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Visites en France

 

25/05/2011

Conférence-débat autour de George Papaconstantinou, ministre grec des Finances, à l’occasion de son passage à Paris (texte)

25/05/2011

Papandréou: Il revient à la Grèce de résoudre sa crise

 

La Grèce a la responsabilité de résoudre sa crise, la Grèce n'est pas un pays pauvre, elle a de grandes possibilités, mais elle a été mal administrée, a déclaré le premier ministre, Georges Papandréou, en prenant la parole à la session pour la célébration du 50e anniversaire de l'Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE) mercredi à Paris.

En se référant aux résultats de son gouvernement et aux efforts déployés par le peuple grec, M. Papandréou a indiqué que la Grèce a réussi à obtenir "des résultats impressionnants sur un an, en réduisant de 5% son déficit et de 7,2% son déficit primaire", et annoncé un excédent primaire pour 2012 grâce aux mesures drastiques adoptées par le gouvernement.

Le premier ministre a également souligné que les rythmes de croissance sont redevenus positifs le premier trimestre 2011, sans manquer de se référer bien sûr aussi à l'augmentation mensuelle et moyenne de 35% des exportations sur les 5-6 derniers mois.

Ce facteur montre, a-t-il ajouté, que le secteur privé relève le défi, alors que dans le même temps nous diminuons l'inflation, nous augmentons la compétitivité et nous attendons une meilleure saison touristique.

Par ailleurs, M. Papandréou a informé ses interlocuteurs que le programme de réformes se poursuit, pour davantage de transparence, pour un système de retraites et un système d'imposition fiscale plus équitables, sur la base du dit modèle "scandinave", rappelant à ce titre que l'injustice caractérisant jusqu'ici le système de fiscalité a créé la culture de la fraude et de l'évasion fiscales en Grèce.

Concluant son intervention, M. Papandréou a lancé "Laissez-nous tranquilles, nous savons que nous avons des problèmes, laissez-nous tranquilles pour travailler", dans une allusion non pas aux participants de la session, mais aux journalistes et analystes, et tous ceux qui ébruitent des rumeurs, en créant une conjoncture négative pour la Grèce.

21/03/2011

Papandréou: La rencontre de Paris atteste de la détermination de la communauté internationale

Le premier ministre, Georges Papandréou, a souligné que le Sommet pour le "Soutien au peuple libyen" convoqué à Paris par le président français, Nicolas Sarkozy, est la preuve manifeste de la détermination de la communauté internationale à mettre en oeuvre les résolutions des Nations unies.

"La rencontre d’aujourd’hui a montré la détermination de la communauté internationale à faire appliquer les résolutions de l’ONU, en particulier bien sûr pour la protection des vies humaines en Libye et bien sûr pour la nécessité d’appliquer un cessez-le-feu", a affirmé M. Papandréou, dans des déclarations peu après la fin des travaux.

"Malheureusement, a-t-il poursuivi, malgré les assurances du régime en Libye que les décisions seront appliquées et que sera aussi appliqué un cessez-le-feu, tout cela est démenti par la réalité, par leurs actes, des actes de violence. C’est pourquoi la communauté internationale agira pour faire appliquer ces résolutions".

19/03/2011

M. Papandréou à Paris pour une session euro-méditerranéenne sur la Libye

Le premier ministre, Georges Papandréou, se rend samedi matin à Paris pour prendre part à une session des dirigeants de la Coopération euro-méditerranéenne consacrée à la situation en Libye.

L'initiative de la convocation de cette session revient au président français, Nicolas Sarkozy.

M. Papandréou quittera Athènes à 10h30, après avoir présidé plus tôt - à 9h00 au lieu de 10h00 prévu initialement - une réunion de la présidence de l'Internationale socialiste (IS), qui se tiendra au Musée de l'Acropole et qui aura également pour objet les développements en Afrique du Nord et au Proche-Orient.

11/03/2011

Les développements en Afrique du Nord et l’avenir de la zone euro au centre de l’entretien Sarkozy-Papandréou

Les développements en Afrique du Nord et l’avenir de la zone euro ont dominé l’entretien d’une heure entre le président français, Nicolas Sarkozy, et le premier ministre grec, Georges Papandréou, jeudi après-midi au Palais de l’Elysée à Paris.

"Nous avons eu l’occasion d’échanger des vues sur deux grands dossiers. L’un concerne les changements révolutionnaires en Afrique du Nord et ce que l’UE peut faire en ce moment face à la violence dont nous sommes témoins", a déclaré M. Papandréou, aussitôt après la fin de la rencontre devant les journalistes grecs et étrangers.

"Nous avons parlé aussi de notre contribution à la reconstruction de nombreux pays qui entrent dans un processus de démocratisation et qui, bien sûr pour nous en Grèce, ont une importance particulière. Je crois que nous avons une approche commune sur cette question avec la France", a-t-il ajouté.

"Le deuxième dossier est la crise, la très grande crise, dirais-je, des négociations sur les questions de la zone euro que nous aurons demain (vendredi) à Bruxelles", a affirmé M. Papandréou, faisant état sur ce point aussi d’une "approche commune avec la France sur de très nombreuses questions".

Enfin, M. Papandréou a souligné le soutien dont ont fait preuve le peuple français, le président Sarkozy et le gouvernement face aux efforts et sacrifices du peuple grec. "Les Français se sont tenus en tout cas à nos côtés et je voudrais les remercier pour cela", a-t-il conclu.

02/03/2011

Le secrétaire d’Etat au Tourisme inaugure le 1er Salon de la Gastronomie grecque à Paris

Le secrétaire d’Etat à la Culture et au Tourisme, Georges Nikitiadis, a inauguré mardi le 1er Festival de la Gastronomie grecque à Paris, une “action de séduction” pour le public français qui se clôturera à la fin mars et qui a lieu parallèlement avec le Mondial du Tourisme, du 17 au 20 mars, dans la capitale française.

A cette première édition du Festival de la gastronomie grecque sont présentes les régions de la mer Ionienne avec Corfou, du Nord avec la Chalcidique, du Dodécanèse avec Rhodes et du Sud de l’Egée avec la Crète.

M. Nikitiadis a inauguré le Festival par une conférence de presse, au cours de laquelle il a salué l'idée originale d'organisation de ce Festival venant du chef du bureau de l'Office hellénique du Tourisme en France, Théodore Chartomatsidis, pour ensuite assister à une réception des chefs cuisiniers grecs, pionniers en gastronomie, ayant préparé un impressionnant buffet.

Dans l’après-midi, des groupes de travail ont été organisés avec la participation de 150 représentants des régions grecques présentant "leur destination culinaire".

La soirée s’est clôturée par une réception officielle en l’honneur des professionnels du tourisme en France, ainsi que des chefs cuisiniers français.

Tout au long de ce mois, les recettes grecques des chefs grecs seront proposées sur les menus de grands restaurants français et grecs de Paris. Les deux restaurants de l'UNESCO proposeront également des repas grecs durant une semaine, et des spécialités seront offertes gracieusement durant la dernière semaine du Festival aux passagers sur les TGV, accompagnés de feuillets d'information sur les recettes et les régions d'origine.

09/02/2011

Le secrétaire d'Etat au Tourisme M. Nikitiadis à un congrès de ULI à Paris

Le secrétaire d'Etat à la Culture et au Tourisme, Georges Nikitiadis, a présenté la dynamique de développement des investissements dans la branche du tourisme et la nouvelle stratégie de promotion du tourisme grec, lors d'un congrès organisé à Paris par ULI (Urban Land Institute), le plus grand organisme à but non lucratif dans le monde expert dans la gestion des sols dans le but de les protéger et de contribuer au développement de l'environnement.

M. Nikitiadis s'est adressé devant un public de 600 congressistes - directeurs-conseil et présidents de sociétés impliquées dans toute la gamme des services immobiliers et fonciers -, invitant les participants à exploiter les opportunités d'investissement qui s'offrent en Grèce, du fait notamment des avantages comparatifs du pays dans ce domaine et du développement de nouvelles entités thématiques dans le tourisme, qui permettront d'enrichir et rehausser les services prestés et allonger la saison touristique.

M. Nikitiadis, qui a exposé également les actions ciblées pour accroître les flux touristiques vers la Grèce, a donné des précisions sur la nouvelle loi sur les investissements qui favorise la création d'infrastructures touristiques haut de gamme, ainsi que sur toute la série d'incitations, allant des abattements fiscaux et des subventions, à d'autres plus spécifiques en fonction de la situation géographique et de la taille de l'investissement concerné, sans manquer de faire référence à la nouvelle loi accélérant les modalités administratives pour les "investissements de grande valeur", connue comme "Fast Track".

La veille, M. Nikitiadis a eu des rencontres avec des représentants de la compagnie aérienne low cost Transavia, une des plus grandes compagnies transportant des touristes français en Grèce, ainsi que de l'organisme de voyages FRAM et de l'agence Heliades, qui lui ont confirmé la tendance à la hausse du flux de touristes français vers la Grèce.

14/01/2011

Le ministre d'Etat M. Pamboukis à Paris pour des contacts avec des sociétés françaises

Le ministre d'Etat, Haris Pamboukis, aura ce jeudi à Paris des contacts avec de hauts cadres de sociétés françaises concernant les opportunités d'investissements en Grèce.

M. Pamboukis effectue cette visite pour décerner, au nom du président de la République hellénique, Carolos Papoulias, la médaille de Haut commandeur de l'Ordre du Phénix, à Claude Guéant, SG de la Présidence de la République française.

Au cours de sa visite à Paris, M. Pamboukis aura des rencontres avec de hauts cadres de sociétés françaises, accompagné du SG des Dénationalisations, G. Christodoulakis, du président et directeur-conseil des Chemins de fer helléniques (OSE), P. Théophanopoulos, et du président et directeur-conseil de l’Entreprise publique du gaz (DEPA), C. Sachinis.

Dans des déclarations à l’ANA-MPA, l’ambassadeur de Grèce en France, Constantin Chalastanis, relève que la Grèce veut exprimer avec la remise de cette haute distinction, sa reconnaissance “pour le soutien précieux et constant de M. Guéant dans les questions nationales, mais aussi dans les moments difficiles que traverse notre pays en raison de la crise économique”.

Le geste du président grec de l’honorer marque la reconnaissance de la Grèce en la personne de l’officiel français, qui a prouvé dans le cadre de ses fonctions être à l'écoute et a manifesté sa volonté d'aider la Grèce dans toute une série de questions majeures (FYROM, Chypre, mécanisme de soutien économique de l'UE, immigration).

07/01/2011

Papandréou à Paris, déjeuner avec F. Fillon, discours au colloque de Bercy

La situation économique, les relations bilatérales et l’immigration clandestine ont été les questions dominantes au cours du déjeuner offert jeudi par le premier ministre français, François Fillon au premier ministre, Georges Papandréou, à Paris pour intervenir aussi au colloque économique de Bercy.

"Je pense, a déclaré M. Papandréou à la presse, que nous sommes d’accord sur la nécessité d’une gouvernance européenne forte en économie, non seulement dans la question d’affronter la crise actuelle que traverse la zone Euro, mais pour une présence renforcée de l’UE partout: chez ses voisins, dans les nouvelles technologies, au plan de la compétitivité, sur la nécessité d’entrer dans la croissance verte, pour le soutien des infrastructures, des réseaux de communications et Internet en Europe. Notre but est d’aider à la cohésion et à la compétitivité en Europe".

Les deux premiers ministres ont échangé leurs points de vue sur l’immigration clandestine, M. Papandréou informant son interlocuteur sur les efforts de la Grèce, faisant référence aussi à l’accord de réadmission entre l’UE et la Turquie.

A propos des relations bilatérales, M. Papandréou a noté qu’elles sont "excellentes", rappelant que "la France nous a soutenu dans l’UE pour la création d’un mécanisme, qui était un choix fondamental pour que nous ayons le temps nécessaire pour faire les changements et devenir viables, compétitifs et prospères".

Les initiatives en Méditerranée ont également fait l’objet de la discussion, notamment du point de vue des investissements, des coopérations culturelles et réformes dans l’éducation.

Après ce déjeuner, le chef du gouvernement s’est rendu à l’église Saint-Stéphane pour la fête religieuse de la Théophanie, puis ensuite s’est recueilli devant la tombe de la grande helléniste récemment décédée, Jacqueline de Romilly.

M. Papandréou s'adresse au colloque sur "Nouveau monde, nouveau capitalisme"

(lire le discours)

Le premier ministre, Georges Papandréou, a été accueilli jeudi matin par le ministre français de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique, Eric Besson, au colloque intitulé "Nouveau monde, nouveau capitalisme", qui l'a remercié d'être présent et a parlé de "l'audace et du courage" de M. Papandréou face à la crise, le caractérisant de "successeur d'Angela Merkel et de Tony Blair".

Prenant la parole, M. Papandréou a remercié à son tour les organisateurs pour son invitation "à ce très haut niveau de colloque", ajoutant savoir que cette invitation s'explique essentiellement par la lutte que lui-même livre pour son pays - une lutte, a-t-il dit, "qui laisse des cicatrices ouvertes que nous essayons de guérir".

"C'est de cette expérience dont je compte vous parler, a poursuivi le premier ministre, soulignant tout d'abord "qu'il y a eu beaucoup de mythes et de prévisions sur des catastrophes en Europe et pour l'Euro", précisant qu'il y a eu "trois mythes qui ont dominé au cours de la période de crise. Le premier concernant la dette, qui "n'a pas été la cause mais le symptôme, le sommet de l'iceberg". "La réelle raison, selon M. Papandréou, était l'absence de gestion, la mauvaise utilisation des fonds, l'inégale répartition de l'argent, la nature clientéliste du gouvernement".

Le 2e mythe, a poursuivi M. Papandréou, renvoie aux marchés internationaux et à l'extrême concentration du pouvoir économico-financier. Ce qui est demandé c'est que les marchés travaillent pour le bien du public et qu'ils ne deviennent pas "des outils de concentration de privilèges du petit nombre". Le premier ministre a précisé encore que "dans un monde mondialisé, nous devons réguler et contrôler la puissance des marchés pour plus d'égalité et d'équité".

En ce qui concerne les perspectives d'avenir du point de vue économique, M. Papandréou a souligné que "la force change, elle va vers l'Asie et les pays en voie de développement", estimant par conséquent que "notre enjeu est de tenir bon au plan compétitivité, nous ne voulons pas concurrencer des pays où dominent le travail anarchique et des conditions misérabilistes. Nous voulons avoir nos propres produits, investir dans la croissance verte, dans la qualité et le social".

M. Papandréou a demandé enfin que "l'aide à la Grèce et à l'Irlande ne soit pas considérée comme de la philanthropie, mais comme du temps gagné pour mieux s'organiser pour sortir de la crise", soulignant que le plan de stabilité concerne tous les pays européens et que cette mesure garantit une plus grande transparence et équité.

Proposant des initiatives concernant le renforcement des marchés, le contrôle du gouvernement économique et la confirmation du mécanisme de stabilité économico-financier, le premier ministre a relevé que "l'obligation européenne pourrait apporter de la stabilité économique et prospérité en Europe".

M. Papandréou a fait mention par ailleurs à la question de la solvabilité des agences de notation et parlé de discipline et d'une économie forte pour assurer la paix sociale, plus d'emplois, notant toutefois que cet effort ne peut se faire seulement au niveau national, et que l'UE "doit prendre en charge cette importante initiative pour la croissance".

"Nous devons ouvrir le capital au développement et aux politiques ad hoc avec les moyens appropriés", a estimé M. Papandréou, estimant ainsi que les marchés se calmeraient lorsqu'ils constateraient la stabilité politique et sociale et la croissance dans l'UE. Parmi les "outils" à ce développement, M. Papandréou a placé "les impôts verts" et l'obligation européenne qui donneraient de l'autonomie au marché. "Une UE dynamique pourrait influencer positivement et jouer un rôle dans la grande région de la Méditerranée et du Moyen Orient", a ajouté M. Papandréou.

En conclusion, et après avoir souhaité un grand succès à la présidence française du G20, M. Papandréou a appelé l'Europe "à travailler ensemble pour un monde meilleur, plus juste et démocratique, plus vert pour ses citoyens et pour le monde entier".

06/01/2011

M. Papandréou attendu à Paris au colloque "Nouveau monde, nouveau capitalisme"

Le premier ministre, Georges Papandréou, prendra la parole jeudi à Paris lors d'un colloque international intitulé "Nouveau monde, nouveau capitalisme", alors qu'est programmé par la suite un déjeuner avec son homologue français, François Fillon.

Ce colloque est organisé à l'initiative du ministre de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique, Eric Besson.

Quelles sont les nouvelles voies qui doivent être suivies pour une croissance durable loin des crises et quelles sont les nouvelles pratiques pour la stabilité des économies, telles sont les questions cruciales du colloque de Paris.

Trois tables-rondes sont prévues pour s'interroger sur d'une part quelles sont les politiques économiques dans le monde à venir, d'autre part comment réguler le système monétaire international et, enfin, créer un espace de stabilité et de prospérité en Méditerranée.

M. Papandréou doit quitter Paris jeudi après-midi.

03/12/2010

Bonnes perspectives pour le tourisme de croisière

Le secrétaire d'Etat à la Culture et au Tourisme, Georges Nikitiadis, a présenté les perspectives favorables pour le tourisme de croisière en Grèce après la levée du cabotage, dans une intervention jeudi à Cannes au congrès SEATRADE MED.

Devant quelque 200 professionnels, le président de SEATRADE, M. Hayman, a salué la présence pour la première fois d'un officiel d'un gouvernement d'un pays étranger, et s'est dit particulièrement heureux d'accueillir un représentant de la Grèce, une destination privilégiée pour les croisières en Méditerranée.

Par ailleurs, M. Nikitiadis qui a eu de multiples contacts avec les présidents des grandes compagnies européennes, a visité en marge de ce congrès l'exposition SEATRADE CRUISE au Palais des festivals et des congrès, où sont présents Cos, Igoumenitsa, Volos, se rendant aussi aux pavillons de la Turquie et de Chypre.

Le même jour M. Nikitiadis a eu une entrevue avec le maire de Cannes, qui est aussi député, Bernard Brochand, l'occasion d'échanger des idées pour développer le tourisme dans les villes balnéaires.

Le ministre enfin a été invité à intervenir à l'AG de MED CRUISE Union des ports méditerranéens de croisière, où ont été admis comme nouveaux membres les ports de Cos, Igoumenitsa, Heraklion, Kavala, Céphalonie, alors que dans l'Union Volos est participant.

18/11/2010

Rencontre Chryssochoïdis-Gurria à Paris

Le ministre du Développement régional et de la Compétitivité, Michalis Chryssochoïdis, s'est entretenu mercredi à Paris avec le SG de l'OCDE, Jose Angel Gurria, et l'économiste en chef de l'Organisation, Pier Carlo Padoa, des possibilités de coopération de l'OCDE avec le gouvernement grec concernant les domaines de la loi pour les investissements, l'extraversion de l'économie et les PME, dans le cadre des efforts pour aménager une stratégie de développement à long terme pour sortir la Grèce de la crise.

M. Chryssochoïdis a informé M. Gurria de la marche de l'économie nationale, ce dernier se disant confiant dans les perspectives de l'économie grecque.

Par la suite, M. Chryssochoïdis est intervenu au congrès de l'OCDE sur les PME et l'entreprenariat, l'occasion de présenter les priorités du gouvernement grec.

17/11/2010

M. Papandréou salue les résultats du Conseil de l’Internationale socialiste (IS)

Le Premier ministre et président de l’Internationale socialiste (IS), Georges Papandréou, s’est dit satisfait des résultats de la réunion sur deux jours du Conseil de l’IS à Paris, dans des déclarations à l’issue des travaux mardi.

Le Conseil a adopté cinq résolutions portant respectivement sur l’économie mondiale après la rencontre du G-20 à Séoul, l’appel urgent des Verts pour faire face au changement climatique - une urgence pour un accord à Cancun, l’état de prévoyance mondiale - l’alternative de l’IS à l’irresponsabilité mondiale sociale, le traitement des conflits - le renforcement de la démocratie et de la sécurité, la stratégie de l’OTAN et la défense anti-missiles.

Clôturant les travaux, M. Papandréou a fait une mention spéciale à la première résolution concernant le G-20, par laquelle l’IS appelle toutes les grandes puissances à se rencontrer à nouveau pour convenir d’une stratégie commune visant à parvenir à "un développement durable et des budgets de l’Etat équilibrés et à une décision pour la réforme du système financier".

"Par cette résolution, a souligné M. Papandréou, nous adressons un message majeur au G-20, dont la présidence est d’ailleurs passée à la France".

Concernant l’environnement, M. Papandréou a informé que la commission compétente de l’IS doit tenir une rencontre les 26-27 novembre à Cancun, à la veille de la Conférence sur l’Environnement, dont les travaux se dérouleront du 29 novembre au 10 décembre.

Par leur résolution, a insisté M. Papandréou, les socialistes soulignent "avec persistance" l’urgence de conclure "un accord international ambitieux et réaliste sur le changement climatique, avec des compromis, des objectifs et des dates contraignants, afin de s’assurer une claire mise en oeuvre".

Rencontres bilatérales de M. Papandréou en marge de l'IS à Paris

En marge des travaux du Conseil de l'Internationale socialiste (IS) à Paris, le Premier ministre et président de l'IS, Georges Papandréou, a eu mardi une série de contacts, avec notamment le SG de l'Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE), Jose Angel Gurria, le président irakien, Jalal Talabani, le ministre adjoint chinois des Affaires étrangères, le nouveau dirigeant de l'opposition en Turquie.

M. Gurria a réitéré, comme il l'avait fait la veille en accueillant le président de l'IS, les bonnes impressions qu'il a de la Grèce, se disant optimiste sur le fait que la crise peut être gérée, se référant aussi dans son entretien avec M. Papandréou à des questions de stratégie sur la croissance verte, l'innovation, le chômage des jeunes, l'éducation.

MM. Papandréou et Gurria sont convenus par ailleurs d'une plus étroite collaboration entre l'OCDE et l'IS pour un meilleur fonctionnement de l'Etat basé sur moins de bureaucratie, plus de transparence, d'aides aux citoyens. L'économie, la crise ont été évoquées au cours de cette entrevue, M. Gurria ayant une riche expérience en la matière, non seulement en Amérique latine en tant que représentant de l'OCDE, mais aussi en tant que ministre des Finances à Mexico.

Avec le président irakien, la discussion a focalisé sur la situation dans la région, sur les relations de l'Irak avec les pays voisins, sur la stabilité régionale, M. Talabani se disant optimiste sur la démocratisation de son pays, et se référant au retrait progressif des troupes américaines, soulignant que le Sud de l'Irak connaît quasiment la stabilité. Le président irakien a invité M. Papandréou à se rendre en Irak et appelé les hommes d'affaires grecs à investir dans son pays.

16/11/2010

Papandréou: La France continue à soutenir les efforts très positifs de la Grèce

Le Premier ministre et président de l'Internationale socialiste (IS), Georges Papandréou, a eu lundi à Paris un déjeuner de travail avec le Président français, Nicolas Sarkozy, alors qu'à 18h est programmée une rencontre avec son homologue français, François Fillon, qui a vu renouveler son mandat dans le remaniement ministériel annoncé dimanche soir.

A la suite de ce déjeuner, et s'adressant aux journalistes grecs et étrangers, M. Papandréou a tenu à remercier le Président français et le peuple français pour leur soutien à la Grèce dans cette période de crise financière, et déclaré que M. Sarkozy avait confirmé renouveler son soutien aux efforts très positifs du gouvernement et des Grecs pour réduire le déficit public et la dette.

Plus généralement, en ce qui concerne les politiques européennes, MM. Papandréou et Sarkozy sont convenus qu'au-delà de la stabilité budgétaire, l'Europe doit prendre des décisions qui aideront la croissance, et comme l'a dit le Premier ministre "une croissance qui apportera des emplois, aidera à la transformation de l'économie européenne en une économie verte et compétitive".

Les deux hommes ont par ailleurs été d'accord sur la question de l'institutionnalisation dans le Traité de Lisbonne du Mécanisme de soutien, ce qui contribuera à finaliser l'instauration de la gouvernance économique, ce vide entraînant des déséquilibres, des problèmes et des victimes, la Grèce notamment mais aussi d'autres pays touchés par l'insécurité des marchés internationaux.

C'est en ce sens par ailleurs que M. Papandréou a évoqué sa proposition d'une taxe sur les transactions boursières pour des entrées de recettes, tant pour les Etats-membres que pour l'UE, précisant encore que cette taxe, en association avec la taxe carbone, pourrait constituer un fonds de réserve en cas d'une nouvelle crise et pour le développement de l'UE.

Les Balkans, la Turquie et le Proche-Orient ont été en outre au centre des entretiens de MM. Papandréou et Sarkozy, le Premier ministre grec mentionnant aussi l'initiative de la Grèce concernant le changement climatique en Méditerranée.

"Nous avons pris cette initiative, a-t-il dit, en vue de la conférence de Cancun à la fin du mois, afin que la Grèce soit à l'avant-garde dans les efforts vers une croissance verte dans la région".

M. Papandréou extrêmement satisfait de l'attitude de la France

Le Premier ministre, Georges Papandréou, s'est déclaré extrêmement satisfait de l'attitude manifestée jusqu'ici par la France, "une attitude, a-t-il insisté, que l'on ne trouve pas chez d'autres directions (politiques)", lors d'une conversation avec les journalistes grecs en marge de ses rencontres lundi à Paris.

A cette occasion, M. Papandréou a informé que le Président français, Nicolas Sarkozy, est positif sur la question du rallongement de la durée de remboursement des prêts contractés dans le cadre du mécanisme de soutien avec la Troïka, ce qui constitue une preuve de confiance envers la Grèce.

Cette discussion pourrait même avoir lieu prochainement, selon le Premier ministre, à l'occasion de la discussion sur l'institutionnalisation du Mécanisme de soutien permanent, d'autant plus qu'un éventuel recours de l'Irlande à ce mécanisme pourrait apporter une nouvelle dimension, dont nous ne savons pas à l'heure actuelle si elle aura une influence ou non sur la Grèce.

Concernant les données révisées de Eurostat pour 2009, M. Papandréou a estimé qu'elles pourraient influencer positivement la question du remboursement, rappelant que les données 2009 concernent une situation budgétaire qu'a laissée derrière lui le précédent gouvernement de la ND et soutenant que le déficit 2010 sera réduit de 6%.

A propos des obligations européennes, M. Papandréou a informé que la France y est favorable, mais précisé qu'elle ne pèse pas de tout son poids en ce sens en raison du désaccord de l'Allemagne, alors que concernant l'institutionnalisation d'une imposition sur les transactions financières que soutient la Grèce, M. Papandréou a fait part de l'accord du chef de l'Etat français sur cette mesure. "Grâce à une telle imposition de l'ordre de 0,05%, nous économiserons au plan mondial quelque 400 milliards d'euros, dont 200 milliards en Europe", a-t-il dit.

M. Papandréou évoque la contribution possible de l'IS à la prospérité des citoyens

Le Premier ministre et président de l'Internationale socialiste (IS), Georges Papandréou, s'est référé aux possibilités de l'IS de contribuer à la prospérité des citoyens, en ces temps difficiles de la mondialisation, à travers une "action et coopération unitaires mondialisées", dans son discours lundi à la réunion du Conseil de l'IS à Paris.

M. Papandréou, qui a fait une mention spéciale au G-20 et aux décisions qui doivent être prises au plan mondial, a souligné que "les solutions pour les équilibres mondiaux devront intégrer des questions, telles que la protection de l’emploi, la lutte contre le chômage, le soutien des femmes, en association avec la garantie des droits fondamentaux et les stratégies pour la diminution de la pauvreté".

M. Papandréou a insisté sur la nécessité d’une réforme mondiale des systèmes qui régissent et régulent les capitaux internationaux, "une réforme qui devra garantir les droits politiques et économiques de tous les citoyens du monde", sans quoi, a-t-il averti, "les dirigeants seront confrontés à un tollé de protestation de milliards de citoyens".

A ce point, M. Papandréou a évoqué les problèmes créés par le renforcement des marchés face à un manque de volonté politique de la part des dirigeants, préconisant de ce fait comme remède "une vraie économie, un vrai développement, capables de garantir de vrais postes de travail".

Dans une économie mondialisée, a-t-il ajouté, il faut une action mondialisée, comme l’ambitionne l’IS, "convaincre nos concitoyens, dans les villes, dans les régions, qu’il existe une optique mondiale, une mobilisation mondiale et un soutien mondial pour un monde meilleur, dès lors que nous agissons tous unis".

M. Papandréou a fait également référence à la proposition pour l’imposition d’une fiscalité internationale sur les transactions financières, une taxe à hauteur de 0,05% rapportant plus de 400 milliards d’euros qui pourraient alors être investis dans le développement durable, la sécurité alimentaire, dans une nouvelle architecture mondiale capable de garantir la stabilité au plan mondial.

Passant au dossier plus précis de la crise économique en Grèce et aux décisions difficiles prises par son gouvernement, M. Papandréou a rejeté les arguments utilisés souvent par les conservateurs, qui soutiennent que les problèmes résultent du système de protection sociale ou de l'Etat prévoyance.

"Il est certain que nous voulons rendre le système plus efficace. Les problèmes résultent néanmoins des injustices et déséquilibres à travers le monde, entre travailleurs et patronat, entre Etats (...) Si nous voulons faire face à la crise uniquement via les budgets, nous ajouterons des erreurs avec des conséquences sur la croissance", a-t-il soutenu, rappelant que l'IS travaille pour présenter une solution alternative crédible, en prônant une dimension humaine pour la mondialisation.

De son côté, la première secrétaire du Parti socialiste français, Martine Aubry, a défendu un renforcement du "rôle pivot de l'ONU", la création d'une Organisation mondiale de l'Environnement, et a demandé à nouveau l'imposition d'une taxe sur les transactions financières, un "outil" pour la solidarité Nord-Sud.

Le PSF était également représenté par Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national à l'international, et Ségolène Royal, vice-présidente de l'IS.

13/11/2010

M. Papandréou à Paris les 15-16 novembre

Le premier ministre et président de l'Internationale socialiste (IS), Georges Papandréou, présidera les travaux sur deux jours du Conseil de l'IS, les 15 et 16 novembre à Paris.

Les travaux seront inaugurés par le SG de l'OCDE, José Angel Gurria, et la première secrétaire du Parti socialiste français (PSF), Martine Aubry, et ensuite par M. Papandréou.

Le Conseil de l'IS a inscrit à son agenda l'économie mondiale, le changement climatique, le renforcement de la démocratie et de la sécurité.

Cette réunion, par ailleurs, coïncide avec le début de la présidence française du G-20, où les prochaines rencontres doivent focaliser sur de nombreuses questions préoccupant les socialistes, telles que l'adoption d'une taxe mondiale sur les transactions boursières, la croissance "verte", l'équilibre du système monétaire et la meilleure coordination des instances internationales pour une relance rapide et sortie de la crise.

Rappelons que le G-20, ces derniers temps, avait lancé une collaboration plus étroite avec des organisations internationales, l'Organisation internationale du Travail (OIT) et l'Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE). C'est pour cette raison que l'IS a inauguré un dialogue systématique avec ces instances, afin de rechercher un terrain d'entente sur ses propositions.

Lors du débat sur le changement climatique, des membres de la commission de l'IS pour une Société mondiale durable, sous la présidence de l'envoyé spécial de l'ONU, Ricardo Lagos, présenteront des priorités essentielles devant être discutées avant la conférence de Cancun.

La réunion de l'IS aura lieu au siège de l'OCDE avec une participation attendue de quelque 400 dirigeants et délégués des partis socialistes.

Rencontre Papandréou-Sarkozy à Paris lundi

Une réunion élargie présidée par le premier ministre, Georges Papandréou, aura lieu samedi 13 novembre au Parlement, en vue du dépôt de la Loi de Finances 2011, et de la visite de M. Papandréou à Paris, où est convoqué le Conseil de l'Internationale socialiste (IS).

Lundi, M. Papandréou rencontrera le président français, Nicolas Sarkozy, dans une période particulièrement cruciale, après la fin de la session du G-20 à Séoul et les développements attendus en Europe.

05/11/2010

Le secrétaire d'Etat à l'Education M. Panaretos à l'OCDE à Paris

Le secrétaire d'Etat à l'Education, Yannis Panaretos, participe à partir de jeudi à Paris aux travaux sur deux jours du Conseil des ministres de l'Education des pays membres de l'OCDE, axés sur les conséquences de la crise économique sur l'éducation.

En marge des travaux, M. Panaretos devait s'entretenir avec la ministre française de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, l'occasion de discuter de la récente réforme réalisée en France dans les universités et la recherche et des ambitions futures du gouvernement français dans ce domaine.

M. Panaretos doit avoir également des rencontres séparées avec les ministres de l'Education de la Suisse et de Corée.

29/10/2010

Reppas-Bussereau, au menu les chemins de fer helléniques

Le ministre des Infrastructures, des Transports et des Réseaux, Dimitris Reppas, a déjeuné jeudi à Paris avec le secrétaire d'Etat français chargé des Transports, Dominique Bussereau, avec au menu l’éventuelle coopération franco-grecque dans les chemins de fer.

Notons que le ministre était accompagné des présidents et directeurs-conseil des Chemins de fer helléniques OSE, Panagiotis Theophanopoulos, de TRAINOSE, Athanassios Ziliaskopoulos, de EDISY, Vassilios Tsiamandis et de ERGOSE Ioannis Petropoulos.

La partie française étant représentée, outre M. Bussereau, par les présidents de la SNCF, du Réseau ferré de France (RFF), de la SA franco-britannique ALSTOM, et de la société d’ingénierie des transports urbains et chemins de fer, SYSTRA.

Dans des déclarations de presse qui ont suivi, M. Reppas a informé qu’il avait été convenu d’avoir "une communication ouverte", la partie grecque se préparant désormais à fournir toutes les données utiles sur le dossier OSE afin que d’ici à peu près 2-3 mois les intéressés puissent se faire une opinion sur les chemins de fer grecs et décider en toute connaissance de cause.

A la question sur le rachat d’une partie de OSE par les Français, le ministre a expliqué que ce point précis n’était pas une première préoccupation à l’heure actuelle, ajoutant que "ce que nous voulons maintenant c’est d’appliquer la loi (sur l’assainissement de OSE) conformément au plan opérationnel qu’a voté le Parlement grec, Pour notre part, nous ferons tout ce qu’il faut pour assainir et rendre fonctionnels les chemins de fer grecs. Et si entre temps, un pays crédible exprime son intérêt, alors en fait nous pourrons aller vers un accord".

27/10/2010

M. Reppas à Paris pour des contacts avec M. Bussereau

Le ministre des Infrastructures, des Transports et des Réseaux, Dimitris Reppas, sera à Paris mercredi pour y rencontrer le secrétaire d'Etat français chargé des Transports, Dominique Bussereau.

Et si le ministère n'a publié aucun communiqué sur le contenu de ces entretiens, il devrait essentiellement s'agir du dossier de l'assainissement des Chemins de fer helléniques (OSE), étant donné que le ministre est accompagné des présidents et directeurs-conseil de OSE, TRAINOSE, EDISY et ERGOSE, qui auront des contacts avec leurs homologues de la SNCF et de ALSTOM Transport.

Notons qu'il existe d'ores et déjà une coopération entre OSE et la Société des Chemins de fer français (SNCF), ces derniers temps des sources d'informations parlent d'un intérêt français pour 49% et le management de TRAINOSE (gestionnaire du matériel roulant), comme le prévoit du reste le projet de loi sur l'assainissement du rail, qui doit être voté ce jour.

Entre temps, les travailleurs à l'OSE continuent leurs journées d'action en réaction aux dispositions du projet de loi, notamment sur les relations de travail, les trains ne circulant pas depuis lundi.

11/10/2010

Loverdos: Il n'y a pas de temps à perdre dans le domaine de la santé

Le ministre de la Santé et de la Solidarité sociale, Andréas Loverdos, a fait état de retards d'au moins 20 années dans le secteur de la santé en Grèce, avec la co-responsabilité du PASOK et de la ND, s'exprimant dans une interview à l'ANA-MPA depuis Paris, où il a pris part à une session ministérielle sur deux jours de l'OCDE.

M. Loverdos a souligné que la Grèce devra s'être dotée dans les six mois à venir d'un système intégré d'informatisation dans la santé publique, avoir achevé le recensement des ressources humaines et des équipements dans les hôpitaux et avoir acquis un système comptable en partie double.

Se référant à sa première présence à une session ministérielle de l'OCDE, M. Loverdos s'est dit heureux d'avoir participé à ces travaux et d'avoir pu entendre ce dont discutent les pays développés en matière de santé, mais consterné par le grand retard qu'a à rattraper la Grèce.

"Lorsque les autres pays développés discutent de la santé en période de difficultés économiques, ils discutent de la nécessité d'économiser des ressources et d'accroître la qualité et la quantité des services médicaux prestés. Ils réfléchissent à comment diminuer les coûts, alors que nous, nous discutons de questions qu'ils ont eux résolues il y a 20 ans", a affirmé M. Loverdos.

Notons que le ministre a mentionné par ailleurs la question de la part des médicaments génériques sur les marchés des différents pays, informant qu'il a signé il y a quelques jours au ministère une circulaire destinée à accroître les prescriptions médicales et la consommation de ces médicaments dans les hôpitaux publics.

La part est aujourd'hui (en Grèce) de 10% et, avec beaucoup de labeur et de sévérité de notre part, nous voulons la porter à 30%, à l’instant même où les Britanniques se fixent un objectif de 80%. Suivent les Français, les Autrichiens, tout comme les Allemands, qui, bien que produisant des médicaments de marque, veulent porter les génériques à 50%, a encore informé le ministre, explicitant que les ministres de ces pays ne fonctionnent pas comme des émissaires des industries pharmaceutiques nationales, et ce même s'ils dépensent beaucoup d'argent pour la recherche.

29/09/2010

Participation de l'ex-ministre de l'Economie au Forum de Lyon

"La Grèce se trouve dans la bonne voie, mais la croissance est la clé de sortie de la crise", a déclaré l'ancien ministre de l'Economie et président du Centre de Recherche en politique progressiste, Yannos Papantoniou, s'adressant au Forum de Lyon sur la "la crise dans l'eurozone et en Grèce".

Ce Forum est organisé chaque année par trois grands quotidiens européens, The Independent, La Repubblica et Libération, ainsi que l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, avec pour thème "une planète viable".

Avec la participation de nombreuses personnalités politiques, du monde des affaires et des lettres, ce forum examine des questions d'économie mondiale, du changement climatique, ainsi que de la croissance durable.

M. Papantoniou a rencontré en marge du Forum l'ancien secrétaire du Parti socialiste français, François Hollande, et le président de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC), Pascal Lamy.

17/09/2010

Papaconstantinou: La France soutient dynamiquement la Grèce

Le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, à Paris jeudi après ses contacts à Londres la veille, s'est entretenu "dans un climat très amical" avec la ministre française de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, Christine Lagarde, ayant eu un entretien précédemment avec Michel Pébereau, président de BNP Paribas.

S'adressant par la suite à la presse grecque et étrangère, M. Papaconstantinou a déclaré avoir informé Mme Lagarde sur le programme économique grec, soulignant que "la France est l'un des Etats participant le plus au soutien de la Grèce", et que "le fait que le gouvernement français reconnaisse les progrès que nous faisons est important".

Au cours de cet entretien, a poursuivi le ministre, il a été question de gouvernance économique en Europe. "Vous savez, comme l'a relevé M. Papaconstantinou, que cette question se pose actuellement sur les moyens de transformer le système de gouvernance économique, des questions qui ont trait aux banques et sont étudiées en Conseil Ecofin et dans le Groupe Van Rompuy. Je peux dire que nous sommes d'accord sur un grand nombre de points, qui ont à voir avec les taxes, les transactions en particulier".

En réponse par ailleurs à une question sur les investissements, qui figurent dûment au programme du ministre dans sa tournée en Europe, M. Papaconstantinou a informé ne pas avoir discuté de plans précis avec Mme Lagarde, mais souligné que "tant dans les programmes des restructurations que des dénationalisations que nous faisons, ainsi que dans des investissements importants étrangers en Grèce, la France participe dynamiquement".

Invité d'autre part à préciser le contenu du nouveau cadre législatif devant attirer des investissements en Grèce, le ministre s'est référé tout en premier à la forte diminution réussie du déficit public en un court laps de temps et la promotion de tous les changements structurels, citant le nouveau système de retraites, le cadre fiscal, l'ouverture des professions fermées, toutes ces initiatives, a-t-il dit, facilitant les investissements. M. Papaconstantinou a mis l'accent enfin sur l'annonce faite par le premier ministre, Georges Papandréou, de Thessalonique, concernant la baisse des coefficients d'impôts, le dit "fast track" pour les grands investissements étrangers.

Le ministre a parlé aussi de la création d’une obligation spéciale qui serait destinée aux Grecs de la diaspora, à tous les Grecs vivant à l’étranger et qui veulent contribuer à l’effort de la Grèce, rappelant à ce titre que le nombre de Grecs vivant à l’étranger est quasiment le même que les Grecs vivant en Grèce.

Interrogé sur le problème des recettes, M. Papaconstantinou a affirmé que cette question ne préoccupe pas particulièrement le gouvernement, faisant valoir que les initiatives mises en oeuvre jusqu’à la fin de l’année permettront de couvrir une grande partie du retard existant à ce jour. Et dans tous les cas, a-t-il ajouté d’emblée, l’image est tellement bonne du côté de la limitation des dépenses que nous atteindrons assurément l’objectif du déficit pour 2010.

Concernant enfin les résultats enregistrés à ce jour dans la lutte contre l’évasion fiscale, le ministre a parlé qu’il s’agit là d’un très grand défi, le gouvernement ayant démontré depuis des mois dans des actes qu'il “réprimait sans merci” l’évasion fiscale. Nous avons, a-t-il dit, un nouveau cadre fiscal qui permet, grâce aux changements dans les moyens de poursuivre les mauvais payeurs et grâce au changement de cadre juridique, d’améliorer les recettes de l’Etat sans augmenter les coefficients d’imposition et en donnant ainsi un sentiment de justice aux citoyens.

Papaconstantinou: Aucune probabilité de restructuration de la dette de la Grèce

Le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, a exclu catégoriquement jeudi depuis Londres toute éventualité de restructuration de la dette de la Grèce, mettant en relief les conséquences néfastes qu'elle engendrerait non seulement pour la Grèce, mais pour l'ensemble de la zone euro.

Dans une interview au Financial Times, accordée en marge d'une rencontre mercredi dans la capitale britannique avec des investisseurs étrangers et qui est parue dans le numéro de ce jeudi, M. Papaconstantinou a souligné "les conséquences beaucoup plus étendues que cela engendrerait pour la zone euro", expliquant que le coût d'une restructuration de la dette grecque serait lourd tant pour la Grèce - pour ses citoyens et pour l'accès aux marchés - que pour la zone euro.

"Si la Grèce restructurait sa dette, pourquoi quelqu'un investirait-il dans d'autres marchés régionaux? Cela constituerait une dislocation fondamentale de l'unité de la zone euro", a-t-il ajouté.

C'est ce même message qu'ont dûment souligné avec le ministre les officiels de l'UE, de la BCE et du FMI, qui l'accompagnent dans sa visite sur deux jours à Londres, Paris et Francfort.

"Personne ne tirerait profit de la faillite de la Grèce", a averti le représentant du FMI lors de la rencontre d'information avec les investisseurs étrangers.

07/09/2010

L'immigration clandestine en Grèce au centre d'une rencontre internationale à Paris

Le grave problème de l'immigration clandestine auquel est confrontée la Grèce a été l'un des temps forts de la discussion d'une rencontre internationale convoquée lundi à Paris par le ministre français de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, Eric Besson.

Cette rencontre s'inscrit dans le cadre d'une série de contacts réguliers organisés en matière de sécurité intérieure par six Etats européens - Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Espagne, Pologne - avec à chaque fois un invité international, en l'occurrence le Canada.

Une première cette fois à Paris à l'initiative de M. Besson, l'invitation spéciale adressée à la Grèce qui a été représentée par le secrétaire d'Etat à la Protection du Citoyen, Spyros Vougias.

M. Besson a souligné que les frontières maritimes et terrestres de la Grèce concentrent à elles seules 75% des violations des frontières extérieures de l'UE, soulignant que le traitement du problème du flux d'immigrés clandestins constitue un grand défi pour la Grèce, mais aussi pour l'ensemble des pays de l'espace de Schengen.

De ce fait, l'objet de cette rencontre à caractère informel a été un échange de vues et d'expériences en vue de l'adoption de méthodes communes pour démanteler les réseaux d'immigration clandestine, tout en conservant dans les pays-destination les traditions de l'accueil, de l'hébergement et de la protection des citoyens, selon M. Besson dans sa conférence de presse.

De son côté, M. Vougias a eu l'occasion d'exposer en détail les problèmes de la Grèce en matière d'immigration clandestine et d'asile, en posant lui aussi comme impératif une gestion européenne commune du dossier.

"Notre présence dans un cercle restreint de pays, a déclaré à l'ANA-MPA M. Vougias, à l'issue des travaux, montre notre volonté de participer créativement au débat sur l'immigration et l'asile, en façonnant ensemble les politiques et non en les suivant. Nous avons eu l'occasion de présenter l'étendue du problème auquel est confronté notre pays, en tant que principal pays d'entrée à l'UE. 82%, selon les données de FRONTEX, des immigrés entrant illégalement proviennent de notre pays", a affirmé M. Vougias, qui a ajouté avoir informé ses collègues des progrès réalisés en Grèce en matière d'asile et de premier accueil grâce à des dispositions législatives qui, soit ont été signées comme décrets présidentiels, soit seront votées dans les prochains mois comme lois.

M. Vougias a également demandé que l'Europe "soit plus pressante auprès des pays de réadmission, les pays d'Afrique du Nord mais aussi la Turquie", afin qu'ils appliquent les accords existants, de sorte à garantir par ailleurs plus de solidarité communautaire et une plus juste répartition du lourd fardeau que porte toute seule la Grèce.

M. Vougias s'est dit satisfait à ce point de la compréhension totale de ses partenaires, en particulier sur le fait que la Grèce supporte cette charge, non pas seulement pour elle, mais pour le compte de l'UE toute entière, informant enfin que les plans intégrés du gouvernement grec pour l'asile et le premier accueil ont d'ores et déjà été déposés à la Commission européenne en tant qu’un "plan national de gestion des flux migratoires" et seront discutés lors de la prochaine visite les 26 et 27 septembre à Athènes de la commissaire, Cecilia Malmström.

10/07/2010

Ragoussis s'entretient à Paris avec le SG de l'OCDE

Le ministre de l'Intérieur, de la Décentralisation et de la Gouvernance électronique, Yannis Ragoussis, s'est entretenu vendredi à Paris avec le SG de l'OCDE, Angel Gurria, des grands changements institutionnels opérés en Grèce en collaboration avec l'OCDE dans le cadre des interventions structurelles.

M. Ragoussis a présenté au SG de l'OCDE les progrès réalisés dans le cadre de l'effort de réforme en Grèce dans un large éventail de secteurs, tels que la réforme administrative, le gouvernement central et la planification stratégique.

La Grèce maintient une coopération étroite avec l’OCDE dans de nombreux programmes, dont le Conseil supérieur de recrutement du personnel (ASEP) dans la fonction publique, la nationalité et l’immigration, le programme "Kallikratis" de nouvelle architecture administrative, a affirmé le ministre, en comptant sur "la mise en valeur de la connaissance institutionnelle technique de l’Organisation et de son expérience provenant d’autres pays".

"Ce fut une rencontre très importante", a dit le ministre à la presse à l’issue de l’entrevue, notant que l’OCDE "s’intéresse beaucoup à l’expérience de la Grèce, et nous avons eu l’occasion de faire part des derniers développements concernant les changements que nous apportons dans les autorités territoriales et dans l’Etat".

En Grèce, a ajouté M. Ragoussis, est en cours une série de grands et importants changements institutionnels grâce auxquels le pays s’efforce - tout montre qu’il le réussit - à la fois à surmonter le problème budgétaire à court terme qui est apparu, mais surtout à surmonter le problème permanent de développement, ce qui lui permettra de se retrouver dans de nouvelles conditions sur l’échiquier international.

Enfin, M. Ragoussis a informé être convenu avec M. Gurria de l’organisation commune début 2011 à Athènes d’une rencontre internationale qui sera centrée "sur les changements institutionnels qui sont opérés en Grèce, et dont certains sont jugés sans précédent au niveau international".

M. Ragoussis doit rencontrer également Rolf Alter, directeur de la Gouvernance publique et du Développement territorial de l'OCDE.

01/07/2010

M. Droutsas rencontre à Paris le ministre français des AE M. Kouchner

Le ministre adjoint des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, s'est entretenu mardi à Paris avec son homologue français, Bernard Kouchner, invité par ailleurs dans la soirée à s'adresser à un débat de l'Institut français des Relations internationales (IFRI).

Sur le thème de l'exercice de la politique étrangère en période de crise économique, et devant un large auditoire de diplomates et d'universitaires, M. Droutsas s'est référé à l'expérience grecque, soulignant que les raisons ayant conduit à la situation actuelle n'étaient pas dues à la faiblesse de l'économie grecque, mais à une mauvaise gestion, insistant aussi que l'aide de l'UE et du FMI est un prêt et non des subventions, qui a pour objectif de soutenir des réformes, ces aides devant être remboursées y compris les taux d'intérêt.

Faisant le point sur la politique étrangère de la Grèce, le ministre a informé que "notre politique étrangère ne peut être défensive et peureuse, mais au contraire active et extériorisée. Je pense que, en tant que membre de l'UE, nous aurons plus à gagner si nous reprenons le fil de l'histoire européenne là où nous l'avons laissé, avant que s'étiole à un certain moment la vision d'une grande Europe unie".

Parlant des responsabilités des personnalités et institutions de l'UE en ce qui concerne la crédibilité de l'unification européenne, M. Droutsas a estimé que "un système international sans une Europe forte ne sera qu'un système déséquilibré. Le monde a besoin de l'Europe, mais l'Europe doit s'ouvrir au monde".

M. Droutsas a répondu par la suite aux questions des personnes présentes, et en tout premier lieu du fondateur et DG de l'IFRI, Thierry de Montbrial, sur les positions grecques vis-à-vis de la Turquie, sur la question chypriote et la FYROM.

"Nous souhaitons que la Turquie participe (à l'UE), car nous pensons que ce sera une raison pour que ce pays promeuve des changements et renforce son régime démocratique. Naturellement, il faut qu'il respecte ses obligations au sujet des principes de bon voisinage, du droit international et de l'acquis communautaire", a rappelé M. Droutsas, expliquant que les deux parties négociant à Chypre doivent ne pas subir les influences de facteurs étrangers et décider seules de leur avenir, alors que en référence à la question du nom de la FYROM, le ministre s'est dit optimiste quant à un règlement "qui ne tarderait pas", si Skopje faisait preuve d'esprit constructif et positif.

Notons que M. Droutsas a été interviewé par ailleurs par la journaliste Caroline De Camaret sur la chaîne de télévision française France24.

28/05/2010

Papaconstantinou informe ses homologues de l'OCDE sur les initiatives d'assainissement budgétaire

Le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, a informé ses homologues de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) des initiatives du gouvernement grec en vue de l'assainissement des finances publiques.

M. Papaconstantinou, qui a participé jeudi après-midi à Paris à la session ministérielle de l'OCDE, a mis l'accent en particulier sur les grands changements apportés dans l'élaboration du budget de l'Etat, la législation fiscale, mais aussi ceux attendus dans le cadre de la réforme de la sécurité sociale.

Ces grands changements, parallèlement à la diminution significative du déficit sur les quatre premiers mois de l'année 2010, améliorent les perspectives de l'économie grecque.

Par ailleurs, le ministre a annoncé la signature prochaine de deux accords importants en matière de répression de l'évasion fiscale, le premier étant un accord de l'OCDE avec le Conseil de l'Europe concernant l'assistance mutuelle administrative en matière fiscale - que la Grèce va ratifier -, et le second un paquet de contrats bilatéraux et multilatéraux de la Grèce concernant l'échange d'informations liées à l'évasion fiscale.

Se référant en outre au contrôle prochain de la dite "troïka" sur l'économie grecque, M. Papaconstantinou a expliqué que les experts de l'UE et du FMI examineront essentiellement deux choses, en premier lieu l'exécution du budget 2010 et en second l'application de tout ce que s'est engagée à faire la Grèce dans le cadre du mémorandum signé avec la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI).

Concernant le budget de l'Etat, le ministre a indiqué que son exécution se déroule normalement et que le déficit est réduit à des rythmes beaucoup plus rapides qu'escompté, alors que l'application du mémorandum est aussi en avance sur le calendrier fixé, ce qui conduit au constat, a-t-il ajouté, que des mesures supplémentaires ne seront pas nécessaires.

En réponse enfin à une question d'une chaîne de télévision étrangère, M. Papaconstantinou a exclu une nouvelle fois toute éventualité de restructuration de la dette publique grecque.

09/04/2010

Tina Birbili rencontre son homologue français

La ministre de l'Environnement, Energie et Changement climatique, Tina Birbili a rencontré jeudi à Paris le ministre français de l’Ecologie, l’Energie, Développement durable et de la Mer , Jean-Louis Borloo, l'occasion d'échanger des points de vue sur tous les secteurs importants de leurs ministères.

Leur entretien a notamment porté sur le renforcement et la promotion de la coopération des deux pays dans le secteur de la protection de l'environnement et de l'énergie.

Les deux ministres ont également examiné les moyens de promouvoir les procédures pour l'obtention d'un accord mondial sur le changement climatique lors des concertations des Nations unies au Mexique à la fin de l'année.

Mme Birbili qui était accompagnée des présidents de l'Electricité de Grèce (DEH) et l'Entreprise de distribution du gaz (DEPA), MM. Zervos et Sachinis, a rencontré les dirigeants de grandes sociétés françaises (Gaz de France Suez, EDF Energy et AREVA) pour discuter de la coopération stratégique dans le secteur de l'énergie.

08/04/2010

Mme Birbili à Paris pour des entretiens avec Jean-Louis Borloo

La ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina Birbili, doit rencontrer jeudi 8 avril à Paris son homologue français, Jean-Louis Borloo, pour un échange de vues sur le resserrement de la coopération gréco-française dans les domaines de compétences des deux ministres.

A Athènes, les 8 et 9 avril, Michèle Rousseau, la secrétaire générale de l'Ecologie et du Développement durable, un comité directement rattaché au ministère français de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer , prononcera un discours sur le thème du Grenelle de l'Environnement. 

Cette conférence est placée sous l'égide du ministère grec et de l'ambassade de France en Grèce et aura lieu le jeudi 8 avril à l'Institut français d'Athènes (IFA) à 19h30, en présence du secrétaire d'Etat, Thanos Moraïtis. L'entrée est libre pour le public.

Le lendemain, Mme Rousseau participera à des rencontres de cadres du ministère en présence de Mme Birbili, des entretiens portant sur les résultats de l'initiative française. 

08/03/2010

Franc soutien de la France à la Grèce

Le président français, Nicolas Sarkozy, a affiché la solidarité de la France à la Grèce, lors de déclarations communes avec le premier ministre grec, Georges Papandréou, à l'issue de leur rencontre dimanche en début de soirée à l'Elysée.

M. Sarkozy a insisté que l'Europe doit témoigner sa solidarité à la Grèce, faisant valoir les objectifs profonds de la constitution de la zone euro et de la création de l'euro.

M. Sarkozy a précisé que le soutien à la Grèce ne sera pas seulement politique, en soulignant la nécessité de combattre la spéculation qui vise à l'heure actuelle la Grèce, mais qui pourrait cibler n'importe quel autre pays.

Une réponse concertée est entrain d'être mise en place, a assuré M. Sarkozy, précisant que l’Europe engagera des moyens concrets, précis contre les spéculateurs qui passeront le message que la Grèce est soutenue, et pas seulement politiquement, mais aussi "dans tous les aspects de ses demandes éventuelles".

"La Grèce, l'Allemagne et la France, nous prendrons une initiative concertée pour lutter contre la spéculation. Nous sommes décidés à faire ce qu'il faut pour que la Grèce ne soit pas isolée", a-t-il ajouté, pour insister dans la foulée que "la zone euro doit se porter au côté d'un de ses membres attaqués" par la spéculation. "Le gouvernement grec a donc pris les mesures qu'on attendait de lui. Les Etats de la zone euro doivent désormais être prêts à prendre les leurs (...) La France fera donc le nécessaire", a clarifié M. Sarkozy, estimant que "aujourd'hui, la Grèce n'a pas besoin d'un financement" mais explicitant que "tous les Etats qui partagent cette monnaie doivent être solidaires".

De son côté, M. Papandréou s'est félicité du soutien effectif de la France qui reconnaît et soutient l'effort du peuple grec, tranchant en outre que le recours au FMI ne constitue pas le choix de la Grèce, avant de rappeler catégoriquement qu'Athènes ne demande pas d'aide économique, mais revendique de pouvoir emprunter à un taux similaire à celui auquel empruntent les autres pays de la zone euro.

Dans un entretien avec les journalistes qui l'accompagnent et peu avant son départ pour Washington où il s'entretiendra avec le président américain, Barack Obama, M. Papandréou a évoqué les initiatives qu'il a prises en personne avec ses visites successives dans plusieurs pays dans le but de construire systématiquement, conjointement avec les mesures économiques prises par le gouvernement grec, la sortie de la crise de la Grèce.

M. Papandréou transmettra d’ailleurs à cette occasion au président américain, le message de la Grèce, de la France et de l’Allemagne, mais aussi du président de la zone euro, d’engager une bataille concertée contre les spéculateurs.

Comme l'a souligné le premier ministre, les batailles commencent à porter leurs fruits, tout comme les efforts du peuple grec, se félicitant comme d'un pas supplémentaire dans la solidarité européenne, ses discussions avec M. Sarkozy, qui avait eu, notons-le, le jour même un long entretien téléphonique avec la chancelière allemande, Angela Merkel.

Le principal effort de la Grèce, a ajouté M. Papandréou, a été de se débarrasser de l’idée toute faite qu’elle constitue elle-même le problème, faisant valoir qu’il s’agit d’un problème de toute la zone euro, qui est invitée à montrer si elle "peut montrer les dents aux spéculateurs", et observant qu’il est très important que la Grèce puisse discuter à ce haut niveau et participer aux efforts de règlement du problème. Et à M. Obama aussi, a-t-il dit, il sera demandé de soutenir l’initiative européenne.

M. Papandréou a expliqué que sont discutés à présent les mécanismes qui doivent être créés et n’a pas exclu des progrès importants jusqu’en avril prochain, lorsque la Grèce devra avoir à nouveau recours à l’emprunt, avant de rappeler une fois de plus toute l’importance de la solidarité européenne et de citer la phrase de Nicolas Sarkozy que la Grèce n’aura pas seulement un soutien politique. Aujourd’hui, a-t-il insisté, il y a eu un pas encore plus positif dans l’expression de la solidarité européenne, saluant la contribution majeure de la France et de M. Sarkozy dans cette voie.

Cette visite à Paris, la deuxième en 15 jours comme l'a dûment souligné M. Sarkozy, lors des déclarations commune, a lieu deux jours après l'entrevue de M. Papandréou à Berlin avec la chancelière allemande, Angela Merkel, et deux jours avant sa rencontre à Washington avec le président américain, Barack Obama.

Rappelons que la veille, M. Sarkozy avait exprimé son soutien à la Grèce, en affirmant qu'il serait inconcevable de laisser s'effondrer un pays membre de l'euro.

On ne peut pas laisser tomber un pays qui est dans la zone euro. Si on ne soutient pas la Grèce, qui fait des efforts, ce n'était pas la peine de faire l'euro, a ajouté M. Sarkozy, lors d'une table ronde à Paris à l'occasion du Salon de l'Agriculture.

Papandréou: La Grèce demande uniquement un soutien politique

Le premier ministre, Georges Papandréou, et la chancelière allemande, Angela Merkel, ont souligné la coopération politique entre la Grèce et l'Allemagne pour affronter les phénomènes de spéculation, mais aussi leur décision de coopération bilatérale dans la réalisation de réformes en Grèce, dans divers secteurs.

Dans des déclarations communes vendredi à Berlin à l'issue de leur rencontre, tant M. Papandréou que Mme Merkel ont tenu à bien souligner que la Grèce a demandé uniquement un soutien politique et non économique, le premier ministre grec remerciant son homologue allemande pour son soutien au Programme grec de stabilité et de croissance, rappelant à ce point les bonnes relations entre les deux peuples et la coopération entre la Grèce et l'Allemagne pour faire face à de nombreux problèmes communs, tant dans le cadre de l'UE qu'à l'échelle mondiale.

Le premier ministre a encore noté que les deux pays peuvent avoir une coopération plus étroite dans les secteurs de l’environnement, l’énergie et du changement climatique, la protection civile, la recherche et les nouvelles technologies, l’immigration, ainsi que la culture et l’éducation.

Revenant à l’effort national pour sortir de la crise, M. Papandréou a assuré une nouvelle fois que les charges et les sacrifices des Grecs seront répartis justement et auront des résultats, mentionnant aussi la coopération devant exister pour combattre les phénomènes de spéculation.

"La Grèce a pris des décisions difficiles. Pour nous, elles étaient nécessaires afin de sortir le pays de la crise. C’est nous qui veillerons à ce que le poids de cette marche, les sacrifices que fait le peuple grec, soient à la fois répartis justement et qu’ils aient un résultat", a souligné M. Papandréou, réitérant à ce point que la Grèce n’a pas demandé de soutien économique.

"Nous avons entendu avec grande satisfaction Mme Merkel soutenir nos efforts, ceux que nous faisons, et les décisions difficiles que nous avons prises. Je veux la remercier aussi pour notre décision commune de coopérer étroitement pour combattre la spéculation, un problème auquel n’est pas seulement confrontée la Grèce", a-t-il ajouté.

De son côté, Mme Merkel a félicité la Grèce pour les mesures qu’elle a adoptées afin de réduire son déficit, y voyant un "effort de titan", alors qu’elle a exprimé la solidarité de l’Allemagne à la Grèce et le souhait de son pays de contribuer avec son expérience et son savoir-faire au processus de modernisation de l’Etat grec et de ses structures, disant encore une fois que les efforts grecs d’assainissement budgétaire sont accueillis positivement, tant par l’Allemagne que globalement par la zone euro, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI).

Concernant l’action que l’Europe doit mener contre la spéculation, Mme Merkel a informé que les deux pays porteront en commun cette question devant la Commission européenne, alors qu’elle a fait part de son intention de poser ce même problème au prochain G-20 ainsi qu’à d’autres forums auxquels participe l’Allemagne.

Et si certes la Grèce n’a pas demandé d’aide économique, a-t-elle rappelé, nous devons voir ce que nous pouvons faire contre les spéculateurs. Nous ne pouvons leur laisser libre court d’exploiter un moment difficile d’un pays, comme c’est le cas maintenant de la Grèce. La question est politique, a-t-elle ajouté, et c’est en tant que tel que nous devons la traiter malgré les difficultés techniques qu’elle peut présenter.

Se référant enfin au récent emprunt obligataire sur dix ans de la Grèce, Mme Merkel a observé que les marchés ont montré qu’ils font confiance à la Grèce et estimé que la confiance des marchés reviendra encore plus vite s’il y a des changements structurels.

Commentant un article de la presse allemande qui préconisait la vente d’îles grecques afin que le pays puisse résorber son déficit, M. Papandréou a tranché qu’il existe des moyens meilleurs et plus efficaces que de brader les îles, sans manquer de rappeler à ce sujet que les Grecs ont lutté pour que ces îles soient libres aujourd’hui.

11/02/2010

Papandréou: La Grèce inflexible sur l’application de son Programme de stabilité

Le gouvernement a la ferme volonté politique de matérialiser à la lettre le Programme de stabilité et de croissance, a déclaré le premier ministre, Georges Papandréou, à l’issue mercredi de son entretien, qu’il a qualifié d’exceptionnel, avec le président français, Nicolas Sarkozy.

M. Papandréou a rappelé, en s’adressant à la presse, que le Programme de la Grèce a été ratifié par la Commission européenne et que la semaine passée le gouvernement avait adopté des mesures complémentaires devant renforcer la mise en application du Programme.

Le gouvernement, a-t-il ajouté, reste inflexible sur l’objectif de réduire de 4 points en 2010 le déficit public.

L’entretien à l’Elysée ne s’est pas seulement limité aux questions économiques, l’occasion de cette visite de M. Papandréou à Paris lui permettant de voir avec le président français d’autres dossiers, en particulier les Balkans, Chypre, la coopération méditerranéenne, le changement climatique et la place de l’UE sur l’échiquier international.

M. Papandréou, qui a rencontré dans la matinée le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, s’est s’entretenu en fin d’après-midi avec son homologue, François Fillon.

Le chef du gouvernement est accompagné par le ministre adjoint des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, le ministre d’Etat, Haris Pamboukis, et le porte-parole du gouvernement, Georges Petalotis.

Papandréou commente pour la presse son entretien à l’Elysée

Le premier ministre, Georges Papandréou, s’adressant de Paris mercredi aux journalistes grecs l’accompagnant, a tenu à se référer à l’accueil chaleureux et franc du président français, saluant en M. Sarkozy un partisan de l’approfondissement des relations entre les deux pays, de la coopération stratégique en Méditerranée, dans les Balkans et dans les questions de nouvelles technologies et croissance verte.

M. Papandréou a informé avoir analysé le problème économique en Europe, avec au centre "naturellement", comme il l’a relevé, la Grèce et ses difficultés, observant que M. Sarkozy avait été satisfait des efforts faits par la Grèce et qu’il espérait qu’il en serait tenu compte au Sommet européen jeudi.

Invité à commenter si la Grèce demandait une aide financière aux Européens, le chef du gouvernement a assuré que "nous n’avons pas demandé de l’aide, nous avons dit que nous voulons simplement que soit soutenue notre propre volonté, la crédibilité de notre pays dans la mise en application de ce Programme".

Entretiens téléphoniques de M. Papandréou avant le conseil informel européen

Le premier ministre, Georges Papandréou, a eu des entretiens téléphoniques mercredi avec le président de l'UE, Herman Van Rompuy, la ministre des AE de l'UE, Catherine Ashton, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et la chancelière d'Allemagne, Angela Merkel.

M. Papandréou a quitté Paris en fin d'après-midi pour Bruxelles et assistera à un dîner de travail du Parti socialiste européen au cours duquel il s'entretiendra avec le premier ministre portugais, Jose Socrates, le premier ministre espagnol, Jose Luis Rodriguez Zapatero et le premier ministre britannique, Gordon Brown.

Entretien Papandréou - Fillon à l'Hôtel Matignon

Selon un communiqué de presse du cabinet du premier ministre français, François Fillon, son entretien avec son homologue grec, Georges Papandréou, a permis d'évoquer en premier lieu la préparation du Conseil européen informel extraordinaire du 11 février et les différents sujets inscrits à son ordre du jour. L'échange a notamment porté sur la réponse apportée par les gouvernements aux suites de la crise économique et financière, à la fois dans le contexte des tensions récentes observées sur certains marchés, et dans celui de la définition d'une stratégie de compétitivité économique européenne à long terme.

Les deux premiers ministres ont également pu constater, toujours selon le communiqué de l'Hôtel Matignon, la très grande proximité de vues avec le nouveau gouvernement de Grèce sur de nombreuses questions à l'ordre du jour européen, qu'il s'agisse des négociations sur le changement climatique, de l'énergie ou encore de la lutte contre l'immigration illégale.

10/02/2010

M. Papandréou rencontrera le président Sarkozy

Le premier ministre, Georges Papandréou, est arrivé mardi soir à Paris et doit donner une interview mercredi matin au journal "Le Monde" et au magazine "Politique internationale".

Par la suite, il rencontrera le président de l'Assemblée Nationale française, Bernard Accoyer et assistera à un déjeuner de travail avec le président de la République française, Nicolas Sarkozy.

A 17 heures, il rencontrera son homologue français, François Fillon et se rendra par la suite à Bruxelles pour prendre part au Sommet informel de l'UE le 11 février.

26/01/2010

M. Papandréou à l'AP du Conseil de l'Europe mardi

Le premier ministre, Georges Papandréou, interviendra mardi 26 janvier vers 13h (heure grecque) devant l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe à Strasbourg, répondant aux questions des députés par la suite.

M. Papandréou devrait rencontrer le nouveau président de l'AP du Conseil de l'Europe, le député turc d'Antalya, Mevlüt Cavusoglu.

16/12/2009

Le ministre des Finances M. Papaconstantinou s'entretient avec la ministre française de l'Economie Mme Lagarde

Le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, a dit venir à Paris pour s'entretenir avec la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, deuxième étape après Berlin, et présenter les initiatives prises par le premier ministre, Georges Papandréou, la veille, afin de s'attaquer aux problèmes découlant de la dette publique, mais aussi de l'élaboration du budget de l'Etat 2010 et du Programme de stabilité et de croissance.

"Je suis venu pour avoir un échange de vues dans le cadre de la coopération que nous avons avec la ministre française de l'Economie", a affirmé M. Papaconstantinou, à son arrivée au ministère.

Interrogé par un journaliste de l'agence Reuters sur la réaction des marchés au lendemain de ces annonces, M. Papaconstantinou a affirmé que les marchés ont des fluctuations, mais souligné que ce qui est clair est la détermination du gouvernement grec de produire un effort de longue haleine pour réduire le déficit, surtout à travers la réduction des dépenses. "Des décisions difficiles ont été prises, qui seront mises en oeuvre avec des réformes dans l'administration publique et dans la fiscalité, pour laquelle nous proposons une nouvelle législation en février", a ajouté le ministre.

Répondant à l'issue de l'entrevue à des questions de la presse grecque et étrangère, et invité à dire s'il a su convaincre la ministre française, M. Papaconstantinou a dit que "chaque jour, nous devons convaincre. Nous devons convaincre dans les actes que ce que nous disons se réalise, et je pense que nous avons donné des preuves sérieuses depuis que ce gouvernement a pris les choses en main, que l'effort se fait avec sérieux, en profondeur, avec de grands changements dans le système fiscal, dans le mode d'élaboration du budget, ce qui aide le citoyen grec moyen, la famille grecque et les bas salaires, mais qui en même temps corrige le très grand problème budgétaire qu'a le pays".

Dans une question portant toujours sur l'attitude réservée par Mme Lagarde aux thèses grecques, le ministre a affirmé que l'attitude des homologues européens de la Grèce, mais aussi la déclaration du commissaire européen, M. Almunia, reflètent que nous faisons des pas dans la bonne voie, bien qu'il y ait bien sûr l'expectative de voir réellement que cet effort se traduise en réduction du déficit.

02/12/2009

Le vice-premier ministre M. Pangalos défend les thèses grecques sur le nom de la FYROM à l'UEO

Le vice-premier ministre grec, Théodore Pangalos, a défendu les thèses grecques sur la question de l'appellation de la FYROM en séance plénière de l'assemblée parlementaire de l'Union de l'Europe occidentale (UEO), mardi soir à Paris.

En sa qualité de représentant du gouvernement grec - la Grèce exerçant la présidence de l'UEO pendant le semestre en cours -, M. Pangalos a répondu aux questions de plusieurs parlementaires, et notamment du député de la FYROM, Alexander Nikolovski.


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Dernière modification : vendredi 27 mai 2011