La Tempête" (1980), une adaptation moderne de la pièce de Shakespeare ; "Rien que pour vos yeux" (1981), un James Bond, dont certaines parties furent tournées à Météore ; en 1988, trois films : "High Season", également tourné à Rhodes, "L’île de Pascali", d’après le roman de Barry Unsworth, tourné à Rhodes, à Simi et dans le Dodécanèse, ainsi que, "Le Grand Bleu", dont certaines séquences ont été tournées à Amorgos ; et, "Shirley Valentine" (1989), d’après la pièce de Willy Russel, tourné à Mykonos. L’un des exemples les plus récents, et aussi l’un des plus intéressants, est le film italien "Mediterraneo", tourné à Kastellorizo et dans le Dodécanèse, qui remporta l’oscar du meilleur film étranger en 1991.

Les réalisateurs


Théo Angélopoulos est la figure de proue du cinéma grec et, d’après David Thomson (critique de films parmi les plus réputés), il serait l’un des quatre plus grands réalisateurs toujours vivants. 

T. Angélopoulos


Son dernier film "L’Éternité et un jour" a remporté la Palme d’Or au Festival de Cannes, en 1998. Quant à son film "Le Regard d’Ulysse", il a été classé par le magazine "Time" comme étant l’un des dix meilleurs films de l’année 1995 ; signalons sa sortie en vidéo sous le label britannique "Artificial Eye". En outre, son film "Le Voyage des comédiens" (1975), est considéré comme le meilleur des films grecs jamais réalisés et comme un chef d’œuvre du cinéma de ces vingt-cinq dernières années. Les films d’Angélopoulos sont très appréciés du public grec ; il a d’ailleurs été primé à plusieurs reprises par les trois principaux festivals internationaux : en 1971 et 1973, à Berlin, en 1975,1984 et 1995, à Cannes et, en 1980 et 1988, à Venise.

Angélopoulos s’inscrit dans la droite lignée d’autres grands réalisateurs appartenant à un passé récent, puisque certains d’entre eux sont toujours en activité (de manière plus ou moins sporadique), à l’instar de Michalis Cacoyannis (deux oscars pour "Zorba le Grec", en 1964) ; Alexis Damianos (prix de la mise en scène au Festival d’Hyères pour "Jusqu’au bateau", en 1967) ; Dinos Dimopoulos (cinq récompenses dans quatre festivals différents pour, "Les Dauphins du golfe d’Ambracie", en 1994) ; Vassilis Georgiadis ; Takis Kanellopoulos (Sirène d’Argent pour "Ciel", au Festival de Naples de 1963) ; Nikos Koundouros (prix de la mise en scène au Festival de Berlin, en 1963, pour "Les Petites Aphrodites") ; Ado Kyrou (qui a aussi réalisé des films aux États-Unis) ; Robiros Manthoulis ("Face à face", 1966) et enfin, Georges Tzavellas (quatre récompenses lors de trois festivals différents, pour "Antigone", 1961).

Angélopoulos appartient au Nouveau Cinéma grec, qui émergea lors de la dictature militaire (1967-1974). Son film "La Reconstitution" (1970), tout comme le film de Damianos, "Evdokia" (1971), sont de parfaites illustrations de cette nouvelle vague du cinéma grec, qui diffère de la tendance générale sur trois points majeurs. Premièrement, les thèmes abordés ont essentiellement trait aux problèmes sociaux de la Grèce et à l’élaboration de sa société, deuxièmement, du point de vue esthétique, le nouveau cinéma épouse les formes proposées par le cinéma expérimental ou militant, et troisièmement, la réalisation de la plupart des films n’est possible que grâce à l’aide, souvent volontaire, que les réalisateurs s’apportent mutuellement. L’écho du public face à cette nouvelle approche fut plutôt favorable au premier abord, mais le terme de Nouveau Cinéma grec finit par disparaître au milieu des années 1980.

Voici une liste de certains des réalisateurs qui représentent le Nouveau Cinéma grec : Costas Ferris (Ours d’Argent au Festival de Berlin pour "Rebetiko", en 1984) ; Frieda Liappa (prix SIGA au Festival de Saint-Sébastien pour "Une mort tranquille", en 1986) ; Tonia Marketaki (Grand Prix du Festival des films de culture méditerranéenne de Bastia, en Corse, pour "Le Prix de l’amour", en 1984) ; Nikos Panayotopoulos (deux fois récompensé par deux festivals différents pour "Les Fainéants de la vallée fertile", en 1978) ; Nikos Papatakis ; Nikos Pérakis (qui a aussi tourné des films en Allemagne) ; Pandelis Voulgaris (deux récompenses au Festival de Valence pour "Les Années de pierre", en 1986) et enfin, Stavros Tornes (également acteur dans plusieurs films italiens).

Ces dernières années, une nouvelle génération de réalisateurs prometteurs a émergée, avec notamment Sotiris Goritsas (trois récompenses lors de deux festivals différents pour "Ils sont venus de la neige", en 1993), Periklis Hoursoglou (deux récompenses au Festival international de Thessalonique pour "Lefteris", en 1993), Andonis Kokkinos ("Fin de saison",1994) ou encore Constantin Yannaris (dont le film "Three Steps to Heaven", fut réalisé en Grande-Bretagne, en 1995).

En outre, on compte de nombreux réalisateurs d’origine grecque ayant travaillé à l’étranger (principalement aux États-Unis) : John Cassavetes (Lion d’Or au Festival de Venise pour "Gloria", en 1980, et par ailleurs, un excellent acteur) ; Georges Pan Cosmatos ("Tombstone", grand succès au box-office de l’année 1993) ; Costa Gavras (Oscar de la meilleure adaptation de scénario pour "Missing", en 1982) ; Phil Joannou ("U2 : Rattle and Hum", 1988) ; Elia Kazan (deux Oscars du meilleur réalisateur pour "Le mur invisible", en 1947, et pour "Sur les quais", en 1954) ; Gregory Markopoulos (figure emblématique du cinéma expérimental américain) ; Alexandre Payne ("Citizen Ruth", 1996) ; Pénélope Spheeris ("Wayne’s World", film ayant rapporté le plus d’argent aux États-Unis, en 1992) ; Agnès Varda (Lion d’Or au Festival de Venise pour "Sans toit ni loi", en 1985) ; Jules Dassin, qui a épousé Mélina Mercouri, est né aux États-Unis, mais s’est fait naturaliser Grec ; il remporta deux prix au Festival de Cannes pour "Du Rififi chez les hommes", en 1955, et pour "Celui qui doit mourir", en 1957.

Les acteurs

Un grand nombre d’acteurs grecs ont joué dans des films étrangers ; en voici quelques exemples : Dimitra Arliss ("L’Arnaque",1971) ; Georges Chakiris (Oscar du meilleur second rôle masculin pour son interprétation dans "West Side Story", en 1961) ; John Colicos (acteur de 1950 à 1990) ; Georges Coulouris (qui tourna de 1933 à 1981, principalement aux États-Unis) ; Despo Diamantidou (acteur dans "Guerre et Amour", réalisé par Woody Allen, en 1975) ; Olympia Dukakis (Oscar du meilleur second rôle féminin pour son interprétation dans "Éclair de lune", en 1987) ; Takis Emmanuel (dans "Le lion du désert", en 1981) ; Spiros Focas (qui figure à l’affiche de nombreux films italiens des années 1960) ; John Kapelos (acteur depuis 1981) ; Andreas Katsulas ("Le Fugitif", qui remporta un énorme succès en 1993) ; Elias Koteas (acteur dans presque tous les films de Atom Egoyan) ; Andreas Malandrinos (qui, de 1930 à 1971, tourna principalement dans des films en Grande-Bretagne) ; Nico Minardos (qui tourna à Hollywood de 1953 à 1975) ; Alexis Minotis (dans "Les Enchaînés", d’Alfred Hitchcock, en 1946) ; Irène Papas (qui a débuté en 1954 et poursuit sa carrière) ; Katina Paxinou (femme de Minotis, qui reçut l’Oscar du meilleur second rôle féminin dans "Pour qui sonne le glas", en 1943) ; Steve Plytas (qui a principalement tourné aux États-Unis de 1958 à 1985) ; Telly Savalas (acteur dans la série télévisée "Kojak") ; Sofia Shinas ("The Crow", grand succès de l’année 1994) ; Paul Stassino ("La Vie Privée de Sherlock Holmes", en 1970) ; Titos Vandis (qui a tourné aux États-Unis, de 1960 à 1989) ; Andreas Voutsinas ("Le Grand Bleu", en 1988), Yorgo Voyagis (acteur entre 1964 et 1992).

Mélina Mercouri fut incontestablement la personnalité du monde du cinéma la plus charismatique. À la fois actrice, chanteuse et femme politique, elle joua dans plusieurs films de Jules Dassin et remporta le prix de la meilleure actrice au Festival de Cannes, pour "Jamais le dimanche", en 1960. Elle fut également ministre de la Culture du PASOK, de 1981 à 1989, puis de 1993 à 1994, année de sa mort.

Les genres cinématographiques populaires

Les genres cinématographiques les plus populaires sont la comédie et le mélodrame. La comédie populaire grecque se développa à partir de la fin de la deuxième guerre mondiale, et atteignit son apogée en 1955. La comédie fut influencée par le théâtre (les revues de cabaret, les variétés, les farces, les troupes de théâtre itinérantes), mais aussi, entre autres, par le cinéma (la comédie italienne), la comédie grecque antique (Aristophane), le cirque, les foires et les spectacles de campagnes et le théâtre d’ombres et de marionnettes. Le cadre de ces comédies s’articule autours d’un ensemble de stéréotypes des classes moyennes inférieures, comme on peut l’observer dans les films de cette période, tels que "La fausse Livre d’or", film de Yiorgos Tzavellas (1955), ainsi que les films d’Alekos Sakellarios.

Au début des années 1960, les comédies grecques perdirent leurs éléments de farce et se transformèrent en comédies musicales, influencées par celles d’Hollywood ; elles en devinrent parfois plus populaires que les anciennes farces. Puis, au milieu des années 1970, la télévision entraîna la quasi-disparition de la comédie grecque. Néanmoins, lorsque les films de ce genre sont programmés à la télévision, on constate qu’ils n’ont rien perdu de leur popularité ; en outre, d’autres comédies continuent à être réalisées, comme le prouvent les films de Nikos Perakis.

Le cinéma traditionnel grec se fonde entièrement sur le mélodrame, avec pour thème principal les relations humaines. Les premiers longs métrages grecs appartenaient à un sous-genre du mélodrame, particulièrement apprécié du cinéma grec, qu’illustre bien le film d’Orestis Laskos "Daphnis et Chloé", de 1931. Le mélodrame grec peut se diviser en trois catégories : le mélodrame d’"art", le mélodrame "supérieur" et le "mélo". Les mélodrames "d’art", tout comme les mélodrames "supérieurs", sont moins fréquents, mais plus appréciés de la critique. Si le mélodrame "supérieur" est influencé par Hollywood, en revanche le mélodrame "d’art" s’inspire du néoréalisme italien (voir "Ville Magique", réalisé par Nikos Koundouros, 1954), tandis que le "mélo" s’appuie sur certains aspects du cinéma asiatique et moyen-oriental.

Si le documentaire n’a jamais été un genre très populaire en Grèce, son origine remonte à un certain temps. Le premier film documentaire réalisé en Grèce fut une bande d’actualités des Jeux Olympiques datant de 1906. Le documentaire s’est surtout développé à la fin des années 1950 et au cours des années 1960, mais, malheureusement, le coup d’État de 1967 mit fin à cette évolution. Ce n’est qu’après la chute de la dictature en 1974 que furent réalisés, pour la première fois, des films documentaires politiques. Cependant, autour des années 1980, la production de films documentaires se mit à décliner. Quoi qu’il en soit, le principal réalisateur dans ce domaine est Vassilis Maros, qui remporta plusieurs prix à l’occasion de différents festivals.

Pendant l’âge d’or du cinéma commercial, les films grecs totalisaient 16% du marché global, et représentaient environ 25% de parts de marché au box-office national. Hollywood fournissait 45% des films et détenait approximativement la même part de marché.

Aujourd’hui, le cinéma grec ne jouit plus d’une très grande popularité, même si, entre septembre 1994 et mai 1995, sur les vingt-six films les plus populaires projetés en Grèce, trois étaient des films grecs : "Fin de saison", "Plongée en apnée" (réalisé par Yiorgos Panousopoulos), et "Quartette en quatre mouvements" (réalisé par Loukia Rikaki, avec une musique du célèbre compositeur polonais Zbigniew Preisner).


Y. Tzavellas


Les institutions

Le centre hellénique du Cinéma fut fondé en 1970, et devint une filiale rentable de la Banque hellénique de Développement industriel. En 1982, le ministère de la Culture accorda d’importants crédits afin d’encourager la qualité des films grecs et, en 1983, le centre entreprit de financer l’écriture de scénarios. En 1986, un département spécial, dénommé "Hellas Film", fut créé dans le but de promouvoir les films grecs à l’étranger. En 1988, ce centre constituait l’unique société grecque de production de films, qui, via son programme de coproduction, versa des fonds à pratiquement tous les "nouveaux" réalisateurs ; aujourd’hui encore, il demeure la principale société de production pour les nouveaux films (dont certains sont des coproductions internationales). Les fonds du centre proviennent d’un certain pourcentage prélevé sur les recettes cinématographiques, sous l’égide du ministère de la Culture. L’État s’est également investi davantage en subventionnant les prix du festival du Film de Thessalonique et en décernant les récompenses nationales du cinéma, attribuées tous les ans.

(Pour ce qui est du festival du Film de Thessalonique, d’envergure internationale depuis 1992, se référer au chapitre sur les festivals.)

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Centre du cinéma grec

Panepistimiou, 10

106 71 Athènes

Tél. : 0030210 - 36 31 733 – 36 34 586

Fax : 0030210 - 36 14 336

http://www.gfc.gr

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Ministère de la Culture

20, rue Bouboulinas

106 82 Athènes

Ministère des Affaires étrangères

Direction des Affaires culturelles internationales

1, rue Academias

106 71 Athènes

 

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Dernière modification : lundi 21 décembre 2009