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05/08/2010 |
"Qui
a volé la cuisse de Jupiter?" (lire)
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10/12/2009
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"Quand
l'Unesco joue les médiateurs entre États" (lire)
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22/09/2009
(GNA) |
Campaigning
for the Marbles
London
Having
won a place on the fourth plinth in the north west of Trafalgar Square, as part
of the "One
& Other Project," nineteen year-old Sofka
Smales decided to dedicate her time and space to promote the cause of
the restitution of the Parthenon Marbles.
On
September 12, she stood on the plinth and explained why she thought that the
cause was worthy. "I have always felt that the Parthenon Marbles should
rightly be returned to their country of origin. Especially now, that a first
class museum has been built to house them," said Smales.
International
Campaign to Return the Parthenon Marbles to Athens: www.parthenoninternational.org
& www.elginism.com
& www.marblesreunited.org.uk
& www.acropolisofathens.gr
Paris
The
right for the return of the Parthenon
Marbles to Greece is highlighted in an article in France’s Le Monde
newspaper (Le
Parthénon mérite ses marbres) by author and honourary professor of
Sorbonne University, Henri Godard who calls on the Louvre Museum to set a "good
example", by being the first to return to Greece pieces of the ancient
monument, the Acropolis.
In
his article, Godard maintains that the construction of the New
Acropolis Museum weakens every argument of the past concerning those
who refuse to return pieces, which have been removed from the Parthenon.
Voice
of America: French
Calling for Parthenon Marbles
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13/09/2009 |
"Le Parthénon mérite ses
marbres" - Le
Monde
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04/07/2009 |
Sioufas salue la résolution
de la Chambre chypriote sur les Marbres du Parthénon
Le président du
Parlement, Dimitris Sioufas, a salué vendredi la Chambre des Représentants
chypriote pour sa résolution qui déclare son ralliement à la lutte pour la
restitution au nouveau Musée de l'Acropole des Marbres "emprisonnés"
du Parthénon au British Museum à Londres.
"C'est la première
décision d'une Chambre des Représentants qui se rallie à la lutte conduite
dans le monde entier et avec une plus grande intensité en cette dernière période,
afin que les symboles +emprisonnés+ de notre culture au British Museum soient
restitués ici, où ils ont été créés", a déclaré M. Sioufas depuis
la tribune du Parlement grec, après avoir lu la résolution de la Chambre
chypriote qui a été réceptionnée le 2 juillet.
Le texte a été
communiqué à M. Sioufas par son homologue chypriote, Marios Karoyan.
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25/06/2009 |
"Les Grecs en
campagne" - Le
Point
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22/06/2009 |
"Papoulias, le président
grec, réclame à Londres les marbres du Parthénon" - Libération
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20/06/2009 |
"Appel pour le retour des
frises du Parthénon" - Le
Figaro
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22/06/2009 |
Papoulias appelle au retour des
Marbres du Parthénon à leur environnement naturel
L e président de la
République, Carolos Papoulias, a affirmé que le monde entier peut voir
aujourd'hui les sculptures les plus importantes du Parthénon réunies ensemble,
s'adressant à l'inauguration samedi soir du nouveau Musée de l'Acropole.
"Certaines manquent. Il est
l'heure de cicatriser les plaies du monument avec le retour des Marbres qui lui
appartiennent", a souligné M. Papaoulias, adressant dans toutes les
directions le message de la restitution des frises exposées au British Museum
de Londres.
M. Papoulias a insisté qu'avec le
nouveau Musée de l'Acropole, la Grèce "prouve son respect de
l'histoire". "La Grèce, aujourd'hui, ne présente pas au reste du
monde simplement un musée moderne et un monument universel. Elle prouve son
respect de l'histoire. Et elle essaie de rendre, par un ouvrage exceptionnel,
l'extase et l'émotion qui naissent dans l'âme de toute personne, lorsqu'elle
lève son regard et voit le Parthénon. Le Parthénon est un monument grandiose
qui a été construit pour honorer les plus nobles des vertus, celles de
l'adoration de la déesse Athéna. Il est imposant, mais il est un hymne à la
mesure. Ses marbres rayonnent dans le soleil grec, comme le savoir et la
sagesse. Et l'harmonie dans sa construction montre que la simplicité peut
rencontrer la perfection", a déclaré le chef de l'Etat, soulignant que
les messages et les symbolismes du Rocher sacré de l'Acropole appartiennent à
l'humanité toute entière.
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20/06/2009 |
Samedi Jour-J de l'inauguration du
Musée de l'Acropole
Le nouveau Musée de l'Acropole sera
inauguré officiellement samedi 20 juin, un événement qui aura une diffusion
mondiale, alors que la classe politique et des personnalités étrangères
assisteront à un spectacle audiovisuel à partir de 20h.
Jeudi, au 2e jour de la
pré-inauguration du Musée, ce fut au tour de personnalités des lettres et des
arts qui eurent l'opportunité de visiter l'oeuvre de l'architecte
franco-suisse, Bernard Tschumi, alors que vendredi soir des journalistes de la
presse étrangère suivront le même parcours à l'invitation du ministre de la
Culture, Antonis Samaras.
Le président de la République
reçoit des personnalités politiques en marge de l'inauguration du Musée de
l'Acropole
Le président de la République,
Carolos Papoulias, recevra samedi 20 juin en début d'après-midi le président
de la République chypriote, Dimitris Christofias, puis ensuite le DG de
l'Unesco, Koïchiro Matsuura, et enfin le président de la République bulgare,
Georgi Parvanov.
C'est vers 19h50 que M. Papoulias sera
conduit au nouveau Musée de l'Acropole pour assister à la cérémonie
d'inauguration.
Sioufas: Les Frises du Parthénon,
symboles de la civilisation grecque
Les Frises du Parthénon constituent
des "symboles de la civilisation grecque" et non de simples objets
d'exposition, a affirmé vendredi le président du Parlement, Dimitris Sioufas,
soulignant que "l'appropriation des sculptures n'est ni légalisée dans la
conscience des Grecs ni dans la conscience de l'humanité".
A propos de la construction du nouveau
Musée de l'Acropole, M. Sioufas a insisté que cette réalisation appartient au
peuple grec, alors qu'en réponse à une intervention du député du PASOK,
Evanghelos Venizelos, se référant "au rêve universel de Melina Mercouri",
le président du Parlement a déclaré que ce projet de construction du musée
remonte à 1976 sous le mandat du ministre de la Culture de cette époque, M.
Trypanis, et sous le mandat de premier ministre de Constantin Caramanlis, et
qu'il a été poursuivi par tous les gouvernements qui se sont succédés depuis
lors.
Entre temps, les 17 membres des
comités pour la restitution des Frises du Parthénon, qui représentent 15
pays, ont dans une conférence de presse vendredi lancé d'Athènes un appel
pour que le British Museum accepte finalement la demande de la Grèce à
l'occasion des Jeux Olympiques de 2012 à Londres.
Le président des comités, David
Hill, a par ailleurs annoncé entre autres qu'il s'efforce d'instituer une
Journée du Parthénon chaque année en juin et qu'a été lancée une grande
campagne de soutien intitulée "Pourquoi pas?" ("Why not?").
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20/06/2009 |
"Le Musée de l'Acropole,
bouleversant et maudit" - Le
Monde
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19/06/2009 |
"A home
for the marbles" "Majestic in exile" - International
Herald Tribune
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21/05/2009 |
Des chefs d'Etat et de
gouvernement à l'inauguration du Musée de l'Acropole
Le ministre de la
Culture, Antonis Samaras, a annoncé officiellement la date du samedi 20 juin
pour l'inauguration du nouveau Musée de l'Acropole, un événement historique,
auquel ont été invités des chefs d'Etat et de gouvernement, des
personnalités internationales, alors que les chaînes de télévision dans le
monde entier diffuseront les images d'antiquités, qui seront présentées pour
la première fois.
Pas de feu d'artifice,
pas de manifestation éphémère, le ministre a choisi de faire partager le
plaisir pendant 5 jours dans tout Athènes - et pas seulement - la ville
revêtant ses couleurs de fête pour célébrer ce grand événement culturel, a
souligné M. Samaras.
La révélation des
acquisitions du Musée sera faite de manière inattendue, et le moment-phare
aura lieu le soir avec l'utilisation des nouvelles technologies projetant la
lumière sur les chefs d'oeuvres exposés.
La sécurité de ces
manifestations a été confiée au ministère de l'Intérieur, alors qu'est
programmée de plus une croisière pour les chefs d'Etat et de gouvernement dans
le golfe Saronique au lendemain de l'inauguration.
Notons qu'en 2009, et
pour tout le monde, le billet d'entrée ne sera que de 1 euro, les années
suivantes de 5 euros.
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07/05/2009 |
Papoulias s'adresse à
une conférence sur les Frises du Parthénon
Le président de la
République, Carolos Papoulias, a exprimé l'espoir que les Frises du Parthénon
- qui sont exposées au British Museum à Londres - seront bientôt placées à
la place qui leur revient au nouveau Musée de l'Acropole qui sera inauguré en
juin.
M. Papoulias a assisté
mercredi à une conférence organisée à l'Université d'Helsinki sur le thème
des Frises du Parthénon par la Commission finlandaise pour la restitution des
Frises.
Le chef de l'Etat a
salué les efforts de la commission finlandaise qui prouvent que "le retour
des Frises du Parthénon ne concerne pas un seul pays, mais constitue une
affaire mondiale, comme l'est également le message de l'Acropole, c'est-à-dire
le message de la mesure et de la grandeur humaine dans toutes nos
activités".
Par la suite, les
présidents de Grèce et de Finlande, Carolos Papoulias et Tarja Halonen, ont
inauguré une exposition de photos sur les travaux de restauration de
l'Acropole, le nouveau Musée et le rocher sacré.
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14/02/2009 |
L'inauguration du
Musée de l'Acropole prévue pour le 20 juin
Le premier ministre,
Costas Caramanlis, a eu un entretien de travail vendredi matin avec le ministre
de la Culture, Antonis Samaras, qui a annoncé d'emblée que l'inauguration du
Musée de l'Acropole aura lieu le 20 juin et souligné que la culture grecque
est une source de richesse pour le pays et "nous devons -notamment en ces
moments difficiles et critiques pour l'économie - la promouvoir plus encore et
la valoriser au maximum".
Répondant aux
questions de la presse sur les fonds pour la culture, M. Samaras a observé que
"bien entendu nous procédons aux coupures et réductions nécessaires,
mais d'autre part les besoins fondamentaux seront satisfaits entièrement".
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04/02/2009
(GNA)
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New
members@parthenon scultpures reunification
Switzerland
and Finland are two new members of the International
Association for the Reunification of the Parthenon Sculptures.
This association, consisting of various national committees, has been formed
with the objective of supporting the return of all the “surviving” Parthenon
Sculptures in the New Acropolis Museum
in Athens. The addition of the Finish and the Swiss Committees brings the number
of participants to 17, including countries like Germany, the USA and United
Kingdom. The
Chairman of the Association David
Hill (Australia),
underlined the fact that consistent expansion of the association membership -
since it was formed in 2005 - is a powerful reminder of the widespread and
growing support around the world for the reunification of the Parthenon
Sculptures.
More
information: Marbles
Reunited
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02/02/2009
(GNA) |
The
marble road
The
remains of an ancient road - used to transport marbles for the construction of
the monuments on the Acropolis from Mount Penteli
- was unearthed during excavations in the northern Athenian suburb of Halandri.
The
existence of the special road was known for some time but this is the first
physical evidence of its actual course, which coincides with what Manolis Korres,
professor of Architecture at the National Technical University of Athens
had already depicted in a set of vivid drawings in his book "From
Pentelikon to the Parthenon."
More
information: Smithsonian Magazine - Unlocking
Mysteries of the Parthenon
Other
Works by Korres: "The
Stones of the Parthenon,"
"From
the Quarry to the Parthenon"
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20/11/2008 |
Proposition du
"ministre" du Patrimoine culturel du Vatican pour "un musée
européen de l'Acropole"
Le responsable de la
commission du Vatican pour la protection du patrimoine culturel (qui équivaut
à un ministère), Dr. Francesco Buranelli, a proposé d'exposer l'ensemble des
frises du Parthénon dans un musée unique.
"L'heure est venue
de penser à créer le premier musée européen qui jouisse d'un statut
diplomatique, comme les ambassades, de créer un endroit où serait exposé
l'ensemble des frises du Parthénon par tous les musées européens qui les détiennent,
sans en perdre pour autant leur propriété légale", selon le Dr.
Buranelli, proposant à cet effet le "Nouveau Musée de l'Acropole"
qui acquerra ainsi un profil européen. Ainsi que le propose le Dr. Buranelli,
un groupe d'experts composé de membres choisis de l'UE seraient chargés de la
coordination.
De cette façon, a-t-il
précisé, un message fort d'unité serait adressé dans le cadre européen, non
seulement dans le secteur de la politique, mais aussi dans celui de la culture,
en surmontant les égoïsmes et les positions connues en ce qui concerne la
propriété absolue.
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06/11/2008 |
Le Vatican restitue à
la Grèce un fragment du Parthénon
Le ministre de la
Culture, Michalis Liapis, a présenté mercredi un fragment du Parthénon
représentant la tête d'un jeune homme qui transporte un panier et participe à
la procession des Panathénées, lequel a été restitué à la Grèce par le
Vatican.
A cette occasion, M.
Liapis a souligné qu'il s'agit d'un geste de l'un des musées parmi les plus
prestigieux d'Europe qui donne l'exemple à beaucoup d'autres en vue de
reconstituer complètement et définitivement l'unité des frises du Parthénon.
La présentation du
fragment a eu lieu au nouveau Musée de l'Acropole, en présence du nonce
apostolique et ambassadeur du Vatican à Athènes, Mgr Patrick Coveney, de
l'ambassadeur de Grèce au Vatican, M. Chiskakis, du conservateur du
département des antiquités classiques du Vatican et représentant des Musées
du Vatican, ainsi que du président du nouveau Musée de l'Acropole, Pr.
Pantermalis.
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25/09/2008 |
Les présidents grec et
italien inaugurent l'exposition ''Nostoi''
Le président de la République,
Carolos Papoulias et son homologue italien, Georgio Napolitano, ont inauguré
mercredi matin l'exposition ''Nostoi, Nostoi'' au nouveau Musée de l'Acropole,
les deux hommes ont ensuite suivi le repositionnement du fragment de la frise du
Parthénon exposée jusqu'alors au Musée de Palerme et rendue par l'Italie,
représentant un morceau (0,35m de long et 0,34m de large) du pied droit et de
la lisière du vêtement de la déesse Artémis.
M. Papoulias a évoqué
dans son discours d'inauguration de cette exposition constituée de vestiges
pillés et restitués à la Grèce et à l'Italie après 100 ans d'errances,
''la certitude de la Grèce comme de l'Italie que le retour des antiquités sur
les lieux de leur création était possible, aussi difficile qu'il y paraisse''.
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14/04/2008
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Jack Lang plaide depuis
Thessalonique pour la restitution des Frises du Parthénon
Le député français
et ancien ministre de la Culture, Jack Lang, a plaidé pour la restitution des
Frises du Parthénon, dans des déclarations après une rencontre avec le
ministre de la Culture, Michalis Liapis, dimanche soir à Thessalonique.
M. Lang a souligné que
la Grande-Bretagne a vis-à-vis de la Grèce le devoir de rétablir l’unité
des Marbres, des Marbres qui appartiennent, a-t-il rappelé, à un monument qui
a été pillé à une autre époque, la période de la colonisation, ne manquant
pas de souligner que ce geste de bonne volonté confèrerait au nouveau Musée
de l’Acropole un plus grand rayonnement.
MM. Liapis et Lang se
sont rencontrés à Thessalonique à l’occasion de la cérémonie de clôture
en soirée du Prix européen de Théâtre qui a lieu pour la deuxième année
consécutive dans les installations du Théâtre national du Nord de la Grèce.
De son côté, M.
Liapis s'est dit très heureux de faire la connaissance de M. Lang, une grande
personnalité de la France en particulier dans le domaine de la culture, a-t-il
dit, et s'est félicité du grand intérêt de M. Lang pour le retour en Grèce
des Marbres du Parthénon exposés au British Museum à Londres. "Non
seulement il a manifesté de la compréhension, mais il soutient cet effort
national depuis de nombreuses années, encore plus aujourd'hui où le nouveau
Musée de l'Acropole ouvre ses portes", a affirmé le ministre.
En soirée, M. Liapis a
salué la cérémonie de clôture du Prix européen du Théâtre, M. Lang - qui
est président honoraire du Prix - se déclarant heureux de la distinction du
cinéaste et homme de théâtre français, Patrice Chéreau, qui a reçu le 12e
Prix Europe pour le Théâtre.
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04/2008 |
"L'Angleterre doit-elle
rendre les marbres du Parthénon?" Connaissance
des Arts
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19/03/2008 |
Le congrès sur la
restitution des biens culturels à leurs pays d'origine vote en faveur du retour
des frises du Parthénon
La proposition de Louis Godart,
conseiller du président de la République italienne pour les questions
culturelles, en faveur de l'émission d'une résolution en faveur de la
restitution des frises du Parthénon par le British Museum au nouveau Musée de
l'Acropole a dominé les travaux de la deuxième journée des travaux du congrès
international consacré à la restitution des biens culturels à leurs pays
d’origine.
Plus tôt, le procureur adjoint de
Rome, Paolo Ferri, avait annoncé que 70% des antiquités qui circulent au niveau
mondial sont d'origine inconnue, soulignant que "nul ne sait de quelles fouilles
celles-ci proviennent et par conséquent elles perdent ainsi de leur valeur et de
leur importance".
De son côté, l'Anglo-grec, Alex
Bénakis, petit-fils d'Alexandre Bénakis, a souligné qu'actuellement il n'existe
plus d'empires, mais une famille européenne, ajoutant que "le Parthénon
appartient à l'Europe, est un symbole de la culture européenne et doit être
considéré comme tel".
La sous-directrice générale pour la
culture de l'Unesco, Françoise Rivière, a soutenu pour sa part qu'il est
nécessaire d'informer attentivement le public des progrès réalisés par l'Unesco
dans les questions de rapatriement.
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12/03/2008
(GNA) |
In
his article "Return
Elgin Marbles and lay 'curse of Minerva' to rest,"
(News.scotsman.com, 7.3.2008) author John Kapranos Huntley reminds readers that Lord
Elgin was a Scot, who was at the time, British ambassador in
Constantinople. Furthermore, in removing the sculptures from the Acropolis
buildings, through his agents in Athens, Elgin was acting in a personal capacity.
"His intention was to transport them to Scotland, to embellish amansion he
was building in Fife. The decision to offer the Parthenon sculptures for sale to
the British Museum was made subsequent to their removal and
transportation." Thus, the essential question is -to be determined
ultimately by the Scottish courts- did Lord Elgin have the right to "sell"
the sculptures in his possession?
Secretariat
General of Information: World
Media on Greece - Acropolis and the Parthenon Marbles; Reunification
of the Parthenon Sculptures Campaigns: www.parthenoninternational.org;
www.elginism.com
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29/01/2008 |
"Parthénon : La
Grèce prête à tout pour récupérer ses frises", Le
Figaro
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18/12/2007 |
"Londres ne rendra
pas les marbres grecs", Le
Figaro
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18/12/2007 |
M. Caramanlis visite le nouveau Musée de l'Acropole peu avant
son départ pour Moscou
Le premier ministre, Costas Caramanlis, quelques heures avant
son départ pour Moscou, a visité lundi matin le nouveau Musée de l'Acropole
où le transfert très délicat des antiquités en bas de la colline est en voie
de se terminer, exprimant à cette occasion le voeu que les frises du
Parthénon, qui se trouvent actuellement au British Museum, soient restituées
à la Grèce.
"Le nouveau Musée de l'Acropole nous rappelle surtout
et de manière forte que le retour des frises du Parthénon, ce monument phare
du Patrimoine mondial, est un devoir", a notamment déclaré le chef du
gouvernement, soulignant que "la construction et la mise en opération du
nouveau Musée rend caduque le dernier argument" de ceux qui contestent le
bien-fondé de la demande de la Grèce.
M. Caramanlis était accompagné par le ministre de la
Culture, Michalis Liapis.
Notons qu'à partir du 21 décembre et ce jusqu'à Pâques,
le rez-de-chaussée du Musée sera ouvert au public tous les jours pendant deux
heures.
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01/11/2007 |
Marbles:
Special Significance
An
article in the Sydney University Museum's News, by David Hill, chair of the International
Association for the Reunification of the Parthenon Sculptures and
head of the Australian committee for the Reunification of the Parthenon
Sculptures, focuses on the main reasons why the Parthenon Marbles should be
returned to Greece:
"The
Greek Government
and many supporters around the world have been calling for Britain to return
the Elgin
Collection so
that the entire surviving work can be reunited in its original setting to
allow the original narrative to be appreciated. By not agreeing to return
the sculptures Britain is increasingly out of step with modern museum
practice around the world. No one would argue that all the objects in
museums should be returned to their country of origin but there is now
almost universal acceptance of the principle that items of special
significance should be repatriated. ...Less than one million people a year
now visit the Duveen
Gallery of the British Museum
to see the Parthenon sculptures, less than half the number that visit the
Acropolis in Athens. With the opening of the new Acropolis museum we can
expect the number of visitors to further increase."
University
of Sydney: The
Parthenon Project 2007
Inside the New Acropolis Museum
In
a glowing review of the new Acropolis museum in Athens, New York Times,
architecture critic Nicolai
Ouroussoff
writes (Where
Gods Yearn for Long-Lost Treasures,
October 28): "It’s a magical experience. Rather than replicating or
simply echoing the Classical past, Bernard
Tschumi engages
in a dialog that reaches across centuries." The NYT critic not only
walks us through the museum (the museum opens to the public next year), but
also takes a definitive stance on the side of those arguing for the marbles'
return to Greece.
The
New York Times - Slide Show: The
New Acropolis Museum
Greek
News Agenda (October 15): Acropolis
Antiquities Moving House
The
New Acropolis museum website: www.newacropolismuseum.gr
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31/10/2007 |
"A museum's
dialogue with antiquity", International
Herald Tribune |
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27/10/2007 |
"En
attendant les frises du Parthénon..." Le
Monde |
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23/10/2007 |
La restitution de
frises du Parthénon à l'actualité en Australie
Les quotidiens
australiens à grand tirage, "The Sydney Morning Herald" et "The
Australian", se sont prononcés pour la restitution à la Grèce des
frises du Parthénon, accordant une large place dans leurs colonnes pour
leurs milliers de lecteurs aux articles sur les manifestations et reportages
commençant cette semaine à Sydney sur le thème des travaux de
conservation à l'Acropole et l'ouverture en début de l'année du nouveau
Musée.
La question de la
propriété de ces sculptures fera d'autre part l'objet d'une série de
conférences organisées par l'Université de Sydney sous le titre "Le
projet du Parthénon", auxquelles participeront le président de
l'Organisme de fondation du nouveau Musée de l'Acropole, Dimitris
Pantermalis, et des archéologues australiens, alors qu'est attendue
aujourd'hui à Sydney, la directrice du Service de conservation des
monuments de l'Acropole, Maria Ioannidou. |
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16/10/2007 |
Caramanlis reçoit
Jack Lang
Plus tard dans
l’après-midi, M. Caramanlis a rencontré Jack Lang, proposé par le président
français, Nicolas Sarkozy, comme responsable du Comité de réflexion sur
la modernisation et le rééquilibrage des institutions, M. Lang déclarant
à la presse être un ami de toujours de la Grèce, sa visite à Athènes étant
une "visite d’amitié".
Plus précisément,
M. Lang a informé avoir discuté avec M. Caramanlis du projet français
d’Union méditerranéenne, alors qu’à propos du nouveau Musée de l’Acropole
et de la restitution des Frises du Parthénon, il a rappelé les liens étroits
qu’il avait avec Melina Mercouri, laquelle avait fait de ces deux projets
son combat pour la vie, et insisté sur "la justesse" de la
demande de la Grèce auprès du British Museum.
M. Lang, par
ailleurs, a pris position pour le maintien des deux maisons néoclassiques
qui se trouvent à proximité du nouveau Musée et qui risquent d’être démolies
puisque masquant une partie du rocher de l’Acropole à partir du Musée. |
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24/05/2007 |
Parthenon
Reunification Websites
The
International
Association for the Reunification of the Parthenon Sculptures is an association of various national
committees with the shared goal of "The reunification of all the
Parthenon Sculptures in the New Acropolis Museum in Athens."
Serbian
committee website (issued: 29.4.2007): www.parthenonserbia.org.yu
Canadian
committee website (issued: 27.2.2007): www.parthenoncanada.ca |
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08/05/2007 |
"La
bataille pour le retour des frises du Parthénon en Grèce se poursuit"
La Croix |
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07/05/2007 |
L'objectif du
gouvernement demeure le retour en Grèce des Frises du Parthénon
Le
premier ministre, Costas Caramanlis, a visité samedi l'ancienne Agora
d'Athènes, Thission et l'Acropole, ainsi que le musée de la Stoa Attalou,
accompagné du ministre de la Culture, Georges Voulgarakis et du SG du
ministère, Christos Zahopoulos. Etait présent le directeur de l'Ephorie des
Antiquités de l'Acropole, M. Mantis.
Le premier ministre a admiré tout
particulièrement les 6 antiquités datant du 5e siècle av. notre ère léguées
par un philhellène britannique dans son testament et restituées à la Grèce
depuis quelque semaines, dans le cadre des efforts faits pour rapatrier des
monuments du patrimoine.
M. Caramanlis, en commentaire de sa visite, a
fait valoir le travail méthodique et sérieux qui se fait pour la restitution
des biens culturels de la Grèce, rappelant que le principal objectif demeure
les Frises du Parthénon exposées au British Museum de Londres, saluant par
ailleurs l'avancement des travaux du nouveau Musée de l'Acropole, ce projet
devant par ailleurs convaincre les autorités britanniques sur la justesse de
la demande de la Grèce.
Notons que depuis la réunification du site
archéologique au pied de l'Acropole, plus de 1,5 millions de personnes ont
visité les monuments antiques. |
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05/05/2007 |
Rencontre des
représentants des ministères de la Culture de Grèce et de Grande-Bretagne
axée sur les Frises du Parthénon
C'est en présence de deux représentants de
l'Unesco que se sont rencontrés vendredi au ministère britannique de la
Culture les représentants des ministères de la Culture de Grèce et de
Grande-Bretagne pour discuter de la question des Frises du Parthénon et de
leur retour en Grèce.
La partie grecque a qualifié cet entretien
d'"exploratoire" et exprimé l'espoir que ce sera le premier pas pour
l'ouverture d'un dialogue de fond. Les deux délégations doivent se
rencontrer à nouveau le 4 juin au siège de l'Unesco à Paris. |
| 20/04/2007 |
Le ministre de la
Culture M. Voulgarakis commente une déclaration du conservateur du British
Muséum
Le ministre de la
Culture, Georges Voulgarakis, a évoqué la déclaration du conservateur du
British Muséum, Neil McGregor, sur le site Internet Bloomberg qui évoque
la possibilité de prêter provisoirement les Marbres du Parthénon, pendant
un trimestre ou pendant un semestre, à condition que le gouvernement grec
accepte que les frises soient la propriété du British Muséum.
Le ministre a
observé à ce sujet qu'"il n'y a rien d'officiel jusqu'à présent,
outre la rencontre décidée à Londres le 4 mai sous l'égide de l'Unesco,
avec des représentants des ministères grec et britannique de la Culture et
du British Muséum sur le thème de l'exposition des Marbres du Parthénon
à Athènes".
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| 29/03/2007 |
Conférence sur les
"Marbres du Parthénon" à la Bibliothèque grecque de la
Californie du Sud
Une conférence sur
les "Marbres du Parthénon" sera organisée le 30 mars à 18h30 à
la Bibliothèque hellénique de la Californie du Sud au "Bellflower"
de Los Angeles et le journaliste, Christos Constantopoulos prendra la parole
à cette occasion et présentera un document sur "L'Héritage de
Phidias". Il évoquera notamment les marbres du Parthénon dans le
cadre de la projection de photos d'Athènes, du British Museum de Londres,
ainsi que du nouveau musée de l'Acropole.
Le document de
Christos Constantopoulos est une co-production de l'ANA-MPA qui a été
projeté le 18 mars au cours d'une conférence organisée à l'Université
Loyola Marymount de Los Angeles ainsi que le 23 mars au Hellenic Cultural
Society à San Diego.
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| 16/03/2007 |
New
Acropolis Museum to Open in Summer
Thousands
of ancient artifacts from the Acropolis never seen by the public will be
showcased at the landmark Athens New
Acropolis Museum
expected to open this summer. Culture Minister George Voulgarakis
yesterday gave members of Parliament's standing committee on cultural and
educational affairs a guided tour of the Museum’s site.
The
two-storey building will be capped by a glass hall containing the Parthenon
works, while allowing visitors a direct view of the ancient temple. Archaeologists
claim that discovered ruins around the new museum construction site
- the remains of villas, workshops, bathhouses, courtyards & sewerage
networks - say more about the historic evolution of the birthplace of
democracy than any other find to date. The unveiling of the museum will probably
reopen the debate
on the restitution of the Parthenon marbles to their home place.
The
conservation and restoration of the Acropolis monuments is carried out
by the Acropolis
Restoration Project.
Vote
for the Acropolis at the "New 7 Wonders of the World" competition:
www.new7wonders.com
Restitution
of the Parthenon Marbles Campaigns: www.parthenoninternational.org
www.elginism.com
Museum’s
Journal (10.2006): The
New Acropolis Museum
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| 16/03/2007 |
Voulgarakis
fait visiter à des députés le chantier du musée de l'Acropole
Le ministre de la
Culture, Georges Voulgarakis, a fait visiter jeudi aux membres de la
commission parlementaire permanente des Affaires culturelles le chantier du
nouveau musée de l'Acropole, et a assuré que «les travaux avancent très
rapidement et devraient être achevés en été».
Le professeur
d'archéologie, Dimitris Pantermalis, président de l'Organisme de
construction du nouveau Musée de l'Acropole, a déclaré pendant la visite
que le musée serait peut-être partiellement ouvert au public en été mais
qu'aucune décision n'a encore été prise.
L'environnement du
musée devrait également être aménagé avec des arbres et des plantes
afin de mettre en valeur l'importance mythique et historique du site, et M.
Pantermalis a ensuite montré aux députés l'existence d'une citerne d'eau
qui se trouve au sous-sol de la construction et se jette dans un puit
voisin, qui, selon lui, rend le climat de la ville antique.
L'archéologue a
également annoncé que le transport des oeuvres de l'ancien musée vers le
nouveau situé en haut du rocher est à l'étude.
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| 14/02/2007 |
L'Acropole figurera
prochainement en tête de l'Annuaire européen des monuments
Le ministre de la
Culture, Georges Voulgarakis, a annoncé mardi de Berlin, en marge des
travaux de la rencontre informelle des ministres européens de la Culture,
que le 26 mars l'Acropole, le monument symbole de la Grèce, sera placée en
tête de l'Annuaire européen de la numérisation du patrimoine en cours
d'élaboration.
Cet annuaire - une
initiative mise en route par la France, l'Espagne et la Hongrie et soutenue
par la Grèce - vise en priorité à intégrer le patrimoine européen dans
un programme de l'UE, afin que les subventions puissent servir à la
restauration des monuments.
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| 14/12/2006 |
Christodoulos
demande au pape la restitution d'un fragment du Parthénon (lire)
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| 06/11/2006 |
La
Suède va restituer vendredi à la Grèce une frise de l'Acropole (lire)
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| 07/11/2006 |
Le ministre de la
Culture M. Voulgarakis appelle à la restitution des Frises du Parthénon
dans une interview à la télévision autrichienne
Le ministre de la
Culture, Georges Voulgarakis, a lancé à nouveau un appel au retour en
Grèce des Frises du Parthénon, dans une interview dimanche soir de la
chaîne publique de télévision autrichienne, soulignant que ce
monument-symbole de l'esprit européen reste encore exilé de son espace
historique, et que cette restitution relève de la logique même - loin de
toute velléité nationaliste - puisque, comme le répétait Mélina
Mercouri, "nous (les Grecs) nous souhaitons reprendre notre âme".
Le ministre a
informé le public autrichien sur la création du nouveau Musée de
l'Acropole, et en particulier sur l'espace conçu pour accueillir les
célèbres frises, des espaces vides, a-t-il précisé, étant réservés
dans l'attente des sculptures antiques exposées jusqu'à présent au
British Museum.
L'émission
télévisée concernait la restitution des trésors du patrimoine culturel
dans leur pays d'origine, et coïncidait quasiment avec la présentation du
projet de résolution à l'ONU faite par le représentant permanent de la
Grèce, Adamantios Vassilakis. Ce projet aurait déjà reçu le soutien de
plus de 80 Etats membres des Nations unies.
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| 08/09/2006 |
"Un
fragment de la frise du Parthénon restitué à la Grèce" (lire)
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| 06/09/2006 |
Le ministre de la
Culture replace un fragment d'une frise du Parthénon restitué par
l'Université de Heidelberg
Le ministre de la
Culture, Georges Voulgarakis, a remis en place mardi un fragment de huit cm
sur neuf représentant un talon d'homme sur une frise du Parthénon, lequel
a été restitué par l'Université de Heidelberg.
M. Voulgarakis
s'était rendu en personne lundi en Allemagne pour recevoir l'objet.
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| 29/03/2006 |
Exposer l'art
antique grec pour mieux informer sur la demande grecque de restitution des
frises du Parthénon
Le ministre de la
Culture, Georges Voulgarakis, réfléchit actuellement sur l'efficacité
qu'auraient de prêter à des musées à l'étranger des antiquités
grecques, voire organiser des expositions, et ce en vue de mieux faire
accepter la demande par la Grèce du retour des frises du Parthénon pour le
nouveau musée de l'Acropole.
C'est ce qu'a
déclaré récemment le ministre à la télévision autrichienne, insistant
qu'exposer des objets de la culture antique grecque pourrait constituer la
meilleure ambassade de cette demande, informant par ailleurs que la
Fédération internationale pour la réunification des frises du Parthénon
s'est faite le rapporteur de la volonté de 12 pays que les célèbres
marbres soient restitués à la Grèce. Il s'agit de l'Australie, de la
Belgique, de la Grande-Bretagne, de Chypre, de l'Allemagne, de l'Italie, de
la Nouvelle Zélande, de la Russie, de la Serbie-Monténégro, de l'Espagne,
de la Suède et des Etats-Unis.
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| 09/03/2006 |
Nouvelle
Association
"Retour au Parthénon"
Président
: M. Demetre Pantelidis
6a
rue des Fontaines - 93230 Romainville
Tél.
: 01 48 40 16 98 - pantelidis.demetre@neuf.fr
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| 02/02/2006 |
"Morceau
par morceau, la frise du Parthénon revient"
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| 19/01/2006 |
L'Université de
Heidelberg décide de rendre un fragment des frises du Parthénon en sa
possession
Le Musée
archéologique de l'Université de Heidelberg (Allemagne) a décidé il y a
quelques jours de rendre au Musée de l'Acropole un fragment de 8x11cm d'une
frise du Parthénon qui appartient à la collection du musée universitaire.
C'est la première
fois qu'un musée à l'étranger décide de rendre un fragment du Parthénon
à la Grèce, et le vice-recteur de l'université, le professeur Angelos
Haniotis, a déclaré à l'ANA-MPA que la raison exclusive qui a motivé
cette décision est la reconnaissance de l'importance du Parthénon au sein
du Patrimoine culturel mondial.
M. Haniotis a
également déclaré que ce fragment, un morceau de jambe d'un homme sur
lequel est inscrite la mention "Parthénon" en son envers a été
attribué par l'archéologue allemand Hafner comme faisant partie de la
frise nord en sa 8e section.
Le transfert de ce
fragment, dont la restitution avait été demandée à l'université par le
président de la Commission pour le retour des frises du Parthénon,
Anghelos Delivorias, aura lieu au cours de l'année 2006.
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| 17/01/2006 |
Nouvelle exposition
sur les Frises du Parthénon à l'Hôtel de Ville de Francfort
L'exposition du
ministère de la Culture et de la Fondation Melina Mercouri sur "La réunification
des marbres du Parthénon" sera présentée à partir du jeudi 19
janvier jusqu'au 5 février à l'Hôtel de Ville de Francfort (Allemagne) à
l'initiative du Réseau des élus grecs de la diaspora de l'Europe,
l'intention étant d'informer les Européens sur la demande grecque de
restitution des frises toujours exposées au British Muséum de Londres.
Cette exposition
revêt actuellement une importance toute particulière en raison du fait que
l'Université de Heidelberg (Allemagne) s'est récemment dite prête à
restituer à la Grèce, dès cette année, un fragment de la frise du Parthénon.
Cette exposition, déjà
présentée avec succès au Conseil de l'Europe à Strasbourg, au Palais de
la Musique d'Athènes, au Parlement européen et à l'Unesco, a le soutien
du ministère des AE, du SG à la Diaspora grecque, de l'Union centrale des
Municipalités et Communes de Grèce, de l'Office hellénique du Tourisme.
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| 10/01/2006 |
Caramanlis reçoit
le vice-recteur de l'Université de Heidelberg
Le premier
ministre, Costas Caramanlis, a reçu lundi au Palais Maximou le vice-recteur
de l'Université de Heidelberg, Anghelos Haniotis, en présence du
secrétaire d'Etat à la Culture, Petros Tatoulis.
M. Haniotis a
informé le chef du gouvernement des initiatives engagées en vue de la
restitution d'une partie de la frise du Parthénon que possède
l'Université, étant donné que le département des Etudes antiques a
approuvé son retour en Grèce.
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| 03/12/2005 |
L'exposition sur la
réunification des frises du Parthénon à Francfort prochainement
L'exposition du
ministère de la Culture et de la Fondation Melina Mercouri sur la
réunification des frises du Parthénon sera présentée à Francfort
prochainement, première ville à accueillir cette initiative du Réseau des
élus grecs de la diaspora de l'Europe en collaboration avec l'Union
centrale des municipalités et communes de Grèce. Cette annonce a été
faite au 1er jour de la 3e assemblée générale du Réseau qui a lieu
vendredi et samedi à Thessalonique.
Le premier jour des
travaux a été consacré à des amendements du règlement intérieur du
Réseau, le dernier jour devrait voir ratifier le programme d'actions pour
la période 2005-2007.
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| 26/11/2005 |
Les représentants
des comités à l'étranger pour la restitution des frises du Parthénon
reçus par MM. Papoulias et Caramanlis
L e
président de la République, Carolos Papoulias, a reçu vendredi les
représentants de tous les comités à l'étranger pour la restitution des
frises du Parthénon, réunis au grand complet pour la première fois à
Athènes.
Les présidents des
comités ont annoncé la création d'un organisme mondial pour la
restitution des Marbres.
M. Papoulias a
exprimé, quant à lui, le souhait que les frises reviennent sur leur terre,
en Attique, en soulignant que les frises du Parthénon "furent les
victimes d'un enlèvement, à une période de l'histoire où les puissants
avaient droit de vie et de mort sur les impuissants".
Les membres de ces
comités avaient rencontré précédemment le premier ministre, Costas
Caramanlis, entretien auquel assistait également le secrétaire d'Etat à
la Culture, Petros Tatoulis.
M. Tatoulis a
déclaré également que le gouvernement suit depuis le début une politique
en ce domaine qui a eu des résultats, et souligné que cette rencontre, au
cours de laquelle les participants ont exprimé leurs remerciements aux
personnalités connues sur le plan mondial qui luttent en faveur du retour
des frises, a montré le grand intérêt de la partie grecque.
M. Tatoulis a
également insisté que l'intégrité et la conservation des frises est une
exigence non seulement de la Grèce, mais aussi de la communauté
internationale.
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| 24/11/2005 |
Visite à Athènes
vendredi des représentants étrangers des comités pour la restitution des
Frises du Parthénon
Le secrétaire d'Etat
à la Culture, Petros Tatoulis, a informé de la visite à Athènes vendredi
25 novembre des représentants à l'étranger de tous les comités pour la
restitution par le British Muséum des Frises du Parthénon, lesquels seront
reçus par le président de la République, Carolos Papoulias, et le premier
ministre, Costas Caramanlis.
Dans une conférence
de presse mercredi, M. Tatoulis a donné en outre les derniers détails de
la participation grecque à la 23e Biennale d'Alexandrie qui s'ouvre le 1er
décembre, 2005 marquant son 50e anniversaire depuis sa création. Deux
peintres de générations différentes, Nicos Alexiou et Lizi Kalliga,
seront les ambassadeurs de la Grèce à la Biennale placée sous le signe de
la "Transparence de l'univers - Magie de la Méditerranée". Le
Musée Benakis présentera les oeuvres exposées des deux artistes grecs du
15 mars au 22 avril 2006.
Par ailleurs,
interrogé sur la demande de restitution de quatre antiquités par le musée
Getty de Los Angeles, M. Tatoulis a expliqué que, suite à l'indifférence
de la direction du musée, les services ministériels avaient décidé de
changer de tactique et d'engager une étroite collaboration avec les autorités
judiciaires en Italie, lesquelles ont réussi à récupérer une quarantaine
d'objets.
Enfin, deux jours
après le dépôt au Parlement du Budget 2006, M. Tatoulis a fait le point
sur les comptes concernant le ministère, déclarant en particulier une résorption
du déficit de 18,5 milliards de drachmes hérité du précédent
gouvernement et la couverture à 80% des engagements contractés précédemment
aussi, chiffrés à 54 millions d'euros.
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| 14/05/2005 |
Le secrétaire d'Etat
à la Culture M. Tatoulis reçoit un Britannique, défenseur de la demande
de restitution des Frises du Parthénon à la Grèce
Le secrétaire d'Etat
à la Culture, Petros Tatoulis, a rencontré vendredi à Athènes le
philhellène britannique, fervent défenseur de la restitution des frises du
Parthénon à la Grèce, Chris Stockdale.
A sa propre
initiative et à ses frais, ce docteur britannique a entrepris il y a
environ 20 jours, au départ du British Muséum de Londres (où se trouvent
les frises), un tour d'Europe à vélo avant d'atteindre Athènes lundi
dernier.
"Le but de mon
voyage était en fait symbolique, a-t-il expliqué après s'être rendu à
l'Acropole, mais aussi sur le chantier du nouveau Musée de l'Acropole, pour
s'informer en détail des gigantesques travaux de rénovation, et je pense
passionnément que les Marbres doivent retourner au Parthénon Toute
l'importance est qu'un Britannique s'intéresse beaucoup à faire cet effort
en raison de son amour pour les Frises et, en particulier, pour le peuple
grec".
M. Tatoulis, pour
sa part, a félicité son interlocuteur et encouragé d'autres initiatives
de ce genre pour mieux faire connaître la juste revendication de la Grèce.
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| 14/09/2004 |
Il
faut restituer les frises du Parthénon", La
Croix
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| 20/08/2004 |
Athènes, une ville métamorphosée dans la modernité sans
perte de son identité, selon le maire de Londres
Le maire d'Athènes, Dora
Bakogianni, a reçu mercredi soir
à l'Hôtel de Ville le maire de Londres, Ken Livingstone, qui est l'invité
officiel de la capitale grecque pour les JO.
Aussitôt après la rencontre, Mme Bakogianni a donné une
réception en l'honneur de son hôte sur la terrasse totalement réaménagée de
l'Hôtel de Ville dont la vue exceptionnelle donne sur les principaux monuments
et bâtiments historiques d'Athènes.
Dans de brèves déclarations, M. Livingstone s'est dit
extrêmement impressionné par Athènes. "Cela fait des années que je
n'étais plus revenu à Athènes et je ne la reconnais vraiment plus. C'est une
ville métamorphosée, où l'accent est mis sur la modernité, sans toutefois
que cet aspect lui fasse perdre son identité. Elle est éblouissante",
a-t-il affirmé.
Interrogé à cette occasion sur les Marbres du Parthénon
exposés au British Muséum de Londres, M. Livingstone s'est dit optimiste et
espérer qu'avant les prochains JO, il y aura eu le compromis logique qui
satisfasse à la fois les deux parties. "Je suppose que si un
multimillionnaire grec venait en Grande-Bretagne il y a 100 ans et payait le
propriétaire terrien local quelques millions pour le "Stonehenge" et
qu'il le ramenait en Grèce, nous aussi nous nous en plaignerions
aujourd'hui", a-t-il ajouté.
Etait présent à la réception l'ambassadeur de
Grande-Bretagne en Grèce, David Madden.
Notons que Mme Bakogianni donnera vendredi soir une
réception en l'honneur du maire de New York, Michael Bloomberg, à l'Hôtel de
Ville.
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| 18/08/2004 |
Le maire de
Londres Ken Livingstone impressionné par le métro d'Athènes
Le maire de
Londres, Ken Livingstone, s'est dit impressionné par le métro d'Athènes
et, en général, par les transports urbains, lors d'une visite mardi à
la station de métro Syntagma.
M. Livingstone
a été informé par la direction de la société gérante du métro
(AMEL) des facilités offertes aux visiteurs étrangers en période de
Jeux olympiques, passant également en revue les vitrines où sont exposés
les objets d'art découverts lors des fouilles archéologiques.
Interrogé sur
la demande grecque de restitution des Frises du Parthénon, M.
Livingstone a déclaré qu'il espérait s'attendre prochainement à un
accord. "Ce n'est pas juste que les Grecs et les visiteurs étrangers
ne puissent pas voir les Frises dans leur environnement. Je suis
optimiste sur une solution prochaine pour leur retour". |
| 05/08/2004 |
'For Olympics,
Greeks already lose on contest", International
Herald Tribune |
| 01/08/2004 |
"L'importance
de la frise du Parthénon pour la Grèce justifie ce nouveau musée",
Le Monde |
| 20/07/2004 |
"Elgin
marbles", International
Herald Tribune |
| 17/03/2004 |
Campagne à
Bruxelles pour la restitution des Frises du Parthénon à Athènes pour
les Jeux olympiques
Deux sénateurs
belges, François Roelants du Vivier (Mouvement réformateur) et Paul
Wille (Vlaamse Liberalen en Democraten) ont engagé depuis quelques mois
une vaste campagne pour le retour à Athènes des frises du Parthénon,
ayant d'ores et déjà mobilisé quelque 150 députés et plus de 350
universitaires, historiens et archéologues dans une démarche auprès
de l'ambassadeur de Grande-Bretagne à Bruxelles.
N'ayant reçu
aucune réponse de la partie britannique, le 8 mars dernier, les deux
sénateurs ont adressé une lettre de protestation au premier ministre
britannique Tony Blair pour que soit possible la restitution des
sculptures, depuis 200 ans en Grande-Bretagne, pour les Jeux olympiques
d’Athènes.
Selon MM. du
Vivier et Wille, ce geste de la Grande-Bretagne serait compris comme un
geste de ''conciliation culturelle dans la construction de la nouvelle
Europe''. |
| 12/03/2004 |
"Acropolemiques",
Libération |
| 12/03/2004 |
Le conseil
municipal de Liverpool en faveur de la restitution à la Grèce des
frises du Parthénon
Le conseil
municipal de Liverpool (Grande-Bretagne) a voté par 37 voix pour et 4
contre mercredi soir la décision d'adresser au gouvernement britannique
une lettre l'invitant à restituer les frises du Parthénon à la
Grèce.
Cette prise de
position est d'autant plus importante que cette grande ville du
Nord-Ouest sera la prochaine capitale culturelle de l'Europe, alors
qu'elle reflète aussi en quelque sorte les 81% des Britanniques en
faveur, selon les sondages, du retour en Grèce des sculptures antiques
actuellement exposées au Bristish Muséum. Cette initiative pourrait
être également suivie par d'autres municipalités souhaitant faire
pression sur le conservateur du musée. |
| 04/03/2004 |
"En
attendant les frises du Parthénon", Courrier
International |
| 25/02/2004 |
Vernissage au
Palais de la Musique de l'exposition sur les Frises du Parthénon
C'est en
présence du président de la République, Costis Stephanopoulos, du
président du Parlement, Apostolos Kaklamanis, du ministre de la
Culture, Evanghelos Venizélos, de l'ambassadrice à l'Unesco, Marianna
Vardonoyanni et de nombreux invités, qu'a eu lieu le vernissage mardi
soir au Palais de la Musique d’Athènes de l'exposition sur la
réunification des Frises du Parthénon.
Cette
exposition fait suite à celle présentée à Paris dans le cadre de
l'Unesco.
Si le ministre
de la Culture a fait un rappel des démarches qui sont faites auprès du
gouvernement britannique pour la restitution des Frises du Parthénon
pour les Jeux olympiques de 2004, le maire d’Athènes, Dora Bakoyanni
a souligné pour sa part que cette question n’était plus seulement
grecque, rendant également hommage à Melina Mercouri qui avait été
parmi les premiers à demander le retour en Grèce des Frises. Pour sa
part, le président de la Fondation Melina Mercouri, Jules Dassin, a
remercié tous ceux qui avaient participé à l'organisation de cette
exposition. |
| 19/02/2004 |
208 députés
de tout le PE pour le retour des Frises du Parthénon en Grèce
208
eurodéputés, toutes tendances confondues, dont l'ancien président de
la Commission européenne, Jacques Santer, à l’initiative d'Alecos
Alavanos (Coalition), ont signé une lettre adressée au premier
ministre britannique, Tony Blair, demandant que son gouvernement examine
positivement la requête de la Grèce pour le retour des Frises du
Parthénon.
Dans des
déclarations mercredi, l'eurodéputé de la Coalition souligne en
particulier que ''la période jusqu'aux Jeux olympiques est extrêmement
importante pour que nous intensifiions nos pressions sur le gouvernement
britannique, afin de réussir à ce que soient restitués les Marbres du
Parthénon, relevant encore que ''dans une Europe intégrée où il
n'existe pas de murs, il n'est pas tolérable que ce monument unique en
son genre, selon l'Unesco, demeure éparpillé et amputé''. |
| 18/02/2004 |
Initiative de
l'AKEL en faveur de la restitution des Marbres du Parthénon à la
Grèce
Le parti de
gauche chypriote AKEL mène une initiative pour rassembler le plus grand
nombre possible de signatures pour un appel adressé à l'Unesco, afin
que l'organisation internationale intervienne directement en faveur de
la restitution des Marbres du Parthénon à la Grèce.
Des centaines
de signature ont pu être rassemblées dans un intervalle de huit mois,
parmi lesquelles des personnalités du monde politique, social,
ecclésiastique et culturel de Chypre, et en premier lieu bien sur
celles du président chypriote, Tassos Papadopoulos, du président de la
Chambre des Représentants, Dimitris Christofias, des chefs des partis
politiques, de ministres et de députés. |
| 20/01/2004 |
Le ministre de
la Culture se déclare optimiste quant au retour des Frises du Parthénon
Le ministre de
la Culture, Evanghelos Venizélos, s'est déclaré lundi optimiste au
sujet du retour des Frises du Parthénon en Grèce, alors qu'il
présentait lundi à Thessalonique une série de dispositions concernant
la préparation olympique.
Malgré la
position négative exprimée récemment par le conservateur du British
Muséum, M. Venizélos a qualifié ''ses arguments de connus, inexacts
et répétitifs'', et est apparu particulièrement optimiste au vu du
haut pourcentage (80%) recueilli auprès de l'opinion publique en ce qui
concerne ''le retour en Grèce des Frises du Parthénon et la
réunification de ce monument défiguré''.
M. Venizélos
s'est encore déclaré optimiste en ce qui concerne la prochaine
rencontre du ministre des Affaires étrangères, Georges Papandreou,
avec son homologue britannique, Jack Straw, au cours de laquelle il
reformulera ''la proposition de caractère universel et humanitaire de
la Grèce pour le retour des Frises du Parthénon. |
| 17/01/2004 |
"Les
frises du Parthénon divisent Albion", Libération |
| 16/01/2004 |
50 députés
britanniques signent une motion de vote pour la restitution des Frises
du Parthénon
Le député du
Parti travailliste, Andrew Dismore, a déposé jeudi à la Chambre des
Communes une motion de vote pour la restitution à la Grèce des Frises
du Parthénon, qui a été jusqu'à présent signée par plus de 50
députés britanniques, dont l'ancien secrétaire et l'ancien
secrétaire au Foreign Office, Robin Cook et Keith Vaz.
Selon ce texte,
il est dit que ''La Chambre reconnaît que l'espace du nouveau Musée de
l'Acropole offre une occasion sans précédent pour qu'il y soient
exposées les Frises du Parthénon qui se trouvent dispersées entre
Londres et Athènes.
Il est indiqué
d'autre part que cette proposition peut être aisément acceptée par la
majorité des Britanniques, et que les problèmes juridiques peuvent
être réglés, si le transfert des Frises à Athènes a lieu sous forme
d'un prêt à long terme. L'offre faite par Athènes de prêter par
ailleurs des antiquités grecques dans diverses expositions en
Grande-Bretagne est bien accueillie, et les députés demandent ainsi au
gouvernement britannique de collaborer avec le British Muséum et les
autorités grecques compétentes dans un esprit d'amitié et de
confiance, comme il est convenu, est-il souligné, au cours d'une année
olympique. |
| 15/01/2004 |
Le ministre de
la Culture prochainement à Londres pour discuter du projet
d'unification des frises du Parthénon
Le ministre de
la Culture, Evanghelos Venizélos, se rendra prochainement à Londres
pour discuter avec son homologue britannique du projet d'unification des
frises du Parthénon avec leur restitution à la Grèce.
Dans une
conférence de presse mercredi, M. Venizélos s'est référé tout
spécialement au climat positif et de compréhension qui s'est créé en
Grande-Bretagne vis-à-vis de la demande grecque. Le ministre a annoncé
que la Grèce est prête à organiser une série d'expositions
successives, non seulement au British Muséum de Londres, mais aussi
dans d'autres musées du Royaume-Uni.
Le mouvement
"Réunification des Marbres" du Parthénon a donné une
conférence de presse en présence de Robin Cook
C'est en
présence de l'ancien secrétaire au Foreign Office, Robin Cook, que le
mouvement "Réunification des Marbres" du Parthénon a donné
mercredi sa première conférence de presse laquelle a rassemblé un
grand nombre de représentants de la presse britannique.
Le dirigeant de
ce nouveau mouvement a présenté les résultats du sondage organisé en
décembre en Grande-Bretagne, à l'échelle nationale, sur la question
''d'accord ou pas pour le retour des frises du Parthénon?''.
71% à 81% des
interrogés s'accordent pour le retour des frises en Grèce, alors que
73% se sont déclarés d'accord à la question si le gouvernement
britannique devrait s'engager dès à présent, dans le cadre de
l'année olympique, pour le retour des frises. |
| 14/01/2004 |
L'ancien
secrétaire au Foreign Office invite le gouvernement britannique à
approuver la restitution des Frises du Parthénon
En vue de la
publication mercredi du sondage qui montre que 80% des Britanniques sont
favorables au retour en Grèce des Frises du Parthénon, l'ancien
secrétaire au Foreign Office, Robin Cook, a invité - dans un article
au journal ''Evening Standard'' - le gouvernement britannique à donner
son accord pour la restitution des Marbres.
''Les
conservateurs du British Muséum peuvent réagir personnellement au
retour des frises en Grèce, mais ils n'ont pas le droit d'ignorer les vœux
des citoyens qu'ils représentent en tant que conservateurs du Musée'',
souligne notamment Robin Cook, tout en insistant sur l'absence de
logique des conservateurs du Musée qui, par leur refus, compromettent
l'effort de Londres dans sa candidature pour l'organisation des JO de
2012. |
| 12/01/2004 |
Le ministre de
la Culture se félicite du fort pourcentage des Britanniques en faveur
de la restitution des Frises
Le ministre de
la Culture, Evanghelos Venizélos, s'est dit particulièrement heureux
d'un sondage publié dimanche dans la presse britannique faisant état
que 80% des interviewés sont en faveur de la restitution à la Grèce
des Frises du Parthénon.
M. Venizélos a
souligné en particulier que la partie grecque a organisé ''avec
responsabilité et systématiquement une campagne d'information auprès
de l'opinion publique britannique. J'exprime mes vifs remerciements aux
membres du Parlement britannique, des membres du Comité britannique
pour le retour des Marbres, des scientifiques britanniques,
intellectuels, artistes et athlètes, et naturellement aux citoyens
britanniques qui comprennent et soutiennent cet effort, non pas en tant
que revendication de la Grèce mais comme respect du patrimoine culturel
mondial''.
Ces deux
sondages sont publiés par le Sunday Telegraph et Sunday Times au nom
d'un groupe de pression. dans lequel figurent des personnalités, telles
que Vanessa Redgrave, Robin Cook, des championnes olympiques, Lidford
Christie et Tesa Sanderson, alors que le Times ajoute que 90% du
personnel du Bristish Muséum, où sont exposés les Frises, sont en
faveur aussi d'une restitution de ce chef d’œuvre de l'Antiquité. |
| 16/12/2003 |
Passant
au chapitre des relations bilatérales, M. Simitis a informé avoir
posé à M. Blair la question de la restitution des frises du Parthénon.
''Le
gouvernement grec a soumis une proposition aux dirigeants du British
Muséum, pour rendre clair qu'il ne souhaite pas s'impliquer dans la
question de la propriété des Marbres, mais a pour unique but la
réexposition commune des Marbres du Parthénon. Etant donné qu'il
existe cette proposition et parce qu’en même temps les JO approchent,
je donnerai mandat au ministre de la Culture, M. Venizélos, de venir à
Londres pour discuter de cette question avec le ministre de la Culture
du gouvernement britannique. Pour notre part, nous estimons qu'il ne
s'agit d'une question de dispositions techniques et de propriété, mais
bien d'une affaire politique, et c'est pourquoi nous voulons la traiter
politiquement''.
Interrogé sur
la réaction de M. Blair, M. Simitis a rappelé que son homologue
britannique connaît le dossier, informant en outre lui avoir offert
lors de sa précédente visite à Londres une biographie de Lord Byron.
''Lord Byron fut un des défenseurs contre l'éloignement des Marbres du
Parthénon et avait fait alors campagne à Londres en condamnant l'acte
de Lord Elgin. Je pense que nous devrons continuer de poser la question
des Marbres à la partie britannique et à faire pression'', a-t-il
conclu.
Le ministre de
la Culture se félicite qu'ait été posé entre MM. Simitis et Blair
l'aspect politique de la restitution des Frises
Le ministre de
la Culture, Evanghelos Venizélos, s'est dûment félicité des
déclarations lundi à Londres des deux premiers ministres de Grèce et
de Grande-Bretagne, MM. Simitis et Blair, sur la question de la
restitution des frises du Parthénon par le British Muséum.
''Il est
particulièrement important le fait que les deux premiers ministres
aient posé ensemble les bases d'un règlement politique de la question
des Marbres du Parthénon, tenant compte de la proposition bien connue
de la Grèce pour l'organisation d'une exposition en commun des
frises'', a déclaré M. Venizélos.
''J'ai souvent
discuté de cette question avec mon homologue britannique, mais cette
fois nous en rediscuterons encore sur mandat du premier ministre (grec),
et ceci donne un poids spécifiquement politique à cette procédure'',
a ajouté le ministre interrogé par la presse lundi. |
| 12/11/2003 |
Deux champions
olympiques britanniques appellent au retour des Frises du Parthénon
Les champions
olympiques britanniques, Allan Wells et Steve Smith, ont choisi le
rocher sacré de l'Acropole à Athènes mardi pour adresser leur message
sur la restitution des frises du Parthénon à la Grèce, soulignant que
les Jeux olympiques en 2004 - de retour à leur berceau - ne sont pas
simplement un évènement sportif mais bien la haute expression des
valeurs de culture et civilisation.
''Le moment le
plus opportun pour que le gouvernement britannique restitue les marbres
du Parthénon est les Jeux olympiques d’Athènes en août 2004'', ont
déclaré les deux champions olympiques lors de leur visite à
l'Acropole mardi en compagnie de Gary Burchet et Freddy New, tous deux
membres du Comité pour le retour des frises, toujours conservés et
exposés au British Muséum de Londres.
8 personnes
contre 1 en Grande-Bretagne se prononcent pour cette restitution, de même
que 66% des députés britanniques, a notamment déclaré M. New,
ajoutant que ''les gens savent ce qui doit se faire, alors que le
gouvernement qui, jusqu'à présent était contre, a changé d'avis et
à l'heure actuelle cette question est discutée par le British Muséum,
ce qui est considéré être positif''. Allan Wells a été médaille
d'or au 100m à Moscou en 1980 et Steve Smith, médaille de cuivre au
saut en hauteur. Il a été capitaine de l'équipe olympique britannique
aux jeux d'Atlanta de 1996.
Notons que 9
autres médaillés britanniques sont pour le retour des frises: Lindford
Christie (médaille d'or du 100m, Barcelone 1992), Jonathan Edwards (médaille
d'or au triple saut, Sydney 2000), Jayne Torvill et Christopher Dean (médaille
d'or patinage artistique, Sarajevo 1984), Tessa Sanderson (médaille
d'or du javelot, Los Angeles 1984), David Hemery (médaille d'or au 400
m haies, Mexico 1968), Jason Queally (médaille d'or cyclisme, course
contre la montre, Sydney 2000), Mark Richardson (médaille d'argent
relais 4x400, Atlanta 1996) et Chris Hoy (médaille d'argent du décathlon,
Moscou 1980, Los Angeles 1984). |
| 12/08/2003 |
Venizélos
reconfirme la position de la Grèce au sujet du retour des Frises du
Parthénon
Le ministre de
la Culture, Evanghelos Venizélos, a réaffirmé lundi la position de la
Grèce au sujet du retour des Frises du Parthénon, soit sous la forme
d'un prêt à long terme soit en tant que département du British Muséum
au sein du nouveau Musée de l'Acropole. M. Venizélos, qui répondait
à une lettre du directeur du British Muséum publiée dans le ''Sunday
Times'', a réitéré que le gouvernement grec n'a jamais déclaré
reconnaître les titres de propriété du British Muséum concernant les
Frises du Parthénon.
M. Venizélos a
notamment précisé que la proposition soumise par le gouvernement grec
est réaliste et a un caractère culturel universel, respecte les
sensibilités de la partie britannique, mais avant tout le monument du
Parthénon lui-même.
Dans sa lettre
publiée dans le ''Sunday Times'', le directeur du British Muséum, Neil
MacGregor, affirme que le musée n'a aucune concertation secrète avec
les autorités grecques concernant le prêt des Frises du Parthénon
''Le gouvernement grec, poursuit MacGregor, a reconnu que le British Muséum
détient les titres de propriété des Frises et ne soulève désormais
plus aucun désaccord quant à leur propriétaire. Toutefois le
gouvernement grec a demandé à deux reprises le transfert des Frises du
Parthénon pour être exposées au Nouveau Musée de l'Acropole, la
première lors de la visite de M. Venizélos en novembre 2002 à Londres
et la seconde au cours de la réunion de l'UNESCO en mars dernier''.
Le directeur du
British Muséum souligne encore dans l'article que les représentants du
musée ont signifié ne pas pouvoir négocier sur la base de ces
demandes car ils sont persuadés que le public est à même de mieux
admirer et comprendre les marbres du Parthénon en les voyant dans deux
cadres totalement différents, c'est-à-dire dans le cadre de la
civilisation antique d'Athènes et dans le cadre de la civilisation
mondiale de Londres. |
| 04/08/2003 |
La Grèce
propose l'organisation à Athènes d'une exposition des Marbres du Parthénon
pendant les JO de 2004
L a
Grèce a proposé au British Muséum de Londres l'organisation à Athènes
d'une exposition des Marbres du Parthénon qui coïnciderait avec le
grand évènement de rayonnement mondial des JO de 2004.
''Dans le cadre
des traditions culturelles communes et des liens culturels étroits des
deux pays, nous proposons la création d'une exposition commune unique
des frises du Parthénon. Les Marbres pourront se trouver ainsi à Athènes
pour les JO de 2004 avec la coopération des deux musées, le British
Muséum et le nouveau Musée de l'Acropole'', a affirmé le ministre de
la Culture, Evanghelos Venizélos, dans un communiqué dimanche.
M. Venizélos a
précisé que la partie grecque est prête à signer tous les contrats nécessaires,
tant entre les deux musées qu'entre les deux gouvernements.
''D'ailleurs, les deux pays sont membres de l'UE et, naturellement, de
l'UNESCO. Une réponse positive de la partie britannique à cette
proposition grecque serait une initiative culturelle, mais aussi
politique, de dimensions universelles'', a affirmé le ministre.
M. Venizélos réagissait
à un article du ''Sunday Times'' faisant état de concertations en
cours entre le gouvernement grec et le British Muséum concernant le
retour des Marbres, en vertu d'un accord de prêt, à l'occasion des JO
de 2004. Le journal souligne que l'UNESCO encourage ce dialogue
greco-britannique.
L'attaché de
presse de l'ambassade de Grèce à Londres, Dr Nicos Papadakis, a déclaré
au ''Sunday Times'' que ''c'est la première fois que les entretiens se
poursuivent'', un ''facteur très encourageant'', a-t-il noté.
''A présent,
je n'ai aucun doute que les Marbres retourneront à Athènes, a-t-il
conclu. |
| 29/05/2003 |
Le retour des
Marbres du Parthénon en Grèce doit être réglé dans le cadre de
l'Unesco, selon le premier ministre canadien
Le premier
ministre canadien, Jean Chrétien, estime que le retour des Marbres du
Parthénon doit être réglé dans le cadre de l'Unesco, sans qu'une
pression du gouvernement d'Ottawa auprès du gouvernement britannique
soit nécessaire, selon un conseiller de son cabinet, Claude Laverdure.
Il s'agit d'une
clarification qui intervient après le vote récent du Parlement
canadien, sur proposition du député, John Cannis, qui exhorte le
gouvernement fédéral à intervenir auprès de la Grande-Bretagne sur
le retour des Marbres du Parthénon.
L'Assemblée
nationale du Québec, sur proposition du député de la province de
Montréal, Christos Syrros, ainsi que la mairie de Montréal, sur
proposition de la conseillère municipale, Eleni Fotopoulou, ont également
votées de façon analogue. |
| 18/03/2003 |
L'ambassade de
Grèce à Washington et le National Geographic Society unissent leurs
efforts pour le retour des marbres du Parthénon
Lors d'une conférence
à Washington, organisée en commun par le service de Presse de
l'ambassade de Grèce et la Société National Geographic où
participaient 200 personnes, le producteur de télévision William
Stewart, après avoir présenté des documents audiovisuels qui
montraient la soustraction des marbres du Parthénon par lord Elgin, a déclaré
la nécessité de leur retour sur le sol grec.
Le directeur du
service de presse de l'ambassade, Achille Paparsenos, a souligné pour
sa part l'importance du retour des marbres dans le nouveau musée de
l'Acropole dans un esprit de collaboration avec le British Muséum.
La présentation
de M. Stewart était la dernière d'une série de cinq conférences aux
Etats-Unis et au Canada, organisées par les Etudes helléniques de
l'Université de Missouri sous la direction du professeur Michalis
Cosmopoulos. |
| 12/03/2003 |
Frises du Parthénon: Jules
Dassin accuse Londres d'"insensibilité" (AFP) |
| 25/02/2003 |
"Parthénon : les Anglais
restent de marbre", France
Soir |
| 05/02/2003 |
L'eurodéputé
et champion olympique Pietro Menea s'adresse à la Commission européenne
pour le retour des Frises du Parthénon
L'eurodéputé
du PPE et champion olympique italien, Pietro Menea, s'est prononcé en
faveur de la restitution à la Grèce des frises du Parthénon, au
British Muséum de Londres depuis le 19e siècle, et a déposé mardi en
ce sens une question à la Commission européenne.
M. Menea
demande que l'exécutif européen ''contribue à créer un climat
approprié dans le gouvernement et les instances de Grande-Bretagne
afin, qu'à l'occasion des JO de 2004, les frises retournent là où
l'histoire a décidé de leur création. Ce geste, a souligné l'eurodéputé,
montrerait au monde entier un exemple de civilisation. |
| 04/01/2003 |
Le ministre de
la Culture réagit à des déclarations du conservateur du British Muséum
sur les Frises du Parthénon
Le ministre de
la Culture, Evanghelos Venizelos, a fermement réagi à des commentaires
du conservateur du British Muséum sur le Parthénon et ses sculptures
qui devraient selon lui rester en Grande-Bretagne.
''Le
conservateur du British Muséum, a notamment déclaré M. Venizelos
vendredi, semble par ses déclarations sous-estimer le monument du Parthénon.
Je pense qu'il aura l'occasion dans les prochains jours de repenser ce
qu'il a dit et de se corriger, car je suis certain qu'il n'avait pas
l'intention d'offenser le Parthénon, ses monuments et sa valeur esthétique.
Je pense aussi qu'il prendra conscience qu'il est très important de préparer
un musée et une exposition permanente de l'ensemble sculptural du Parthénon
dans l'espace de l'Acropole''.
Optimiste sur
le retour des Frises du Parthénon en Grèce pour les Jeux Olympiques de
2004, le ministre a observé encore que les propositions grecques ont
''un grand impact'' et reçoivent un accueil positif de la part de
l'opinion publique en général, estimant qu'il est ainsi normal que les
administrateurs du British Muséum, tel Mac Gregor, se sentent gênés.
Une exposition
virtuelle sur les frises du Parthénon organisée à la Chambre des
Communes
Une exposition
virtuelle sur le Parthénon, tel qu'il était avant l'''enlèvement''
des frises par Lord Elgin, ainsi que sur les salles du nouveau Musée de
l'Acropole est organisée par le Comité britannique pour le retour des
frises du Parthénon à la Chambre des Communes à Londres avec l'aide
d'ordinateurs.
Le député
britannique, Richard Allan, qui a étudié l'archéologie et est à la tête
du Comité pour le retour des Marbres, a déclaré à la BBC que ''nous
souhaitons voir les frises du Parthénon exposées dans le nouveau Musée
de l'Acropole qui, sans elles, sera à moitié vide''. L'exposition est
organisée jusqu'au 27 janvier. |
| 18/12/2002 |
Le sénateur et
présidente du comité canadien pour la restitution des marbres du Parthénon
présentera cette question au Sénat
L e
sénateur et présidente du Comité canadien pour la restitution des
marbres du Parthénon, Shirley Maheu, a informé qu'elle proposera à la
prochaine réunion du Sénat une motion demandant le retour en Grèce
des frises avant les JO de 2004 à Athènes.
Dans un
communiqué d'Ottawa reçu mardi à Athènes, il est précisé que cette
motion demande au gouvernement du Canada d'encourager Londres à prendre
les mesures nécessaires pour que soient restitués les marbres du Parthénon
à temps pour la cérémonie d'ouverture des Jeux.
Rappelons que
les sculptures de l'Acropole ont été transférées à Londres en 1801
par Lord Elgin, et qu'elles se trouvent actuellement au British Muséum. |
| 12/12/2002 |
La déesse
Peitho (Persuasion) du Parthénon retrouvera après 150 ans son pied
offert par un diplomate anglais à l'Italie
Un morceau de
la façade Sud du Parthénon correspondant au pied de la déesse Peitho
(déesse de la Persuasion), qui avait été offert par un diplomate
anglais à l'Etat italien il y a 150 ans, revient en Grèce sur décision
du gouvernement italien.
Après cette
marque d'amitié du gouvernement italien, le ministre grec de la
culture, Evanghelos Venizelos, rencontrant mercredi son homologue
italien, Giuliano Urbani, a déclaré que la Grèce offrira un présent
de grande valeur à la Sicile où se trouve actuellement ce vestige du
Parthénon y voyant aussi le présage d'un retour des Frises du Parthénon,
actuellement au British Muséum. |
| 13/11/2002 |
La maquette du
nouveau Musée de l'Acropole a été présentée à Londres par son
architecte, Bernard Tschumi
C'est en présence
de personnalités britanniques que l'architecte franco-suisse, Bernard
Tschumi, a présenté la maquette du nouveau Musée de l'Acropole mardi
au Congres Center en présence du ministre grec de la Culture,
Evanghelos Venizelos, du président de l'Organisme du nouveau Musée de
l'Acropole, Dimitris Pantermalis et du directeur-conseil de l'Olympiade
culturelle, Manuella Pavlidou.
Présentant M.
Tschumi, le ministre de la Culture a souligné qu'''aujourd'hui évolue
en Grèce un gigantesque projet de modernisation des infrastructures
culturelles, notamment de nouveaux musées, de nouveaux bâtiments
culturels, alors que les interventions sur les sites archéologiques et
monuments revendiquent le trace de nouveaux parcours culturels et de
nombreuses nouvelles orientations touristiques''.
M. Venizelos
n'a pas manqué d'évoquer le rêve de Melina Mercouri soulignant que
''celle-ci suit certainement avec une grande satisfaction les nouvelles
évolutions'' et concluant que ''l'heure est venue d'entreprendre une
grande initiative politique et culturelle pour le retour des frises du
Parthénon''.
Le ministre de
la Culture a également évoqué les informations de presse faisant état
de découvertes archéologiques à l'endroit où est construit le
nouveau Musée de l'Acropole et observé qu'''il est pratiquement
impossible en Grèce, et plus particulièrement à Athènes, de procéder
à des excavations sans y découvrir des antiquités''. Il a assuré
toutefois que toutes ces découvertes sont étudiées avec la plus
grande sévérité et sont inclues dans le plan de construction du
nouveau musée afin d'y être protégées et présentées au public de
la meilleure façon possible.
La maquette du
Musée de l'Acropole présentée par M. Tschumi tient compte des caractéristiques
du monument tel qu'il était dans l'antiquité et dispose de la lumière
naturelle qui est centrée sur les sculptures exposées à l'intérieur. |
| 12/11/2002 |
Le ministre de
la Culture rencontre pour la 1ere fois le nouveau conservateur du
British Muséum pour le retour des Frises
Le ministre de
la Culture, Evanghelos Venizélos, a rencontré à Londres pour la première
fois officiellement le nouveau conservateur du British Muséum, Neil
MacGregor en présence de l'ambassadeur de Grèce à Londres, M. Sandi,
et du président de l'Organisme du nouveau Musée de l'Acropole, M.
Pandermalis.
M. Venizélos
se trouve à Londres pour la présentation mardi de la maquette du
nouveau Musée de l'Acropole conçu par l'architecte franco-suisse,
Bernard Tschumi.
Dans des déclarations
de presse, le ministre a exprimé son optimisme quant à un retour des
Frises du Parthénon en Grèce, à l'occasion des JO d’Athènes en
2004, qui pourrait se faire sous la forme d'un prêt de longue durée et
par des collaborations d'expositions d'art antique. La Grèce serait prête
à céder un pavillon spécial pour le British Muséum dans le nouveau
musée.
''Le premier
ministre M. Simitis, a-t-il rappelé, a discuté de cette question avec
M. Blair. Ce qui nous donne une nouvelle perspective dans cette question
que nous avons cessé depuis longtemps déjà de considérer sous
l'angle strictement juridique''. Nous proposons, a poursuivi M. Venizélos,
une exposition qui présenterait le monument dans son ensemble ou du
moins une exposition des fragments de la Frise.
Dans la journée,
M. Venizélos a eu une série d'entretiens avec les membres de la
Commission britannique pour le retour des Marbres, après avoir rendu
visite au King's College et à sa nouvelle bibliothèque qu'inaugurera
mercredi la reine Elisabeth II. Lundi soir, la délégation grecque
devait être l'invitée de l'ambassadeur grec à Londres à l'occasion
d'une cérémonie en l'honneur de trois académiciens philhellènes. Le
patriarche Bartholomeos est également attendu. |
| 30/10/2002 |
Le ministre de
la Culture se félicite de l'intervention directe de M. Simitis auprès
de M. Blair au sujet des Frises du Parthénon
Le ministre de
la Culture, Evanghelos Venizelos, s'est félicité vivement de
l'initiative du premier ministre de poser directement la question du
retour des Frises du Parthénon lundi au 10 Downing Street.
Interrogé par
la presse mardi et invité à commenter cette intervention de M. Simitis
auprès de son homologue britannique, M. Blair, le ministre y a vu un
signe de bon augure pour la réunion le 12 novembre à Londres du Comité
britannique pour la restitution des marbres du Parthénon, lequel
devrait présenter encore une fois la position grecque à ce sujet, mais
aussi faire un état des lieux sur le nouveau musée de l'Acropole.
M. Venizelos a
par ailleurs fait le point sur les concertations, qui ont lieu
actuellement pour que le British Muséum restitue ce chef d’œuvre
pour les JO d’Athènes 2004, en rappelant qu'elles ont lieu d'une part
sous les auspices de l'Unesco, d'autre part à niveau des deux ministères
de la Culture et enfin entre le British Muséum et l'organisme du
nouveau musée de l'Acropole.
Rappelons qu'il
y a quelques jours, la société de sondages Mori, avait fait paraître
à Londres et à Athènes, les résultats d'une enquête où la grande
majorité de l'opinion britannique se disait en faveur du retour des
Frises dans leur pays d'origine. |
| 29/10/2002 |
Marbres du Parthénon : Athènes
relance la question pour les JO de 2004
(AFP) |
| 16/10/2002 |
40% des
Britanniques pour le retour des frises du Parthénon, selon le ministre
de la Culture, Evanghelos Venizelos
La question du
retour des frises du Parthénon a pris une nouvelle dynamique, comme il
ressort du sondage organisé en Grande-Bretagne par la société ''Mori''
à la demande du Comité britannique pour le retour des Marbres.
Les résultats
de ce sondage ont été communiqués respectivement dans les deux pays,
en Grèce par le ministre de la Culture, Evanghelos Venizelos, et en
Grande-Bretagne par la Chambre des Communes.
54% des 2009
citoyens interrogés du 19 au 24 septembre 2002 sont au courant de ce
problème, alors que 40% se sont déclarés favorables au retour des
Marbres. 16% s'y déclarent opposés.
''Le retour des
frises du Parthénon ne fait pas l'objet d'un différend
greco-britannique'', a assuré M. Venizelos, indiquant que nombreux sont
ceux qui soutiennent la demande d’intégration des marbres au nouveau
Musée de l'Acropole.
M. Venizelos se
rendra le 12 novembre à Londres pour y présenter les thèses grecques
et les plans du futur Musée de l'Acropole, en compagnie de l'architecte
franco-suisse, Bernard Tschumi, et du professeur M. Pantermalis, président
de l'Organisme du Musée de l'Acropole.
''Nous sommes réalistes,
mais optimistes'', a déclaré M. Venizelos, ajoutant encore ''nous
pouvons présenter un nouveau musée universel''. |
| 07/10/2002 |
300 experts ont passé au crible la
restauration de l'Acropole (AFP) |
| 02/10/2002 |
Réunion
vendredi de la 5eme rencontre internationale pour la restauration des
monuments de l'Acropole
La 5eme
rencontre internationale pour la restauration des monuments de
l'Acropole se tiendra vendredi avec la participation d'experts grecs et
étrangers sous l’égide du ministère de la Culture et de la
Commission pour la restauration des monuments de l'Acropole.
Cette rencontre
est d'autant plus d'actualité que la date des JO se rapproche et parce
que pour la première fois les travaux de restauration des monuments
sont étroitement liés à la construction du nouveau musée de
l'Acropole, a souligné le ministre de la Culture, Evanghelos Venizelos,
dans une conférence de presse mardi. |
| 01/10/2002 |
Une partie du
fronton du Parthénon, actuellement au Musée de Palerme, sera rendue à
la Grèce, selon le journal italien ''Republica''
L'Italie compte
rendre à la Grèce, au cours de la visite officielle du président
italien à Athènes, Carlo Azeglio Ciampi, une partie du fronton du
Parthénon qui se trouve actuellement au Musée archéologique de
Palerme, annonçait lundi le journal italien ''Repulica'' soulignant que
cette initiative serait suffisante pour attiser le différend concernant
le retour dans les pays d'origine des diverses trouvailles archéologiques
qui sont dispersées dans les musées du monde entier.
Cette partie du
fronton du Parthénon, d'une dimension de 35 cm x 34cm avait été
offerte au Musée de Palerme par un diplomate britannique qui est décédé
en Sicile.
Il s'agit d'un
''acte amical'' qui pourrait donner l'occasion aux autorités grecques
de reprendre la campagne pour le retour des frises du Parthénon qui
sont exposées au British Muséum, estime ''Republica''. |
| 01/02/2002 |
"Le Parthénon
attend toujours ses Marbres", France
Soir |
| 17/07/2002 |
Le ministre de
la Culture présente la 1ere phase des travaux de construction du Musée
de l'Acropole à l'occasion de la visite du Comité britannique pour la
restitution des marbres du Parthénon
L e
ministre de la Culture, Evanghelos Venizelos, a présenté la 1ere phase
des travaux du nouveau Musée de l'Acropole entrepris par la société
de bâtiment ''Themeliodomi SA'', en marge de ses entretiens avec les
membres du Comité britannique pour la restitution des marbres du Parthénon,
actuellement à Athènes pour visiter le site d'excavation de
Makriyannis, au pied de l'Acropole, et voir les maquettes
architecturales.
Selon le
ministre, le nom du contractant pour la 2e phase des travaux sera connu
en septembre, alors que les travaux de la 1ere phase débuteront fin
juillet. Le Musée de l'Acropole sera prêt avant l'ouverture des JO
d’Athènes en 2004, a-t-il assuré.
Les membres du
Comité britannique, Anthony Snodgrass, son président, mais aussi
Christopher Price, David Hill et Eleni Kubit, se sont référés au
changement d'opinion en Grande-Bretagne et plus généralement dans le
monde, en ce qui concerne le retour des célèbres frises du Parthénon,
actuellement conservées au British Muséum de Londres. La délégation
s'est déclarée satisfaite du site du nouveau musée, rappelant encore
une fois que la restitution des marbres à Athènes est une cause
mondiale et humaniste, et non une question seulement entre la Grèce et
la Grande-Bretagne. ''Je pense, a indiqué M. Price, que le silence du
gouvernement britannique peut être interprété comme en faveur de la
demande grecque''. |
| 16/07/2002 |
Visite à Athènes
du Comité britannique pour la restitution des Marbres du Parthénon à
la Grèce
L e
ministre de la Culture, Evanghelos Venizelos, et le président de
l'Organisme pour la construction du nouveau Musée de l'Acropole,
Dimitris Pantermalis, donneront mardi une conférence de presse à Athènes
conjointement avec une délégation du Comité britannique pour la
restitution des Marbres du Parthénon. |
| 11/05/2002 |
Yannos
Papantoniou rencontre le Comité britannique pour la restitution des
marbres du Parthénon
L e
ministre de la Défense, Yannos Papantoniou, en visite officielle en
Grande-Bretagne, a rencontré vendredi le président du Comité
britannique pour la restitution des marbres du Parthénon, Antony
Snodgrass, de l’Université de Cambridge et le président, Chris Price,
ex-député travailliste.
Exprimant sa
satisfaction au sujet de ses entretiens et des efforts déployés par le
Comité britannique, M. Papantoniou a estimé que l'ouverture du Musée
de l'Acropole, dans deux ans, offre une excellente solution au problème. |
| 16/05/2001 |
Inauguration
d'une exposition sur le Parthénon et la Frise occidentale à Zagreb le
24 mai
La Fondation
grecque de la Culture (EIP) et le musée Mimara sont les organisateurs
d'une exposition à Zagreb "Le Parthénon et la frise occidentale:
Rénovation et conservation" qui sera inaugurée le 24 mai à
l'occasion de la visite en Croatie du président de la République,
Costis Stephanopoulos, du 23 au 25 mai.
Ouverte au
public jusqu'au 17 juin, les visiteurs pourront admirer une copie
grandeur nature de la Frise occidentale du Parthénon qui se trouve au
British Muséum de Londres. Ce moulage se compose de 16 plaques de
marbre hautes de 1m et longues au total de 21,2 m, et il a été réalisé
grâce à des financements de la Fondation grecque de la Culture. Des
plans architecturaux, des photographies et autres documents archéologiques
viennent compléter cet ensemble qui retrace l'histoire du Parthénon,
ce monument symbole de la démocratie athénienne. |
| 17/10/2000 |
"Marbres
du Parthénon : la Grèce attend...", Dernières
Nouvelles d'Alsace |
| 29/09/2000 |
Proposition
de résolution pour le retour des frises du Parthénon
Le député
britannique M. O’Hara et des membres du groupe socialiste du Conseil
de l’Europe ont demandé jeudi le retour des Marbres d’Elgin dans
une proposition de résolution.
Invoquant que
la question principale est non pas celle de leur propriété, mais celle
de leur lieu d’exposition, que les sculptures font partie intégrante
du bâtiment dont elles ont été séparés, et estimant qu’il existe
des moyens juridiques et techniques permettant au Royaume-uni de les
exposer à Athènes sans que Londres renonce à ses titres légitimes de
propriété, cette proposition de résolution conclut que "l’Assemblée
considère que ces sculptures doivent être transférées à Athènes
pour être exposées à proximité du monument auquel elles
appartiennent". |
| 06/06/2000 |
"Le
British Museum accusé de recel : La Grèce soutient que l'établissement
conserve indûment les frises du Parthénon", France-soir |
| 06/06/2000 |
Papandréou
plaide devant la Chambre des Communes pour la restitution des Marbres du
Parthénon
Pour la première
fois depuis 200 ans, la question des Marbres du Parthénon exposés au
British Museum et leur restitution à la Grèce a été entendue lundi
à la Chambre des Communes à Londres.
Devant les 9
membres de la commission parlementaire britannique, présidée par le député
travailliste, Gerald Kaufman, la dé-légation grecque conduite par le
ministre des AE, Georges Papandréou, le SG à la Culture, Lina Mendoni,
et le cinéaste Jules Dassin, représentant la Fondation Mélina
Mercouri, a exposé pendant deux heures aux députés britanniques les
raisons pour lesquelles la Grèce réclame depuis longtemps les célèbres
frises du Parthénon.
Comme l’a
expliqué M. Papandréou, il s’agissait pour la Grèce de faire connaître
le nouvel esprit dans lequel elle envisage cette affaire et sa
proposition de collaborer avec le British Museum pour trouver une
solution satisfaisant les deux parties, avec la perspective du retour
des frises à Athènes, mais sans aborder dans l’immédiat la question
de la propriété du patrimoine.
"J’ai
l’impression, a déclaré le ministre, que notre proposition est réaliste
(…) nous n’avons pas simplement des arguments juridiques,
historiques, mais l’avis des archéologues que le Parthénon en tant
qu’entité historique ne peut pas être complet sans ses frises".
La commission
parlementaire devrait entendre jeudi le conservateur en chef du British
Museum, Graham Green, ainsi que son directeur, Robert Anderson.
Entretien
Papandréou-Cook
A Londres, M.
Papandréou s’est entretenu avec son homologue britannique, Robin
Cook, l’informant à cette occasion des idées et propositions
grecques pour la restitution des Marbres du Parthénon.
MM. Papandréou
et Cook ont toutefois discuté surtout de la question chypriote, qui préoccupe
tout spécialement les deux parties en vue du 3e tour de négociations
indirectes intercommunautaires chypriotes qui doivent s’ouvrir le 5
juillet sous l’égide de l’ONU. "La conjoncture autour de la
question chypriote s’est améliorée. J’estime que l’environnement
politique en même temps que l’intérêt de la communauté
internationale et de l’ONU, ainsi que la nouvelle candidature de la
Turquie, qui est associée de fait à des relations de bon voisinage
avec un autre pays candidat qui s’appelle Chypre, font que la base de
départ est meilleure en vue d’une nouvelle avancée dans la question
chypriote", a expliqué M. Papandréou. |
| 05/06/2000 |
"Les
Grecs demandent à Londres les marbres du Parthénon : Une plaidoirie pour
l'honneur", Le
Figaro |
| 05/06/2000 |
Papandréou
espère l’ouverture d’un "dialogue bilatéral constructif sur
la question des Marbres" avec le Bristish Museum
Le ministre des
AE, Georges Papandréou, a qualifié de début d’un "dialogue
bilatéral constructif sur la question des Marbres du Parthénon"
l’invitation qui lui a été adressée de la part du British Museum de
visiter les salles abritant les antiquités du Parthénon, cette
initiative du British Museum pouvant être interprétée également
comme une amorce de changement dans l’approche qu’il a de cette
question.
M. Papandréou
a été accueilli dimanche après-midi par la direction du Musée au
grand complet, le président des conservateurs G. Green, le directeur du
Musée R. Anderson et le directeur des antiquités D. Wiliams.
"Je veux
souligner qu’il est émouvant pour chaque Grec de visiter les Marbres
du Parthénon. Ma visite est la première d’un ministre grec après
invitation du Bristish Museum, et j’espère que c’est le début
d’un dialogue constructif, d’un dialogue officiel, entre le Bristish
Museum et les autorités grecque sur cette question", a déclaré
M. Papandréou, rappelant à cette occasion qu’il est présent à
Londres pour s’adresser lundi - ainsi que Jules Dassin, et Lina
Mendoni de la part du ministère de la Culture - à la commission de la
Chambre des Communes qui examine la question des antiquités volées se
trouvant sur le territoire britannique et répondre aux questions de ses
membres.
La question des
Marbres du Parthénon a été d’ailleurs à l’ordre du jour de l’émission
de la BBC "On the record", au cours de laquelle son présentateur
a estimé que les intentions des parlementaires britanniques seraient
aujourd’hui plutôt en faveur de la restitution des frises à la Grèce.
Toutefois, le ministre britannique de la Culture, C. Smith, et le
directeur du British Museum, R. Anderson, ont confirmé dimanche dans
des déclarations que les Marbres appartiennent au Musée et resteront
en Grande-Bretagne. |
| 24/05/2000 |
Conférence
internationale à Athènes sur les frises du Parthénon
La campagne
pour la restitution à la Grèce des marbres du Parthénon a fait
l’objet du premier jour mardi des travaux de la conférence
internationale qui se tient à Athènes, l’écrivain britannique
William St Clair, chef de file des défenseurs du retour des Frises à
Athènes, dénonçant une nouvelle fois les dégâts causés par les
conservateurs du British Museum tout au long de ces années.
La surprise a
été créée par le professeur Vassilis Dimitriadis, de l’Université
de Crète, qui a indiqué avoir découvert à Londres une traduction
anglaise du soi-disant firman (pièce diplomatique ou administrative en
Turquie) qui devait autoriser Lord Elgin à enlever les frises pour les
transporter en Grande Bretagne. En fait, ce que Lord Elgin avait cru être
le firman du Sultan n’était qu’une simple lettre du grand Vizir au
voïvode d’Athènes.
Les points de
vue contraires n’ont pas toutefois manqué et le Néerlandais, Anton
Van Hof, a pour sa part estimé que "l’heure n’était pas venue
pour la restitution des marbres" et que les réactions de l’Etat
grec n’étaient pas celles d’un "Etat moderne", ajoutant
que les chefs d’oeuvre de l’art ne sont pas propriété nationale
mais internationale.
Cette conférence
à laquelle participent les experts de plus de 14 pays est organisée
par le Centre d’Etudes et de Recherches européennes Jean Capodistria
sous l’égide des ministères grec de la Culture et de la Presse,
ainsi que du comité grec de l’Unesco.
Notons que le
British Museum n’a pas accepté l’invitation à cette conférence.
La campagne de la Grèce s’amplifie toutefois, et rappelons que le
ministre des AE Georges Papandréou, se rendra à Londres le 5 juin pour
déposer à la Chambre des communes une étude générale sur les trésors
culturels. Il sera accompagné dans sa visite par le cinéaste Jules
Dassin. |
| 23/05/2000 |
Conférence
internationale mardi et mercredi à Athènes pour le retour des Marbres
du Parthénon
Les spécialistes
de 14 pays examineront mardi et mercredi à Athènes la question du
"retour des frises du Parthénon dans le cadre de l’Europe
unie" dans une conférence organisée par le Centre d’Etudes et
de Recherches européennes "Jean Capo d’Istria", sous l’égide
des ministères grecs de la Culture et de la Presse et du comité grec
de l’Unesco.
Cette conférence
réunit des spécialistes grecs de la restauration des monuments de l’Acropole,
des professeurs étrangers des universités de Paris-Sorbonne,
Francfort, Jérusalem, Madrid, Coimbra, Harvard et Arizona, ainsi que de
Birmingham, Osaka, Bologne, Lecce et New Delhi. |
| 15/05/2000 |
Le ministre de
la Culture clôture ses contacts à Londres en vue du retour des frises
du Parthénon en Grèce,
"Les
Marbres du Parthénon : 200 ans loin de chez eux", La
Tribune Hellénique
Le Parlement
grec sera chargé d’adresser un mémorandum au Parlement britannique
pour le retour en Grèce des frises du Parthénon.
Après ses
contacts à Londres avec le comité britannique pour la restitution des
marbres, le ministre de la Culture, Théodore Pangalos, a annoncé avec
satisfaction que cette affaire, qui stagnait depuis des années, prenait
une nouvelle tournure et qu’à partir des derniers rapports d’enquête
et aussi du principe que cette question n’est pas politique, mais relève
de la culture et des peuples, les nouvelles négociations devaient
consister à convaincre l’opinion publique en Grande-Bretagne de la
justesse des thèses d’Athènes. Ainsi, les commissions parlementaires
grecques des affaires culturelles et des AE devraient être chargées de
ce dossier.
M. Pangalos a
fait valoir aussi sa conviction que la présence de la Grèce à l’étranger
pouvait aussi se manifester par des expositions sur plusieurs années de
copies des originaux de ses chefs-d’oeuvre historiques dans les musées
hors de Grèce, et que l’un des arguments avancé par le gouvernement
britannique sur l’absence d’un site approprié pour les frises du
Parthénon n’était plus valable, dès lors que la décision définitive
venait d’être prise la semaine dernière pour la construction du
nouveau Musée de l’Acropole. |
| 30/03/2000 |
"Le jour où les frises retourneront au Parthénon",
Courrier International |
| |
"Focus on the Parthenon marbles",
bulletin
Bureau de Presse de l'Ambassade de Grèce à Londres |
| 29/03/2000 |
Nouvel
appel de la Grèce en faveur de la restitution des frises du Parthénon
Le ministre des
AE, Georges Papandréou, et le ministre de la Culture, Elizabeth Papazoï
ont appelé une fois de plus le gouvernement britannique à restituer
les frises du Parthénon, lors d’un entretien mardi à Athènes avec
la commission culture, médias, et sports de la Chambre des communes,
enquêtant en Méditerranée sur le dossier "Patrimoine culturel
– restitution et trafic illégal". Dans des déclarations à la
presse, le président de la commission britannique, Gerald Kaufman, a
tenu à souligner que cette instance n’était pas habilitée à
prendre des décisions et n’exprimait pas la politique
gouvernementale. Pour sa part Mme Papazoï s’est félicité de ce
dialogue le jugeant "un bon signe". Les parlementaires
britanniques – 7 travaillistes, deux conservateurs et un libéral –
se sont rendus à l’Acropole pour visiter le musée et le nouveau musée
en construction qui devrait accueillir les frises. La veille, ils
avaient visité divers sites archéologiques dans la région de
Thessalonique, et notamment Vergina, la nécropole des rois de la Macédoine
antique.
Rappelons qu’Athènes
réclame depuis 16 ans la restitution des célèbres frises. Il s’agit
de 56 plaques sculptées d’une longueur de 75 m, de 15 métopes et de
12 statues provenant du fronton du Parthénon. Londres soutient que les
frises ont été achetées "légalement" à l’empire ottoman
en 1806 par le diplomate britannique Thomas Bruce Elgin, ambassadeur en
Turquie de 1799 à 1802. |
| 21/03/2000 |
La
Grèce dépose à la Chambre des Communes un dossier pour le retour des
Frises du Parthénon
Le ministère
de la Culture, Elisabeth Papazoï, a déposé le 9 mars à la commission
spéciale de la Chambre des Communes chargée des questions culturelles,
des médias et des sports, le dossier pour le retour des Frises du Parthénon
en Grèce.
Le dossier, qui
a été soumis pour être utilisé dans l’enquête menée par cette
commission sous le titre "Propriété culturelle: retour et
commerce illégal" a été signé par le ministre de la Culture, et
est accompagné d’une lettre du ministre des AE, Georges Papandréou,
à l’attention du président de la commission, Gerald Kaufman. Ce mémorandum
comprend la demande de la Grèce pour le retour des Frises du Parthénon,
l’inventaire et la description des frises qui sont actuellement au
British Museum, l’historique de la demande soumise par la Grèce et
les dommages subis par les frises au cours de leur
"restauration" en 1937-1938. |
| 01/03/2000 |
Protestations
vigoureuses à un document interne du ministère britannique de la
Culture sur les Marbres du Parthénon
Le ministre de
la Culture, Elisabeth Papazoï, et le président du Comité britannique
pour la restitution des Marbres du Parthénon, Graham Binns, ont réagi
vivement à la suite de la révélation d'un texte du ministère
britannique de la Culture, adressé à une chaîne de télévision
australienne début février, qui s'interrogeait sur la position
officielle de Londres sur cette question.
M. Binns, dans
une déclaration publiée dimanche dernier, a souligné que ce document
s'efforce en vain et de manière inexacte de justifier l'injustifiable
et énumère en les réfutant un par un tous les points de ce texte. La
réponse de Mme Papazoï n'est pas moins catégorique, puisqu'elle a démenti
que ce texte puisse exprimer les positions de l’état-major du ministère
britannique de la Culture, mais atteste d’une certaine attitude «récalcitrante»
de certains de ses services dans l’affaire des frises du Parthénon.
Les procédés visant à faire obstacle à la venue de la commission
parlementaire britannique en Grèce, les retards délibérés au sein de
l'Unesco ou les soi-disant violations des droits de l'Homme à propos
des Marbres sont révélateurs d'une politique politicienne qui est
"désagréable", mais n'exprime pas le gouvernement
britannique, a-t-elle dit.
Enfin, si le
texte accuse le ministre grec d'avoir donné "sa version déformée
des faits", lors de la visite à l'Acropole du président américain,
Bill Clinton, Mme Papazoi tient à rappeler la réponse exacte donnée
par l'ambassadeur des Etats-Unis à Athènes, Nicholas Burns, à
l'ambassadeur de Grande-Bretagne, affirmant que la question de la
restitution des marbres à la Grèce n'avait certes pas été inscrite
à l'ordre du jour des discussions, et que par conséquent il n’y
avait eu aucune préparation préalable sur ce dossier, mais que toute déclaration
du président américain à ce sujet engage assurément Washington. |
| 23/12/1999 |
Le
retour des Marbres du Parthénon posé au Congrès
WASHINGTON
23/12/1999 (ANA) Le député démocrate du New Jersey, Donald Payne, a
exprimé son intention de déposer au Congrès américain un amendement
pour la restitution des Marbres du Parthénon en Grèce, dans une lettre
adressée au "Washington Post" en prenant prétexte sur l'intérêt
qu'aurait manifesté le président américain, Bill Clinton, pendant sa
visite à l'Acropole en compagnie du ministre de la Culture, Elisabeth
Papazoï, lors de sa venue à Athènes. Dans son amendement pour la
"réunification des Marbres du Parthénon", M. Payne demande
que les frises soient transférées à l'Acropole dans les quatre années
à venir, afin que "lorsque le monde suivra le retour des JO en Grèce
en 2004, qu'il puisse vivre également celui des Marbres du Parthénon".
Réfutant les arguments des opposants au retour des Marbres qui voient
en ce geste un "mauvais précédent", M. Payne a expliqué que
"le cas des Marbres du Parthénon est unique", puisqu'il
s'agit d'une partie indivisible d'un temple construit il y a 2500 ans.
C'est d'ailleurs cette idée qui fait le titre de sa lettre "Pour
faire du symbole de la démocratie un tout". |
| 14/12/1999 |
Entretien
Blair-Venizelos hier à Londres
Le ministre du
Développement, Evanghelos Venizelos, a été reçu hier par le Premier
ministre britannique, Tony Blair, au 10 Dawning Street, dans le cadre
d'une visite officielle de deux jours à Londres. Les discussions ont
essentiellement porté sur les relations bilatérales économiques,
commerciales et politiques, les résultats du Sommet d'Helsinki, ainsi
que sur la question de la restitution des Marbres du Parthénon, à la
suite d'un article publié dans le quotidien The Guardian, selon lequel
M. Blair s'opposerait fermement au retour des frises en Grèce. A
l'issue de l'entretien, M. Venizelos a déclaré qu'il avait remercié
M. Blair de la position de la Grande-Bretagne lors du Sommet d'Helsinki
et, plus particulièrement, de son soutien à la marche d'adhésion de
Chypre à l'UE. Les deux hommes se sont également entretenus des intérêts
économiques conjoints des deux pays et des initiatives qu'ils peuvent
prendre en commun en vue de la reconstruction des Balkans. S'agissant
enfin de l'article publié par The Guardian, M. Venizelos a souligné
que ce sujet n'avait pas été discuté dans les détails. "J'ai
fait observé à M. Blair que si il veut jouer le rôle d'un dirigeant
international, une initiative prise dans le cadre des Marbres est le
meilleur moyen de montrer cette dimension, et je crois qu'il m'a écouté
avec attention", a rapporté M. Venizelos. |
| 09/12/1999 |
Le ministre de
la Culture, Elisabeth Papazoï, a estimé hier que le symposium organisé
à Londres les 30 novembre et 1er décembre sur la conservation et le
nettoyage des Marbres du Parthénon au British Muséum "avait un
objectif prédéterminé". "Le British Muséum, a souligné
Mme Papazoï, a tenté, en présence des scientifiques grecs, de se
faire admettre comme l'organisation qui entretient et protège les
Marbres". "À la fin du symposium, le climat s'est modifié et
les Britanniques se sont vus obligés de discuter concrètement de l'état
actuel des Marbres", a-t-elle ajouté, annonçant à cette occasion
la multiplication des commissions pour la restitution des Marbres dans
le monde entier. |
| 02/12/1999 |
Fin
du colloque sur les frises du Parthénon
Le colloque de
deux jours sur la "Conservation des frises du Parthénon",
organisé par le British Muséum, s'est achevé hier sans communiqué
final des estimations des experts sur les dommages causés aux fameux
"Marbres d'Elgin" lors d'un nettoyage entrepris par les
services britanniques en 1937-1938. Si le directeur du musée, Robert
Anderson, a souhaité rassurer tout le monde en annonçant la
publication prochaine du procès-verbal, et si l'historien écossais
William Saint Clair, à l'origine des révélations sur les raisons de
l'état actuel des sculptures, s'est pourtant félicité que pour la
première fois depuis 60 ans le British Muséum a reconnu que des dégâts
ont été causés par le nettoyage des frises, le chef de la délégation
grecque, Theodore Skoulikidis, plus sévère, a jugé que "ce
colloque était truqué à l'avance". "Les personnes invitées
s'étaient préparées à discourir sur des sujets autres, afin d'éviter
le sujet principal et soutenir les positions du British Muséum".
Toutefois le sentiment général est que rien n'est perdu encore pour la
restitution des Frises en Grèce, la délégation grecque et le président
du comité britannique pour le retour des marbres tirant un bilan
positif de ce colloque qui a permis de faire mieux connaître et prouver
l'ampleur des dégâts. |
| 01/12/1999 |
Colloque
sur l'état des frises du Parthénon
Le conservateur
des Antiquités du British Muséum, Ian Jenkins, a défendu hier la thèse
que la patine des sculptures des Frises du Parthénon a disparu en
partie, non pas du fait d'un nettoyage comme le soutient l'historien
Saint Clair dans son livre sur "Lord Elgin", mais des
conditions climatiques et autres précédant leurs transports à
Londres. Dans son exposé lors du colloque de deux jours qui doit
trancher au niveau d'experts si les marbres ont été endommagés ou non
par "grattage" au British Muséum en 1937-1938, M. Jenkins a
par ailleurs jugé "exagérée" l'importance de ces dégâts,
avançant une proportion de 10% au contraire de M. Saint Clair qui avait
parlé de 80%. La Grèce pour sa part, présentant une enquête détaillée
faite sur place en octobre, a contesté par la voix de l'archéologue
Mme Papaconstantinou, expliquant que des photographies de 1910 mettent
nettement en évidence la disparition de la patine, mais aussi de
parties de marbre. |
| 30/11/1999 |
Dégâts
irréparables aux frises du Parthénon affirme le rapport des experts
grecs
Les dégâts
causés par le nettoyage des Frises du Parthénon, entrepris par les
services du British Muséum en 1937-1938, sont plus graves qu'attendus
et irréparables, estime le rapport des experts du ministère grec de la
Culture, rendu public hier à Athènes par le ministre de la Culture,
Elizabeth Papazoï. Selon cette enquête, déclenchée à l'origine par
l'ouvrage de l'historien anglais, William Saint Clair, et qui a été
conduite entre le 21 et 26 octobre dernier, la patine, qui constitue un
des éléments esthétiques des sculptures, a disparu en plusieurs
endroits à la suite de frottage et grattage, alors qu'ont été effacées
toutes les traces de l'outil utilisé par l'artiste de l'Antiquité,
avec pour résultat que les surfaces lisses "donnent l'impression
d'une technique de l'art romain". Les deux experts grecs, Evi
Papaconstantinou et Alexandre Mantis, doivent présenter aujourd'hui à
Londres leur rapport enquête de 100 pages au cours d'un colloque de
deux jours sur "la conservation des marbres" qui se tiendra au
British Muséum, sur fond d'une opinion publique britannique de plus en
plus sensible à cette affaire et encline à soutenir la demande grecque
du retour des frises. Cette demande, a souligné pour sa part, Mme
Papazoï, "ne se pose pas au plan juridique, mais est une question
d'ordre moral et de principes". La Grèce demande depuis 16 ans la
restitution des célèbres frises. Il s'agit de 56 plaques sculptées
d'une longueur de 75 m, de 15 métopes et de 12 statues provenant du
fronton du Parthénon. Elles avaient été achetées sous domination
ottomane par Lord Elgin au 19e siècle et transportées à
Londres. |
| 04/09/1998 |
"Les
Marbres du Parthénon : 200 ans loin de chez eux", La
Tribune Hellénique |
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