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Élections législatives -
Scrutin du 04 octobre 2009
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Page du site du ministère de l'Intérieur :
résultats des élections législatives
www.ekloges.ypes.gr |
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Résultats
définitifs
ELECTIONS GENERALES 2009
Nombre
d’inscrits : 9 933 385
Nombre de votes : 7 044 479 (70,92%)
Votes
valides : 6 858 342
Votes nuls : 143 658
Votes blancs : 42 479
Résultats
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Parti |
% |
votes |
Sièges |
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PA.SO.K |
43,92 |
3.012.373 |
160 |
|
N.
D |
33,48 |
2.295.967 |
91 |
|
K.K.E. |
7,54 |
517.154 |
21 |
|
LA.O.
S |
5,63 |
386.152 |
15 |
|
SY.RIZ.A |
4,60 |
315.627 |
13 |
|
Ecologistes-Verts |
2,53 |
173.449 |
- |
Sources :
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www.ypes.gr/ekloges (Ministry of
Interior, Public Administration and Decentralisation)
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ÉLECTIONS
LÉGISLATIVES EN GRÈCE
-
4 OCTOBRE 2009
FAITS
ET PERSPECTIVES
En
invoquant l’état actuel de l’économie grecque
et le risque d’une longue période préélectorale de 6 mois
jusqu’aux élections présidentielles (mars 2010), qui ne permettrait
pas l’application d’une politique économique anticrise, le
premier ministre Costas Caramanlis a proposé au Président de la République
Carolos Papoulias la dissolution de l’Assemblée Nationale et la
proclamation des élections anticipées prévues pour le 4 Octobre.
(Possibilité
prévue dans l’article 41.2 de la Constitution en vigueur).
Au
lendemain des élections du 4
octobre 2009,
le Premier ministre sortant annoncera les résultats définitifs au Président
de la République et ce dernier procédera par la suite à
la nomination du Premier ministre (le chef du parti disposant de la
majorité absolue des sièges) et sur proposition du Premier ministre à
la nomination des membres de son cabinet ministériel. Les membres du
nouveau gouvernement devraient prêter serment le 7 Octobre. Le
Parlement nouvellement élu devrait se réunir en session inaugurale le
14 Octobre.
Dans
le cas où aucun parti ne réunirait la majorité absolue des sièges,
le Président de la République s’adresserait successivement aux chefs
des trois premiers partis (suivant la force parlementaire) pour chercher
une possibilité de formation de gouvernement. Si aucun parti n’arrive
à former un gouvernement viable, le Président de la République
tentera de former un gouvernement réunissant tous les partis
parlementaires (« gouvernement œcuménique ») et en cas
d’échec un gouvernement ayant comme unique but la tenue de nouvelles
élections (Articles 37,
Alinéa 2,3. de la Constitution).
II.
CADRE CONSTITUTIONNEL ET LÉGAL
1.
Corps électoral et composition du Parlement
Le
Parlement grec (système parlementaire à une seule chambre) se compose
de 300 députés élus pour quatre ans au suffrage universel direct et
à bulletin secret.
Le
droit de vote aux élections législatives requiert
l’âge légal de 18 ans, la nationalité grecque (seuls les citoyens
grecs peuvent exercer le droit de vote) et la non-privation des droits
civiques suite à une condamnation judiciaire pour des délits relevant
du Code Pénal ou pour des handicaps mentaux (personnes sous tutelle).
L’exercice
du droit de vote est obligatoire.
Est
éligible toute
personne qui
a la nationalité grecque et qui n’est pas dépourvue à son tour de
ses droits civiques, l’âge légal requis pour être élu est de 25
ans révolus.
2.
Système électoral
Les
dispositions régissant la procédure électorale émanent de la
Constitution de 1975/1986 telle qu’elle a été modifiée en 2001
(Article 54) ainsi que par la loi électorale 3231/2004.
Le
pays est divisé en 56 circonscriptions uninominales ou plurinominales
qui correspondent au nombre de 288 députés. Les douze sièges restants
sont attribués aux députés d’État élus avec répartition
proportionnelle, l’ ensemble du pays étant considéré comme une
seule circonscription.
Le
système électoral est considéré comme système de représentation
proportionnelle à tendance (correctif) majoritaire. Un bonus de 40 sièges
est prévu pour le parti ou la coalition de partis qui emporte les élections.
De plus, un seuil de 3% est exigé pour qu’
un parti puisse accéder au Parlement. Le mode majoritaire est
aussi activé pour les sièges restants au niveau national ainsi que
pour les circonscriptions uninominales.
3.
Sondages
d’opinion publique
D’
après la loi 3603/2007 la publication
ou la diffusion de sondages de l’opinion publique sur
l’intention de vote est interdite 15 jours avant le jour des élections.
(La même restriction est valable pour l’ensemble des partis
politiques).
CORPS ELECTORAL
Selon
les données récemment publiées par le ministère de l’Intérieur, 9.835.007 sont les citoyens qui ont le droit de vote aux élections
législatives d’octobre. dont 5.076.727 femmes et 4.758.280 hommes.
245.866
voteront pour la première
fois.
SITES INTERNET
UTILES
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Résultats après le décompte
de 99% des bureaux de vote au niveau national
(ANA - 06/10/2009)
Le PASOK a remporté
43,94% (3.001.442 voix) devant la ND qui obtient 33,48% (2.287.240 voix), après
le décompte de 99% des bureaux de vote au niveau national lundi à 11h26 (heure
grecque).
Le KKE conserve sa
troisième place avec 7,54% (514.931 voix), le LAOS obtient 5,63% (384.372
voix), la SYRIZA 4,59% (313.852 voix), tandis que les Ecologistes-Verts
obtiennent 2,53% (172.548) et ne franchissent ainsi pas la barre des 3% pour accéder
au Parlement.
Par rapport aux résultats
des élections de 2007, la ND perd 37 régions et enregistre des reculs de plus
de 9% dans 17 autres. Ces pertes en suffrages les plus importantes sont à
Rethymnon (-19,10%), Xanthi et Rodopi (respectivement -13,72% et -11,23%), dans
le Dodécanèse (-10,87%), en Arcadie (-10,11%), en Béotie (-9,90%), à Chios
(-9,88%), à Heraklion (-9,85%), en Attique (-9,79%), en Eubée (-9,52%), dans
les Cyclades (-9,48%), en Ilia (-9,32%), dans la 1ère circonscription du Pirée
(-9,32%), en Thesprotie (-9,26%), en Phtiotide (-9,17%), à Lassithi (-9,19%) et
en Messinie (-9,01%).
La ND continue à précéder
le PASOK en Laconie, en Messinie, à Kastoria, en Argolide, en Pieria et à Serrès.
A l'inverse, le PASOK
obtient des scores supérieurs par rapport à 2007 à Rethymnon (+14,09%),
Xanthi (+9,84), dans le Dodécanèse (+8,16%), à Heraklion (+8,11%), Ilia
(+8,10%), Chios (+8,09%), Arcadie (+7,79%), Phtiotide (+7,20%), Grevena
(+7,19%), Rodopi (+ 7,17%) et Cyclades (+7,04%).
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Le PASOK remporte la majorité absolue aux législatives du 4
octobre
(ANA - 05/10/2009)
L e PASOK vient
en tête avec 43,74% (1.871.106 voix) devant la ND créditée de 34,59%
(1.479.523 voix), après le décompte de 65,0% des bureaux de vote au plan
national vers 22h45 (heure grecque).
Le KKE conserve sa 3e
place avec 7,27% (311.133 voix), alors que le LAOS parvient à se hisser au 4e
rang avec 5,47% (233.887 voix) devant la SYRIZA avec 4,37% (186.772 voix). Les
Ecologistes-Verts ne parviennent pas pour l'instant à franchir la barre des 3%
pour l'entrée au Parlement, restant à 2,37% (101.276 voix).
Le PASOK obtient
ainsi la majorité absolue au Parlement avec 159 sièges, suivi de la ND, 94 sièges,
puis du KKE 20, le LAOS 15 et la SYRIZA 12. Les abstentions sont estimées à
30,26%.
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Réunion de la
commission interpartis pour les élections
(ANA - 08/09/2009)
L a commission
interpartis pour les élections législatives s'est réunie mardi au ministère
de l'Intérieur, sous la présidence du ministre Procopis Pavlopoulos,
l'occasion d'annoncer l'augmentation du temps d'antenne des petits partis
politiques et des partis de coalition représentés au Parlement.
Plus
particulièrement, alors que le pourcentage avait été fixé, aux élections
précédentes, à 40% pour les deux grands partis et 20% pour les autres, les
législatives d'octobre prévoient de répartir 37,5% de temps d'antenne pour
les deux grands partis et 25% pour les petits partis, dont les Ecologistes-Verts
qui ont élu un député européen aux élections européennes de juin.
Il a été décidé
d'organiser deux débats télévisés, l'un entre les chefs des deux grands
partis politiques et l'autre pour tous les chefs des partis. Les partis
décideront de la procédure et des conditions de ces débats.
Le financement des
partis par le budget sera de 0,13 millième compte tenu des dépenses pour les
élections européennes, soit 4,5 millions €.
M. Pavlopoulos a
enfin annoncé qu'une autre réunion de la commission interpartis aura lieu avec
la participation du représentant des Ecologistes-Verts.
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Caramanlis : les
élections anticipées, une décision difficile mais nécessaire
(ANA - 07/09/2009)
Le premier ministre,
Costas Caramanlis, a exprimé dimanche sa certitude qu'il sera à nouveau
vainqueur des prochaines élections législatives dans le cadre de la
conférence de presse traditionnelle donnée au Centre des Congrès de
Thessalonique à l'occasion de la 74ème FIT.
Il a encore affirmé
qu'il ne compte pas démissionner de son poste de président de la Nouvelle
Démocratie tant qu'"il se sent utile pour le pays" tout en
explicitant par la suite les raisons qui l'ont poussé à prendre la décision
"difficile mais nécessaire" du recours aux urnes qui a été imposée
par l'intérêt national. "Le pays se trouve face à un enjeu difficile et
doit appliquer les politiques indispensables", a-t-il affirmé ajoutant que
l'intérêt national a prédominé dans sa décision de proclamer des élections
anticipées et en défendant les choix économiques des années précédentes
qui "ont renforcé l'économie avec pour conséquence que les
répercussions de la crise soient moins fortes".
Procédant à son
autocritique, M. Caramanlis a reconnu que "certaines mesures auraient dû
être plus audacieuses et plus rapides", tout en accusant le PASOK de
l'énorme dette publique dont a hérité le gouvernement de la ND. Il a par
ailleurs souligné que les mesures prises par le gouvernement ont rencontré une
réaction énorme de la part de certains groupes organisés, tout en
reconnaissant que son insistance à maintenir le dialogue pendant un long laps
de temps fut une erreur.
M. Caramanlis a par
ailleurs affirmé sa conviction qu'il sera vainqueur des élections et annoncé
un nouveau gouvernement, avec de nouvelles personnalités politiques et de
nouvelles structures avec la valorisation d'un plus grand nombre de cadres
extérieurs au Parlement. Il a en outre reconnu s'être trompé en soutenant
certaines personnalités politiques l'année dernière et avoir sous-estimé
l'importance de la question du Monastère Vatopédiou.
S'agissant de
l'élection du président de la République, M. Caramanlis a réaffirmé qu'il
soutiendra la candidature de M. Papoulias qu'il a en grande estime et accusé le
PASOK pour son attitude face au chef de l'Etat et les élections anticipées,
tout en se réservant d'exprimer sa décision quant à toute autre candidature
à la présidence dans le cas où la ND ne gagnerait pas les législatives.
"Si nous ne sommes pas d'accord avec une candidature, nous n'allons pas
voter contraint et forcé en sa faveur", a-t-il lancé.
Enfin, M. Caramanlis
a exclu toute éventuelle coopération avec le PASOK de même qu'avec le LAOS
qu'il a accusé d'"irresponsabilité extrême", rappelant ses
déclarations faites par le passé selon lesquelles il ne veut pas collaborer
avec les partis de l'extrême. "Je crois en une majorité forte et je ne
pense pas que les gouvernements de coopération peuvent fonctionner
efficacement, seuls les gouvernements forts peuvent faire face à la
situation", a-t-il conclu.
Les partis de
l'opposition commentent la conférence de presse de M. Caramanlis
Les partis de
l'opposition ont réagi aux déclarations du premier ministre, Costas
Caramanlis, dans le cadre de sa conférence de presse dimanche à la 74ème FIT,
avec le porte-parole du PASOK, Georges Papaconstantinou soulignant que le
premier ministre est apparu "sans repentir" pour la politique qui a
amené le pays à la crise et "sans crédibilité" en ce qui concerne
l'avenir du pays. "Les citoyens grecs n'ont aucune raison d'accorder une
troisième chance à M. Caramanlis", a-t-il souligné.
De son côté, le
porte-parole du KKE, Makis Maïlis a relevé que "dans des conditions de
développement capitaliste et de crise économique, la victime est toujours la
classe ouvrière et les classes populaires. C'est la même chose maintenant et
une tempête anti-populaire vient sur nous laquelle ne sera pas d'une durée de
deux ans, quel que soit le gouvernement au pouvoir, la ND ou le PASOK. La parole
est au peuple".
La Coalition, dans un
communiqué, souligne que "la seule chose claire dans la conférence de
presse du premier ministre est l'accentuation sauvage de la politique
d'austérité pour deux ans aux dépens des travailleurs et des économiquement
faibles".
Papandréou : l'avenir
du pays sera jugé aux élections du 4 octobre
Le président du
PASOK, Georges Papandréou, dans une interview accordée au journal "Kyriakatiki
Elefthérotypia" a souligné que l'avenir du pays sera jugé lors des
élections du 4 octobre et non celui de Costas Caramanlis ou de Georges
Papandréou. "Les élections permettront de juger si nous continuons notre
marche vers la décadence, la crise économique et morale, la mise au rabais des
valeurs ou si nous pourrons sortir de la stagnation dans un effort collectif qui
unira toutes les forces créatives du pays", a-t-il affirmé.
M. Papandréou a
encore exprimé la certitude que les citoyens préfèreront un gouvernement fort
et majoritaire tout en soulignant qu'il ne permettra pas que la lutte
électorale soit transformée "en combat de coqs" et annonçant qu'il
invitera le premier ministre à une procédure de dialogue électoral
revalorisée.
Il réaffirme encore
que dans tous les cas et même avec l'obtention de la majorité, le PASOK
recherchera le consensus et les coopérations avec les forces progressistes,
politiques et sociales car "l'ampleur des problèmes du pays l'exige de
même que les objectifs élevés que nous nous sommes fixés".
Le président du
PASOK affirme par ailleurs qu'il se montrera inflexible face à tout phénomène
de corruption et souligne que cela sera prouvé dès le début en "mettant
tout en oeuvre pour résoudre toutes les affaires qui ont blessé les Grecs
quelles que soient les personnes concernées".
Enfin, il a annoncé
son intention de former un conseil des ministres restreint avec une importante
réduction du nombre des ministres et secrétaires d'Etat.
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Le premier ministre M.
Caramanlis informe le chef de l'Etat de sa décision d'élections législatives
le 4 octobre
(ANA - 04/09/2009)
A ux élections
législatives du 4 octobre, les citoyens choisiront un premier ministre qui fera
face aux grands défis économiques et prendra des décisions décisives pour
l'avenir du pays, a déclaré le premier ministre, Costas Caramanlis, jeudi en
début d'après-midi, après avoir été reçu auparavant par le président de
la République, Carolos Papoulias.
M. Caramanlis, dans
son deuxième message à la Nation (l'annonce des élections avait été faite
sur les chaînes de radio-télévision mercredi à 20h), a informé avoir
expliqué au chef de l'Etat les raisons pour lesquelles il demandait un recours
aux urnes dans un mois, un acte qu'il a qualifié d'acte responsable mettant
avant tout l'intérêt du pays en vue d'assainir le champ politique en Grèce.
Le Parlement sera
dissous le 7 septembre, a précisé le premier ministre, analysant pour M.
Papoulias ses raisons de demander un nouveau mandat "tout neuf", la
principale étant, comme il l'avait indiqué la veille, la nécessité d'adopter
des décisions difficiles pour les 2 prochaines années pour lesquelles
pèseront le poids de la crise financière, une autre raison étant les
pressions qu'exerce et aurait exercé jusqu'aux présidentielles (mars 2010) le
principal parti de l'opposition pour des élections anticipées.
Il serait
catastrophique pour l'économie, a-t-il dit, une période de 6 mois avec le pays
constamment préoccupé par les élections à venir, alors que ce qui est exigé
est un climat de stabilité pour la matérialisation de la politique anti-crise,
chose impossible dans un climat pré-électoral et de tensions politiques.
Enfin, le message est
clair et M. Caramanlis n'a pas hésité à souligner que le choix était entre
une voie difficile et une voie facile, ajoutant que la voie certes difficile est
celle de la responsabilité, la voie facile ignorant la réalité et conduisant
à des impasses.
On entend avec
plaisir la voie facile, a-t-il relevé, mais toutefois elle conduira à
accentuer la crise avec un coût incalculable, le premier ministre concluant en
exprimant sa confiance dans le jugement des Grecs.
Lancement de la
campagne électorale lundi 7 septembre, Costandaras rejoint le LAOS, Liapis ne
se présente pas
La campagne
électorale débutera officiellement lundi 7 septembre, la semaine prochaine la
commission interministérielle par ailleurs devant se réunir pour décider des
procédures électorales et notamment du programme des partis politiques sur les
chaînes de radio-télévision.
Lundi encore, tous
les congés des fonctionnaires impliqués dans l'organisation du scrutin du 4
octobre sont suspendus, alors que sont gelés les recrutements dans la fonction
publique et les collectivités locales.
Au cours de la
campagne électorale, il est prévu le remplacement des ministres de
l'Intérieur et de la Justice, ainsi que du porte-parole du gouvernement.
Rappelons qu'aux
législatives de 2007, le ministre de l'Intérieur avait été remplacé par le
professeur Spyros Flogaïtis.
Jeudi, l'ancien
député de la ND, Dimitris Costandaras, a rencontré le président du LAOS,
Georges Karadzaféris, et annoncé son adhésion au parti. A une question d'un
journaliste sur la possibilité d'un gouvernement majoritaire, le président du
LAOS, a déclaré "nous avions un gouvernement lamentable (à faire
pleurer), espérons qu'après les élections nous n'aurons pas un gouvernement
risible (à faire rire)".
Notons qu'on
apprenait encore la décision du député de la ND et ancien ministre, Michalis
Liapis, de ne pas se présenter aux élections, étant parmi les cadres du parti
gouvernemental à critiquer depuis déjà quelques semaines des élections
anticipées. "A mon avis, explique-t-il, cette décision (de M. Caramanlis)
est une erreur historique pour le pays et absurde pour le parti".
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M. Caramanlis prend la décision d'élections législatives
anticipées
(ANA -
03/09/2009)
L e premier ministre, Costas Caramanlis, s'est adressé
à la Nation mercredi soir pour annoncer des élections anticipées afin, a-t-il
déclaré, de faire face avec un mandat populaire clair et net aux grands
problèmes économiques du pays suite à la crise financière. En même temps,
le premier ministre a critiqué le principal parti de l'opposition de provoquer,
avec son refus de voter pour l'actuel président de la République, une longue
période pré-électorale (les présidentielles étant prévues en mars 2010),
la pire des situations, a-t-il souligné, pour le pays et l'économie.
M. Caramanlis a par ailleurs qualifié sa décision d'avoir
recours à des élections anticipées comme une décision responsable, et
exprimé sa confiance en la maturité et le sens des responsabilités des
électeurs, soulignant qu'ils auront à choisir un premier ministre apte à
régler les problèmes qu'entraîne la crise économique.
Trois sont les priorités à partir d'aujourd'hui, un
contrôle strict des dépenses publiques, la "guerre" déclarée aux
fraudeurs, source d'injustices sociales et enfin les réformes structurelles.
La Grèce, a-t-il estimé, se trouve à un moment décisif,
où des décisions importantes doivent être prises, tant par la direction
politique que la société. Les conséquences de la crise sont visibles dans
notre pays aussi, et deux années difficiles sont attendues. Mais si nous
refusons de voir en face la vérité, a poursuivi le chef du gouvernement, le
coût en sera insupportable, les illusions ne réglant en aucun cas les
problèmes.
Il existe deux voies, celle difficile des décisions pour
l'avenir et celle de l'irresponsabilité et de la facilité des promesses.
L'espoir, selon M. Caramanlis, réside dans la voie difficile
et si nous ne réagissons pas les dangers seront catastrophiques pour
l'économie, rappelant que la crise financière est certes moins ressentie en
Grèce que dans certains autres pays, grâce aux politiques mises en place les
années précédentes.
A ce point, a suivi une autocritique, le premier ministre
regrettant ne pas avoir fait des réformes plus en profondeur, mais accusant
toutefois le PASOK de ne pas avoir de plan de sortie de la crise, le parti
gouvernemental ayant ces dernières années par ailleurs hérité de déficits
et d'une dette énormes suite aux gouvernements du PASOK.
La question n'est pas de dire qui sont les responsables des
politiques avant la crise, mais comment nous pourrons dépasser les problèmes,
a encore déclaré M. Caramanlis, informant qu'il présenterait dans son
discours de la FIT son programme pour l'économie, soulignant que son intention
avait été de mettre en application sa politique jusqu'en septembre 2011, à la
fin de son mandat de gouvernement.
Ce qu'il faut avant tout, a-t-il dit, pour réussir ses
politiques, c'est un environnement politique approprié, critiquant le
président du PASOK qu'avec ses déclarations annonçant qu'il provoquerait des
élections en mars prochain à l'occasion des présidentielles, et parlant de
chantage et du jamais vu chez un homme politique s'intéressant qu'à des
opportunismes de parti.
Sa critique n'en est pas restée là, M. Caramanlis accusant
M. Papandréou d'irresponsabilités vis-à-vis des institutions, de l'économie
et du pays, expliquant alors que le pays ne supportera pas une longue période
pré-électorale.
L'intérêt du pays, c'est que les choses soient claires,
qu'il y ait un gouvernement soutenu électoralement et donc en mesure de prendre
les décisions indispensables, tout le contraire de promesses vagues, a conclu
le premier ministre.
Jeudi à midi, le premier ministre se rendra au Palais
présidentiel pour lui annoncer la dissolution de la chambre et proclamer les
élections législatives.
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12/10/2009 |
"Entre
l'urne et la dynamite..." - Marianne |
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08/10/2009 |
"Georges
Papandréou sur les chapeaux de roue" - Libération |
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08/10/2009 |
"Le
retour de la dynastie Papandréou" - Le
Point |
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08/10/2009 |
"Victoire
des socialistes grecs" - Valeurs
Actuelles |
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08/10/2009 |
"L'énigme
Papandréou" - Le Nouvel Observateur |
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08/10/2009 |
"En
Grèce, Georges Papandréou fait appel à de nouvelles figures
socialistes" - Le Monde |
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06/10/2009 |
"Georges
Papandréou" -
Les Echos |
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06/10/2009 |
"En
Grèce, les socialistes condamnés à la rigueur malgré leurs
promesses" -
Les Echos |
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06/10/2009 |
"Les
socialistes grecs face au défi des réformes" - La Croix |
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06/10/2009 |
"Un
héritier à la tête de la Grèce" - La Croix |
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06/10/2009 |
"Le
retour triomphal du Pasok" - L'Humanité |
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06/10/2009 |
"Un bon résultat pour
Syrisa" - L'Humanité |
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06/10/2009 |
"Papandréou
confronté au fardeau de la dette" - La
Tribune |
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06/10/2009 |
"What
the new Greek government needs to do" - International
Herald Tribune |
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06/10/2009 |
"Très large
victoire des socialistes grecs aux législatives" -
Le Monde
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05/10/2009 |
"Victoire des socialistes en Grèce" - Le
Parisien
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05/10/2009 |
"Papandréou le
victorieux" - Libération
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05/10/2009 |
"Greek socialists
appear to prevail" - International
Herald Tribune
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05/10/2009 |
"La Grèce retourne
à un Papandréou" - Le Figaro
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04/10/2009 |
"Les Grecs aux
urnes aujourd'hui" - Le Parisien
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03/10/2009 |
"Décriés, les
fonctionnaires grecs attendent avec fatalisme une possible
alternance" - Le Monde
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03/10/2009 |
"A Athènes, les
déficits s'invitent dans la campagne" - La
Tribune
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03/10/2009 |
"Grèce : après la
colère, le dépit des urnes" -
Libération
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03/10/2009 |
"Greek socialists
hope for comeback" - International
Herald Tribune
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03/10/2009 |
"La droite grecque
rattrapée par la crise économique" -
L'Humanité
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03/10/2009 |
"La Grèce penche
à gauche" - Le Figaro
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02/10/2009 |
"Grèce, des
braises dans les urnes" - Libération
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02/10/2009 |
"Face au marasme,
les Grecs tentés par l'alternance politique" -
Les Echos
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02/10/2009 |
"Les Grecs vont aux
urnes sur fond de crise économique" -
La Croix
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30/09/2009 |
"Greek choice :
spending vs. austery" - International
Herald Tribune
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30/09/2009 |
"Caramanlis
: «Des élections étaient inévitables»" - Le
Figaro |
|
28/09/2009 |
"Grèce. Le compte à rebours" -
Marianne |
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11/09/2009 |
""Yorgakis, le retour d'un
Papandreou" - L'Humanité |
|
08/09/2009 |
"La classe politique grecque n'arrive
pas à sortir le pays de l'impasse" - Le
Monde |
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04/09/2009 |
"Vote call by Greek
leader vexes political class" - International
Herald Tribune |
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04/09/2009 |
"En Grèce, les
incendies provoquent une dissolution" - Libération |
|
04/09/2009 |
"Le pari électoral de
Costas Caramanlis" - Le Figaro |
|
04/09/2009 |
"Élections anticipées
surprises en Grèce" - La Croix |
|
04/09/2009 |
"Le gouvernement grec précipite la
tenue des élections" - Le Monde |
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