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16/02/2011
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Coopération
entre les forces armées grecques et la Marine nationale française
Le
porte-avions "Charles de Gaulle" et son groupe aéronaval, faisant
route vers la France après deux mois passés dans l’océan Indien, effectue
de nouveaux exercices conjoints avec les forces armées grecques, en vue d'améliorer
la capacité à mener ensemble des opérations.
Les
manoeuvres associent en mer Egée le porte-avions, des frégates, un sous-marin,
les avions Rafale catapultés du porte-avions, et les Mirage-2000 et F-16 grecs.
Selon
un communiqué de l'ambassade de France en Grèce, ces activités s’inscrivent
dans le cadre de la coopération militaire entretenue entre les deux pays, une
des facettes du partenariat franco-hellénique de sécurité et de défense.
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19/01/2011
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Le ministre de la
Défense M. Vénizélos reçoit le DG de la direction générale de l'armement
de France
Le ministre de la
Défense, Evanghelos Vénizélos, s'est entretenu mardi dans son bureau avec le
DG adjoint aux exportations de la Direction générale de l'armement (DGA) de
France, Jacques de Lajugie, accompagné de l'ambassadeur de France en Grèce,
Christophe Farnaud.
Selon le communiqué du
ministère de la Défense nationale, la discussion a principalement porté sur
les dossiers de collaboration bilatérale dans le domaine de la défense.
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28/10/2010
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Le pavillon France au
Salon international Defensys
La Chambre de Commerce
et d’Industrie Franco-Hellénique (CCIFH) a organisé, en collaboration avec l’ambassade
de France en Grèce, le pavillon France dans le cadre de la 1ère édition du
Salon international Defensys, placé sous l’égide du ministère grec de la
Défense et qui se déroulera du 28 au 31 octobre à Thessalonique.
Defensys accueillera
les délégations de plus de 90 pays invités à participer par le ministre de
la Défense, Evanghelos Vénizélos, qui a manifesté un fort soutien à ce
nouveau grand rendez-vous de la défense en Grèce, succédant à Defendory
organisé jusqu'ici à Athènes.
Jeudi soir, la CCIFH
organise une réception en l’honneur de Guy Teissier, président de la
commission de Défense à l’Assemblée nationale française, à laquelle ont
été conviés les membres de la délégation française, ainsi que les
exposants et leurs invités.
Le pavillon France sera
inauguré officiellement vendredi à 10h00 par M. Teissier, en présence de l’ambassadeur
de France en Grèce, Christophe Farnaud, du président de la CCIFH, Christophe
Hadzopoulos, ainsi que de nombreuses personnalités.
Le pavillon France
abritera plusieurs grandes entreprises de la branche, telles DCNS, Panhard
Hellas S.A, Rafale, Safran, Thales International et Junghans Microtec et, à
cette occasion, la CCIFH s'emploiera à aider les entreprises françaises à
identifier et rencontrer leurs futurs clients et partenaires en Grèce, à
promouvoir les savoir-faire de chacun et à coordonner les partenariats
franco-helléniques.
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07/12/2009
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Le porte-avions
français "Charles de Gaulle" a mouillé au large du Pirée jeudi
Le porte-avions
français "Charles de Gaulle" a mouillé dans la baie du Phalère,
proche du Pirée, le jeudi 3 décembre, avant de faire halte du 4 au 8 décembre
à Souda (Crète).
Le "Charles de
Gaulle", qui vient d'achever une période d'entretiens de plusieurs mois
après ses 6 années d'activité équivalant à 11 tours du monde, effectue un
exercice en Méditerranée du 22.11 au 11.12, le point d'orgue de sa remontée
en puissance.
Ce choix de la Grèce,
pour sa première sortie, confirme le partenariat stratégique voulu par le
président français, Nicolas Sarkozy, dans le cadre de la "nouvelle
alliance" qu'il avait proposée lors de sa visite officielle en Grèce en
2008, et de son discours devant le Parlement grec.
L'excellent niveau de
la coordination et de la conduite des manoeuvres communes du Groupe aéronaval
avec les unités de la Marine nationale grecque et de l'Armée de l'air grecque
a été salué lors d'une conférence de presse jeudi soir à bord du
porte-avions par le contre-amiral, Jean-Louis Kérignard, commandant de la Force
aéromaritime de Réaction rapide, et du capitaine de vaisseau, Jean-Philippe
Rolland, commandant le Charles de Gaulle, en présence de l'ambassadeur de
France en Grèce, Christophe Farnaud. Une mention spéciale a été faite aux
capacités opérationnelles des pilotes de l'aviation grecque.
"Aujourd'hui,
depuis 12 jours actuellement, nous sommes en exercice avec la Marine italienne
et, depuis une semaine, avec la Marine et l'armée de l'Air helléniques.
Pendant ces jours, avec des frégates mais également avec des aéronefs de la
Marine et de l'armée de l'Air helléniques nous avons conduit de nombreux
exercices. Autour du porte-avions Charles-de-Gaulle nous avons constitué une
force que l'on appelle +groupe aéronaval+, que je commande actuellement",
a affirmé entre autres le contre-amiral Kérignard.
"Nous avons pu
montrer notre savoir-faire bien sûr avec nos partenaires officiers des armées
de l'Air et de la Marine helléniques et puis également, devant les autorités
civiles et militaires cet après-midi, juste au Sud d'Athènes. Et je dois dire
que l'arrivée au mouillage ce soir, juste devant Athènes, c'était déjà des
images somptueuses que l'ensemble de l'équipage a pu apprécier", a
déclaré pour sa part le capitaine de vaisseau Rolland.
Le "Charles-de-Gaulle"
est le seul porte-avions européen, et il permet le déploiement d'une force
aérienne à grand rayon d'action. C'est un bâtiment à la pointe de la
technologie pouvant catapulter un avion toutes les 30 secondes et jusqu'à 20
avions en moins de 12 minutes. 1.900 hommes sont à bord, ainsi que 40 avions,
dont les "Rafale F3".
Coopération
gréco-française de défense et co-entraînement aéronaval
Un communiqué jeudi de
l'état-major des forces armées informait de la coopération et du
co-entraînement de la Marine nationale française avec l'armée de l'air
grecque et la Marine nationale grecque, dans le cadre de la coopération
bilatérale de défense, entre les 1er et 8 décembre.
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27/11/2009
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Le porte-avions français "Charles-de-Gaulle"
attendu en Grèce a partir du 3.12
Le porte-avions français "Charles-de-Gaulle"
mouillera dans la baie du Phalère (banlieue balnéaire d'Athènes) le 3
décembre et fera une escale du 4 au 8 décembre à Souda en Crète.
Le "Charles-de-Gaulle", qui vient d'achever une
période d'entretiens de plusieurs mois après ses 6 années d'activité
équivalent à 11 tours du monde, effectue un exercice en Méditerranée du
23.11 au 11.12, le point d'orgue de sa remontée en puissance.
Ce choix de la Grèce, pour sa première sortie, confirme le
partenariat stratégique voulu par le président français, Nicolas Sarkozy,
dans le cadre de la "nouvelle alliance" qu'il avait proposée lors de
sa visite officielle en Grèce en 2008.
Le "Charles-de-Gaulle" est le seul porte-avions
européen, et il permet le déploiement d'une force aérienne à grand rayon
d'action. C'est un bâtiment à la pointe de la technologie pouvant catapulter
un avion toutes les 30 secondes et jusqu'à 20 avions en moins de 12 minutes.
1.900 hommes sont à bord, ainsi que 40 avions, dont les "Rafale F3".
Coopération gréco-française de défense et
co-entraînement aéronaval
Un communiqué jeudi de l'état-major des forces armées a
informé de la coopération et du co-entraînement de la Marine nationale
française avec l'armée de l'air grecque et la Marine nationale grecque, dans
le cadre de la coopération bilatérale de défense, entre les 1er et 8
décembre.
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20/11/2008
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Conférence sur "La stratégie de défense et de
sécurité de la France" à Thessalonique
L’ambassadeur de France en Grèce, Christophe
Farnaud,
effectue mercredi une visite à Thessalonique.
A l’invitation du directeur du Collège supérieur de
Guerre Interarmées de Thessalonique, M. Farnaud prononcera un discours à une
conférence sur le thème "La stratégie de défense et de sécurité de la
France".
Le même jour, l'ambassadeur de France remettra des
décorations françaises à des officiers et sous-officiers grecs qui ont servi
dans les opérations de maintien de la paix sous commandement français, en
présence des autorités militaires.
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06/10/2008
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Présentation aérienne
de la Patrouille de France et du Rafale à Athènes
La Patrouille de France
se rendra en Grèce à l'occasion de l'ouverture du Salon "Defendory"
et au cours de cette manifestation, le public pourra assister au ballet aérien
de la prestigieuse "Patrouille Acrobatique de France" et aux
manoeuvres impressionnantes de l'avion de combat Rafale.
La manifestation se déroulera
mercredi 8 octobre en mer au-dessus de la baie du Phalère et sera visible
depuis le bord de mer près de la Marina de Flisvos, entre le parc du Phalère
et Loutra Bati, selon un communiqué de l'ambassade de France à Athènes.
Escale de la Frégate
française Aconit au Pirée
La frégate
"Aconit" de la Marine nationale française effectuera une escale au
port du Pirée du 6 au 10 octobre, annonce un communiqué de l'ambassade de
France à Athènes. Partie de Toulon fin juillet, elle est sur le chemin du
retour vers son port d'attache de Toulon après avoir accompli une mission de
plus de deux mois au sein de la composante navale de la Force intérimaire des
Nations unies au Liban renforcée (FINUL II), sous commandement de la force
maritime européenne EUROMARFOR et sous mandat des Nations unies. A l'occasion
de son escale en Grèce l'"Aconit" effectuera des exercices en coopération
avec la marine hellénique.
Conçu principalement
pour préserver et faire respecter les intérêts de l'Etat sur les espaces
maritimes outre-mer et pour participer au règlement de crises hors d'Europe, ce
bâtiment de combat de premier rang est également susceptible d'être intégré
à une force navale interalliée. Il peut ainsi être amené à assurer le
soutien d'une force d'intervention ou la protection du trafic commercial et à
effectuer des opérations spéciales ou des missions humanitaires.
L'"Aconit"
est un bâtiment de moyen tonnage (3600 tonnes), d'une longueur de 125 mètres
et d'une vitesse maximale de 25 noeuds. Elle dispose d'une grande autonomie qui
lui permet de couvrir 9000 miles nautiques à vitesse réduite. Son équipage
est composé de 160 personnes, dont 17 officiers, 89 officiers mariniers et 54
quartiers-maîtres et matelots.
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14/05/2008
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Exercice commun "Aegean Gust" Rafale français et
F-16 grecs à Larissa
Cinq Rafale de l’armée de l’air française participeront
du 12 au 16 mai à un exercice commun avec des F-16 de l’armée de l’air
grecque.
Les Rafale français appartiennent à l’escadron de chasse
1/7 Provence basé à Saint Dizier (Champagne).
Selon un communiqué de l’ambassade de France en Grèce
lundi, l’exercice "Aegean Gust" fait partie du plan de coopération
annuel entre les armées de l'air des deux pays. Il doit permettre aux pilotes
grecs et français de s'entraîner ensemble dans des exercices de combat aérien
complexes et réalistes.
45 personnels français participeront à l’exercice: 8
pilotes et officiers système d'armes, 28 mécaniciens et 9 personnels de
soutien administratif, informatique et communications.
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13/05/2008
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Exercice commun "Aegean Gust" des forces armées
françaises et grecques
Cinq "Rafale" de l'armée de l'air française
participeront du 12 au 16 mai 2008 à un exercice commun avec des F-16 de
l'armée de l'air grecque.
Le Rafale, avion de combat omni-rôle de quatrième
génération, constitue le fer de lance de l'aviation de chasse française.
C'est le plus avancé des avions de combat européens et le seul avion de sa
génération conçu pour la dissuasion, la défense aérienne, l'attaque au sol,
l'attaque à la mer et la reconnaissance aérienne. Il est également le seul à
être pleinement opérationnel et éprouvé au combat.
Les Rafale français appartiennent à l'escadron de chasse
1/7 Provence basé à Saint Dizier (Champagne). Ils s'entraîneront avec
l'escadron de chasse 337 de la HAF, constitué de F-16.
L'exercice "Aegean Gust" fait partie du plan de
coopération annuel entre nos deux armées de l'air. Il permettra aux pilotes
grecs et français de s'entraîner ensemble dans des exercices de combat aérien
complexes et réalistes ainsi que d'améliorer l'interopérabilité entre nos
deux armées de l'air et procéder à des échanges sur l'expérience.
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11/04/2008
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MM. Meïmarakis et Morin s'entretiennent à Paris des
priorités de la présidence française de l'UE
Les ministres de la Défense de Grèce et de France,
Vanghelis Meïmarakis et Hervé Morin, se sont entretenus jeudi à Paris des
priorités de la présidence française de l'UE à compter du 1er juillet 2008,
des dossiers bilatéraux, ainsi que des derniers développements à l'UE, à
l'OTAN et dans l'Europe du Sud-Est.
Selon un communiqué du ministère grec de la Défense, M.
Meïmarakis a été reçu ensuite à l'Elysée par le président français,
Nicolas Sarkozy.
"J'ai écouté avec grand intérêt les vues de la
France, et je suis convaincu que ses efforts pour la promotion des questions
importantes liées à l'avenir de l'Union européenne seront couronnés de
succès", a affirmé M. Meïmarakis, dans des déclarations à l'issue de
ses entrevues.
"Concernant nos relations bilatérales, j'estime
qu'elles sont à un niveau élevé, et nous sommes convenus de conserver en
action la dynamique d'approfondissement de notre coopération. D'ailleurs, la
déclaration commune de 2005 et la rencontre et la confirmation de cette
déclaration entre MM. Caramanlis et Sarkozy a donné une nouvelle impulsion,
tant à notre coopération à niveau bilatéral que dans notre effort commun de
renforcer l'Europe dans le domaine de la sécurité et de la défense", a
poursuivi le ministre, qui a informé avoir fait part à la partie française de
l'importance prioritaire que revêt à l'heure actuelle la situation en Europe
du Sud-Est et en particulier dans les Balkans occidentaux.
"Le niveau de compréhension mutuelle, de concertation
et de communication de la Grèce et de la France est particulièrement
satisfaisant, ce qui se manifeste, avec une fréquence accrue, dans la défense
de thèses et analyses convergentes", s'est félicité M. Meïmarakis,
citant comme exemple notoire le dossier de l'élargissement de l'OTAN débattu
au Sommet de Bucarest il y a quelques jours, "avec le soutien clair
apporté par le président Sarkozy aux thèses grecques".
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24/11/2007
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Caramanlis reçoit le ministre français de la Défense Hervé
Morin
L e premier ministre, Costas Caramanlis, s'est
entretenu vendredi avec le ministre français de la Défense, Hervé Morin, qui
a déclaré à sa sortie que ''nous comptons beaucoup sur la Grèce pour faire
avancer l'Europe de la Défense'' qu'il a qualifiée de priorité dans le cadre
de la future présidence française de l'UE.
A l'issue de cet entretien qui a eu lieu en présence de son
homologue grec, Vanghelis Meïmarakis, M. Morin a poursuivi que ''nous
partageons la même volonté politique de construire un système qui ne soit pas
seulement une zone d'échanges économiques, nous voulons créer une Europe qui
puisse porter les principes que nous défendons'', et salué par ailleurs la
place de la Grèce dans les Balkans car, a-t-il noté, ''la voix de la Grèce et
sa connaissance de la région sont très importants pour nous''. Le ministre
français a aussi pu constater les points de vue convergents des deux pays, tant
sur le plan de l'Europe de la Défense que sur les Balkans, mais aussi sur les
questions militaires et d'équipements des forces armées.
Interrogé si la France veut vendre à la Grèce des avions
Rafale et des frégates, M. Morin a précisé que le problème ne se pose pas en
termes exclusivement commerciaux, l'analyse financière et opérationnelle est
de la compétence du gouvernement grec, et nous n'avons pas l'intention d'y
intervenir, nous pouvons simplement dire que nos produits sont parmi les
meilleurs au monde.
MM. Meïmarakis et Morin constatent l'excellent niveau des
relations bilatérales
Le ministre de la Défense, Vanghelis
Meïmarakis, a
rencontré vendredi à Athènes son homologue français, Hervé Morin, en visite
en Grèce à l'occasion de la réception par les forces armées grecques de 15
Mirage 2000-5.
Les deux ministres ont évoqué la collaboration bilatérale
dans le domaine de la défense et de la sécurité dans le cadre de l'UE, en
perspective de la présidence française de l'UE au second semestre de 2008,
ainsi que l'évolution de la situation dans les Balkans, dressant le constat de
points de vue convergents.
MM. Meïmarakis et Morin ont fait notamment référence aux
entretiens du premier ministre, Costas Caramanlis, et du président de la
République, Nicolas Sarkozy, qui ont symbolisé une nouvelle impulsion des
relations historiques traditionnelles d'amitié et de collaboration
bilatérales.
M. Meïmarakis a insisté que la Grèce est une fervente
adepte de l'Europe de la Défense, car c'est dans ce cadre que l'Europe pourra
faire face aux nouveaux défis et participer à la consolidation de la paix
mondiale.
M. Morin a déclaré de son côté que l'Europe de la
Défense doit avoir ses propres moyens militaires pour pouvoir garantir la
sécurité, non seulement en Europe mais aussi dans des régions où elle est
traditionnellement présente, et souligné parallèlement que la France compte
sur le soutien de la Grèce à ses initiatives dans le cadre de sa présidence
de l'UE sur la lutte contre l'immigration clandestine et le commerce illégal.
Evoquant par ailleurs la marche européenne de la Turquie, le
ministre grec a rappelé qu'"une pleine application des critères veut dire
pleine adhésion'', son homologue français rappelant cependant que de nombreux
chapitres doivent être ouverts dans le cadre des relations entre la Turquie et
l'UE et que l'adoption des acquis communautaires est une procédure
particulièrement longue, pour conclure à ce titre que lorsqu'il s'agira de
choisir entre l'adhésion ou un partenariat privilégié, ni lui ni son
collègue n'en auront la charge.
Les deux ministres se sont ensuite rendus sur la base
militaire de Tanagra pour assister à la cérémonie d'intégration des Mirage
2000-5 aux forces armées grecques.
15 nouveaux Mirage 2000-5 intègrent les forces armées
grecques
15 nouveaux Mirage 2000-5 ont intégré vendredi l'armée de
l'air grecque lors d'une cérémonie spéciale sur la base aérienne de Tanagra,
en présence des ministres de la Défense de Grèce et de France, MM.
Meïmarakis et Morin.
Les 15 nouveaux avions de combat viennent renforcer la force
de dissuasion des forces armées grecques, a affirmé M. Meïmarakis, dans son
allocution, se félicitant en outre de la présence à cette cérémonie de
députés de tous les partis du Parlement grec.
Avec l'intégration des nouveaux appareils, qui incorporent
de nouvelles technologies et capacités de pointes, la puissance opérationnelle
de notre armée de l'air se voit renforcée décisivement, et une nouvelle donne
est créée dans la répartition des forces dans la région, a souligné le chef
de l'état-major de l'armée de l'air, le général Ioannis Giagos, appelant les
pilotes et tout le personnel de l'armée à faire leur maximum pour
"exploiter toutes les possibilités du nouveau système d'armement".
De son côté, M. Morin a salué cette cérémonie destinée
à fêter deux événements, la livraison à l'armée de l'air grecque des 15
nouveaux Mirage 2000-5 MK 2 et la 100.000e heure de vol du Mirage 2000 par des
pilotes grecs au cours des vingt dernières années.
M. Morin a souligné en outre que la récente adhésion de la
Grèce au système d'observation spatiale HELIOS II et sa participation au
développement du drone de combat européen montrent que nous avons désormais
amorcé avec vous la construction d'une vraie coopération dans le domaine de
l'industrie et dans tous les domaines de la défense.
Enfin, le chef de l'état-major de l'armée de l'air
française, le général Stéphane Abrial, a estimé que la coopération des
armées de l'air peut s'étendre dans les domaines de l'échange d'expériences
et de technologie, de l'échange de visites et de la formation, afin de donner
aux jeunes pilotes dès le début de leur carrière une conception commune de la
puissance aérienne et une approche commune en matière de pilotage des avions.
Notons qu'en vertu de ce même accord, 10 Mirage 2000 sont
modernisés en Mirage 2000-5 dans les installations de l'Industrie aérospatiale
grecque (EAB), et les livraisons débuteront au printemps 2008.
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16/07/2007
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Le ministre de la
Défense qualifie d'initiative exceptionnelle le défilé des détachements des
"27" sur les Champs Elysées
Le ministre de la
Défense, Evanghelos Meimarakis, a assisté samedi de la tribune officielle le
grand défilé du 14 juillet à Paris, où pour la première fois avaient été
invités par le gouvernement français à descendre les Champs Elysées des
détachements précédés de leurs porte-drapeaux des 27 Etats-membres de l'UE.
Après le déjeuner
offert par le président Nicolas Sarkozy, M. Meimarakis a qualifié l'initiative
du chef de l'Etat de faire défiler des forces armées des pays européens comme
"exceptionnelle". "Il s'agissait, a-t-il dit, d'une invitation
comme vous l'avez vue que tous les ministres européens de la Défense ont
accepté et y ont répondu. J'estime que nous adressons un message ainsi au
citoyen européen que réellement l'Europe, petit à petit, peut développer
encore davantage ses relations en matière de politique de sécurité et de
défense, afin que le citoyen européen se sente encore plus en sécurité.
C'était un honneur et je me suis senti très fier lorsque j'au vu le drapeau
grec et le détachement des forces armées, leur démarche et leur présence
dans son ensemble, défiler dans ce grand défilé des Champs Elysées".
A d'autres questions de
journalistes, le ministre a précisé avoir rencontré à plusieurs reprises le
président Sarkozy, notamment lors du congrès du PPE qui s'est tenu en période
des présidentielles en France, ajoutant pour le caractériser "qu'il a
fait beaucoup de choses qu'il avait annoncé et je pense pour le bien de
l'Europe mais aussi plus largement pour la communauté européenne les
dirigeants doivent être conséquents avec eux-mêmes et être des hommes de la
mesure, comme le prouve jusqu'à présent le président de la République
française".
Invité enfin à
détailler plus précisément l'agenda de la visite du premier ministre, Costas
Caramanlis, le 30 juillet à Paris, M. Meimarakis a déclaré
"Le premier
ministre de Grèce avec le ministre des Affaires étrangères, Mme Bakoyannis,
seront à Paris le 30 du mois, et auront des entretiens avec M. Sarkozy, le
reste de l'agenda sera annoncé par le bureau du premier ministre".
Notons que vendredi
après-midi M. Meimarakis avait été invité à une réception offerte par le
ministre français de la Défense, Hervé Morin, à laquelle avait assisté
Nicolas Sarkozy.
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31/07/2006
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"Une politique
de défense pour relancer l'Europe" La Croix
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21/07/2006
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Un consortium
greco-français obtient le contrat d'installation de radars pour la partie
bulgare en mer Noire
Le consortium
greco-français "Marak Ilektroniki-Sofrelog SA" a obtenu le feu vert
du gouvernement bulgare pour l'installation de 7 radars (2 à Bourgas et 5 sur
les rives bulgares de la mer Noire près de Varna), un ouvrage devant se
finaliser en septembre 2007 dans le cadre des dispositifs de gestion du trafic
maritime, intitulé "Vessel Traffic and Management Information System"
(VTMIS), et avec le concours des financements européens "Phare".
Le consortium
greco-français, selon des informations de l'ANA-MPA jeudi, a remporté l'appel
d'offres international au moins-disant en proposant un contrat de 3,2 millions
d'euros, lui permettant d'éliminer des concurrents difficiles, tels que la
société irlandaise Transas, l'italienne Selex, la française Thales et la
bulgare Salem.
Ce dispositif
sécuritaire de radars a l'avantage de pouvoir prévenir des situations
dangereuses et autres accidents, d'informer au cours d'opérations de sauvetage
voire de trafic clandestin, mais aussi de pouvoir surveiller les
"pollueurs" le cas échéant et donc de préserver l'environnement
marin.
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17/06/2006
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"La Grèce
cherche à diversifier ses achats d'armes" Le Figaro
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15/06/2006
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"Michèle
Alliot-Marie reçoit le ministre grec de la Défense" Le Figaro
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16/06/2006
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La Grèce et la France
confirment leur identité de vues sur une série de questions concernant l'OTAN
et l'UE
Le ministre de la
Défense, Vanghelis Meïmarakis, a été reçu jeudi à Paris par son homologue
français, Michèle Alliot-Marie, l'occasion de constater l'identité de vue
entre la Grèce et la France sur toute une série de dossiers concernant l'OTAN
et l'UE, en particulier l'impératif de promouvoir la Politique européenne de
sécurité et de défense, ainsi que de respecter dans le cadre de la
coopération entre l'UE et l'OTAN les principes de la complémentarité et de
l'autonomie de chacune des organisations.
M. Meïmarakis, en
visite officielle dans la capitale française, et Mme Alliot-Marie se sont dits
satisfaits de l'excellent niveau des relations bilatérales au plan militaire et
de l'industrie de défense, en particulier aussi après la déclaration commune
greco-française concernant la Politique européenne de sécurité et de
défense en septembre dernier.
Dans des déclarations
à l'issue de l'entrevue, M. Meïmarakis s'est félicité de son "entretien
constructif" avec Mme Alliot-Marie, faisant d'emblée une mention spéciale
à la "déclaration greco-française commune Caramanlis-Chirac, en
septembre 2005, portant sur la volonté des deux pays de renforcer la Politique
européenne de sécurité et de défense qui a renforcé encore davantage nos
relations", tout comme à "la compréhension mutuelle et l'identité
de vues sur de très nombreuses questions concernant l'avenir de l'Europe".
"Il existe une communication continue entre les états-majors des deux
pays, et nous sommes convaincus que cette concertation et cette coopération
avec la France sont au profit des citoyens de nos deux pays, mais aussi plus
généralement de la paix, de la sécurité et de la démocratie", a
souligné le ministre.
Interrogé par les
représentants de la presse sur les opportunités de coopération des industries
de défense des deux pays, M. Meïmarakis a évoqué les potentialités de
participation à des programmes communs de recherche et de technologie, une
coopération profitable, a-t-il observé, aux économies des deux pays,
également au niveau de l'emploi, renvoyant aussi aux avantages que peut tirer
la Grèce de sa participation aux programmes d'un pays très avancé dans ce
domaine.
Invitée de son côté
à dire s'il avait été question lors de ces entretiens des perspectives de
vente de l'avion de combat Rafale à la Grèce, Mme Alliot-Marie a tranché que
la discussion "avec un ami" ne se pose pas en termes d'acheteur et de
vendeur.
Et si elle a reconnu
que cette question avait été évoquée en fin de rencontre, Mme Alliot-Marie a
souligné que l'objectif pour la France est de créer une relation de confiance
qui puisse s'exprimer dans le cadre d'une action commune, à la fois au plan
opérationnel et de la formation, faisant valoir à ce point un maillon
supplémentaire entre Athènes et Paris que constitue la "vision
commune" sur le rôle que peut jouer l'Europe dans le monde au plan
"politique, culturel et économique".
Sur la base de cette
vision commune pour l'Europe, Mme Alliot-Marie a expliqué que des armements
communs constituent une base facilitant des actions et une formation conjointes,
une base également pour un échange de technologie, insistant à ce sujet que
les relations ont lieu sur un pied d'égalité qui permettra d'approfondir
encore davantage la coopération bilatérale.
M. Meïmarakis a
rencontré également l'ancien premier ministre et président de la commission
des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, Edouard Balladur, ainsi que
des membres de la commission, une entrevue centrée sur les dossiers de l'UE
avec en pointe le renforcement des institutions européennes.
M. Meïmarakis est
accompagné du président de la commission de défense et des Affaires
étrangères du Parlement, Panos Kammenos, et du président du Groupe d'amitié
du Parlement grec avec l'Assemblée nationale française, Christos Zoïs.
La veille, M.
Meïmarakis s'est rendu au Musée de l'Armée et aux Invalides, où il a visité
le tombeau de Napoléon.
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14/06/2006
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Le ministre de la Défense
M. Meimarakis entame mercredi une visite officielle en France
Le ministre de la Défense,
Vanghelis Meïmarakis, est attendu mercredi en visite officielle à Paris à
l'invitation de son homologue français, Michèle Alliot-Marie.
Pendant son séjour, M.
Meïmarakis aura des entretiens au ministère français de la Défense sur des
questions relevant de la coopération bilatérale, ainsi que des dossiers
concernant la Politique européenne de sécurité et de défense (capacités
militaires de l'UE, contribution de l'UE au Congo, Darfour), ainsi que la
transformation de l'Alliance atlantique et son élargissement.
M. Meïmarakis
s'entretiendra également avec le président de la commission des Affaires étrangères
de l'Assemblée nationale et ancien premier ministre, Edouard Balladur, ainsi
que des membres de la commission.
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26/04/2006
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Le "Jean-Bart"
à Thessalonique jusqu'au 28 avril
La frégate
antiaérienne de la flotte française - le Jean-Bart - a amarré dans le port de
Thessalonique mardi après deux mois de mission de surveillance en mer Noire et
en Méditerranée.
Comme l'a expliqué
dans une conférence de presse, le capitaine de vaisseau, Pascal Ausseur, il
s'agissait d'une mission française à laquelle participaient également
d'autres pays membres de l'OTAN. Avant le port de Thessalonique, le Jean-Bart
avait jeté l'ancre dans le port de Souda, Valette, Tripoli, Constanza, Odessa
et Istanbul.
Son équipage est
composé de 250 marins, de 60 spécialités différentes, l'âge moyen étant de
27 ans.
Dans une conférence de
presse mardi, le consul général de France à Thessalonique, Paul Ortholan, a
parlé des "relations excellentes" de la France avec Thessalonique,
indiquant que l'arrivée de la frégate coïncide avec le "Printemps
français" à Thessalonique, où sont attendues les célébrations pour le
100e anniversaire de la fondation de l'Institut français avec de nombreuses
manifestations, et alors qu'est attendu début mai l'ancien premier ministre
français, Lionel Jospin, pour la présentation d'un de ses ouvrages.
Une cérémonie a eu
lieu mercredi matin au cimetière des Alliés en souvenir des militaires
français tués pendant la 1ere guerre mondiale.
La frégate devrait
reprendre la mer pour Toulon le 28 avril.
Le "Jean-Bart"
à Thessalonique jusqu'au 28 avril
La frégate de la
flotte française - le Jean-Bart - a amarré dans le port de Thessalonique mardi
après deux mois de mission de surveillance des forces de l'OTAN en mer Noire et
en Méditerranée.
Avant le port de
Thessalonique, le Jean-Bart avait jeté l'ancre dans le port de Souda, Valette,
Tripoli, Constanza, Odessa et Istanbul.
Son équipage est
composé de 250 marins de 60 nationalités différentes, l'âge moyen étant de
27 ans.
Dans une conférence de
presse mardi, à laquelle participait le commandant de bord, le consul français
Paul Ortolan a parlé des "relations excellentes" de la Grèce avec
Thessalonique, indiquant que l'arrivée de la frégate coïncide avec le
"Printemps français", la ville célébrant le 100e anniversaire de la
fondation de l'Institut français, alors qu'est attendu début mai l'ancien
premier ministre français, Lionel Jospin, pour la présentation de son livre.
Une cérémonie est
programmée mercredi matin au cimetière des Alliés, et la frégate devrait
reprendre la mer pour Toulon le 28 avril.
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13/04/2006
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Le ministre de la
Défense M. Meimarakis rencontre l'ambassadeur de France M. Delaye
Le ministre de la
Défense, Vanghelis Meïmarakis, a rencontré mercredi l'ambassadeur de France
en Grèce, Bruno Delaye, avec lequel il a confirmé le niveau excellent des
relations bilatérales en matière de politique et de défense.
Selon des informations,
les problèmes apparus lors de la fourniture des avions de combat Mirage 2000-5
sont en voie de règlement, vu les essais effectués jusqu'à présent en ce qui
concerne les performances du système de contre mesures-électroniques ICMS MK.3
sur ces avions.
Les deux interlocuteurs
ont également évoqué la visite à Paris de M. Meïmarakis, prévue dans le
courant de l'été.
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04/11/2005
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Volonté
d'approfondissement de la coopération Grèce-France en matière de défense
Le secrétaire d'Etat
à la Défense, Vassilis Michaloliacos, et le délégué général pour
l'Armement, François Lureau, ont confirmé jeudi l'excellent climat dans les
relations franco-grecques et réitéré la volonté des deux parties
d'approfondir encore plus la coopération bilatérale dans le domaine de la
défense et de ses industries.
M. Lureau a salué
l'initiative de la Grèce en faveur de la fondation et du développement de
l'Agence européenne de Défense (AED), cette instance reflétant également la
vision française d'une industrie européenne de défense puissante et autonome,
laquelle renforcera les capacités européennes de défense dans le cadre de la
Politique européenne commune de sécurité et de défense.
De son côté, M.
Michaloliacos a exprimé une nouvelle fois le soutien de la Grèce à l'effort
de la France d'accroître les crédits européens destinés au développement de
la recherche et de la technologie dans le domaine de la défense, la Grèce et
la France ayant d'ailleurs engagé les procédures pour la signature d'un
protocole d'accord qui couvrira les dossiers de la coopération bilatérale en
matière de programmes de recherche, sans oublier la signature d'un accord de
coopération pour la participation de la Grèce au programme de développement
d'un drone de combat européen.
Cette entrevue a donné
lieu également à un échange de vues sur les programmes d'armement, des
aspects plus détaillés ayant fait l'objet de l'entrevue qui a suivi entre M.
Lureau et le SG du secrétariat général à la Planification économique et aux
Investissements de défense, M. Zorbas.
Enfin, selon des
sources autorisées, la partie française est prête à répondre à toutes les
demandes de la partie grecque concernant la fourniture des Mirage 2000-5.
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