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Visite N. Sarkozy

 

Visite officielle de M. Nicolas Sarkozy à Athènes

06 juin 2008

 

Presse française concernant la visite de M. Nicolas Sarkozy à Athènes

 

M. Nicolas Sarkozy lors de son allocution devant la Vouli

06/06/2008

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(Copyright photos : ANA-MPA)

Conférence de presse conjointe

MM. Karamanlis et Sarkozy 

06/06/2008

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Le président de la République M. Papoulias reçoit M. Sarkozy

Le président de la République, Carolos Papoulias, a reçu le président français, Nicolas Sarkozy, après que ce dernier se soit adressé vendredi en début d'après-midi au Parlement, l'accueillant au Palais présidentiel "avec joie" et déclarant "votre présence ici souligne ce que vous avez dit il y a quelques instants au Parlement sur une relation franche historique Grèce-France, parlant aussi d'une nouvelle alliance Grèce-France".

"Je pense, a poursuivi M. Papoulias, que votre discours a provoqué de l'enthousiasme, comme vous avez pu vous-même vous en rendre compte, et nous vous remercions infiniment pour tout ce que vous avez dit".

Au cours du déjeuner offert par M. Papoulias en l'honneur du chef de l'Etat français - et auquel assistaient le premier ministre, Costas Caramanlis, le président du Parlement, Dimitris Sioufas, le ministre des AE, Dora Bakoyannis, le ministre de la Défense, Vanghelis Meïmarakis et d'autres ministres, le président du PASOK, Georges Papandréou, du LAOS, Georges Karadzaféris, les chefs des armées ainsi que les représentants du monde de la culture et des affaires - M. Papoulias a évoqué la proposition française au sujet de la mise en place d'une "Union pour la Méditerranée" et souligné que la "Grèce accueille chaleureusement cette idée, car nous croyons en une coopération étroite des Etats méditerranéens".

De son côté, M. Sarkozy a affirmé que "la relation entre la Grèce et la France est unique" et exprimé l'espoir que "nous donnons aujourd'hui un essor à notre longue histoire pour réaliser ensemble la nouvelle alliance entre la France et la Grèce".

 

 

MM. Caramanlis et Sarkozy signent une déclaration commune sur la défense et la sécurité

Le premier ministre, Costas Caramanlis, et le président de la République française, Nicolas Sarkozy, en visite d'un jour à Athènes vendredi, ont signé une déclaration commune en matière de défense et de sécurité.  

Dans la foulée, les ministres de la Défense des deux pays, MM. Meïmarakis et Morin ont signé pour leur part un document sur la formation de l'armée de l'air, alors que Mme Bakoyannis et le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, M. Jouyet, ont aussi signé un mémorandum s'ajoutant à l'accord sur les relations intellectuelles et artistiques existant déjà.

M. Caramanlis a parlé des liens puissants et historiques entre les deux pays et a qualifié le président français "d'ami personnel" et compatriote de Thessalonique, faisant référence à l'origine grecque de M. Sarkozy.

La Grèce, a ajouté M. Caramanlis, est prête à soutenir la présidence française de l'UE dans les domaines tels que l'immigration, rappelant la proposition du gouvernement grec pour la mise en place d'un corps européen de garde-côtes.

Le premier ministre s'est prononcé en faveur de la fondation de l'Union pour la Méditerranée que propose la France, soulignant que tous les pays de la région pourront profiter des nouvelles formes de coopération, tout en soulignant que ce projet est dissocié de l'optique d'adhésion de la Turquie à l'UE.

Les deux dirigeants ont de plus évoqué la coopération bilatérale dans tous les domaines, la coopération dans l'industrie de défense, M. Caramanlis informant que les discussions sur ces dossiers se poursuivront.

M. Sarkozy, pour sa part, a déclaré être d'accord avec le premier ministre sur tout, et qu'il n'existe nulle part aucun problème dans les relations greco-françaises, convenant de la nécessité en particulier de mettre en place un corps européen de garde-côtes. Nous ne pouvons laisser un seul pays, a-t-il précisé, faire face à l'entrée d'immigrés vers l'Europe.

Sur la cherté de la vie, le président français a convenu que le Conseil européen devrait se mobiliser afin que l'UE protège ses citoyens, mentionnant sa propre proposition d'une réduction de la TVA sur les carburants et celle de l'Autriche d'imposer la spéculation, et saluant dûment l'initiative du premier ministre grec de demander que le dossier de la cherté de la vie soit discuté lors du prochain Conseil européen.

Enfin, à propos de la FYROM, M. Sarkozy a déclaré que la Grèce est une démocratie et nous soutenons les démocraties. Si Skopje veut entrer dans l'OTAN et dans l'UE, elle doit faire quelque chose aussi pour sa modernisation et pour la question qu'elle a avec la Grèce. La diplomatie française soutient celle de la Grèce, nous sommes solidaires sur cette question et sur d'autres sujets.

Nicolas Sarkozy propose une nouvelle alliance Grèce-France dans son discours au Parlement

Le président de la République française, Nicolas Sarkozy, a posé les bases d'une "nouvelle Alliance" Grèce-France, dans son discours en assemblée plénière du Parlement grec vendredi après-midi.

En présence des membres du gouvernement et des députés, M. Sarkozy a souligné que l'heure était venue pour que tombe enfin le mur de Nicosie, réitérant le soutien de la France à la Grèce dans la question du nom de la FYROM, brossant en outre les priorités de la présidence française de l'UE du 2e semestre de 2008, parmi lesquelles l'accord européen sur l'immigration et "l'Europe de la défense".

Je veux vous dire que nous avons choisi la Grèce et que nous ne changerons pas de position, a déclaré le chef de l'Etat français à propos de la FYROM, sous les applaudissements des députés, rappelant que la France et la Grèce souhaitent la FYROM dans l'OTAN et l'UE, mais que cette question du nom doit être réglée au préalable.

Plus tôt, M. Sarkozy, s'adressant au premier ministre, "cher Costas", avait souligné les sentiments d'amitié entre les deux pays confirmés aussi par ce qui s'était passé à Bucarest, au Sommet de l'OTAN, lorsque la France avait soutenu la Grèce de manière fraternelle.

Mentionnant l'intérêt de la France au projet d'une Union pour la Méditerranée, M Sarkozy a affirmé que l'heure était venue pour que tombe enfin le mur de Nicosie. La France, a-t-il relevé, mettra tout son poids dans le cadre de l'ONU afin que les concertations progressent, M. Sarkozy encourageant à ce point les dirigeants chypriotes à poursuivre leurs efforts pour l'unification de l'île, durable et inévitable.

Sur la perspective européenne de la Turquie, M. Sarkozy a évoqué sa position pour une association étroite avec l'UE, se disant comprendre les sentiments variés qui existent en Grèce à ce sujet.

Abordant par la suite le semestre de la présidence française de l'UE, le chef du gouvernement français a estimé que la ratification par la Grèce du Traité de Lisbonne serait une étape importante pour convaincre tous les Européens de relever tous ensemble les défis d'aujourd'hui, observant qu'il met fin à un débat institutionnel long d'une dizaine d'années, relevant toutefois que le traité simplifié ne résout pas la crise, mais qu'il est certes un moyen pour affronter ensemble les défis.

L'une des grandes questions intéressant tout particulièrement la France et essentiellement la Grèce est l'immigration, a souligné M. Sarkozy, rappelant que les deux pays ne souhaitent pas une Europe fermée, mais ne peuvent accepter une telle pression migratoire, et a tranché sous les applaudissements que les problèmes de la Grèce sont les problèmes de l'Europe.

 

07/06/2008

Grèce-France, une nouvelle alliance

Le président de la République française a mis l'accent essentiellement sur les relations spéciales entre les deux pays, rappelant qu'après 1974 et le retour en Grèce de Constantin Caramanlis, après les années sombres, était né le slogan Grèce-France-Alliance. Je voudrais dire que cette alliance est réelle, que la Grèce peut compter sur la France et la France sur la Grèce, et devant tous les invités j'aimerais proposer un nouveau slogan: Grèce-France-Nouvelle Alliance, une alliance au service de l'intégration européenne. Le monde se transforme, de nouveaux géants émergent, la Grèce et la France ont un rôle à jouer, pour proposer au monde un modèle de civilisation, a conclu M. Sarkozy.

"Vive la Grèce, vive la France, vive la nouvelle Alliance France-Grèce", a conclu M. Sarkozy, notant qu'il s'agit d'un grand moment de sa vie politique.

Lettre ouverte de Georges Papandréou adressée à Nicolas Sarkozy

Le président du PASOK et de l'Internationale socialiste (IS), Georges Papandréou, a exprimé son inquiétude au sujet des Balkans occidentaux et de la période d'instabilité et d'incertitude dans laquelle ils replongent, dans une lettre ouverte adressée au président de la République française, Nicolas Sarkozy.

S'adressant à M. Sarkozy, en sa qualité de président du Conseil européen à partir du mois prochain, M. Papandréou souligne notamment que quelles que soient les solutions qui seront données dans la région, celles-ci ne devront pas reproduire de nouvelles tensions et le nationalisme, ajoutant encore que la proclamation unilatérale d'indépendance du Kosovo et sa reconnaissance par certains pays-membres de l'UE, en violation des principes du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et sans qu'elle ait été précédée d'une décision des "27", ne contribue pas à la stabilité de la région.

Au sujet de la FYROM, M. Papandréou met l'accent sur le soutien de la France aux principes et décisions de l'ONU et de l'acquis politique européen, relevant que cela constitue une responsabilité fondamentale et un devoir pour la France, comme sa déclaration de solidarité à l'égard de la Grèce.

Au chapitre de la Turquie, M. Papandréou souligne que l'UE se doit de rester ferme et constante dans ses décisions et la stratégie qui a été décidée collectivement, et de ne pas permettre l'altération de ses décisions par la Turquie qui doit respecter tous ses engagements pris envers l'UE et les pays-membres.

M. Papandréou lie également la perspective européenne de la Turquie à la question chypriote, soulignant que la position en faveur de la perspective européenne de la Turquie ne prescrit pas les grandes responsabilités et les devoirs du pays voisin à l'égard de la question chypriote.

Enfin, en ce qui concerne les questions de l'UE, M. Papandréou a souligné que "nous sommes dans une période transitoire critique, et les dirigeants politiques des pays-membres jugent et doivent prendre leurs responsabilités face aux peuples et à l'histoire".

Caramanlis adresse un message au 3ème Forum international de l'Autorité indépendante pour les télécommunications

Le premier ministre, Costas Caramanlis, a réaffirmé la volonté du gouvernement de promouvoir rapidement le projet stratégique du ministère des Transports et Communications pour les communications électroniques et les nouvelles technologies pour les années 2008-2012 avec la création de réseaux de la prochaine génération comme les fibres optiques.

Dans son message adressé au 3ème Forum international de l'Autorité indépendante pour les télécommunications (EETT) sur le thème du réseau Broadband, M. Caramanlis a encore précisé que l'objectif est que d'ici 2013 plus de 2 millions de familles grecques disposent d'une connexion internet haut débit, tout en mettant l'accent sur le fait que les télécommunications appartiennent à un secteur qui connaît un développement mondial fulgurant. Il a en outre souligné les efforts réalisés en Grèce ces dernières années dans ce domaine avec pour résultat une percée des services fournissant des connexions haut débit allant jusque 12% au lieu de 1% en 2004.

Le président de l'Autorité indépendante pour les télécommunications, Pr. Nikitas Alexandridis, qui a ouvert les travaux de ce forum a évoqué la contribution de l'EETT dans le bon fonctionnement de la concurrence dans le secteur des télécommunications et estimé que les chiffres actuels permettront une augmentation de 50% des connexions haut débit au cours de 2008.

Le ministre de l'Intérieur M. Pavlopoulos prône l'entrée de la Grèce dans l'ère numérique

Le ministre de l'Intérieur, de l'Administration publique et de la Décentralisation, Procopis Pavlopoulos, a assisté vendredi à l'ouverture des travaux d'un congrès "Participer au développement. La proposition de l'administration publique. Le défi de la Grèce numérique".

"Le gouvernement Caramanlis a une proposition globale sur la façon dont l'administration publique répondra aux nouvelles données de l'ère numérique, ce qui contribuera au développement de la Grèce", a déclaré M. Pavlopoulos, précisant que "la stratégie numérique, applicable à l'horizon de 2013, a un objectif précis qui est que la Grèce entre dans le numérique, ce qui implique non seulement son application dans l'administration publique, mais la mobilisation aussi des citoyens et des entreprises".

06/06/2008

Le président français Nicolas Sarkozy en visite en Grèce

Le président de la République française, Nicolas Sarkozy, est attendu vendredi à Athènes pour des entretiens avec le gouvernement portant sur les questions bilatérales et européennes, la France assumant le prochain semestre de la présidence de l'UE.

Plus précisément, le chef de l'Etat français sera accueilli par le ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, en début d'après-midi, et il est prévu qu'il dépose une gerbe au Monument du Soldat inconnu, avant de se rendre au Parlement pour y adresser un discours.

Par la suite, M. Sarkozy sera reçu par le président de la République, Carolos Papoulias, dont il sera l'invité à un déjeuner officiel. Suivront ensuite des entretiens au Palais Maximou avec le premier ministre, Costas Caramanlis.

Deux documents seront signés, l'un formant une déclaration conjointe de MM. Sarkozy et Caramanlis concernant la défense et la sécurité, et un autre des deux ministres de la Défense de Grèce et de France sur l'entraînement des forces de l'armée de l'air. Des déclarations du président français et du premier ministre sont attendues.

Entre temps, Mme Bakoyannis rencontrera son homologue français, Bernard Kouchner, pour signer un protocole additif à l'accord gréco-français sur les relations intellectuelles et artistiques.

M. Sarkozy et la délégation française quitteront Athènes samedi matin.

05/06/2008

Grèce hebdo

Visite officielle de Nicolas Sarkozy en Grèce  

La visite officielle du président de la République Française, Nicolas Sarkozy, le 6 juin en Grèce, la première d’un président Français depuis 15 ans, vient accentuer l’amitié traditionnelle et les liens qui unissent la Grèce et la France.

La relation spéciale entre les deux civilisations date de l’époque des Lumières et de la Révolution française, fondées sur la pensée grecque. En revanche, l’esprit français, symbole de la démocratie et de la liberté, a exercé une influence capitale sur l’ethnogenèse de l’Hellénisme moderne, a pénétré le spectre idéologique et les sensibilités sociales de la Grèce en déterminant enfin son orientation européenne.

Aujourd’hui les relations entre Athènes et Paris sont excellentes et Sarkozy vient de reconfirmer le soutien de la France pour les positions grecques concernant le nom de l’Ancienne République Yougoslave de Macédoine (ARYM). La visite du Président français constitue le contexte idéal pour un fort resserrement des relations entre la Grèce et la France.

[Voir Kathimerini, 4 juin 2008 en grec et Kathimerini – An alliance which matters]

27/05/2008

Le président français Nicolas Sarkozy s'adressera aux députés grecs

Le Parlement a accepté - avec des réserves de la part du KKE - que le président français, Nicolas Sarkozy, s'adresse aux députés vendredi 6 juin lors de sa visite officielle, après proposition du président du Parlement, Dimitris Sioufas.

Informant l'hémicycle, M. Sioufas a souligné que M. Sarkozy avait lui-même exprimé le souhait de s'adresser aux députés grecs, chose acceptée par le président de la République, Carolos Papoulias, et par le premier ministre, Costas Caramanlis. L'acceptation par les chefs de partis, s'est faite par téléphone entre M. Sioufas d'une part et d'autre part MM. Papandreou (PASOK), Alavanos (SYRIZA), Mme Papariga (KKE) et M. Karatzaferis (LAOS).


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Dernière modification : jeudi 12 juin 2008