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Défense

 

16/02/2011

Coopération entre les forces armées grecques et la Marine nationale française

Le porte-avions "Charles de Gaulle" et son groupe aéronaval, faisant route vers la France après deux mois passés dans l’océan Indien, effectue de nouveaux exercices conjoints avec les forces armées grecques, en vue d'améliorer la capacité à mener ensemble des opérations.

Les manoeuvres associent en mer Egée le porte-avions, des frégates, un sous-marin, les avions Rafale catapultés du porte-avions, et les Mirage-2000 et F-16 grecs.

Selon un communiqué de l'ambassade de France en Grèce, ces activités s’inscrivent dans le cadre de la coopération militaire entretenue entre les deux pays, une des facettes du partenariat franco-hellénique de sécurité et de défense.

19/01/2011

Le ministre de la Défense M. Vénizélos reçoit le DG de la direction générale de l'armement de France

Le ministre de la Défense, Evanghelos Vénizélos, s'est entretenu mardi dans son bureau avec le DG adjoint aux exportations de la Direction générale de l'armement (DGA) de France, Jacques de Lajugie, accompagné de l'ambassadeur de France en Grèce, Christophe Farnaud.

Selon le communiqué du ministère de la Défense nationale, la discussion a principalement porté sur les dossiers de collaboration bilatérale dans le domaine de la défense.

28/10/2010

Le pavillon France au Salon international Defensys

La Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Hellénique (CCIFH) a organisé, en collaboration avec l’ambassade de France en Grèce, le pavillon France dans le cadre de la 1ère édition du Salon international Defensys, placé sous l’égide du ministère grec de la Défense et qui se déroulera du 28 au 31 octobre à Thessalonique.

Defensys accueillera les délégations de plus de 90 pays invités à participer par le ministre de la Défense, Evanghelos Vénizélos, qui a manifesté un fort soutien à ce nouveau grand rendez-vous de la défense en Grèce, succédant à Defendory organisé jusqu'ici à Athènes.

Jeudi soir, la CCIFH organise une réception en l’honneur de Guy Teissier, président de la commission de Défense à l’Assemblée nationale française, à laquelle ont été conviés les membres de la délégation française, ainsi que les exposants et leurs invités.

Le pavillon France sera inauguré officiellement vendredi à 10h00 par M. Teissier, en présence de l’ambassadeur de France en Grèce, Christophe Farnaud, du président de la CCIFH, Christophe Hadzopoulos, ainsi que de nombreuses personnalités.

Le pavillon France abritera plusieurs grandes entreprises de la branche, telles DCNS, Panhard Hellas S.A, Rafale, Safran, Thales International et Junghans Microtec et, à cette occasion, la CCIFH s'emploiera à aider les entreprises françaises à identifier et rencontrer leurs futurs clients et partenaires en Grèce, à promouvoir les savoir-faire de chacun et à coordonner les partenariats franco-helléniques.

07/12/2009

Le porte-avions français "Charles de Gaulle" a mouillé au large du Pirée jeudi

Le porte-avions français "Charles de Gaulle" a mouillé dans la baie du Phalère, proche du Pirée, le jeudi 3 décembre, avant de faire halte du 4 au 8 décembre à Souda (Crète).

Le "Charles de Gaulle", qui vient d'achever une période d'entretiens de plusieurs mois après ses 6 années d'activité équivalant à 11 tours du monde, effectue un exercice en Méditerranée du 22.11 au 11.12, le point d'orgue de sa remontée en puissance.

Ce choix de la Grèce, pour sa première sortie, confirme le partenariat stratégique voulu par le président français, Nicolas Sarkozy, dans le cadre de la "nouvelle alliance" qu'il avait proposée lors de sa visite officielle en Grèce en 2008, et de son discours devant le Parlement grec.

L'excellent niveau de la coordination et de la conduite des manoeuvres communes du Groupe aéronaval avec les unités de la Marine nationale grecque et de l'Armée de l'air grecque a été salué lors d'une conférence de presse jeudi soir à bord du porte-avions par le contre-amiral, Jean-Louis Kérignard, commandant de la Force aéromaritime de Réaction rapide, et du capitaine de vaisseau, Jean-Philippe Rolland, commandant le Charles de Gaulle, en présence de l'ambassadeur de France en Grèce, Christophe Farnaud. Une mention spéciale a été faite aux capacités opérationnelles des pilotes de l'aviation grecque.

"Aujourd'hui, depuis 12 jours actuellement, nous sommes en exercice avec la Marine italienne et, depuis une semaine, avec la Marine et l'armée de l'Air helléniques. Pendant ces jours, avec des frégates mais également avec des aéronefs de la Marine et de l'armée de l'Air helléniques nous avons conduit de nombreux exercices. Autour du porte-avions Charles-de-Gaulle nous avons constitué une force que l'on appelle +groupe aéronaval+, que je commande actuellement", a affirmé entre autres le contre-amiral Kérignard.

"Nous avons pu montrer notre savoir-faire bien sûr avec nos partenaires officiers des armées de l'Air et de la Marine helléniques et puis également, devant les autorités civiles et militaires cet après-midi, juste au Sud d'Athènes. Et je dois dire que l'arrivée au mouillage ce soir, juste devant Athènes, c'était déjà des images somptueuses que l'ensemble de l'équipage a pu apprécier", a déclaré pour sa part le capitaine de vaisseau Rolland.

Le "Charles-de-Gaulle" est le seul porte-avions européen, et il permet le déploiement d'une force aérienne à grand rayon d'action. C'est un bâtiment à la pointe de la technologie pouvant catapulter un avion toutes les 30 secondes et jusqu'à 20 avions en moins de 12 minutes. 1.900 hommes sont à bord, ainsi que 40 avions, dont les "Rafale F3".

Coopération gréco-française de défense et co-entraînement aéronaval

Un communiqué jeudi de l'état-major des forces armées informait de la coopération et du co-entraînement de la Marine nationale française avec l'armée de l'air grecque et la Marine nationale grecque, dans le cadre de la coopération bilatérale de défense, entre les 1er et 8 décembre.

27/11/2009

Le porte-avions français "Charles-de-Gaulle" attendu en Grèce a partir du 3.12

Le porte-avions français "Charles-de-Gaulle" mouillera dans la baie du Phalère (banlieue balnéaire d'Athènes) le 3 décembre et fera une escale du 4 au 8 décembre à Souda en Crète.

Le "Charles-de-Gaulle", qui vient d'achever une période d'entretiens de plusieurs mois après ses 6 années d'activité équivalent à 11 tours du monde, effectue un exercice en Méditerranée du 23.11 au 11.12, le point d'orgue de sa remontée en puissance.

Ce choix de la Grèce, pour sa première sortie, confirme le partenariat stratégique voulu par le président français, Nicolas Sarkozy, dans le cadre de la "nouvelle alliance" qu'il avait proposée lors de sa visite officielle en Grèce en 2008.

Le "Charles-de-Gaulle" est le seul porte-avions européen, et il permet le déploiement d'une force aérienne à grand rayon d'action. C'est un bâtiment à la pointe de la technologie pouvant catapulter un avion toutes les 30 secondes et jusqu'à 20 avions en moins de 12 minutes. 1.900 hommes sont à bord, ainsi que 40 avions, dont les "Rafale F3".

Coopération gréco-française de défense et co-entraînement aéronaval

Un communiqué jeudi de l'état-major des forces armées a informé de la coopération et du co-entraînement de la Marine nationale française avec l'armée de l'air grecque et la Marine nationale grecque, dans le cadre de la coopération bilatérale de défense, entre les 1er et 8 décembre.

20/11/2008

Conférence sur "La stratégie de défense et de sécurité de la France" à Thessalonique

L’ambassadeur de France en Grèce, Christophe Farnaud, effectue mercredi une visite à Thessalonique.

A l’invitation du directeur du Collège supérieur de Guerre Interarmées de Thessalonique, M. Farnaud prononcera un discours à une conférence sur le thème "La stratégie de défense et de sécurité de la France".

Le même jour, l'ambassadeur de France remettra des décorations françaises à des officiers et sous-officiers grecs qui ont servi dans les opérations de maintien de la paix sous commandement français, en présence des autorités militaires.

06/10/2008

Présentation aérienne de la Patrouille de France et du Rafale à Athènes

La Patrouille de France se rendra en Grèce à l'occasion de l'ouverture du Salon "Defendory" et au cours de cette manifestation, le public pourra assister au ballet aérien de la prestigieuse "Patrouille Acrobatique de France" et aux manoeuvres impressionnantes de l'avion de combat Rafale.

La manifestation se déroulera mercredi 8 octobre en mer au-dessus de la baie du Phalère et sera visible depuis le bord de mer près de la Marina de Flisvos, entre le parc du Phalère et Loutra Bati, selon un communiqué de l'ambassade de France à Athènes.

Escale de la Frégate française Aconit au Pirée

La frégate "Aconit" de la Marine nationale française effectuera une escale au port du Pirée du 6 au 10 octobre, annonce un communiqué de l'ambassade de France à Athènes. Partie de Toulon fin juillet, elle est sur le chemin du retour vers son port d'attache de Toulon après avoir accompli une mission de plus de deux mois au sein de la composante navale de la Force intérimaire des Nations unies au Liban renforcée (FINUL II), sous commandement de la force maritime européenne EUROMARFOR et sous mandat des Nations unies. A l'occasion de son escale en Grèce l'"Aconit" effectuera des exercices en coopération avec la marine hellénique.

Conçu principalement pour préserver et faire respecter les intérêts de l'Etat sur les espaces maritimes outre-mer et pour participer au règlement de crises hors d'Europe, ce bâtiment de combat de premier rang est également susceptible d'être intégré à une force navale interalliée. Il peut ainsi être amené à assurer le soutien d'une force d'intervention ou la protection du trafic commercial et à effectuer des opérations spéciales ou des missions humanitaires.

L'"Aconit" est un bâtiment de moyen tonnage (3600 tonnes), d'une longueur de 125 mètres et d'une vitesse maximale de 25 noeuds. Elle dispose d'une grande autonomie qui lui permet de couvrir 9000 miles nautiques à vitesse réduite. Son équipage est composé de 160 personnes, dont 17 officiers, 89 officiers mariniers et 54 quartiers-maîtres et matelots.

14/05/2008

Exercice commun "Aegean Gust" Rafale français et F-16 grecs à Larissa

Cinq Rafale de l’armée de l’air française participeront du 12 au 16 mai à un exercice commun avec des F-16 de l’armée de l’air grecque.

Les Rafale français appartiennent à l’escadron de chasse 1/7 Provence basé à Saint Dizier (Champagne).

Selon un communiqué de l’ambassade de France en Grèce lundi, l’exercice "Aegean Gust" fait partie du plan de coopération annuel entre les armées de l'air des deux pays. Il doit permettre aux pilotes grecs et français de s'entraîner ensemble dans des exercices de combat aérien complexes et réalistes.

45 personnels français participeront à l’exercice: 8 pilotes et officiers système d'armes, 28 mécaniciens et 9 personnels de soutien administratif, informatique et communications.

13/05/2008

Exercice commun "Aegean Gust" des forces armées françaises et grecques

Cinq "Rafale" de l'armée de l'air française participeront du 12 au 16 mai 2008 à un exercice commun avec des F-16 de l'armée de l'air grecque.

Le Rafale, avion de combat omni-rôle de quatrième génération, constitue le fer de lance de l'aviation de chasse française. C'est le plus avancé des avions de combat européens et le seul avion de sa génération conçu pour la dissuasion, la défense aérienne, l'attaque au sol, l'attaque à la mer et la reconnaissance aérienne. Il est également le seul à être pleinement opérationnel et éprouvé au combat.

Les Rafale français appartiennent à l'escadron de chasse 1/7 Provence basé à Saint Dizier (Champagne). Ils s'entraîneront avec l'escadron de chasse 337 de la HAF, constitué de F-16.

L'exercice "Aegean Gust" fait partie du plan de coopération annuel entre nos deux armées de l'air. Il permettra aux pilotes grecs et français de s'entraîner ensemble dans des exercices de combat aérien complexes et réalistes ainsi que d'améliorer l'interopérabilité entre nos deux armées de l'air et procéder à des échanges sur l'expérience.

11/04/2008

MM. Meïmarakis et Morin s'entretiennent à Paris des priorités de la présidence française de l'UE

Les ministres de la Défense de Grèce et de France, Vanghelis Meïmarakis et Hervé Morin, se sont entretenus jeudi à Paris des priorités de la présidence française de l'UE à compter du 1er juillet 2008, des dossiers bilatéraux, ainsi que des derniers développements à l'UE, à l'OTAN et dans l'Europe du Sud-Est.

Selon un communiqué du ministère grec de la Défense, M. Meïmarakis a été reçu ensuite à l'Elysée par le président français, Nicolas Sarkozy.

"J'ai écouté avec grand intérêt les vues de la France, et je suis convaincu que ses efforts pour la promotion des questions importantes liées à l'avenir de l'Union européenne seront couronnés de succès", a affirmé M. Meïmarakis, dans des déclarations à l'issue de ses entrevues.

"Concernant nos relations bilatérales, j'estime qu'elles sont à un niveau élevé, et nous sommes convenus de conserver en action la dynamique d'approfondissement de notre coopération. D'ailleurs, la déclaration commune de 2005 et la rencontre et la confirmation de cette déclaration entre MM. Caramanlis et Sarkozy a donné une nouvelle impulsion, tant à notre coopération à niveau bilatéral que dans notre effort commun de renforcer l'Europe dans le domaine de la sécurité et de la défense", a poursuivi le ministre, qui a informé avoir fait part à la partie française de l'importance prioritaire que revêt à l'heure actuelle la situation en Europe du Sud-Est et en particulier dans les Balkans occidentaux.

"Le niveau de compréhension mutuelle, de concertation et de communication de la Grèce et de la France est particulièrement satisfaisant, ce qui se manifeste, avec une fréquence accrue, dans la défense de thèses et analyses convergentes", s'est félicité M. Meïmarakis, citant comme exemple notoire le dossier de l'élargissement de l'OTAN débattu au Sommet de Bucarest il y a quelques jours, "avec le soutien clair apporté par le président Sarkozy aux thèses grecques".

24/11/2007

Caramanlis reçoit le ministre français de la Défense Hervé Morin

Le premier ministre, Costas Caramanlis, s'est entretenu vendredi avec le ministre français de la Défense, Hervé Morin, qui a déclaré à sa sortie que ''nous comptons beaucoup sur la Grèce pour faire avancer l'Europe de la Défense'' qu'il a qualifiée de priorité dans le cadre de la future présidence française de l'UE.

A l'issue de cet entretien qui a eu lieu en présence de son homologue grec, Vanghelis Meïmarakis, M. Morin a poursuivi que ''nous partageons la même volonté politique de construire un système qui ne soit pas seulement une zone d'échanges économiques, nous voulons créer une Europe qui puisse porter les principes que nous défendons'', et salué par ailleurs la place de la Grèce dans les Balkans car, a-t-il noté, ''la voix de la Grèce et sa connaissance de la région sont très importants pour nous''. Le ministre français a aussi pu constater les points de vue convergents des deux pays, tant sur le plan de l'Europe de la Défense que sur les Balkans, mais aussi sur les questions militaires et d'équipements des forces armées.

Interrogé si la France veut vendre à la Grèce des avions Rafale et des frégates, M. Morin a précisé que le problème ne se pose pas en termes exclusivement commerciaux, l'analyse financière et opérationnelle est de la compétence du gouvernement grec, et nous n'avons pas l'intention d'y intervenir, nous pouvons simplement dire que nos produits sont parmi les meilleurs au monde.

MM. Meïmarakis et Morin constatent l'excellent niveau des relations bilatérales

Le ministre de la Défense, Vanghelis Meïmarakis, a rencontré vendredi à Athènes son homologue français, Hervé Morin, en visite en Grèce à l'occasion de la réception par les forces armées grecques de 15 Mirage 2000-5.

Les deux ministres ont évoqué la collaboration bilatérale dans le domaine de la défense et de la sécurité dans le cadre de l'UE, en perspective de la présidence française de l'UE au second semestre de 2008, ainsi que l'évolution de la situation dans les Balkans, dressant le constat de points de vue convergents.

MM. Meïmarakis et Morin ont fait notamment référence aux entretiens du premier ministre, Costas Caramanlis, et du président de la République, Nicolas Sarkozy, qui ont symbolisé une nouvelle impulsion des relations historiques traditionnelles d'amitié et de collaboration bilatérales.

M. Meïmarakis a insisté que la Grèce est une fervente adepte de l'Europe de la Défense, car c'est dans ce cadre que l'Europe pourra faire face aux nouveaux défis et participer à la consolidation de la paix mondiale.

M. Morin a déclaré de son côté que l'Europe de la Défense doit avoir ses propres moyens militaires pour pouvoir garantir la sécurité, non seulement en Europe mais aussi dans des régions où elle est traditionnellement présente, et souligné parallèlement que la France compte sur le soutien de la Grèce à ses initiatives dans le cadre de sa présidence de l'UE sur la lutte contre l'immigration clandestine et le commerce illégal.

Evoquant par ailleurs la marche européenne de la Turquie, le ministre grec a rappelé qu'"une pleine application des critères veut dire pleine adhésion'', son homologue français rappelant cependant que de nombreux chapitres doivent être ouverts dans le cadre des relations entre la Turquie et l'UE et que l'adoption des acquis communautaires est une procédure particulièrement longue, pour conclure à ce titre que lorsqu'il s'agira de choisir entre l'adhésion ou un partenariat privilégié, ni lui ni son collègue n'en auront la charge.

Les deux ministres se sont ensuite rendus sur la base militaire de Tanagra pour assister à la cérémonie d'intégration des Mirage 2000-5 aux forces armées grecques.

15 nouveaux Mirage 2000-5 intègrent les forces armées grecques

15 nouveaux Mirage 2000-5 ont intégré vendredi l'armée de l'air grecque lors d'une cérémonie spéciale sur la base aérienne de Tanagra, en présence des ministres de la Défense de Grèce et de France, MM. Meïmarakis et Morin.

Les 15 nouveaux avions de combat viennent renforcer la force de dissuasion des forces armées grecques, a affirmé M. Meïmarakis, dans son allocution, se félicitant en outre de la présence à cette cérémonie de députés de tous les partis du Parlement grec.

Avec l'intégration des nouveaux appareils, qui incorporent de nouvelles technologies et capacités de pointes, la puissance opérationnelle de notre armée de l'air se voit renforcée décisivement, et une nouvelle donne est créée dans la répartition des forces dans la région, a souligné le chef de l'état-major de l'armée de l'air, le général Ioannis Giagos, appelant les pilotes et tout le personnel de l'armée à faire leur maximum pour "exploiter toutes les possibilités du nouveau système d'armement".

De son côté, M. Morin a salué cette cérémonie destinée à fêter deux événements, la livraison à l'armée de l'air grecque des 15 nouveaux Mirage 2000-5 MK 2 et la 100.000e heure de vol du Mirage 2000 par des pilotes grecs au cours des vingt dernières années.

M. Morin a souligné en outre que la récente adhésion de la Grèce au système d'observation spatiale HELIOS II et sa participation au développement du drone de combat européen montrent que nous avons désormais amorcé avec vous la construction d'une vraie coopération dans le domaine de l'industrie et dans tous les domaines de la défense.

Enfin, le chef de l'état-major de l'armée de l'air française, le général Stéphane Abrial, a estimé que la coopération des armées de l'air peut s'étendre dans les domaines de l'échange d'expériences et de technologie, de l'échange de visites et de la formation, afin de donner aux jeunes pilotes dès le début de leur carrière une conception commune de la puissance aérienne et une approche commune en matière de pilotage des avions.

Notons qu'en vertu de ce même accord, 10 Mirage 2000 sont modernisés en Mirage 2000-5 dans les installations de l'Industrie aérospatiale grecque (EAB), et les livraisons débuteront au printemps 2008.

16/07/2007

Le ministre de la Défense qualifie d'initiative exceptionnelle le défilé des détachements des "27" sur les Champs Elysées

Le ministre de la Défense, Evanghelos Meimarakis, a assisté samedi de la tribune officielle le grand défilé du 14 juillet à Paris, où pour la première fois avaient été invités par le gouvernement français à descendre les Champs Elysées des détachements précédés de leurs porte-drapeaux des 27 Etats-membres de l'UE.

Après le déjeuner offert par le président Nicolas Sarkozy, M. Meimarakis a qualifié l'initiative du chef de l'Etat de faire défiler des forces armées des pays européens comme "exceptionnelle". "Il s'agissait, a-t-il dit, d'une invitation comme vous l'avez vue que tous les ministres européens de la Défense ont accepté et y ont répondu. J'estime que nous adressons un message ainsi au citoyen européen que réellement l'Europe, petit à petit, peut développer encore davantage ses relations en matière de politique de sécurité et de défense, afin que le citoyen européen se sente encore plus en sécurité. C'était un honneur et je me suis senti très fier lorsque j'au vu le drapeau grec et le détachement des forces armées, leur démarche et leur présence dans son ensemble, défiler dans ce grand défilé des Champs Elysées".

A d'autres questions de journalistes, le ministre a précisé avoir rencontré à plusieurs reprises le président Sarkozy, notamment lors du congrès du PPE qui s'est tenu en période des présidentielles en France, ajoutant pour le caractériser "qu'il a fait beaucoup de choses qu'il avait annoncé et je pense pour le bien de l'Europe mais aussi plus largement pour la communauté européenne les dirigeants doivent être conséquents avec eux-mêmes et être des hommes de la mesure, comme le prouve jusqu'à présent le président de la République française".

Invité enfin à détailler plus précisément l'agenda de la visite du premier ministre, Costas Caramanlis, le 30 juillet à Paris, M. Meimarakis a déclaré

"Le premier ministre de Grèce avec le ministre des Affaires étrangères, Mme Bakoyannis, seront à Paris le 30 du mois, et auront des entretiens avec M. Sarkozy, le reste de l'agenda sera annoncé par le bureau du premier ministre".

Notons que vendredi après-midi M. Meimarakis avait été invité à une réception offerte par le ministre français de la Défense, Hervé Morin, à laquelle avait assisté Nicolas Sarkozy.

31/07/2006

"Une politique de défense pour relancer l'Europe" La Croix

21/07/2006

Un consortium greco-français obtient le contrat d'installation de radars pour la partie bulgare en mer Noire

Le consortium greco-français "Marak Ilektroniki-Sofrelog SA" a obtenu le feu vert du gouvernement bulgare pour l'installation de 7 radars (2 à Bourgas et 5 sur les rives bulgares de la mer Noire près de Varna), un ouvrage devant se finaliser en septembre 2007 dans le cadre des dispositifs de gestion du trafic maritime, intitulé "Vessel Traffic and Management Information System" (VTMIS), et avec le concours des financements européens "Phare".

Le consortium greco-français, selon des informations de l'ANA-MPA jeudi, a remporté l'appel d'offres international au moins-disant en proposant un contrat de 3,2 millions d'euros, lui permettant d'éliminer des concurrents difficiles, tels que la société irlandaise Transas, l'italienne Selex, la française Thales et la bulgare Salem.

Ce dispositif sécuritaire de radars a l'avantage de pouvoir prévenir des situations dangereuses et autres accidents, d'informer au cours d'opérations de sauvetage voire de trafic clandestin, mais aussi de pouvoir surveiller les "pollueurs" le cas échéant et donc de préserver l'environnement marin.

17/06/2006

"La Grèce cherche à diversifier ses achats d'armes" Le Figaro

15/06/2006

"Michèle Alliot-Marie reçoit le ministre grec de la Défense" Le Figaro

16/06/2006

La Grèce et la France confirment leur identité de vues sur une série de questions concernant l'OTAN et l'UE

Le ministre de la Défense, Vanghelis Meïmarakis, a été reçu jeudi à Paris par son homologue français, Michèle Alliot-Marie, l'occasion de constater l'identité de vue entre la Grèce et la France sur toute une série de dossiers concernant l'OTAN et l'UE, en particulier l'impératif de promouvoir la Politique européenne de sécurité et de défense, ainsi que de respecter dans le cadre de la coopération entre l'UE et l'OTAN les principes de la complémentarité et de l'autonomie de chacune des organisations.

M. Meïmarakis, en visite officielle dans la capitale française, et Mme Alliot-Marie se sont dits satisfaits de l'excellent niveau des relations bilatérales au plan militaire et de l'industrie de défense, en particulier aussi après la déclaration commune greco-française concernant la Politique européenne de sécurité et de défense en septembre dernier.

Dans des déclarations à l'issue de l'entrevue, M. Meïmarakis s'est félicité de son "entretien constructif" avec Mme Alliot-Marie, faisant d'emblée une mention spéciale à la "déclaration greco-française commune Caramanlis-Chirac, en septembre 2005, portant sur la volonté des deux pays de renforcer la Politique européenne de sécurité et de défense qui a renforcé encore davantage nos relations", tout comme à "la compréhension mutuelle et l'identité de vues sur de très nombreuses questions concernant l'avenir de l'Europe". "Il existe une communication continue entre les états-majors des deux pays, et nous sommes convaincus que cette concertation et cette coopération avec la France sont au profit des citoyens de nos deux pays, mais aussi plus généralement de la paix, de la sécurité et de la démocratie", a souligné le ministre.

Interrogé par les représentants de la presse sur les opportunités de coopération des industries de défense des deux pays, M. Meïmarakis a évoqué les potentialités de participation à des programmes communs de recherche et de technologie, une coopération profitable, a-t-il observé, aux économies des deux pays, également au niveau de l'emploi, renvoyant aussi aux avantages que peut tirer la Grèce de sa participation aux programmes d'un pays très avancé dans ce domaine.

Invitée de son côté à dire s'il avait été question lors de ces entretiens des perspectives de vente de l'avion de combat Rafale à la Grèce, Mme Alliot-Marie a tranché que la discussion "avec un ami" ne se pose pas en termes d'acheteur et de vendeur.

Et si elle a reconnu que cette question avait été évoquée en fin de rencontre, Mme Alliot-Marie a souligné que l'objectif pour la France est de créer une relation de confiance qui puisse s'exprimer dans le cadre d'une action commune, à la fois au plan opérationnel et de la formation, faisant valoir à ce point un maillon supplémentaire entre Athènes et Paris que constitue la "vision commune" sur le rôle que peut jouer l'Europe dans le monde au plan "politique, culturel et économique".

Sur la base de cette vision commune pour l'Europe, Mme Alliot-Marie a expliqué que des armements communs constituent une base facilitant des actions et une formation conjointes, une base également pour un échange de technologie, insistant à ce sujet que les relations ont lieu sur un pied d'égalité qui permettra d'approfondir encore davantage la coopération bilatérale.

M. Meïmarakis a rencontré également l'ancien premier ministre et président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, Edouard Balladur, ainsi que des membres de la commission, une entrevue centrée sur les dossiers de l'UE avec en pointe le renforcement des institutions européennes.

M. Meïmarakis est accompagné du président de la commission de défense et des Affaires étrangères du Parlement, Panos Kammenos, et du président du Groupe d'amitié du Parlement grec avec l'Assemblée nationale française, Christos Zoïs.

La veille, M. Meïmarakis s'est rendu au Musée de l'Armée et aux Invalides, où il a visité le tombeau de Napoléon.

14/06/2006

Le ministre de la Défense M. Meimarakis entame mercredi une visite officielle en France

Le ministre de la Défense, Vanghelis Meïmarakis, est attendu mercredi en visite officielle à Paris à l'invitation de son homologue français, Michèle Alliot-Marie.

Pendant son séjour, M. Meïmarakis aura des entretiens au ministère français de la Défense sur des questions relevant de la coopération bilatérale, ainsi que des dossiers concernant la Politique européenne de sécurité et de défense (capacités militaires de l'UE, contribution de l'UE au Congo, Darfour), ainsi que la transformation de l'Alliance atlantique et son élargissement.

M. Meïmarakis s'entretiendra également avec le président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale et ancien premier ministre, Edouard Balladur, ainsi que des membres de la commission.

26/04/2006

Le "Jean-Bart" à Thessalonique jusqu'au 28 avril

La frégate antiaérienne de la flotte française - le Jean-Bart - a amarré dans le port de Thessalonique mardi après deux mois de mission de surveillance en mer Noire et en Méditerranée.

Comme l'a expliqué dans une conférence de presse, le capitaine de vaisseau, Pascal Ausseur, il s'agissait d'une mission française à laquelle participaient également d'autres pays membres de l'OTAN. Avant le port de Thessalonique, le Jean-Bart avait jeté l'ancre dans le port de Souda, Valette, Tripoli, Constanza, Odessa et Istanbul.

Son équipage est composé de 250 marins, de 60 spécialités différentes, l'âge moyen étant de 27 ans.

Dans une conférence de presse mardi, le consul général de France à Thessalonique, Paul Ortholan, a parlé des "relations excellentes" de la France avec Thessalonique, indiquant que l'arrivée de la frégate coïncide avec le "Printemps français" à Thessalonique, où sont attendues les célébrations pour le 100e anniversaire de la fondation de l'Institut français avec de nombreuses manifestations, et alors qu'est attendu début mai l'ancien premier ministre français, Lionel Jospin, pour la présentation d'un de ses ouvrages.

Une cérémonie a eu lieu mercredi matin au cimetière des Alliés en souvenir des militaires français tués pendant la 1ere guerre mondiale.

La frégate devrait reprendre la mer pour Toulon le 28 avril.

Le "Jean-Bart" à Thessalonique jusqu'au 28 avril

La frégate de la flotte française - le Jean-Bart - a amarré dans le port de Thessalonique mardi après deux mois de mission de surveillance des forces de l'OTAN en mer Noire et en Méditerranée.

Avant le port de Thessalonique, le Jean-Bart avait jeté l'ancre dans le port de Souda, Valette, Tripoli, Constanza, Odessa et Istanbul.

Son équipage est composé de 250 marins de 60 nationalités différentes, l'âge moyen étant de 27 ans.

Dans une conférence de presse mardi, à laquelle participait le commandant de bord, le consul français Paul Ortolan a parlé des "relations excellentes" de la Grèce avec Thessalonique, indiquant que l'arrivée de la frégate coïncide avec le "Printemps français", la ville célébrant le 100e anniversaire de la fondation de l'Institut français, alors qu'est attendu début mai l'ancien premier ministre français, Lionel Jospin, pour la présentation de son livre.

Une cérémonie est programmée mercredi matin au cimetière des Alliés, et la frégate devrait reprendre la mer pour Toulon le 28 avril.

13/04/2006

Le ministre de la Défense M. Meimarakis rencontre l'ambassadeur de France M. Delaye

Le ministre de la Défense, Vanghelis Meïmarakis, a rencontré mercredi l'ambassadeur de France en Grèce, Bruno Delaye, avec lequel il a confirmé le niveau excellent des relations bilatérales en matière de politique et de défense.

Selon des informations, les problèmes apparus lors de la fourniture des avions de combat Mirage 2000-5 sont en voie de règlement, vu les essais effectués jusqu'à présent en ce qui concerne les performances du système de contre mesures-électroniques ICMS MK.3 sur ces avions.

Les deux interlocuteurs ont également évoqué la visite à Paris de M. Meïmarakis, prévue dans le courant de l'été.

04/11/2005

Volonté d'approfondissement de la coopération Grèce-France en matière de défense

Le secrétaire d'Etat à la Défense, Vassilis Michaloliacos, et le délégué général pour l'Armement, François Lureau, ont confirmé jeudi l'excellent climat dans les relations franco-grecques et réitéré la volonté des deux parties d'approfondir encore plus la coopération bilatérale dans le domaine de la défense et de ses industries.

M. Lureau a salué l'initiative de la Grèce en faveur de la fondation et du développement de l'Agence européenne de Défense (AED), cette instance reflétant également la vision française d'une industrie européenne de défense puissante et autonome, laquelle renforcera les capacités européennes de défense dans le cadre de la Politique européenne commune de sécurité et de défense.

De son côté, M. Michaloliacos a exprimé une nouvelle fois le soutien de la Grèce à l'effort de la France d'accroître les crédits européens destinés au développement de la recherche et de la technologie dans le domaine de la défense, la Grèce et la France ayant d'ailleurs engagé les procédures pour la signature d'un protocole d'accord qui couvrira les dossiers de la coopération bilatérale en matière de programmes de recherche, sans oublier la signature d'un accord de coopération pour la participation de la Grèce au programme de développement d'un drone de combat européen.

Cette entrevue a donné lieu également à un échange de vues sur les programmes d'armement, des aspects plus détaillés ayant fait l'objet de l'entrevue qui a suivi entre M. Lureau et le SG du secrétariat général à la Planification économique et aux Investissements de défense, M. Zorbas.

Enfin, selon des sources autorisées, la partie française est prête à répondre à toutes les demandes de la partie grecque concernant la fourniture des Mirage 2000-5.


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Dernière modification : mercredi 16 février 2011