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Francophonie

 

 

La Grèce rejoint la grande famille francophone en devenant membre à part entière (lire les décisions du Conseil permanent de la Francophonie)

La ministre des AE salue la Journée Mondiale de la Francophonie

(ANA - 19/03/2009)

La ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, a salué mercredi soir la manifestation organisée par l'ambassade de France en Grèce à l'occasion de la Journée Mondiale de la Francophonie qui est fêtée le 20 mars par 82 pays qui ont le français en partage et dont la Grèce est membre depuis 2004.

Mme Bakoyannis a notamment évoqué la fondation de l'institution de la Francophonie en 1970 au Niger soulignant que cet organisme international est basé sur le fait que les pays-membres veulent utiliser leurs liens créés par une langue commune et des valeurs mondiales au service de la paix, de la coopération, de la solidarité et du développement durable.

Evoquant la crise mondiale et le climat d'incertitude dans lequel est fêtée cette année la francophonie, Mme Bakoyannis a souligné que "nous sommes appelés à faire des choix politiques importants, à modifier des attitudes traditionnelles, à redécouvrir la logique et à renforcer la solidarité".

De son côté, l'ambassadeur français, Christophe Farnaud, a évoqué le caractère particulier de l'OIF et cité le concours organisé dans les écoles grecques par l'ambassade de France pour la Francophonie.

Diverses manifestations étaient organisées pour fêter la journée mondiale de la francophonie avec notamment un concert de musique classique et réception mercredi à l'ambassade de France avec la participation du ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis.

Jeudi 19 mars, des militaires grecs étudiant le français dans le cadre du programme "Colonel Fabvrier" soutenu par l'OIF seront distingués et une soixantaine d'étudiants de la promotion 2007-2008 du programme recevront leurs diplômes de langue française.

Par ailleurs, selon une tradition bien établie, un des temps forts de la célébration de la francophonie concernera les écoles et le concours organisé par l'ambassade de France en Grèce avec le soutien du ministère hellénique de l'Education et des Cultes. Le palmarès, disponible en ligne sur le site de l'Institut français d'Athènes (www.ifa.gr) a distingué le travail de 1.300 élèves sur les 6.000 participants et une cérémonie en l'honneur des lauréats aura lieu à l'IFA vendredi 20 mars où les représentants des principales ambassades francophones en Grèce remettront aux gagnants de nombreux prix (séjours en France, en Suisse ou en Egypte, voyages vers le Canada ou la Tunisie, livres, DVDs, CDs, etc).

La Grèce signe un mémorandum en faveur de la promotion de la langue française

(ANA 08/03/2007)

Le ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, a signé mercredi à Paris un mémorandum en faveur de la promotion de la langue française au siège de l'Organisation internationale de la Francophonie, en présence du SG de l'Organisation, Abdou Diouf.

Le mémorandum concerne le renforcement des capacités de travail en français de 300 diplomates et fonctionnaires grecs en charge du suivi des dossiers européens (cours de français, séminaires d’échange d’expérience et de points de vue sur les questions européennes). Le texte comporte notamment un préambule politique qui affirme un engagement fort de la Grèce en faveur de l’usage du français dans les institutions européennes et internationales et une conclusion qui prévoit la prise en compte des compétences en français pour l’affectation et la promotion des agents. Un plan national de formation fixant la nature du public et du programme (institutions concernées, nombre et statut des fonctionnaires, niveaux ciblés, volume-horaire) sera proposé par l’administration grecque à l’OIF avant le 30 novembre de chaque année.

Dans des déclarations à l'issue de la cérémonie de signature, Mme Bakoyannis a exprimé sa satisfaction pour la participation de la Grèce "à une organisation qui a pour but la diffusion de la langue française, mais aussi des principes et valeurs qui lient tous ces pays qui croient à la démocratie et aux droits de l'Homme".

Le rôle de la Grèce dans notre région, a ajouté Mme Bakoyannis, est très important et nous sommes convaincus que notre participation sera particulièrement utile.

Selon Mme Bakoyannis, "la Grèce a beaucoup à gagner de cette participation, parce qu'elle entre dans un réseau spécifique de pays, particulièrement important dans la région de l'Afrique, où nous avons traditionnellement de bonnes relations et où nous souhaitons nous rapprocher encore plus de ces pays".

L’OIF, organisation internationale fondée sur le partage d’une langue et de valeurs communes, compte à ce jour cinquante-cinq Etats et gouvernements membres, dont la Grèce depuis septembre 2006, et treize observateurs.

En novembre 2004, la Francophonie s’est dotée d'une feuille de route claire et inédite, fixant, pour une période de dix ans, les axes stratégiques de son intervention et les domaines prioritaires de son action multilatérale : promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique, promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l'Homme, appuyer l'éducation, la formation, l'enseignement supérieur et la recherche, développer la coopération au service du développement durable et de la solidarité.

 

La Grèce et l'OIF signent un mémorandum en faveur de la promotion de la langue française

(ANA 07-03-2007)

Le SG de la Francophonie, Abdou Diouf, et le ministre grec des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, signeront mercredi 7 mars à midi à Paris un mémorandum en faveur de la promotion de la langue française.

Le mémorandum concerne le renforcement des capacités de travail en français de 300 diplomates et fonctionnaires grecs en charge du suivi des dossiers européens (cours de français, séminaires d’échange d’expérience et de points de vue sur les questions européennes). Le texte comporte notamment un préambule politique qui affirme un engagement fort de la Grèce en faveur de l’usage du français dans les institutions européennes et internationales et une conclusion qui prévoit la prise en compte des compétences en français pour l’affectation et la promotion des agents.

Le 2 mars, c’était le ministre chypriote des Affaires étrangères qui avait signé, au nom de son pays, le mémorandum.

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est entrée depuis deux ans dans une dynamique d’assise politique de son action de renforcement des compétences de travail en français des fonctionnaires chargés des questions européennes pour le compte des Etats de l’UE.

Cette dynamique l’a conduit à signer quelque dix accords avec les premiers ministres ou ministres des Affaires étrangères de ces Etats, pour plus de 8.000 fonctionnaires et experts concernés. Les Etats signataires sont la Roumanie, la Slovénie, la Hongrie, la Lituanie, la Bulgarie, la Slovaquie, la Croatie, la République tchèque, l’Estonie et l’Autriche. Ces signatures de haut niveau montrent l’engagement des Etats européens, dont quatorze membres de l’OIF, derrière cet objectif de renforcement de l’usage du français au sein des institutions européennes.

 

Extraits de l’intervention de M. Valinakis lors de la conférence ministérielle de l’Organisation internationale de la Francophonie (Bucarest – Roumanie)

Athènes, le 26 septembre 2006  

«En adhérant à l’Organisation internationale de la Francophonie, en tant que membre à part entière, la Grèce intègre un réseau supplémentaire de coopération culturelle et politique, non seulement au niveau mondial, mais à l’intérieur de l’Union européenne et dans son voisinage direct, à savoir les pays des Balkans et de la Méditerranée ». 

C’est en ces termes que le ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Yannis Valinakis a salué la revalorisation de notre pays, qui est passé de membre associé à membre à part entière de l’Organisation internationale de la Francophonie, lors de son intervention à la Conférence ministérielle de l’Organisation qui se tient dans la capitale roumaine

Après avoir souligné cette étape importante pour la Grèce, M. Valinakis a précisé qu’ «en raison de sa position géographique, elle a soutenu à maintes reprises le renforcement du dialogue entre les cultures et est en mesure d’œuvrer efficacement pour le rapprochement des peuples par le biais d’une compréhension mutuelle ».

 «C’est en promouvant la dimension politique globale de la francophonie, que nous pourrons mieux défendre nos valeurs communes», a-t-il dit en se référant à la défense de la démocratie, de l’Etat de droit et des droits de l’homme, qui constituent les objectifs fondamentaux des 53 membres à part entière et associés de l’Organisation. 

Le ministre adjoint a expliqué que «le développement, la paix, la sécurité et la démocratie sont des valeurs étroitement liées, l’une venant renforcer l’autre. « Nous considérons», a-t-il dit de manière caractéristique, «que le renforcement de la coopération multilatérale des pays francophones favorisera la poursuite d’objectifs communs».

Plus précisément, se référant au développement durable, qui est le principal objectif des sociétés modernes, M. Valinakis a souligné que «en Grèce, en plus du respect de l’environnement et de la conservation des ressources naturelles, nous pensons que le développement durable n’a de sens sans le plein respect et la promotion de la diversité culturelle et linguistique » des pays. D’ailleurs, «la prévention, la gestion et le règlement des conflits, qui sont essentiels pour la défense de la paix et de la sécurité n’auraient pu être possible dans un climat d’incompréhension mutuelle et d’intolérance». 

Découvrez le site de la Francophonie

29/09/2006

Pavlopoulos s'adresse au Sommet de la Francophonie à Bucarest

Le ministre de l'Intérieur, de l'Administration publique et de la Décentralisation, Procopis Pavlopoulos, dans un discours adressé jeudi au Sommet de la Francophonie à Bucarest - dont les travaux se sont ouverts aujourd'hui - a fait part de la satisfaction d'Athènes au sujet de la proclamation de la Grèce en tant que membre à part entière de l'Organisation internationale de la Francophonie(OIF).

Il a notamment souligné que l'OIF a été créée "sous la plume du géographe français, Onésisme Reclus (1837-1916) qui a inventé le terme de francophonie pour définir l'ensemble des personnes et des pays utilisant le français à des titres divers", ajoutant que "l'OIF a suivi jusqu'à présent un parcours impressionnant et positif".

"L'OIF constitue à présent un organisme international permanent, dont les dimensions et l'avenir promettent qu'il devienne un interlocuteur de prestige et privilégié dans les organismes internationaux et, tout particulièrement, à l'ONU et l'UE", a-t-il encore ajouté.

M. Pavlopoulos a encore remarqué que "la Grèce oeuvre pour l'instauration d'un dialogue fort entre les cultures et les traditions et, grâce à sa position géographique et son expérience historique, elle accorde une importance particulière aux sensibilités de tous les Etats avec lesquels elle entretient des relations. Dans ce cadre, le respect et la promotion de la différence culturelle et linguistique constituent pour nous des priorités majeures".

Enfin, il a conclu son discours en évoquant une citation de l'écrivain Paul Bourget "Il faut vivre comme l'on pense, sans quoi l’on finira par penser comme l’on a vécu".

27/09/2006

Valinakis en Roumanie - La Grèce membre à part entière de la Francophonie

Le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Yannis Valinakis, est arrivé mardi en Roumanie pour participer à la réunion ministérielle de la Francophonie et cette visite acquiert un double symbolisme pour l'avenir des Balkans et le rôle de la Grèce dans la région.

Lors de la réunion ministérielle de Bucarest, la Grèce est passée de membre associé à membre à part entière de l'Organisation internationale de la Francophonie, et s'inscrit désormais "dans un autre réseau de coopération culturelle et politique, au niveau mondial, ainsi qu'au sein de l'UE et de son voisinage méditerranéen et balkanique", a souligné M. Valinakis.

La visite de M. Valinakis coïncide avec la publication du rapport de la Commission européenne sur l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l'UE, pour laquelle M. Valinakis a félicité MM. Mihai Razvan Ungureanu et Ivaïlo Kalfin, respectivement ministre roumain des Affaires étrangères et vice-premier ministre et ministre bulgare des Affaires étrangères, dans le cadre de ses contacts à Bucarest. M. Valinakis a également eu un entretien téléphonique, pour la même raison, avec son homologue bulgare, Meglena Kuneva.

"Aujourd'hui est un jour historique, puisque l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l'UE est désormais officielle, même sous des conditions dures, à partir du 1er janvier 2007. Nous accueillons chaleureusement ces deux Etats du S-E de l'Europe dans la famille européenne", a déclaré M. Valinakis en réaffirmant que "l'objectif stratégique de la Grèce est de transformer les Balkans en un voisinage européen de paix, de coopération et de développement" et soulignant "que ce début difficile mais bon est le premier pas d'un long parcours".

Evoquant les problèmes et retards présentés par les deux pays, M. Valinakis a exprimé sa conviction que "ceux-ci seront réglés rapidement par les gouvernements de ces pays" et adressé un message clair à l'égard des pays candidats en précisant que "la possibilité pour chaque pays de devenir membre de l'UE va de soi pour la Grèce, à la condition que les pays candidats remplissent les critères et obligations posées par l'UE. Les conditions posées par l'UE doivent être appliquées et ne peuvent faire l'objet de négociations".

Interrogé sur les déclarations faites lundi par le président de la Commission, José Manuel Barroso, qui estime peu sage un plus large élargissement avant la réalisation de changements institutionnels radicaux au sein de l'UE, M. Valinakis a observé que "les positions de M. Barroso sont basées sur le Traité de Nice, qui indique clairement qu'une Europe de plus de 27 pays-membres ne peut être soutenue au niveau institutionnel. Nous avons conscience des préoccupations actuelles au sein de l'UE en ce qui concerne les élargissements futurs qui doivent conduire à des réformes radicales et des changements dans le comportement extérieur des pays candidats, de sorte à ce qu'ils deviennent membres à part entière de l'UE. Pour la Grèce, l'élargissement vers les pays du S-E de l'Europe constitue un objectif stratégique qui renforcera la stabilité et la coopération dans notre voisinage".

Par ailleurs, dans son intervention au cours du Conseil ministériel de la Francophonie, M. Valinakis a souligné que l'adhésion de la Grèce à l'Organisation internationale de la Francophonie est "une étape" pour le pays, précisant qu'en raison de sa situation géographique la Grèce a, à maintes reprises, soutenu le renforcement du dialogue entre les cultures et est à même d'oeuvrer efficacement pour le rapprochement des peuples dans le cadre de leur compréhension mutuelle.

"Nous devons mettre en valeur la dimension politique de la Francophonie de sorte à pouvoir défendre mieux nos valeurs communes", a-t-il indiqué en se référant à la défense de la Démocratie, de l'Etat de droit et des droits de l'Homme qui constituent les objectifs fondamentaux des 53 pays membres et associés de l'OIF.

Manifestation gréco-roumaine à Athènes sur la culture francophone des deux pays

La Grèce étant devenue le 54e Etat de l'Organisation internationale de la Francophonie lors du 11e Sommet de la Francophonie qui se tient actuellement à Bucarest, les aspects de la culture francophone en Grèce et en Roumanie a été le thème d'une conférence mardi à l'Université d'Athènes, organisée par l'Association scientifique franco-grecque en collaboration avec l'ambassade de Roumanie à Athènes et placée sous le patronage du ministère roumain des Affaires étrangères.

Dans son message de salutations, le secrétaire d'Etat aux AE, Theodore Kassimis, s'est félicité de l'entrée comme membre à part entière de la Grèce dans l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), mettant l'accent sur l'un de ses objectifs qu'est le respect du patrimoine culturel et de la diversité des langues et traditions culturelles.

La francophonie, a observé le ministre, signifie respect de la diversité culturelle et des langues, une des richesses de l'Europe qui doit être conservée pour la survie des cultures nationales, se référant ensuite aux liens centenaires entre la Grèce et la France et à la fondation en 1846 de l'Ecole française d'archéologie.

 


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Dernière modification : vendredi 18 décembre 2009