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Un pôle d'attraction pour l'investissement La croissance et l'investissement des financements communautaires tels sont les éléments essentiels du projet du gouvernement en faveur du changement. Les changements radicaux de la politique économique, les développements massifs des infrastructures, la déréglementation et la privatisation ont contribué à un regain de confiance internationale envers la Grèce, comme localité corporative. Le réseau de télécommunications modernisé, les faibles coûts du travail, le niveau élevé de la productivité, associés à l'amélioration de l'approvisionnement en énergie et à la baisse des coûts, font de la Grèce une terre d'investissements riche de perspectives à long terme. Les joint ventures (entreprises en participation), sur les marchés émergents des Balkans, de la mer Noire, d'Europe de l'Est et des régions de l'Est de la Méditerranée, peuvent être directement accessibles à partir de la Grèce. Des mesures incitatives existent pour des régions et des secteurs spécifiques, afin de donner un élan supplémentaire aux investissements. Les ressources humaines La plupart des grecs
ayant un diplôme universitaire ont étudié à l’étranger (en Amérique du
Nord ou en Europe) et ils représentent environ 11% de la population grecque. Une étude de 1996,
effectuée par l’Association grecque des directeurs généraux, en association
avec l’INSEAD (Institut européen d’administration des affaires), révèle
que 94% des entrepreneurs grecs sont diplômés dont 54% détiennent
des diplômes universitaires de troisième cycle. Environ 45% des entrepreneurs
grecs parlent une langue étrangère (principalement l’anglais), et la moitié
d’entre eux parlent une autre langue (en général, le français, l’allemand
ou l’italien). L’étude révèle aussi que les grecs ayant un diplôme
universitaire de management ont fait des études de Management (55%), d’Ingénierie
(25%) et de Sciences Appliquées (15%). La population active
de la Grèce se compose de travailleurs qualifiés et d’un grand nombre de
travailleurs non qualifiés. La Grèce se place ainsi au deuxième rang des pays
de l’UE ayant les coûts de main d’œuvre industrielle les plus faibles. Incitations
à l’investissement Le
gouvernement grec propose actuellement un paquet de mesures incitatives pour les
investissements productifs dans les secteurs primaire, secondaire et tertiaire
de l’économie, y compris dans le domaine du tourisme. Ces mesures incitatives
se présentent sous la forme d’aides à l’investissement et d’intérêts
à taux bonifiés, ou de défiscalisation des réserves. Les mesures incitatives
disponibles dans chaque cas sont déterminées par le lieu, le secteur et le
potentiel d’embauche de l’investissement. Le
gouvernement a inscrit sa politique dans la réalisation des objectifs suivants : >
le
développement des nouvelles technologies, de nouveaux produits et des outils
informatiques, >
la
modernisation de l’industrie en termes de technologie, de gestion et d’opérations,
par le biais de plans de développement complets, >
l’amélioration
des investissements en matière de tourisme et la promotion de nouvelles formes
de tourisme, >
le
contrôle de qualité des produits normalisés et l’amélioration de la compétitivité
des entreprises, >
la
protection de l’environnement et les économies d’énergie, > le progrès de la recherche industrielle. Pour la réalisation
des incitations précédentes, la Grèce est divisée en 4 zones : Zone D :
Les préfectures de Xanthi, Rodopi, Evros, des îles du Nord de la Mer Egée, de
l’île de Thassos, la préfecture du Dodécanèse, à l’exception de la
ville de Rhodes, toutes les localités dans une zone de 20 kilomètres des
frontières et les zones industrielles ETVA de la région Epire. Zone C :
Les localités de la Grèce ayant de graves problèmes de chômage et/ou
d’exode de population. Le Ministère de l’Economie Nationale va délimiter
ces localités dans l’avenir. Zone B :
Des localités de l’Attiki et Thessaloniki et toutes les autres localités qui
ne sont pas incluses dans les zones C, D ou A. Zone A :
Les préfectures d’Attiki et Thessaloniki, à l’exception des parties qui
sont incluses dans les zones B ou C. Dans le cas d’investissements de 25 milliards de drachmes au moins et de la création de 300 postes de travail permanents, dans l’industrie, les Mines et le Tourisme, plusieurs incitations sont alternativement applicables. Des divergences sont aussi permises en raison des limitations concernant l’auto participation, les délais de soumission et la procédure d’octroi de bourses, leur étendue, la subvention des intérêts (durée et pourcentage). Des différences sont aussi permises concernant la somme maximale du prêt bancaire, les pourcentages, les allocations des Impôts et les allocations concernant la location de l’équipement, les conditions du transfert des actions de l’entreprise ainsi que les services publics qui participent à cet investissement.
1. In Zone A, cash grants up to 40% and tx allowances up to 100% are applicable for the following kind of projects : tourist, state-of-the-art technological products and services, utilisation of renewable sources of energy, software development, establishment of R&D centres, protection of the environment, and production of innovative products. 2. Zone B also includes the industrial estate of Thessaloniki 3. Zone D also includes the industrial estate of Ioannina and Preveza Domaines
potentiels d’investissement Les télécommunications L’Organisme hellénique
des Télécommunications (OTE) occupe la 12ème position parmi les
pays de l’OCDE et la première parmi les pays de l’Objectif 1 (Espagne,
Portugal et Irlande) en ce qui concerne l’infrastructure du réseau téléphonique.
Les services téléphoniques sont assurés par l’OTE, compagnie d’Etat qui a
été partiellement privatisée par la mise en vente d’actions au grand public,
à la Bourse d’Athènes et à NYSE (30% du capital). Concernant le secteur
de la téléphonie mobile, il y a une grande compétition entre TELESTET,
VODAFON et COSMOTE. Le secteur évolue très rapidement. L’investissement
important du programme de l’OTE a aboutit au développement continu de
l’infrastructure (lignes ISDN) et à l’amélioration de la qualité des
services offerts. Le réseau est récemment devenu numérique et, il offre en même
temps des forfaits très compétitifs –parmi les plus bas dans l’Union Européenne.
Concernant les appels internationaux, les forfaits grecs sont 40% moins élevés
que la moyenne des forfaits dans l’OCDE. Le marché des
services suivants a été libéralisé : ·
La transmission des données et le transfert des services comme celui du
réseau des données et des services de l’accès à l’Internet. ·
La messagerie vocale pour les entreprises et les particuliers. ·
Des services à valeur ajoutée comme celui d’émail (messagerie) électronique,
d’audio texte et d’accès aux bases des données. ·
Des communications mobiles et personnelles comme celle de mise en page, téléphonie
mobile etc. ·
Des communications par satellite. ·
Opération et exploitation de PSTN (Public Switched Telecommunication
Network) ·
Services de la téléphonie vocale Chemin
de fer Le plan
d’investissement de 3245 milliards d’euros de l’Organisme des chemins de
fer helléniques concerne un plan de large expansion pour la modernisation des
transports en construisant une porte vers l’Europe via le port de Patras. Le projet présuppose
la construction d’un réseau ferré double répondant aux
spécifications internationales ; relier Patras, Athènes,
Thessaloniki, aux frontières, par ex. les frontières avec FYROM (Evzones), la
Bulgarie, (de Promachonas à Sofia), la Turquie de Kipi Bridge à Instabul et
à Kastania d’ Adrianoupolis, ainsi qu’une seconde ligne vers les frontières
avec la Bulgarie (d’Ormenio à Sofia). Le projet suppose l’utilisation de
trains ayant des spécifications et des standards de manufacture/luxe/confort
etc. assez élevés et des vitesses très rapides. Energie
Electricité
Actuellement, la
plupart de la production et la distribution de l’électricité est effectuée
par l’Entreprise Publique d’Electricité (DEH). D’après la loi 2244/90,
l’utilisation des sources d’énergie renouvelables pour la production d’électricité
est aussi agréée. La DEH détient le monopole du réseau de distribution,
qu’elle perdra après 2004 , suite à l’ouverture du marché de l’énergie
qui aura lieu en Grèce. En 2003, la capacité
énergétique installée en Grèce a été augmentée de 1,778 à 1,858 MW
(Thermoélectrique) et de 316 MW (Hydroélectrique) avec un coût final de 630
milliards de drachmes. Le
réseau de gaz naturel Le projet de l’Entreprise
Publique du Gaz qui est destiné à introduire le gaz naturel russe et algérien
sur le marché grec d’énergie mixte continue. Il s’agit du transfert du gaz
naturel (à l’aide d’un oléoduc) de la Russie à Athènes via la Bulgarie.
Il s’agit aussi de la création des installations cryogéniques pour le gaz
liquéfié d’Algérie en Attiki et plus particulièrement dans l’île de
Revythousa (près d’Elefsina). Enfin, il s’agit de la construction de
centres nécessaires pour la distribution locale et urbaine tout au long de cet
oléoduc partout dans le pays. On estime que la Grèce importera annuellement 4
milliards de m3 de gaz naturel, destiné à un usage industriel et résidentiel.
Le budget de ce projet s’élève à 1839 millions de $US (prix constant de
1997) pour les années 1989-2002.
La
navigation La suppression en 2004 du ''cabotage'', politique de l’UE qui réserve le transport côtier au sein de l’UE à l’exclusivité des navires battant pavillon d’un pays, a déjà ouvert de nouveaux horizons pour l’industrie de la navigation. La récente législation européenne, destinée à améliorer la compétitivité de la flotte de navigation européenne, devrait faire évoluer la situation actuelle.
Le
tourisme L’industrie
du tourisme est l’une des forces de l’économie grecque. Le nombre annuel de
touristes équivaut approximativement à la population du pays. Un effort
significatif a été déployé pour réévaluer la position de l’industrie du
tourisme vers un tourisme de haut niveau grâce à la création de lieux de
vacances proposant un éventail complet de structures d’accueil diverses et
variées. Parmi toutes les opportunités d’investissement proposées par
l’Organisation hellénique du tourisme, on peut citer, entre autres, la
construction d’hôtels de luxe, de parcours de golf et de parcs à thème. Le
système bancaire grec est libéralisé depuis 1987, permettant ainsi à
certaines banques étrangères de réaliser, en Grèce, leurs meilleurs bénéfices.
Une restructuration importante est engagée par le biais de la consolidation du
secteur, de fusions, d’acquisitions et de privatisations. En Grèce, les
banques sont bien placées pour devenir des centres financiers régionaux pour
le commerce en devises des pays des Balkans, de la région Est de la Méditerranée
et de l’Europe de l’Est, ainsi que pour le transfert de compétences
techniques et financières. Le
secteur des assurances fera également l’objet d’une restructuration ou
d’une consolidation importante. Enfin, la perspective d’une gestion plus
active du nombre considérable de fonds de retraite gérés par l’État
offrira de nouvelles opportunités.
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