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30/04/2010 |
Le ministère des AE
informe d'une partie du programme de visite de M. Erdogan à Athènes
Le programme de la
visite officielle à Athènes du premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan,
n'est pas finalisé entièrement, a informé jeudi dans son point de presse le
porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Grigoris Delavekouras.
Jusqu'à présent, ce
qui est certain c'est que les 10 ministres qui accompagneront M. Erdogan
arriveront à Athènes vendredi matin le 14 mai et qu'ils auront des rencontres
bilatérales avec leurs homologues grecs.
M. Erdogan est attendu
dans l'après-midi du même jour avec à son programme des entrevues avec les
dirigeants politiques.
L'après-midi du 14 mai
sera aussi consacrée à la réunion pour la première fois du Conseil suprême
de coopération Grèce-Turquie.
A une question de
presse, M. Delavekouras a informé qu'il n'était pas prévu une visite en
Thrace. M. Erdogan quittera Athènes samedi après-midi.
M. Delavekouras a
annoncé par ailleurs que le minister-adjoint grec des AE, Dimitris Droutsas,
interviendra vendredi au congrès du Economist sur les relations gréco-turques.
Le vice-premier ministre turc, Ali Babacan, participera à cette journée de
travaux.
Le ministère des AE
fait le point sur la question du nom de la FYROM
La Grèce souhaite
l'adoption d'un nom pour la FYROM à détermination géographique à usage pour
tous, a insisté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères,
Grigoris Delavekouras, dans son point de presse jeudi, précisant que
l'appellation "République de Macédoine du Nord", à condition d'un
usage vis-à-vis de tous, répond entièrement à ces critères.
Un règlement est
possible, si tant est qu'il existe une volonté de la part de Skopje, a ajouté
M. Delavekouras, le premier ministre M. Gruevski "tenant entre ses mains
l'avenir de son pays, européen et atlantique".
Interrogé sur la
question du nom de la langue et des citoyens de la FYROM, le porte-parole du
ministère des AE a relevé que l'objet des concertations actuelles est le nom
de l'Etat, alors qu'il a dénoncé la direction politique de Skopje choisissant
de promouvoir ses positions à la présidence qu'elle assumera le 11 mai au
Conseil de l'Europe.
Sur ce dernier point,
l'ancien ministre de la ND et responsable actuel de la politique étrangère du
parti, Dimitris Avramopoulos, a jugé inadmissible et hors de toute légalité
internationale que la prochaine présidence du Conseil de l'Europe soit nommée
"Présidence macédonienne 2010".
Le ministère des AE
salue l'hommage de Tirana aux soldats grecs tués en 1940
Le ministère des
Affaires étrangères, par la voix de son porte-parole, Grigoris Delavekouras, a
salué jeudi l'initiative du gouvernement de Tirana de rendre hommage aux
soldats grecs tués pendant la campagne gréco-italienne en 1940.
S'il a souligné que la
Grèce soutient le gouvernement albanais dans son optique euro-atlantique, il a
rappelé par ailleurs le respect des critères d'adhésion et les principes de
bon voisinage.
A la question pourquoi
Tirana n'a pas procédé à la levée de l'état de guerre, M. Delavekouras a
répondu que les deux Etats ont signé un accord d'amitié.
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05/02/2010 |
Conférence de presse
de Droutsas à New York
Le ministre adjoint des
Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, qui doit rencontrer dans la soirée le
SG de l'ONU, Ban Ki-moon, a réaffirmé la ligne rouge tracée par la Grèce en
ce qui concerne l'appellation de la FYROM, une appellation à détermination
géographique et pour tous les usages, dans une conférence de presse jeudi à
New York.
S'agissant de la
question chypriote, M. Droutsas a souligné que les récentes propositions
turques présentées par M. Talat constituent "un pas en arrière" et
ne laissent aucune marge d'optimisme sur les perspectives des concertations.
Selon M. Droutsas,
"la situation présente de grands enjeux et exige une attention de tous les
instants. Toutefois, la politique étrangère de la Grèce repose sur des bases
solides et a des objectifs clairs, notamment en ce qui concerne la mise en place
d'un espace de paix, de sécurité, de stabilité et de croissance dans la
région avoisinante. Nos arguments et nos positions sont basés sur le droit
international et son entier respect, sur les valeurs universelles et le
sentiment inné de justice. Nous essayons d'obtenir le consensus à travers le
dialogue et une position réellement constructive à l'égard de tous nos
interlocuteurs".
M. Droutsas a
également répondu aux questions de la presse sur l'économie grecque, le Moyen
Orient, les relations avec Israël, le programme nucléaire de l'Iran et autres
questions régionales et internationales tout en analysant les positions
grecques centrées "encore et toujours sur le dialogue" et en visant
à promouvoir les procédures de paix "pour la sécurité et le progrès de
l'humanité".
Par la suite, M.
Droutsas prononcera un discours à l'Institut Harriman des Etudes russes,
euro-asiatiques et de l'Europe du S-E à l'Université de Columbia.
Jeudi, le ministre a eu
une série d'entretiens avec de hauts cadres et journalistes des médias
américains et gréco-américains, alors qu'il a été l'invité d'honneur de la
consul général de Grèce, Agi Balta, une réception qui lui a donné
l'occasion de rencontrer là encore des officiels gréco-américains,
académiciens et personnalités du monde des lettres et des arts.
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12/01/2010 |
100 jours de
gouvernement, 100 jours de politique étrangère
L e
ministre adjoint des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, dans une
conférence de presse lundi, a présenté les objectifs et engagements du
nouveau gouvernement pour replacer la Grèce sur l'échiquier international,
mettant en outre l'accent sur l'initiative grecque intitulée Agenda 2014 pour
les Balkans.
Abordant l'un après
l'autre les grands dossiers de politique étrangère, M. Droutsas s'est
référé en premier à la question du nom de la FYROM, déclarant que le
ministère suit une diplomatie offensive "la Grèce ayant dans les
concertations l'esprit ouvert et des intentions constructives", mais
défendant toujours la "ligne rouge" pour une appellation à
détermination géographique "erga omnes".
Sur les conclusions du
Sommet européen de l'UE à propos de l'optique d'adhésion de Skopje, le
ministre a rappelé que la partie grecque avait "remis les choses en place,
notifiant clairement que le préalable pour l'ouverture des négociations est un
règlement de la question du nom, adressant par ailleurs un message aux
dirigeants de la FYROM qu'avec une volonté politique claire une solution est
possible".
Au chapitre des
relations gréco-turques, M. Droutsas a rappelé que le PASOK a adressé à
Ankara un message, dès les tout premiers jours de son mandat gouvernemental,
exprimant sa volonté d'avoir des relations amicales, de paix, pour un avenir
partagé en commun en coopération avec le peuple turc, dans le cadre de la
famille européenne.
La position reste la
même toutefois, la Grèce posant comme conditions de l'adhésion à part
entière de la Turquie qu'elle respecte l'acquis communautaire, le ministre
soulignant que "le Sommet européen de décembre a pour la première fois
de manière stricte et objective inventorié des éléments importants, tels que
le respect du droit de la mer". La question de la délimitation du plateau
continental reste une question ouverte, a rappelé le ministre, estimant
possible un recours à la Cour internationale de La Haye.
A propos de rencontres
officielles, M. Droutsas a informé que des entretiens avec le chef de la
diplomatie turque, Ahmet Davutoglu n'étaient pas à son programme, mais qu'il
souhaiterait le rencontrer "à la prochaine occasion", précisant en
réponse à un journaliste que la lettre du premier ministre turc, Recep Tayyip
Erdogan, adressée il y a plusieurs semaines à M. Papandréou, recevrait une
réponse "à un moment approprié".
Le président
Christofias et le gouvernement chypriote ont le plein soutien et la confiance
d'Athènes, a souligné M. Droutsas, faisant le point sur la question de la
réunification de l'île, maintenant certes que la Turquie doit contribuer à la
recherche d'une solution. Commentant les nouvelles concertations qui s'ouvrent
ce lundi entre MM. Christofias et Talat, le ministre s'est référé aux
déclarations la veille du président chypriote jugeant que les propositions du
leader turco-chypriote ne peuvent constituer une base de négociations.
A propos de l'OSCE, M.
Droutsas a salué le succès de la rencontre ministérielle à Athènes début
décembre, remerciant les cadres ministériels pour leur travail, et soulignant
que l'adoption de la Proclamation politique pour une approche des Etats-membres
du Processus de Corfou replace la Grèce à l'épicentre du dialogue sur la
nouvelle architecture sécuritaire. En tant que membre de la Troïka, la Grèce
aura une présence plus forte dans l'organisme, a observé M. Droutsas.
Enfin, le ministre a
insisté sur les nouvelles relations de la Grèce avec le Brésil, l'Inde,
l'Afrique du Sud, et plus spécialement avec la Chine, notant aussi un
resserrement des relations avec ses partenaires, tels que les Etats-Unis, mais
également l'importance que la Grèce recouvre un rôle de premier plan en
Méditerranée orientale et parlant des relations amicales entre MM. Papandréou
et Zapatero notamment. "Il faut des plans, de la volonté, une vision, et
nous pourrons gagner tous nos paris", a conclu M. Droutsas.
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09/12/2009 |
Droutsas: La Grèce est pleinement satisfaite des conclusions
finales sur la Turquie et la FYROM
L e ministre adjoint des Affaires étrangères,
Dimitris Droutsas, et le ministre chypriote des Affaires étrangères, Marcos
Kyprianou, ont exprimé leur entière satisfaction sur les conclusions finales
du Conseil des Affaires générales de l'UE concernant la Turquie et la FYROM,
dans une déclaration commune devant les représentants des médias mardi à
Bruxelles, un résultat qu'ils ont attribué à la coordination absolue entre la
Grèce et Chypre.
Concernant plus spécialement la
FYROM, M. Droutsas a
informé la presse que le premier ministre, Georges Papandréou, doit avoir dans
la journée un contact téléphonique avec son homologue de la FYROM, Nikola
Gruevski, cette initiative s'interprétant comme une confirmation de la volonté
de la Grèce de renforcer la coopération bilatérale.
Concernant la Turquie, M. Droutsas a souligné que la
diplomatie grecque et chypriote a obtenu, au terme d'une longue et âpre
négociation, l'amélioration substantielle des conclusions du Conseil de l'UE.
"La coopération étroite, quasiment sur une base quotidienne, avec la
partie chypriote, a donné beaucoup de poids à la voix commune de la Grèce et
de Chypre, n'hésitant pas à parler d'un "grand renversement dans des
conditions adverses" puisque la présidence suédoise de l'UE avait des
vues radicalement opposées aux vues grecques.
M. Droutsas a mentionné tout particulièrement le
"succès majeur" d'avoir obtenu la radiation du texte de conclusions
d'une proposition de la présidence suédoise faisant état que les différends
bilatéraux des Etats membres avec les pays candidats (à l'adhésion) ne
devront pas faire obstacle à l'élargissement de l'UE.
Le ministre précise encore que les conclusions font
explicitement mention à l'obligation d'Ankara de remplir les critères de
Copenhague et en particulier de respecter les droits fondamentaux, tels que la
liberté d'expression, les libertés religieuses, les libertés des minorités
et leurs droits sur leurs biens, des questions cruciales pour le Patriarcat
oecuménique et la communauté grecque. Il est fait également formellement
mention à la question de l'immigration clandestine, où il est cité que la
Turquie a l'obligation d'appliquer les accords bilatéraux de réadmission qu’elle
a contractés et la nécessité qu’elle intensifie les contrôles à ses
frontières.
Les conclusions stipulent également le devoir pour Ankara de
conserver des relations de bon voisinage et de contribuer au règlement
pacifique des différends, conformément à la Charte des Nations unies, et s’il
le faut, par un recours devant la Cour internationale de Justice de La Haye.
A ce point, M. Droutsas souligne la référence pour la
première fois de la nécessité de respecter les droits souverains des Etats
membres, y compris des accords bilatéraux sur la base du droit international et
de la Convention sur le droit de la mer.
Concernant enfin les obligations de la Turquie vis-à-vis de
Chypre, les "27" expriment leur regret sur le fait que la Turquie, en
dépit de leurs appels, refuse de mettre en application le Protocole d’Ankara,
le Conseil restant ainsi ferme sur sa décision de décembre 2006 de maintenir
gelés huit chapitres de négociations. Le Conseil invite la Commission
européenne à réévaluer les progrès de la Turquie lors de son prochain
rapport annuel et souligne qu’il attend des progrès sans nul autre délai. Le
Conseil déclare aussi attendre de la Turquie qu’elle contribue activement aux
efforts en vue d’un règlement juste et viable de la question chypriote dans
le cadre de l’ONU.
Répondant à certaines questions de la presse, et invité à
commenter des déclarations du premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, sur
la minorité musulmane en Grèce, M. Droutsas a rappelé la position de fermeté
du gouvernement grec de ne pas discuter de questions concernant la minorité
musulmane, donc des questions concernant des citoyens grecs. "La Turquie
peut dire ce que bon lui semble", a-t-il dit.
En référence en outre à la
FYROM, M. Droutsas a signalé
que le plan initial de conclusions de la présidence suédoise ne correspondait
nullement à la réalité, puisque parlant de la fixation d’une date d’ouverture
de négociations avec la FYROM en mars 2010. "Ce qui est recherché, c’est
de parvenir au règlement de la question du nom. Avant l’obtention d’une
solution dans la question du nom, il est inconcevable d’ouvrir des
négociations avec la FYROM. Cela n’est pas objet à négociation, c’est une
réalité", a-t-il tranché.
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07/12/2009 |
Droutsas:
Athènes et Nicosie veulent une position commune des "27" sur
la Turquie
La Grèce et
Chypre souhaitent la même chose, que les "27" parviennent à
une position commune, afin que cette position ait une valeur et un poids
politique substantiel, a souligné le ministre adjoint des Affaires
étrangères, Dimitris Droutsas, depuis Bruxelles, se référant au
débat qui aura lieu lundi prochain en Conseil des Affaires générales
de l’UE sur l’évaluation de la Turquie.
M. Droutsas,
qui était présent dans la capitale belge pour la session des ministres
des Affaires étrangères de l’OTAN, a souligné que la position de l’UE
devra reposer sur une évaluation sévère et objective des
réalisations d’Ankara, tout en reconnaissant une grande distanciation
de vues au sein de l’UE. "La discussion n’est pas facile, et
toutes les éventualités sont ouvertes", a-t-il dit.
Par la suite,
M. Droutsas a informé que la Grèce et Chypre sont en contact quotidien
permanent et en coordination, tant le premier ministre, Georges
Papandréou, avec le président chypriote, Dimitris Christofias, que
lui-même avec le ministre chypriote des Affaires étrangères, Markos
Kyprianou.
A ce point, M.
Droutsas a indiqué avoir eu un entretien téléphonique avec M.
Kyprianou, qui l’a informé des travaux du Conseil national chypriote
le jour même.
"La Grèce
et Chypre, nous nous présentons unis à la négociation pour réussir
le meilleur résultat possible pour nos intérêts, qui sont aussi ceux
de l’UE", a ajouté M. Droutsas, tranchant que chacun sait que
"la Grèce soutiendra à la lettre les décisions du gouvernement
chypriote jusqu’au bout, en première ligne, côte à côte".
Se référant
enfin aux conclusions de la session de l’OTAN sur la FYROM, M.
Droutsas a indiqué qu’il y a eu une nouvelle fois confirmation de la
décision du Sommet de l’OTAN à Bucarest, et que la position claire
et unanime de l’Alliance atlantique est que le règlement de la
question de l’appellation (du pays voisin) constitue un préalable à
l’adhésion de la FYROM à l’OTAN.
La Grèce salue
la nouvelle stratégie Obama en Afghanistan
La Grèce salue
le nouvelle stratégie présentée il y a quelques jours par le
président des Etats-Unis, Barack Obama, pour l'Afghanistan, étant
donné qu'elle confirme notre engagement commun pour la paix dans le
pays et souligne l'importance et la valeur des efforts immenses que
chaque pays de l'Alliance, en fonction de ses forces, a produit jusqu'à
aujourd'hui et continuera à produire, a déclaré le ministre adjoint
des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, vendredi à Bruxelles, où
il a pris part au Conseil des ministres des Affaires étrangères de
l'OTAN, dont les travaux ont été dominés par l'Afghanistan.
Plus
spécialement, M. Droutsas a dit que la Grèce salue cette initiative
puisque pour la première fois, il y a une définition claire, non
seulement de l'objectif final, mais du calendrier pour atteindre cet
objectif.
"La
Grèce, fidèle à ses engagements, continuera à soutenir cet effort
commun tant au plan militaire, sur la base des récentes décisions
connues du KYSEA (Conseil gouvernemental des Affaires étrangères et de
Défense), mais nous soutiendrons cet effort en particulier aussi au
plan du développement, étant donné que nous accordons une importance
particulière à la création de conditions de sécurité, de stabilité
et de progrès pour le peuple de l'Afghanistan", a souligné M.
Droutsas.
Selon le
ministre, ces conditions sont nécessaires afin que le peuple afghan
puisse se charger à lui tout seul de la responsabilité du maintien de
la paix dans le pays, qui constitue d'ailleurs l'unique perspective
viable.
M. Droutsas
rencontre le président du Conseil de l'ICAO M. Gonzalez
Le ministre
adjoint des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, reçoit samedi le
président du Conseil de l'Organisation de l'Aviation civile
internationale (ICAO), Roberto Kobeh Gonzalez, qui effectue une visite
officielle en Grèce. |
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03/12/2009 |
Papandréou
salue une nouvelle page dans l’histoire de l’OSCE
L e
premier ministre, Georges Papandréou, a salué l’ouverture d’une
nouvelle page dans l’histoire de l’OSCE, dans une conférence de
presse mercredi à l’issue des travaux sur deux jours de la
Conférence ministérielle de l’Organisation.
"Nous nous
sommes engagés sur un texte commun sur la façon d’affronter les
nouveaux défis", a souligné M. Papandréou à propos du texte
commun qui focalise sur la poursuite du Processus de Corfou.
"Nous
sommes convenus d’unir nos forces. La Grèce a posé des objectifs
difficiles et audacieux, sans que cela méconnaisse les efforts de la
précédente présidence de l’Organisation", a insisté M.
Papandréou, qui a souhaité déclarer être bien conscient des nombreux
obstacles qui sont encore là, l’OSCE regroupant des Etats depuis
Vancouver jusqu’à Vladivistok.
"La
Grèce, en tant que médiateur loyal, est parvenue à ce qu’il y ait
une déclaration politique après sept ans. Cela est devenu une
réalité", s’est félicité le premier ministre et président en
exercice de l’OSCE, en sa qualité de ministre des Affaires
étrangères.
"Nous
avons relevé le pari que nous, Etats membres de l’Organisation, nous
pouvons réfléchir et parler politiquement", a expliqué M.
Papandréou, informant que la présidence grecque donne le relais d’une
Organisation qui peut conduire les développements dans le domaine de la
sécurité, dans les questions de la protection des droits de l’Homme,
de la dignité individuelle du citoyen et de l’Etat de droit.
M. Papandréou
a affirmé que l’oeuvre du Kazakhstan - qui succède à la présidence
de l’OSCE l’an prochain - est certes difficile, mais "nous
avons prouvé aujourd’hui que, si nous le voulons, nous pouvons",
assurant également à cette occasion que le Kazakhstan, avec le soutien
de la Grèce - qui fera partie de la Troïka de l’Organisation -,
convoquera une Conférence au Sommet, ce qui n’a plus eu lieu depuis
1999. |
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25/11/2009 |
Le ministre
adjoint des Affaires étrangères informe la commission parlementaire ad
hoc sur les affaires courantes
L e
ministre adjoint aux Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, a
informé mardi la commission parlementaire des Affaires étrangères et
de la Défense sur les dossiers d'actualité, que sont les relations
gréco-turques, le nom de la FYROM, la question chypriote, et la
conférence ministérielle de l'OSCE.
"Aucun
dialogue d'ensemble avec la Turquie sur toutes les questions n'a
lieu", a déclaré M. Droutsas, la Grèce "ayant des positions
claires et nettes sur toutes ces questions, dont nous faisons part et
dont nous discutons. Sur la question de la minorité, j'aimerais être
parfaitement clair. Le gouvernement actuel ne discute pas avec un pays
étranger de questions concernant les citoyens grecs. Sur cette
question, il y a eu un certain glissement de la part du précédent
gouvernement. C'est l'impression qui a été donnée. Quant à nous,
nous avons remis les choses au point", a déclaré M. Droutsas,
faisant allusion à la minorité musulmane de Thrace.
Les députés
de la Nouvelle Démocratie (ND) sont intervenus pour parler de
"diffamation politique de la pire sorte" et prévenu que
"ils se serviraient de toutes les procédures parlementaires, afin
que M. Droutsas revienne sur ses dires ou prouve ce qu'il a
soutenu".
Plus tôt, tous
les partis politiques de l'opposition avaient accusé le gouvernement de
mener une diplomatie secrète, d'avoir tenté de dissimuler la lettre du
premier ministre turc, M. Erdogan, à son homologue grec M. Papandréou.
Du reste, le député de la ND, Evripidis Stylianidis (ex-secrétaire d'Etat
aux AE), avait interpellé le ministre pour qu'il précise si dans la
lettre Erdogan il est question de la minorité. Ce à quoi, M. Droutsas
avait déclaré catégoriquement que "il n'y a aucune diplomatie
secrète de la part du gouvernement actuel, aucun indice qu'il n'y en
ait une".
M. Droutsas a
qualifié cette lettre de "tactique habituelle" faisant suite
à la rencontre entre les deux premiers ministres à Istanbul, ajoutant
que "il y aurait une réponse dans les prochains jours et
naturellement le peuple grec serait informé de son contenu ainsi que le
Parlement".
M. Droutsas
avait démenti plus tôt que dans le cadre de l'initiative
environnementale, qui aurait lieu à Prespes le 27 de ce mois, se cache
derrière l'intention du gouvernement de négocier sur le nom de la
FYROM avec le premier ministre M. Gruevski.
"Nous
avons à la fois le droit de notre côté et des positions claires, et
c'est dans cet état d'esprit que s'est faite l'invitation du premier
ministre à son homologue de Skopje à une première rencontre
informelle. Il est entendu que les deux premiers ministres ne poseront
pas la question du nom, donc qu'il ne s'agira pas de
concertations", a déclaré le ministre.
M. Droutsas a
rappelé que la Grèce a sa propre "ligne rouge" et que la
seule solution claire est "un nom à définition
géographique".
"La
condition préalable claire à l'ouverture des négociations d'adhésion
de la FYROM à l'UE est d'abord le règlement du nom. La Grèce n'a
aucune raison de se hâter et elle ne se hâte pas. La solution, s'il le
faut, nous l'imposerons non pas par la force, mais par la conviction.
Nous nous adresserons au peuple de Skopje directement en lui tendant la
main", a conclu M. Droutsas.
Concernant la
question chypriote, le ministre a souligné qu'elle reste "une
affaire nationale d'importance", qualifiant les concertations
Christofias-Talat "d'une fenêtre d'optimisme prudent",
rappelant que cette question pour le gouvernement reste la recherche
d'une solution viable, basée sur les résolutions de l'ONU et conforme
à l'acquis communautaire.
"Notre
collaboration est étroite avec la République chypriote, la Grèce sera
à nouveau à ses côtés, non pas en paroles mais en actes".
Enfin M.
Droutsas a mentionné les relations excellentes de la Grèce avec la
Russie, et confirmé la construction de l'oléoduc
Bourgas-Alexandroupolis, le ministre annonçant une rencontre entre M.
Papandréou et son homologue russe M. Lavrov début décembre à la
conférence de l'OSCE à Athènes. |
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24/11/2009 |
Papandréou
invite Berisha et Gruevski à une rencontre tripartite à Prespes
Le premier
ministre, Georges Papandréou, a invité ses homologues d'Albanie, Sali
Berisha, et de FYROM, Nikola Gruevski, à une rencontre informelle
tripartite à Prespes vendredi 27 novembre, pour se concerter sur les
possibilités de coopération concernant le développement durable de la
région du parc naturel de Prespes.
Selon le
communiqué y afférent lundi, l'initiative du premier ministre confirme
l'importance toute particulière qu'attache le gouvernement grec aux
questions d'environnement, cette rencontre survenant quelques jours
avant la Conférence de l'ONU sur le climat à Copenhague et deux mois
avant le 10e anniversaire du Communiqué commun des chefs de
gouvernements des trois pays (2 février 2000, Journée mondiale des
hydrotopes). Ce communiqué soulignait l'engagement des trois Etats à
oeuvrer pour la protection de l'écosystème de Prespes.
Dans son point
de presse, le porte-parole du gouvernement, Georges Petalotis, en
réponse à des questions de presse, a précisé que "dans le cadre
des rencontres bilatérales, qui auront lieu probablement, il sera
question de problèmes intéressant les deux parties", alors qu'à
propos de la question du nom de la FYROM, il a simplement commenté
qu'"il existe une procédure suivie depuis des années déjà: des
concertations via l'ONU et seulement". |
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19/11/2009 |
Entretien
Droutsas-Jeremic à Belgrade, 1ère étape de sa tournée dans les
Balkans occidentaux
Le ministre
adjoint des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, a souligné la
volonté du gouvernement grec de revenir comme "protagoniste
dynamique dans les Balkans", en ayant comme objectif premier de
promouvoir la marche européenne des pays de la région, mercredi depuis
Belgrade, première étape de sa tournée dans les Balkans occidentaux.
L'"Agenda
2014", comme s'appelle désormais la proposition du nouveau
gouvernement grec à l'UE pour l'intégration de ces pays à la famille
européenne à cette date butoir symbolique, fut au centre des
entretiens de M. Droutsas avec son homologue serbe, Vuk Jeremic, comme
l'ont dûment souligné les deux chefs de la diplomatie dans des
déclarations communes qui ont suivi leur entrevue.
Interrogé sur
l'ouverture de négociations d'adhésion de la FYROM avec l'UE, en vue
en particulier du Sommet de décembre, M. Droutsas a insisté que la
Grèce exprime avec l'Agenda 2014 sa volonté sincère de devenir la
locomotive de la marche européenne des Balkans occidentaux, et qu'elle
a "cette même volonté sincère vis-à-vis de Skopje dont elle
souhaite l'adhésion à l'UE, mais à la condition claire du règlement
préalable de la question de l'appellation" du pays voisin.
"L'ouverture
de négociations d'adhésion avec Skopje sans règlement préalable de
la question de l'appellation nous trouve en désaccord. Nous l'avons dit
clairement, parce que nous estimons qu'il faut parler franchement afin
qu'il n'y ait pas de marges de malentendus ou de surprises", a-t-il
insisté.
A cette même
question, M. Jeremic a exprimé "l'entière compréhension de la
Serbie à la position grecque sur la FYROM", ajoutant que Athènes
peut "compter sur le soutien de Belgrade sur cette question",
alors qu'il a tenu à saluer l'initiative grecque de l'Agenda 2014 et
déclaré que Belgrade "s'attendait à ce que la Grèce entreprenne
à nouveau un rôle de leader dans les Balkans, qu'elle revivifie
l'Agenda de Thessalonique".
"La Grèce
a montré qu'elle est amie et force motrice pour la région européenne
des Balkans", a-t-il ajouté.
Jeudi matin, M.
Droutsas assistera, pour y représenter le gouvernement grec, aux
funérailles du patriarche de Serbie, Paul.
Par la suite,
Podgorica est la 2e étape du ministre, qui doit y rencontrer les
dirigeants monténégrins, et le même jour se rendre en Bosnie et
Herzégovine. Les entretiens à Sarajevo se concluront vendredi 20
novembre au matin, M. Droutsas ayant programmé Tirana le même jour.
M. Droutsas
souhaite lors de cette tournée informer ses interlocuteurs sur la
politique de la Grèce pour l'intégration des pays des Balkans
occidentaux dans la famille européenne, en particulier dans le cadre de
l'initiative grecque pour revivifier une feuille de route de l'Europe du
Sud-Est à l'horizon 2014, comme date symbole, et souligner, comme il
l'avait déclaré dimanche dans une interview en commentaire de sa
visite, que "les Balkans constituent notre voisinage immédiat et
notre priorité directe, et la Grèce peut et doit jouer un rôle de
protagoniste, comme dans la période 1999-2004".
Droutsas: Le
gouvernement grec est prêt à des contacts et relations avec Skopje
Le gouvernement
grec est prêt à développer les contacts et les relations avec Skopje,
sans abandonner "la ligne rouge" dans la question du nom de la
FYROM, a déclaré de Ljubljana mercredi le ministre des Affaires
étrangères, Dimitris Droutsas, qui accompagne le chef de l'Etat,
Carolos Papoulias, en visite officielle en Slovénie.
"Notre
intention, a déclaré à la presse le chef de la diplomatie, est de
développer nos relations et contacts avec Skopje. Nous ne souhaitons
pas que le peuple de ce pays entende uniquement ce que dit son
gouvernement. Nous souhaitons rappeler l'aide que nous avons offerte
déjà par le passé dans le domaine économique. Nous souhaitons
développer à nouveau une telle relation qui nous permettra que cette
importante question (du nom) n'apparaisse pas comme une question-tabou.
Nous voulons montrer aux citoyens de la FYROM que nous ne sommes pas des
ennemis et que certains essaient de faire passer cette image. Nous
voulons aider".
Invité à
préciser quelles seraient les mesures que prendrait le gouvernement
grec, M. Droutsas a cité en premier le secteur économique qui sera
abordé "de manière plus résolue", mais également les
questions concernant l'environnement. "La Grèce prendra des
initiatives générales de ce type pour les Balkans", a ajouté le
ministre, estimant que "cette approche dans la coopération dans
toute la région entraînera évidemment des contacts de ce point de vue
avec Skopje".
Concluant, le
ministre a relevé que "nous n'entrons pas dans le jeu du bon et du
méchant. Il y a des questions sur lesquelles nous pouvons coopérer et
donner une relance à nos relations". |
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13/11/2009 |
Droutsas
présente les priorités de la politique étrangère grecque dans une
interview à "Die Presse"
Le ministre
adjoint des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, a évoqué les
priorités de la politique étrangère du nouveau gouvernement grec de
M. Papandréou, dans une interview jeudi au journal autrichien "Die
Presse", répondant à des questions sur l'appellation de la FYROM,
les relations gréco-turques et l'immigration clandestine.
Ainsi que le
souligne M. Droutsas, le gouvernement s'est posé comme objectif
important que la Grèce soit présente dans tous les grands
développements internationaux, et tout particulièrement en ce qui
concerne les Balkans, pour lesquels la Grèce désire devenir une force
motrice pour l'unification européenne des Balkans occidentaux d'ici
2014.
Cette date, 100
ans après le début de la 1ère guerre mondiale, est symbolique, a
souligné M. Droutsas car "c'est en 1914 que se trouvent les
racines de tous les problèmes et conflits existant dans l'Europe du
Sud-Est, et l'UE, en tant que modèle de paix, devra assumer ses
responsabilités pour cette partie de l'Europe et veiller à la paix et
la stabilité".
Interrogé sur
le différend entre Athènes et Skopje sur l'appellation de la FYROM, M.
Droutsas met l'accent sur la volonté sincère de la Grèce au sujet de
l'unification européenne de tous les pays des Balkans occidentaux et
bien entendu de la FYROM, et met tout en oeuvre pour y arriver.
Parallèlement, M. Droutsas souligne très clairement que la Grèce ne
peut accepter l'ouverture de concertations d'adhésion entre l'UE et la
FYROM avant que la question de l'appellation du pays soit réglée, la
Grèce soutenant une appellation à détermination géographique pour
tous les usages. "Ce n'est pas un secret que la dernière
proposition de l'ONU, sous l'égide duquel se déroulent les
concertations afférentes, que la Grèce pourrait envisager de discuter
prévoit l'appellation de "République de Macédoine du
Nord"".
S'agissant de
la situation actuelle dans les relations gréco-turques, M. Droutsas
indique que le gouvernement grec désire une politique ouverte face à
la Turquie, soutenant également ses ambitions d'adhésion à l'UE,
considérant que dans ce cadre peuvent être matérialisées les mesures
indispensables de réformes en Turquie pour devenir un Etat réellement
démocratique. "Un Etat, ainsi que le souligne M. Droutsas, qui
aura des institutions démocratiques sûres, où seront respectés les
Droits de l'Homme et des minorités, au sein duquel le rôle des forces
armées sera différent du rôle actuel, un Etat qui veillera aux
relations de bon voisinage, respectera l'intégrité territoriale de ses
voisins et sera prêt pour un règlement de la question chypriote. Ces
questions sont sur la table des négociations et nous devrons tout
d'abord centrer notre attention sur les intérêts communs qui existent
afin de mettre en place la confiance nécessaire".
M. Droutsas a
également évoqué le problème de l'immigration clandestine qui ne
peut être affronté uniquement par un pays comme la Grèce, dont les
frontières s'étendent sur de nombreuses îles de l'Egée. Il a encore
précisé que les clandestins sont estimés en Grèce à plus de
150.000, alors que la Grèce n'est pas un pays de destination, mais un
pays de passage pour des personnes provenant de régions subissant
actuellement de fortes pressions comme l'Afghanistan, le Pakistan et
auparavant l'Irak.
Il ajoute
encore que la Grèce lance un appel à la solidarité et à l'aide à
ses partenaires de l'UE, car ce problème concerne d'autres pays
communautaires et la solidarité et l'aide de l'UE pourraient être plus
conséquentes.
Concluant, M.
Droutsas souligne que le premier pas à franchir pour faire face à ce
problème est la signature d'un accord de réadmission des clandestins
entre l'UE et la Turquie. Un accord que malheureusement la Turquie n'a
pas appliqué jusqu'à présent ainsi qu'elle y est obligée, et l'appel
adressé par la Grèce à la Turquie concerne le contrôle efficace de
ses frontières et de ses côtes et affronte le réseau des trafiquants
de clandestins. |
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23/10/2009 |
Le ministre
adjoint des AE M. Droutsas présente les priorités de la politique
étrangère grecque
L e
ministre adjoint des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, a
présenté jeudi les axes principaux de la politique étrangère grecque
et exprimé parallèlement la volonté de la direction du ministère
pour la modernisation et l'amélioration des conditions de travail de
tous les services, ainsi que de la valorisation des cadres du
ministère.
Dans cet
objectif, M. Droutsas a requis l'aide de l'Académie diplomatique de
sorte à atteindre l'objectif de la "représentation du pays avec
dignité, fierté et sans gaspillages".
M. Droutsas a
tout particulièrement évoqué le secteur de la diplomatie économique,
au sein duquel les Relations économiques internationales et l’Aide au
développement (YDAS) jouent un rôle important, soulignant aussi
l'importance du recours à un nouvel outil "la diplomatie
verte".
S'agissant du
Sommet de Copenhague sur le changement climatique, M. Droutsas a mis
l'accent sur l'engagement du premier ministre, Georges Papandréou, pour
une préparation intense, et la participation du ministère en
coordination avec celui de l'Environnement, de l'Energie et du
Changement climatique.
Selon M.
Droutsas, la diplomatie grecque accordera également la priorité à la
perspective européenne des pays du Sud-Est de l'Europe, soulignant avec
emphase que "la Grèce est la locomotive de la marche de
candidature des pays voisins à l'UE, avec pour date butoir une nouvelle
feuille de route conduisant à 2014, le centenaire du début de la
Première Guerre mondiale.
M. Droutsas a
en outre mis l'accent sur le rôle d'avant-plan que peut jouer la Grèce
dans la région des Balkans, tout en mettant l'accent sur le fait que
"la condition pour l'ouverture des concertations d'adhésion de la
FYROM à l'UE est le règlement de la question de l'appellation du pays
voisin", ajoutant qu'Athènes "a l'esprit ouvert et examinera
tout moyen possible pour l'obtention de progrès avec Skopje, mais
toujours sur base de la ligne rouge nationale". M. Droutsas a tout
spécialement insisté sur une appellation à détermination
géographique pour tous les usages et rappelé que l'ouverture des
concertations d'adhésion relève de la compétence exclusive des pays
membres de l'UE et, par conséquent, de la Grèce.
Passant au
chapitre de la Turquie, M. Droutsas a insisté sur l'espoir d'une
promotion des relations bilatérales, comme il est ressorti avec la
présence du premier ministre grec, Georges Papandréou, à Istanbul
lors de la Rencontre informelle des ministres des AE de la Coopération
interbalkanique, alors qu'il a insisté que les efforts d'adaptation de
la Turquie seront jugés en décembre au Sommet de l'UE sévèrement et
objectivement.
Enfin, en ce
qui concerne Chypre, M. Droutsas a souligné que la question chypriote
reste toujours une priorité de la politique étrangère grecque, comme
en atteste la première visite officielle du premier ministre grec à
l'étranger, qui a eu lieu à Nicosie. |
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23/10/2009 |
Le secrétaire
d'Etat aux AE M. Kouvelis à la session de la CEMN
"La Grèce
joue et continuera à jouer un rôle important dans la coopération
économique et le développement de la région de la mer Noire, une
région avec laquelle nous avons des liens traditionnels et qui a une
position particulière sur la nouvelle carte énergétique du
monde", a déclaré le secrétaire d'Etat aux Affaires
étrangères, Spyros Kouvelis, jeudi à Bakou à l'issue de la session
ministérielle, au cours de laquelle l'Azerbaïdjan transmet la
présidence de l'Organisation de la coopération économique de la mer
Noire (CEMN) à la Bulgarie pour les sept prochains mois.
A l'occasion de
la prochaine présidence grecque de la CEMN, au deuxième semestre 2010,
M. Kouvelis a donné le ton de l'orientation qui sera suivie par le
gouvernement, soulignant que "la présidence grecque est une
opportunité pour le pays de jouer le rôle d'une puissance de
développement vert à l'intérieur et à l'extérieur de ses
frontières", ajoutant que ceci constitue son engagement personnel
ainsi que celui du premier ministre, Georges Papandréou.
M. Kouvelis
s'est encore engagé à promouvoir les deux grands projets de
l'Organisation, soit la construction d'un réseau routier autour de la
mer Noire et la liaison de ses ports avec ceux de l'Europe du SE dans le
cadre duquel le facteur environnemental sera inclus.
Parallèlement
en tant que porte-parole du plus ancien pays membres de l'UE à la CEMN
(les deux autres pays sont la Bulgarie et la Roumanie), M. Kouvelis a
mis l'accent sur la nécessité d'une plus large approche de la région
avec l'UE afin que les pays bénéficient des avantages de la
coopération dans le cadre de la procédure institutionnelle
"Coopération pour la mer Noire".
"La Grèce
reste fidèlement attachée à l'application d'une coopération étroite
avec l'UE pour la matérialisation de relations partenariales
thématiques dans le cadre de la procédure Coopération pour la mer
Noire et nous pensons que cela constitue une opportunité pour une
interaction élargie entre la CEMN et l'UE", a affirmé M. Kouvelis
explicitant que la Grèce mettra tout en oeuvre pour obtenir des
résultats concrets notamment au cours de la présidence grecque.
A l'issue des
travaux du conseil, M. Kouvelis doit rencontrer le ministre de l’Industrie
et de l’Energie, Natik Aliev, avec lequel il s'entretiendra de la
coopération énergétique concernant la promotion du gazoduc TGI ainsi
que de questions de coopération économique et commerciale.
M. Kouvelis
sera également reçu par le ministre des Affaires étrangères, Elmar
Mamediarov, et s'entretiendra avec le secrétaire d'Etat à la Jeunesse
et aux Sports, Ismaïl Ismaïlov. |
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