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25/05/2011 |
Conférence-débat autour de George
Papaconstantinou, ministre grec des Finances, à l’occasion de son
passage à Paris (texte)
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25/05/2011 |
Papandréou:
Il revient à la Grèce de résoudre sa crise
La
Grèce a la responsabilité de résoudre sa crise, la Grèce n'est pas un pays
pauvre, elle a de grandes possibilités, mais elle a été mal administrée, a déclaré
le premier ministre, Georges Papandréou, en prenant la parole à la session
pour la célébration du 50e anniversaire de l'Organisation de Coopération et
de Développement économiques (OCDE) mercredi à Paris.
En
se référant aux résultats de son gouvernement et aux efforts déployés par
le peuple grec, M. Papandréou a indiqué que la Grèce a réussi à obtenir
"des résultats impressionnants sur un an, en réduisant de 5% son déficit
et de 7,2% son déficit primaire", et annoncé un excédent primaire pour
2012 grâce aux mesures drastiques adoptées par le gouvernement.
Le
premier ministre a également souligné que les rythmes de croissance sont
redevenus positifs le premier trimestre 2011, sans manquer de se référer bien
sûr aussi à l'augmentation mensuelle et moyenne de 35% des exportations sur
les 5-6 derniers mois.
Ce
facteur montre, a-t-il ajouté, que le secteur privé relève le défi, alors
que dans le même temps nous diminuons l'inflation, nous augmentons la compétitivité
et nous attendons une meilleure saison touristique.
Par
ailleurs, M. Papandréou a informé ses interlocuteurs que le programme de réformes
se poursuit, pour davantage de transparence, pour un système de retraites et un
système d'imposition fiscale plus équitables, sur la base du dit modèle
"scandinave", rappelant à ce titre que l'injustice caractérisant
jusqu'ici le système de fiscalité a créé la culture de la fraude et de l'évasion
fiscales en Grèce.
Concluant
son intervention, M. Papandréou a lancé "Laissez-nous tranquilles, nous
savons que nous avons des problèmes, laissez-nous tranquilles pour
travailler", dans une allusion non pas aux participants de la session, mais
aux journalistes et analystes, et tous ceux qui ébruitent des rumeurs, en créant
une conjoncture négative pour la Grèce. |
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21/03/2011 |
Papandréou:
La rencontre de Paris atteste de la détermination de la communauté
internationale
L e
premier ministre, Georges Papandréou, a souligné que le Sommet pour le
"Soutien au peuple libyen" convoqué à Paris par le président
français, Nicolas Sarkozy, est la preuve manifeste de la détermination de la
communauté internationale à mettre en oeuvre les résolutions des Nations
unies.
"La
rencontre d’aujourd’hui a montré la détermination de la communauté
internationale à faire appliquer les résolutions de l’ONU, en particulier
bien sûr pour la protection des vies humaines en Libye et bien sûr pour la
nécessité d’appliquer un cessez-le-feu", a affirmé M. Papandréou,
dans des déclarations peu après la fin des travaux.
"Malheureusement,
a-t-il poursuivi, malgré les assurances du régime en Libye que les décisions
seront appliquées et que sera aussi appliqué un cessez-le-feu, tout cela est
démenti par la réalité, par leurs actes, des actes de violence. C’est
pourquoi la communauté internationale agira pour faire appliquer ces
résolutions". |
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19/03/2011 |
M.
Papandréou à Paris pour une session euro-méditerranéenne sur la Libye
Le
premier ministre, Georges Papandréou, se rend samedi matin à Paris pour
prendre part à une session des dirigeants de la Coopération
euro-méditerranéenne consacrée à la situation en Libye.
L'initiative
de la convocation de cette session revient au président français, Nicolas
Sarkozy.
M.
Papandréou quittera Athènes à 10h30, après avoir présidé plus tôt - à
9h00 au lieu de 10h00 prévu initialement - une réunion de la présidence de
l'Internationale socialiste (IS), qui se tiendra au Musée de l'Acropole et qui
aura également pour objet les développements en Afrique du Nord et au
Proche-Orient. |
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11/03/2011 |
Les
développements en Afrique du Nord et l’avenir de la zone euro au centre de l’entretien
Sarkozy-Papandréou
L es
développements en Afrique du Nord et l’avenir de la zone euro ont dominé l’entretien
d’une heure entre le président français, Nicolas Sarkozy, et le premier
ministre grec, Georges Papandréou, jeudi après-midi au Palais de l’Elysée
à Paris.
"Nous
avons eu l’occasion d’échanger des vues sur deux grands dossiers. L’un
concerne les changements révolutionnaires en Afrique du Nord et ce que l’UE
peut faire en ce moment face à la violence dont nous sommes témoins", a
déclaré M. Papandréou, aussitôt après la fin de la rencontre devant les
journalistes grecs et étrangers.
"Nous
avons parlé aussi de notre contribution à la reconstruction de nombreux pays
qui entrent dans un processus de démocratisation et qui, bien sûr pour nous en
Grèce, ont une importance particulière. Je crois que nous avons une approche
commune sur cette question avec la France", a-t-il ajouté.
"Le
deuxième dossier est la crise, la très grande crise, dirais-je, des
négociations sur les questions de la zone euro que nous aurons demain
(vendredi) à Bruxelles", a affirmé M. Papandréou, faisant état sur ce
point aussi d’une "approche commune avec la France sur de très
nombreuses questions".
Enfin,
M. Papandréou a souligné le soutien dont ont fait preuve le peuple français,
le président Sarkozy et le gouvernement face aux efforts et sacrifices du
peuple grec. "Les Français se sont tenus en tout cas à nos côtés et je
voudrais les remercier pour cela", a-t-il conclu. |
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02/03/2011 |
Le secrétaire d’Etat au
Tourisme inaugure le 1er Salon de la Gastronomie grecque à Paris
Le secrétaire d’Etat à la Culture et au Tourisme,
Georges Nikitiadis, a inauguré mardi le 1er Festival de la Gastronomie grecque à
Paris, une “action de séduction” pour le public français qui se clôturera à la
fin mars et qui a lieu parallèlement avec le Mondial du Tourisme, du 17 au 20
mars, dans la capitale française.
A cette première édition du Festival de la
gastronomie grecque sont présentes les régions de la mer Ionienne avec Corfou,
du Nord avec la Chalcidique, du Dodécanèse avec Rhodes et du Sud de l’Egée avec
la Crète.
M. Nikitiadis a inauguré le Festival par une
conférence de presse, au cours de laquelle il a salué l'idée originale
d'organisation de ce Festival venant du chef du bureau de l'Office hellénique du
Tourisme en France, Théodore Chartomatsidis, pour ensuite assister à une
réception des chefs cuisiniers grecs, pionniers en gastronomie, ayant préparé un
impressionnant buffet.
Dans l’après-midi, des groupes de travail ont été
organisés avec la participation de 150 représentants des régions grecques
présentant "leur destination culinaire".
La soirée s’est clôturée par une réception
officielle en l’honneur des professionnels du tourisme en France, ainsi que des
chefs cuisiniers français.
Tout au long de ce mois, les recettes grecques
des chefs grecs seront proposées sur les menus de grands restaurants français et
grecs de Paris. Les deux restaurants de l'UNESCO proposeront également des repas
grecs durant une semaine, et des spécialités seront offertes gracieusement
durant la dernière semaine du Festival aux passagers sur les TGV, accompagnés de
feuillets d'information sur les recettes et les régions d'origine. |
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09/02/2011 |
Le secrétaire d'Etat
au Tourisme M. Nikitiadis à un congrès de ULI à Paris
Le secrétaire d'Etat
à la Culture et au Tourisme, Georges Nikitiadis, a présenté la dynamique de
développement des investissements dans la branche du tourisme et la nouvelle
stratégie de promotion du tourisme grec, lors d'un congrès organisé à Paris
par ULI (Urban Land Institute), le plus grand organisme à but non lucratif dans
le monde expert dans la gestion des sols dans le but de les protéger et de
contribuer au développement de l'environnement.
M. Nikitiadis s'est
adressé devant un public de 600 congressistes - directeurs-conseil et
présidents de sociétés impliquées dans toute la gamme des services
immobiliers et fonciers -, invitant les participants à exploiter les
opportunités d'investissement qui s'offrent en Grèce, du fait notamment des
avantages comparatifs du pays dans ce domaine et du développement de nouvelles
entités thématiques dans le tourisme, qui permettront d'enrichir et rehausser
les services prestés et allonger la saison touristique.
M. Nikitiadis, qui a
exposé également les actions ciblées pour accroître les flux touristiques
vers la Grèce, a donné des précisions sur la nouvelle loi sur les
investissements qui favorise la création d'infrastructures touristiques haut de
gamme, ainsi que sur toute la série d'incitations, allant des abattements
fiscaux et des subventions, à d'autres plus spécifiques en fonction de la
situation géographique et de la taille de l'investissement concerné, sans
manquer de faire référence à la nouvelle loi accélérant les modalités
administratives pour les "investissements de grande valeur", connue
comme "Fast Track".
La veille, M.
Nikitiadis a eu des rencontres avec des représentants de la compagnie aérienne
low cost Transavia, une des plus grandes compagnies transportant des touristes
français en Grèce, ainsi que de l'organisme de voyages FRAM et de l'agence
Heliades, qui lui ont confirmé la tendance à la hausse du flux de touristes
français vers la Grèce.
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14/01/2011 |
Le
ministre d'Etat M. Pamboukis à Paris pour des contacts avec des sociétés françaises
Le
ministre d'Etat, Haris Pamboukis, aura ce jeudi à Paris des contacts avec de
hauts cadres de sociétés françaises concernant les opportunités
d'investissements en Grèce.
M.
Pamboukis effectue cette visite pour décerner, au nom du président de la République
hellénique, Carolos Papoulias, la médaille de Haut commandeur de l'Ordre du Phénix,
à Claude Guéant, SG de la Présidence de la République française.
Au
cours de sa visite à Paris, M. Pamboukis aura des rencontres avec de hauts
cadres de sociétés françaises, accompagné du SG des Dénationalisations, G.
Christodoulakis, du président et directeur-conseil des Chemins de fer helléniques
(OSE), P. Théophanopoulos, et du président et directeur-conseil de l’Entreprise
publique du gaz (DEPA), C. Sachinis.
Dans
des déclarations à l’ANA-MPA, l’ambassadeur de Grèce en France,
Constantin Chalastanis, relève que la Grèce veut exprimer avec la remise de
cette haute distinction, sa reconnaissance “pour le soutien précieux et
constant de M. Guéant dans les questions nationales, mais aussi dans les
moments difficiles que traverse notre pays en raison de la crise économique”.
Le
geste du président grec de l’honorer marque la reconnaissance de la Grèce en
la personne de l’officiel français, qui a prouvé dans le cadre de ses
fonctions être à l'écoute et a manifesté sa volonté d'aider la Grèce dans
toute une série de questions majeures (FYROM, Chypre, mécanisme de soutien économique
de l'UE, immigration).
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07/01/2011 |
Papandréou à Paris,
déjeuner avec F. Fillon, discours au colloque de Bercy
L a
situation économique, les relations bilatérales et l’immigration clandestine
ont été les questions dominantes au cours du déjeuner offert jeudi par le
premier ministre français, François Fillon au premier ministre, Georges
Papandréou, à Paris pour intervenir aussi au colloque économique de Bercy.
"Je pense, a
déclaré M. Papandréou à la presse, que nous sommes d’accord sur la
nécessité d’une gouvernance européenne forte en économie, non seulement
dans la question d’affronter la crise actuelle que traverse la zone Euro, mais
pour une présence renforcée de l’UE partout: chez ses voisins, dans les
nouvelles technologies, au plan de la compétitivité, sur la nécessité d’entrer
dans la croissance verte, pour le soutien des infrastructures, des réseaux de
communications et Internet en Europe. Notre but est d’aider à la cohésion et
à la compétitivité en Europe".
Les deux premiers
ministres ont échangé leurs points de vue sur l’immigration clandestine, M.
Papandréou informant son interlocuteur sur les efforts de la Grèce, faisant
référence aussi à l’accord de réadmission entre l’UE et la Turquie.
A propos des relations
bilatérales, M. Papandréou a noté qu’elles sont "excellentes",
rappelant que "la France nous a soutenu dans l’UE pour la création d’un
mécanisme, qui était un choix fondamental pour que nous ayons le temps
nécessaire pour faire les changements et devenir viables, compétitifs et
prospères".
Les initiatives en
Méditerranée ont également fait l’objet de la discussion, notamment du
point de vue des investissements, des coopérations culturelles et réformes
dans l’éducation.
Après ce déjeuner, le
chef du gouvernement s’est rendu à l’église Saint-Stéphane pour la fête
religieuse de la Théophanie, puis ensuite s’est recueilli devant la tombe de
la grande helléniste récemment décédée, Jacqueline de Romilly.
M. Papandréou
s'adresse au colloque sur "Nouveau monde, nouveau capitalisme"
(lire
le discours)
Le premier ministre,
Georges Papandréou, a été accueilli jeudi matin par le ministre français de
l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique, Eric Besson, au colloque
intitulé "Nouveau monde, nouveau capitalisme", qui l'a remercié
d'être présent et a parlé de "l'audace et du courage" de M.
Papandréou face à la crise, le caractérisant de "successeur d'Angela
Merkel et de Tony Blair".
Prenant la parole, M.
Papandréou a remercié à son tour les organisateurs pour son invitation
"à ce très haut niveau de colloque", ajoutant savoir que cette
invitation s'explique essentiellement par la lutte que lui-même livre pour son
pays - une lutte, a-t-il dit, "qui laisse des cicatrices ouvertes que nous
essayons de guérir".
"C'est de cette
expérience dont je compte vous parler, a poursuivi le premier ministre,
soulignant tout d'abord "qu'il y a eu beaucoup de mythes et de prévisions
sur des catastrophes en Europe et pour l'Euro", précisant qu'il y a eu
"trois mythes qui ont dominé au cours de la période de crise. Le premier
concernant la dette, qui "n'a pas été la cause mais le symptôme, le
sommet de l'iceberg". "La réelle raison, selon M. Papandréou, était
l'absence de gestion, la mauvaise utilisation des fonds, l'inégale répartition
de l'argent, la nature clientéliste du gouvernement".
Le 2e mythe, a
poursuivi M. Papandréou, renvoie aux marchés internationaux et à l'extrême
concentration du pouvoir économico-financier. Ce qui est demandé c'est que les
marchés travaillent pour le bien du public et qu'ils ne deviennent pas
"des outils de concentration de privilèges du petit nombre". Le
premier ministre a précisé encore que "dans un monde mondialisé, nous
devons réguler et contrôler la puissance des marchés pour plus d'égalité et
d'équité".
En ce qui concerne les
perspectives d'avenir du point de vue économique, M. Papandréou a souligné
que "la force change, elle va vers l'Asie et les pays en voie de
développement", estimant par conséquent que "notre enjeu est de
tenir bon au plan compétitivité, nous ne voulons pas concurrencer des pays où
dominent le travail anarchique et des conditions misérabilistes. Nous voulons
avoir nos propres produits, investir dans la croissance verte, dans la qualité
et le social".
M. Papandréou a
demandé enfin que "l'aide à la Grèce et à l'Irlande ne soit pas
considérée comme de la philanthropie, mais comme du temps gagné pour mieux
s'organiser pour sortir de la crise", soulignant que le plan de stabilité
concerne tous les pays européens et que cette mesure garantit une plus grande
transparence et équité.
Proposant des
initiatives concernant le renforcement des marchés, le contrôle du
gouvernement économique et la confirmation du mécanisme de stabilité
économico-financier, le premier ministre a relevé que "l'obligation
européenne pourrait apporter de la stabilité économique et prospérité en
Europe".
M. Papandréou a fait
mention par ailleurs à la question de la solvabilité des agences de notation
et parlé de discipline et d'une économie forte pour assurer la paix sociale,
plus d'emplois, notant toutefois que cet effort ne peut se faire seulement au
niveau national, et que l'UE "doit prendre en charge cette importante
initiative pour la croissance".
"Nous devons
ouvrir le capital au développement et aux politiques ad hoc avec les moyens
appropriés", a estimé M. Papandréou, estimant ainsi que les marchés se
calmeraient lorsqu'ils constateraient la stabilité politique et sociale et la
croissance dans l'UE. Parmi les "outils" à ce développement, M.
Papandréou a placé "les impôts verts" et l'obligation européenne
qui donneraient de l'autonomie au marché. "Une UE dynamique pourrait
influencer positivement et jouer un rôle dans la grande région de la
Méditerranée et du Moyen Orient", a ajouté M. Papandréou.
En conclusion, et
après avoir souhaité un grand succès à la présidence française du G20, M.
Papandréou a appelé l'Europe "à travailler ensemble pour un monde
meilleur, plus juste et démocratique, plus vert pour ses citoyens et pour le
monde entier".
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06/01/2011 |
M. Papandréou attendu
à Paris au colloque "Nouveau monde, nouveau capitalisme"
L e
premier ministre, Georges Papandréou, prendra la parole jeudi à Paris lors
d'un colloque international intitulé "Nouveau monde, nouveau
capitalisme", alors qu'est programmé par la suite un déjeuner avec son
homologue français, François Fillon.
Ce colloque est
organisé à l'initiative du ministre de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie
numérique, Eric Besson.
Quelles sont les
nouvelles voies qui doivent être suivies pour une croissance durable loin des
crises et quelles sont les nouvelles pratiques pour la stabilité des
économies, telles sont les questions cruciales du colloque de Paris.
Trois tables-rondes
sont prévues pour s'interroger sur d'une part quelles sont les politiques
économiques dans le monde à venir, d'autre part comment réguler le système
monétaire international et, enfin, créer un espace de stabilité et de
prospérité en Méditerranée.
M. Papandréou doit
quitter Paris jeudi après-midi.
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03/12/2010 |
Bonnes perspectives
pour le tourisme de croisière
Le secrétaire d'Etat
à la Culture et au Tourisme, Georges Nikitiadis, a présenté les perspectives
favorables pour le tourisme de croisière en Grèce après la levée du
cabotage, dans une intervention jeudi à Cannes au congrès SEATRADE MED.
Devant quelque 200
professionnels, le président de SEATRADE, M. Hayman, a salué la présence pour
la première fois d'un officiel d'un gouvernement d'un pays étranger, et s'est
dit particulièrement heureux d'accueillir un représentant de la Grèce, une
destination privilégiée pour les croisières en Méditerranée.
Par ailleurs, M.
Nikitiadis qui a eu de multiples contacts avec les présidents des grandes
compagnies européennes, a visité en marge de ce congrès l'exposition SEATRADE
CRUISE au Palais des festivals et des congrès, où sont présents Cos,
Igoumenitsa, Volos, se rendant aussi aux pavillons de la Turquie et de Chypre.
Le même jour M.
Nikitiadis a eu une entrevue avec le maire de Cannes, qui est aussi député,
Bernard Brochand, l'occasion d'échanger des idées pour développer le tourisme
dans les villes balnéaires.
Le ministre enfin a
été invité à intervenir à l'AG de MED CRUISE Union des ports
méditerranéens de croisière, où ont été admis comme nouveaux membres les
ports de Cos, Igoumenitsa, Heraklion, Kavala, Céphalonie, alors que dans
l'Union Volos est participant.
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18/11/2010 |
Rencontre
Chryssochoïdis-Gurria à Paris
Le ministre du
Développement régional et de la Compétitivité, Michalis Chryssochoïdis,
s'est entretenu mercredi à Paris avec le SG de l'OCDE, Jose Angel Gurria, et
l'économiste en chef de l'Organisation, Pier Carlo Padoa, des possibilités de
coopération de l'OCDE avec le gouvernement grec concernant les domaines de la
loi pour les investissements, l'extraversion de l'économie et les PME, dans le
cadre des efforts pour aménager une stratégie de développement à long terme
pour sortir la Grèce de la crise.
M. Chryssochoïdis a
informé M. Gurria de la marche de l'économie nationale, ce dernier se disant
confiant dans les perspectives de l'économie grecque.
Par la suite, M.
Chryssochoïdis est intervenu au congrès de l'OCDE sur les PME et l'entreprenariat,
l'occasion de présenter les priorités du gouvernement grec.
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17/11/2010 |
M. Papandréou salue les résultats du
Conseil de l’Internationale socialiste (IS)
L e Premier ministre et
président de l’Internationale socialiste (IS), Georges Papandréou, s’est
dit satisfait des résultats de la réunion sur deux jours du Conseil de l’IS
à Paris, dans des déclarations à l’issue des travaux mardi.
Le Conseil a adopté cinq résolutions
portant respectivement sur l’économie mondiale après la rencontre du G-20 à
Séoul, l’appel urgent des Verts pour faire face au changement climatique -
une urgence pour un accord à Cancun, l’état de prévoyance mondiale - l’alternative
de l’IS à l’irresponsabilité mondiale sociale, le traitement des conflits
- le renforcement de la démocratie et de la sécurité, la stratégie de l’OTAN
et la défense anti-missiles.
Clôturant les travaux, M. Papandréou
a fait une mention spéciale à la première résolution concernant le G-20, par
laquelle l’IS appelle toutes les grandes puissances à se rencontrer à
nouveau pour convenir d’une stratégie commune visant à parvenir à "un
développement durable et des budgets de l’Etat équilibrés et à une
décision pour la réforme du système financier".
"Par cette résolution, a
souligné M. Papandréou, nous adressons un message majeur au G-20, dont la
présidence est d’ailleurs passée à la France".
Concernant l’environnement, M.
Papandréou a informé que la commission compétente de l’IS doit tenir une
rencontre les 26-27 novembre à Cancun, à la veille de la Conférence sur l’Environnement,
dont les travaux se dérouleront du 29 novembre au 10 décembre.
Par leur résolution, a insisté M.
Papandréou, les socialistes soulignent "avec persistance" l’urgence
de conclure "un accord international ambitieux et réaliste sur le
changement climatique, avec des compromis, des objectifs et des dates
contraignants, afin de s’assurer une claire mise en oeuvre".
Rencontres bilatérales de M.
Papandréou en marge de l'IS à Paris
En marge des travaux du Conseil de
l'Internationale socialiste (IS) à Paris, le Premier ministre et président de
l'IS, Georges Papandréou, a eu mardi une série de contacts, avec notamment le
SG de l'Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE),
Jose Angel Gurria, le président irakien, Jalal Talabani, le ministre adjoint
chinois des Affaires étrangères, le nouveau dirigeant de l'opposition en
Turquie.
M. Gurria a réitéré, comme il
l'avait fait la veille en accueillant le président de l'IS, les bonnes
impressions qu'il a de la Grèce, se disant optimiste sur le fait que la crise
peut être gérée, se référant aussi dans son entretien avec M. Papandréou
à des questions de stratégie sur la croissance verte, l'innovation, le
chômage des jeunes, l'éducation.
MM. Papandréou et Gurria sont
convenus par ailleurs d'une plus étroite collaboration entre l'OCDE et l'IS
pour un meilleur fonctionnement de l'Etat basé sur moins de bureaucratie, plus
de transparence, d'aides aux citoyens. L'économie, la crise ont été
évoquées au cours de cette entrevue, M. Gurria ayant une riche expérience en
la matière, non seulement en Amérique latine en tant que représentant de
l'OCDE, mais aussi en tant que ministre des Finances à Mexico.
Avec le président irakien, la
discussion a focalisé sur la situation dans la région, sur les relations de
l'Irak avec les pays voisins, sur la stabilité régionale, M. Talabani se
disant optimiste sur la démocratisation de son pays, et se référant au
retrait progressif des troupes américaines, soulignant que le Sud de l'Irak
connaît quasiment la stabilité. Le président irakien a invité M. Papandréou
à se rendre en Irak et appelé les hommes d'affaires grecs à investir dans son
pays.
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16/11/2010 |
Papandréou: La France
continue à soutenir les efforts très positifs de la Grèce
Le Premier ministre et
président de l'Internationale socialiste (IS), Georges Papandréou, a eu lundi
à Paris un déjeuner de travail avec le Président français, Nicolas Sarkozy,
alors qu'à 18h est programmée une rencontre avec son homologue français,
François Fillon, qui a vu renouveler son mandat dans le remaniement
ministériel annoncé dimanche soir.
A la suite de ce
déjeuner, et s'adressant aux journalistes grecs et étrangers, M. Papandréou a
tenu à remercier le Président français et le peuple français pour leur
soutien à la Grèce dans cette période de crise financière, et déclaré que
M. Sarkozy avait confirmé renouveler son soutien aux efforts très positifs du
gouvernement et des Grecs pour réduire le déficit public et la dette.
Plus généralement, en
ce qui concerne les politiques européennes, MM. Papandréou et Sarkozy sont
convenus qu'au-delà de la stabilité budgétaire, l'Europe doit prendre des
décisions qui aideront la croissance, et comme l'a dit le Premier ministre
"une croissance qui apportera des emplois, aidera à la transformation de
l'économie européenne en une économie verte et compétitive".
Les deux hommes ont par
ailleurs été d'accord sur la question de l'institutionnalisation dans le
Traité de Lisbonne du Mécanisme de soutien, ce qui contribuera à finaliser
l'instauration de la gouvernance économique, ce vide entraînant des
déséquilibres, des problèmes et des victimes, la Grèce notamment mais aussi
d'autres pays touchés par l'insécurité des marchés internationaux.
C'est en ce sens par
ailleurs que M. Papandréou a évoqué sa proposition d'une taxe sur les
transactions boursières pour des entrées de recettes, tant pour les
Etats-membres que pour l'UE, précisant encore que cette taxe, en association
avec la taxe carbone, pourrait constituer un fonds de réserve en cas d'une
nouvelle crise et pour le développement de l'UE.
Les Balkans, la Turquie
et le Proche-Orient ont été en outre au centre des entretiens de MM.
Papandréou et Sarkozy, le Premier ministre grec mentionnant aussi l'initiative
de la Grèce concernant le changement climatique en Méditerranée.
"Nous avons pris
cette initiative, a-t-il dit, en vue de la conférence de Cancun à la fin du
mois, afin que la Grèce soit à l'avant-garde dans les efforts vers une
croissance verte dans la région".
M. Papandréou
extrêmement satisfait de l'attitude de la France
Le Premier ministre,
Georges Papandréou, s'est déclaré extrêmement satisfait de l'attitude
manifestée jusqu'ici par la France, "une attitude, a-t-il insisté, que
l'on ne trouve pas chez d'autres directions (politiques)", lors d'une
conversation avec les journalistes grecs en marge de ses rencontres lundi à
Paris.
A cette occasion, M.
Papandréou a informé que le Président français, Nicolas Sarkozy, est positif
sur la question du rallongement de la durée de remboursement des prêts
contractés dans le cadre du mécanisme de soutien avec la Troïka, ce qui
constitue une preuve de confiance envers la Grèce.
Cette discussion
pourrait même avoir lieu prochainement, selon le Premier ministre, à
l'occasion de la discussion sur l'institutionnalisation du Mécanisme de soutien
permanent, d'autant plus qu'un éventuel recours de l'Irlande à ce mécanisme
pourrait apporter une nouvelle dimension, dont nous ne savons pas à l'heure
actuelle si elle aura une influence ou non sur la Grèce.
Concernant les données
révisées de Eurostat pour 2009, M. Papandréou a estimé qu'elles pourraient
influencer positivement la question du remboursement, rappelant que les données
2009 concernent une situation budgétaire qu'a laissée derrière lui le
précédent gouvernement de la ND et soutenant que le déficit 2010 sera réduit
de 6%.
A propos des
obligations européennes, M. Papandréou a informé que la France y est
favorable, mais précisé qu'elle ne pèse pas de tout son poids en ce sens en
raison du désaccord de l'Allemagne, alors que concernant
l'institutionnalisation d'une imposition sur les transactions financières que
soutient la Grèce, M. Papandréou a fait part de l'accord du chef de l'Etat
français sur cette mesure. "Grâce à une telle imposition de l'ordre de
0,05%, nous économiserons au plan mondial quelque 400 milliards d'euros, dont
200 milliards en Europe", a-t-il dit.
M. Papandréou évoque
la contribution possible de l'IS à la prospérité des citoyens
Le Premier ministre et
président de l'Internationale socialiste (IS), Georges Papandréou, s'est
référé aux possibilités de l'IS de contribuer à la prospérité des
citoyens, en ces temps difficiles de la mondialisation, à travers une
"action et coopération unitaires mondialisées", dans son discours
lundi à la réunion du Conseil de l'IS à Paris.
M. Papandréou, qui a
fait une mention spéciale au G-20 et aux décisions qui doivent être prises au
plan mondial, a souligné que "les solutions pour les équilibres mondiaux
devront intégrer des questions, telles que la protection de l’emploi, la
lutte contre le chômage, le soutien des femmes, en association avec la garantie
des droits fondamentaux et les stratégies pour la diminution de la
pauvreté".
M. Papandréou a
insisté sur la nécessité d’une réforme mondiale des systèmes qui
régissent et régulent les capitaux internationaux, "une réforme qui
devra garantir les droits politiques et économiques de tous les citoyens du
monde", sans quoi, a-t-il averti, "les dirigeants seront confrontés
à un tollé de protestation de milliards de citoyens".
A ce point, M.
Papandréou a évoqué les problèmes créés par le renforcement des marchés
face à un manque de volonté politique de la part des dirigeants, préconisant
de ce fait comme remède "une vraie économie, un vrai développement,
capables de garantir de vrais postes de travail".
Dans une économie
mondialisée, a-t-il ajouté, il faut une action mondialisée, comme l’ambitionne
l’IS, "convaincre nos concitoyens, dans les villes, dans les régions, qu’il
existe une optique mondiale, une mobilisation mondiale et un soutien mondial
pour un monde meilleur, dès lors que nous agissons tous unis".
M. Papandréou a fait
également référence à la proposition pour l’imposition d’une fiscalité
internationale sur les transactions financières, une taxe à hauteur de 0,05%
rapportant plus de 400 milliards d’euros qui pourraient alors être investis
dans le développement durable, la sécurité alimentaire, dans une nouvelle
architecture mondiale capable de garantir la stabilité au plan mondial.
Passant au dossier plus
précis de la crise économique en Grèce et aux décisions difficiles prises
par son gouvernement, M. Papandréou a rejeté les arguments utilisés souvent
par les conservateurs, qui soutiennent que les problèmes résultent du système
de protection sociale ou de l'Etat prévoyance.
"Il est certain
que nous voulons rendre le système plus efficace. Les problèmes résultent
néanmoins des injustices et déséquilibres à travers le monde, entre
travailleurs et patronat, entre Etats (...) Si nous voulons faire face à la
crise uniquement via les budgets, nous ajouterons des erreurs avec des
conséquences sur la croissance", a-t-il soutenu, rappelant que l'IS
travaille pour présenter une solution alternative crédible, en prônant une
dimension humaine pour la mondialisation.
De son côté, la
première secrétaire du Parti socialiste français, Martine Aubry, a défendu
un renforcement du "rôle pivot de l'ONU", la création d'une
Organisation mondiale de l'Environnement, et a demandé à nouveau l'imposition
d'une taxe sur les transactions financières, un "outil" pour la
solidarité Nord-Sud.
Le PSF était
également représenté par Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national à
l'international, et Ségolène Royal, vice-présidente de l'IS.
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13/11/2010 |
M. Papandréou à Paris
les 15-16 novembre
Le premier ministre et
président de l'Internationale socialiste (IS), Georges Papandréou, présidera
les travaux sur deux jours du Conseil de l'IS, les 15 et 16 novembre à Paris.
Les travaux seront
inaugurés par le SG de l'OCDE, José Angel Gurria, et la première secrétaire
du Parti socialiste français (PSF), Martine Aubry, et ensuite par M.
Papandréou.
Le Conseil de l'IS a
inscrit à son agenda l'économie mondiale, le changement climatique, le
renforcement de la démocratie et de la sécurité.
Cette réunion, par
ailleurs, coïncide avec le début de la présidence française du G-20, où les
prochaines rencontres doivent focaliser sur de nombreuses questions préoccupant
les socialistes, telles que l'adoption d'une taxe mondiale sur les transactions
boursières, la croissance "verte", l'équilibre du système
monétaire et la meilleure coordination des instances internationales pour une
relance rapide et sortie de la crise.
Rappelons que le G-20,
ces derniers temps, avait lancé une collaboration plus étroite avec des
organisations internationales, l'Organisation internationale du Travail (OIT) et
l'Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE). C'est
pour cette raison que l'IS a inauguré un dialogue systématique avec ces
instances, afin de rechercher un terrain d'entente sur ses propositions.
Lors du débat sur le
changement climatique, des membres de la commission de l'IS pour une Société
mondiale durable, sous la présidence de l'envoyé spécial de l'ONU, Ricardo
Lagos, présenteront des priorités essentielles devant être discutées avant
la conférence de Cancun.
La réunion de l'IS
aura lieu au siège de l'OCDE avec une participation attendue de quelque 400
dirigeants et délégués des partis socialistes.
Rencontre
Papandréou-Sarkozy à Paris lundi
Une réunion élargie
présidée par le premier ministre, Georges Papandréou, aura lieu samedi 13
novembre au Parlement, en vue du dépôt de la Loi de Finances 2011, et de la
visite de M. Papandréou à Paris, où est convoqué le Conseil de
l'Internationale socialiste (IS).
Lundi, M. Papandréou
rencontrera le président français, Nicolas Sarkozy, dans une période
particulièrement cruciale, après la fin de la session du G-20 à Séoul et les
développements attendus en Europe.
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05/11/2010 |
Le secrétaire d'Etat
à l'Education M. Panaretos à l'OCDE à Paris
Le secrétaire d'Etat
à l'Education, Yannis Panaretos, participe à partir de jeudi à Paris aux
travaux sur deux jours du Conseil des ministres de l'Education des pays membres
de l'OCDE, axés sur les conséquences de la crise économique sur l'éducation.
En marge des travaux,
M. Panaretos devait s'entretenir avec la ministre française de l'Enseignement
supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, l'occasion de discuter de la
récente réforme réalisée en France dans les universités et la recherche et
des ambitions futures du gouvernement français dans ce domaine.
M. Panaretos doit avoir
également des rencontres séparées avec les ministres de l'Education de la
Suisse et de Corée.
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29/10/2010 |
Reppas-Bussereau, au
menu les chemins de fer helléniques
Le ministre des
Infrastructures, des Transports et des Réseaux, Dimitris Reppas, a déjeuné
jeudi à Paris avec le secrétaire d'Etat français chargé des Transports,
Dominique Bussereau, avec au menu l’éventuelle coopération franco-grecque
dans les chemins de fer.
Notons que le ministre
était accompagné des présidents et directeurs-conseil des Chemins de fer
helléniques OSE, Panagiotis Theophanopoulos, de TRAINOSE, Athanassios
Ziliaskopoulos, de EDISY, Vassilios Tsiamandis et de ERGOSE Ioannis Petropoulos.
La partie française
étant représentée, outre M. Bussereau, par les présidents de la SNCF, du
Réseau ferré de France (RFF), de la SA franco-britannique ALSTOM, et de la
société d’ingénierie des transports urbains et chemins de fer, SYSTRA.
Dans des déclarations
de presse qui ont suivi, M. Reppas a informé qu’il avait été convenu d’avoir
"une communication ouverte", la partie grecque se préparant
désormais à fournir toutes les données utiles sur le dossier OSE afin que d’ici
à peu près 2-3 mois les intéressés puissent se faire une opinion sur les
chemins de fer grecs et décider en toute connaissance de cause.
A la question sur le
rachat d’une partie de OSE par les Français, le ministre a expliqué que ce
point précis n’était pas une première préoccupation à l’heure actuelle,
ajoutant que "ce que nous voulons maintenant c’est d’appliquer la loi
(sur l’assainissement de OSE) conformément au plan opérationnel qu’a voté
le Parlement grec, Pour notre part, nous ferons tout ce qu’il faut pour
assainir et rendre fonctionnels les chemins de fer grecs. Et si entre temps, un
pays crédible exprime son intérêt, alors en fait nous pourrons aller vers un
accord".
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27/10/2010 |
M. Reppas à Paris pour
des contacts avec M. Bussereau
Le ministre des
Infrastructures, des Transports et des Réseaux, Dimitris Reppas, sera à Paris
mercredi pour y rencontrer le secrétaire d'Etat français chargé des
Transports, Dominique Bussereau.
Et si le ministère n'a
publié aucun communiqué sur le contenu de ces entretiens, il devrait
essentiellement s'agir du dossier de l'assainissement des Chemins de fer
helléniques (OSE), étant donné que le ministre est accompagné des
présidents et directeurs-conseil de OSE, TRAINOSE, EDISY et ERGOSE, qui auront
des contacts avec leurs homologues de la SNCF et de ALSTOM Transport.
Notons qu'il existe
d'ores et déjà une coopération entre OSE et la Société des Chemins de fer
français (SNCF), ces derniers temps des sources d'informations parlent d'un
intérêt français pour 49% et le management de TRAINOSE (gestionnaire du
matériel roulant), comme le prévoit du reste le projet de loi sur
l'assainissement du rail, qui doit être voté ce jour.
Entre temps, les
travailleurs à l'OSE continuent leurs journées d'action en réaction aux
dispositions du projet de loi, notamment sur les relations de travail, les
trains ne circulant pas depuis lundi.
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11/10/2010 |
Loverdos: Il n'y a pas
de temps à perdre dans le domaine de la santé
Le ministre de la
Santé et de la Solidarité sociale, Andréas Loverdos, a fait état de retards
d'au moins 20 années dans le secteur de la santé en Grèce, avec la
co-responsabilité du PASOK et de la ND, s'exprimant dans une interview à l'ANA-MPA
depuis Paris, où il a pris part à une session ministérielle sur deux jours de
l'OCDE.
M. Loverdos a souligné
que la Grèce devra s'être dotée dans les six mois à venir d'un système
intégré d'informatisation dans la santé publique, avoir achevé le
recensement des ressources humaines et des équipements dans les hôpitaux et
avoir acquis un système comptable en partie double.
Se référant à sa
première présence à une session ministérielle de l'OCDE, M. Loverdos s'est
dit heureux d'avoir participé à ces travaux et d'avoir pu entendre ce dont
discutent les pays développés en matière de santé, mais consterné par le
grand retard qu'a à rattraper la Grèce.
"Lorsque les
autres pays développés discutent de la santé en période de difficultés
économiques, ils discutent de la nécessité d'économiser des ressources et
d'accroître la qualité et la quantité des services médicaux prestés. Ils
réfléchissent à comment diminuer les coûts, alors que nous, nous discutons
de questions qu'ils ont eux résolues il y a 20 ans", a affirmé M.
Loverdos.
Notons que le ministre
a mentionné par ailleurs la question de la part des médicaments génériques
sur les marchés des différents pays, informant qu'il a signé il y a quelques
jours au ministère une circulaire destinée à accroître les prescriptions
médicales et la consommation de ces médicaments dans les hôpitaux publics.
La part est aujourd'hui
(en Grèce) de 10% et, avec beaucoup de labeur et de sévérité de notre part,
nous voulons la porter à 30%, à l’instant même où les Britanniques se
fixent un objectif de 80%. Suivent les Français, les Autrichiens, tout comme
les Allemands, qui, bien que produisant des médicaments de marque, veulent
porter les génériques à 50%, a encore informé le ministre, explicitant que
les ministres de ces pays ne fonctionnent pas comme des émissaires des
industries pharmaceutiques nationales, et ce même s'ils dépensent beaucoup
d'argent pour la recherche.
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29/09/2010 |
Participation de
l'ex-ministre de l'Economie au Forum de Lyon
"La Grèce se
trouve dans la bonne voie, mais la croissance est la clé de sortie de la
crise", a déclaré l'ancien ministre de l'Economie et président du Centre
de Recherche en politique progressiste, Yannos Papantoniou, s'adressant au Forum
de Lyon sur la "la crise dans l'eurozone et en Grèce".
Ce Forum est organisé
chaque année par trois grands quotidiens européens, The Independent, La
Repubblica et Libération, ainsi que l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, avec
pour thème "une planète viable".
Avec la participation
de nombreuses personnalités politiques, du monde des affaires et des lettres,
ce forum examine des questions d'économie mondiale, du changement climatique,
ainsi que de la croissance durable.
M. Papantoniou a
rencontré en marge du Forum l'ancien secrétaire du Parti socialiste français,
François Hollande, et le président de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC),
Pascal Lamy.
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17/09/2010 |
Papaconstantinou:
La France soutient dynamiquement la Grèce
Le
ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, à Paris jeudi après ses
contacts à Londres la veille, s'est entretenu "dans un climat très
amical" avec la ministre française de l'Economie, de l'Industrie et de
l'Emploi, Christine Lagarde, ayant eu un entretien précédemment avec Michel Pébereau,
président de BNP Paribas.
S'adressant
par la suite à la presse grecque et étrangère, M. Papaconstantinou a déclaré
avoir informé Mme Lagarde sur le programme économique grec, soulignant que
"la France est l'un des Etats participant le plus au soutien de la Grèce",
et que "le fait que le gouvernement français reconnaisse les progrès que
nous faisons est important".
Au
cours de cet entretien, a poursuivi le ministre, il a été question de
gouvernance économique en Europe. "Vous savez, comme l'a relevé M.
Papaconstantinou, que cette question se pose actuellement sur les moyens de
transformer le système de gouvernance économique, des questions qui ont trait
aux banques et sont étudiées en Conseil Ecofin et dans le Groupe Van Rompuy.
Je peux dire que nous sommes d'accord sur un grand nombre de points, qui ont à
voir avec les taxes, les transactions en particulier".
En réponse
par ailleurs à une question sur les investissements, qui figurent dûment au
programme du ministre dans sa tournée en Europe, M. Papaconstantinou a informé
ne pas avoir discuté de plans précis avec Mme Lagarde, mais souligné que
"tant dans les programmes des restructurations que des dénationalisations
que nous faisons, ainsi que dans des investissements importants étrangers en Grèce,
la France participe dynamiquement".
Invité
d'autre part à préciser le contenu du nouveau cadre législatif devant attirer
des investissements en Grèce, le ministre s'est référé tout en premier à la
forte diminution réussie du déficit public en un court laps de temps et la
promotion de tous les changements structurels, citant le nouveau système de
retraites, le cadre fiscal, l'ouverture des professions fermées, toutes ces
initiatives, a-t-il dit, facilitant les investissements. M. Papaconstantinou a
mis l'accent enfin sur l'annonce faite par le premier ministre, Georges Papandréou,
de Thessalonique, concernant la baisse des coefficients d'impôts, le dit "fast
track" pour les grands investissements étrangers.
Le
ministre a parlé aussi de la création d’une obligation spéciale qui serait
destinée aux Grecs de la diaspora, à tous les Grecs vivant à l’étranger et
qui veulent contribuer à l’effort de la Grèce, rappelant à ce titre que le
nombre de Grecs vivant à l’étranger est quasiment le même que les Grecs
vivant en Grèce.
Interrogé
sur le problème des recettes, M. Papaconstantinou a affirmé que cette question
ne préoccupe pas particulièrement le gouvernement, faisant valoir que les
initiatives mises en oeuvre jusqu’à la fin de l’année permettront de
couvrir une grande partie du retard existant à ce jour. Et dans tous les cas,
a-t-il ajouté d’emblée, l’image est tellement bonne du côté de la
limitation des dépenses que nous atteindrons assurément l’objectif du déficit
pour 2010.
Concernant
enfin les résultats enregistrés à ce jour dans la lutte contre l’évasion
fiscale, le ministre a parlé qu’il s’agit là d’un très grand défi, le
gouvernement ayant démontré depuis des mois dans des actes qu'il “réprimait
sans merci” l’évasion fiscale. Nous avons, a-t-il dit, un nouveau cadre
fiscal qui permet, grâce aux changements dans les moyens de poursuivre les
mauvais payeurs et grâce au changement de cadre juridique, d’améliorer les
recettes de l’Etat sans augmenter les coefficients d’imposition et en
donnant ainsi un sentiment de justice aux citoyens.
Papaconstantinou:
Aucune probabilité de restructuration de la dette de la Grèce
Le
ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, a exclu catégoriquement jeudi
depuis Londres toute éventualité de restructuration de la dette de la Grèce,
mettant en relief les conséquences néfastes qu'elle engendrerait non seulement
pour la Grèce, mais pour l'ensemble de la zone euro.
Dans
une interview au Financial Times, accordée en marge d'une rencontre mercredi
dans la capitale britannique avec des investisseurs étrangers et qui est parue
dans le numéro de ce jeudi, M. Papaconstantinou a souligné "les conséquences
beaucoup plus étendues que cela engendrerait pour la zone euro",
expliquant que le coût d'une restructuration de la dette grecque serait lourd
tant pour la Grèce - pour ses citoyens et pour l'accès aux marchés - que pour
la zone euro.
"Si
la Grèce restructurait sa dette, pourquoi quelqu'un investirait-il dans
d'autres marchés régionaux? Cela constituerait une dislocation fondamentale de
l'unité de la zone euro", a-t-il ajouté.
C'est
ce même message qu'ont dûment souligné avec le ministre les officiels de
l'UE, de la BCE et du FMI, qui l'accompagnent dans sa visite sur deux jours à
Londres, Paris et Francfort.
"Personne
ne tirerait profit de la faillite de la Grèce", a averti le représentant
du FMI lors de la rencontre d'information avec les investisseurs étrangers.
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07/09/2010 |
L'immigration
clandestine en Grèce au centre d'une rencontre internationale à Paris
Le grave problème de
l'immigration clandestine auquel est confrontée la Grèce a été l'un des
temps forts de la discussion d'une rencontre internationale convoquée lundi à
Paris par le ministre français de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité
nationale et du Développement solidaire, Eric Besson.
Cette rencontre
s'inscrit dans le cadre d'une série de contacts réguliers organisés en
matière de sécurité intérieure par six Etats européens - Allemagne, France,
Italie, Royaume-Uni, Espagne, Pologne - avec à chaque fois un invité
international, en l'occurrence le Canada.
Une première cette
fois à Paris à l'initiative de M. Besson, l'invitation spéciale adressée à
la Grèce qui a été représentée par le secrétaire d'Etat à la Protection
du Citoyen, Spyros Vougias.
M. Besson a souligné
que les frontières maritimes et terrestres de la Grèce concentrent à elles
seules 75% des violations des frontières extérieures de l'UE, soulignant que
le traitement du problème du flux d'immigrés clandestins constitue un grand
défi pour la Grèce, mais aussi pour l'ensemble des pays de l'espace de
Schengen.
De ce fait, l'objet de
cette rencontre à caractère informel a été un échange de vues et
d'expériences en vue de l'adoption de méthodes communes pour démanteler les
réseaux d'immigration clandestine, tout en conservant dans les pays-destination
les traditions de l'accueil, de l'hébergement et de la protection des citoyens,
selon M. Besson dans sa conférence de presse.
De son côté, M.
Vougias a eu l'occasion d'exposer en détail les problèmes de la Grèce en
matière d'immigration clandestine et d'asile, en posant lui aussi comme
impératif une gestion européenne commune du dossier.
"Notre présence
dans un cercle restreint de pays, a déclaré à l'ANA-MPA M. Vougias, à
l'issue des travaux, montre notre volonté de participer créativement au débat
sur l'immigration et l'asile, en façonnant ensemble les politiques et non en
les suivant. Nous avons eu l'occasion de présenter l'étendue du problème
auquel est confronté notre pays, en tant que principal pays d'entrée à l'UE.
82%, selon les données de FRONTEX, des immigrés entrant illégalement
proviennent de notre pays", a affirmé M. Vougias, qui a ajouté avoir
informé ses collègues des progrès réalisés en Grèce en matière d'asile et
de premier accueil grâce à des dispositions législatives qui, soit ont été
signées comme décrets présidentiels, soit seront votées dans les prochains
mois comme lois.
M. Vougias a également
demandé que l'Europe "soit plus pressante auprès des pays de
réadmission, les pays d'Afrique du Nord mais aussi la Turquie", afin
qu'ils appliquent les accords existants, de sorte à garantir par ailleurs plus
de solidarité communautaire et une plus juste répartition du lourd fardeau que
porte toute seule la Grèce.
M. Vougias s'est dit
satisfait à ce point de la compréhension totale de ses partenaires, en
particulier sur le fait que la Grèce supporte cette charge, non pas seulement
pour elle, mais pour le compte de l'UE toute entière, informant enfin que les
plans intégrés du gouvernement grec pour l'asile et le premier accueil ont
d'ores et déjà été déposés à la Commission européenne en tant qu’un
"plan national de gestion des flux migratoires" et seront discutés
lors de la prochaine visite les 26 et 27 septembre à Athènes de la
commissaire, Cecilia Malmström.
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10/07/2010 |
Ragoussis s'entretient à Paris avec le SG de l'OCDE
Le ministre de l'Intérieur, de la Décentralisation et de la
Gouvernance électronique, Yannis Ragoussis, s'est entretenu vendredi à Paris
avec le SG de l'OCDE, Angel Gurria, des grands changements institutionnels
opérés en Grèce en collaboration avec l'OCDE dans le cadre des interventions
structurelles.
M. Ragoussis a présenté au SG de l'OCDE les progrès
réalisés dans le cadre de l'effort de réforme en Grèce dans un large
éventail de secteurs, tels que la réforme administrative, le gouvernement
central et la planification stratégique.
La Grèce maintient une coopération étroite avec l’OCDE
dans de nombreux programmes, dont le Conseil supérieur de recrutement du
personnel (ASEP) dans la fonction publique, la nationalité et l’immigration,
le programme "Kallikratis" de nouvelle architecture administrative, a
affirmé le ministre, en comptant sur "la mise en valeur de la connaissance
institutionnelle technique de l’Organisation et de son expérience provenant d’autres
pays".
"Ce fut une rencontre très importante", a dit le
ministre à la presse à l’issue de l’entrevue, notant que l’OCDE "s’intéresse
beaucoup à l’expérience de la Grèce, et nous avons eu l’occasion de faire
part des derniers développements concernant les changements que nous apportons
dans les autorités territoriales et dans l’Etat".
En Grèce, a ajouté M.
Ragoussis, est en cours une série de
grands et importants changements institutionnels grâce auxquels le pays s’efforce
- tout montre qu’il le réussit - à la fois à surmonter le problème
budgétaire à court terme qui est apparu, mais surtout à surmonter le
problème permanent de développement, ce qui lui permettra de se retrouver dans
de nouvelles conditions sur l’échiquier international.
Enfin, M. Ragoussis a informé être convenu avec M. Gurria
de l’organisation commune début 2011 à Athènes d’une rencontre
internationale qui sera centrée "sur les changements institutionnels qui
sont opérés en Grèce, et dont certains sont jugés sans précédent au niveau
international".
M. Ragoussis doit rencontrer également Rolf Alter, directeur
de la Gouvernance publique et du Développement territorial de l'OCDE.
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01/07/2010 |
M. Droutsas rencontre
à Paris le ministre français des AE M. Kouchner
Le ministre adjoint des
Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, s'est entretenu mardi à Paris avec
son homologue français, Bernard Kouchner, invité par ailleurs dans la soirée
à s'adresser à un débat de l'Institut français des Relations internationales
(IFRI).
Sur le thème de
l'exercice de la politique étrangère en période de crise économique, et
devant un large auditoire de diplomates et d'universitaires, M. Droutsas s'est
référé à l'expérience grecque, soulignant que les raisons ayant conduit à
la situation actuelle n'étaient pas dues à la faiblesse de l'économie
grecque, mais à une mauvaise gestion, insistant aussi que l'aide de l'UE et du
FMI est un prêt et non des subventions, qui a pour objectif de soutenir des
réformes, ces aides devant être remboursées y compris les taux d'intérêt.
Faisant le point sur la
politique étrangère de la Grèce, le ministre a informé que "notre
politique étrangère ne peut être défensive et peureuse, mais au contraire
active et extériorisée. Je pense que, en tant que membre de l'UE, nous aurons
plus à gagner si nous reprenons le fil de l'histoire européenne là où nous
l'avons laissé, avant que s'étiole à un certain moment la vision d'une grande
Europe unie".
Parlant des
responsabilités des personnalités et institutions de l'UE en ce qui concerne
la crédibilité de l'unification européenne, M. Droutsas a estimé que
"un système international sans une Europe forte ne sera qu'un système
déséquilibré. Le monde a besoin de l'Europe, mais l'Europe doit s'ouvrir au
monde".
M. Droutsas a répondu
par la suite aux questions des personnes présentes, et en tout premier lieu du
fondateur et DG de l'IFRI, Thierry de Montbrial, sur les positions grecques
vis-à-vis de la Turquie, sur la question chypriote et la FYROM.
"Nous souhaitons
que la Turquie participe (à l'UE), car nous pensons que ce sera une raison pour
que ce pays promeuve des changements et renforce son régime démocratique.
Naturellement, il faut qu'il respecte ses obligations au sujet des principes de
bon voisinage, du droit international et de l'acquis communautaire", a
rappelé M. Droutsas, expliquant que les deux parties négociant à Chypre
doivent ne pas subir les influences de facteurs étrangers et décider seules de
leur avenir, alors que en référence à la question du nom de la FYROM, le
ministre s'est dit optimiste quant à un règlement "qui ne tarderait
pas", si Skopje faisait preuve d'esprit constructif et positif.
Notons que M. Droutsas
a été interviewé par ailleurs par la journaliste Caroline De Camaret sur la
chaîne de télévision française France24. |
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28/05/2010 |
Papaconstantinou
informe ses homologues de l'OCDE sur les initiatives d'assainissement
budgétaire
Le ministre des
Finances, Georges Papaconstantinou, a informé ses homologues de l'Organisation
de coopération et de développement économique (OCDE) des initiatives du
gouvernement grec en vue de l'assainissement des finances publiques.
M. Papaconstantinou,
qui a participé jeudi après-midi à Paris à la session ministérielle de
l'OCDE, a mis l'accent en particulier sur les grands changements apportés dans
l'élaboration du budget de l'Etat, la législation fiscale, mais aussi ceux
attendus dans le cadre de la réforme de la sécurité sociale.
Ces grands changements,
parallèlement à la diminution significative du déficit sur les quatre
premiers mois de l'année 2010, améliorent les perspectives de l'économie
grecque.
Par ailleurs, le
ministre a annoncé la signature prochaine de deux accords importants en
matière de répression de l'évasion fiscale, le premier étant un accord de
l'OCDE avec le Conseil de l'Europe concernant l'assistance mutuelle
administrative en matière fiscale - que la Grèce va ratifier -, et le second
un paquet de contrats bilatéraux et multilatéraux de la Grèce concernant
l'échange d'informations liées à l'évasion fiscale.
Se référant en outre
au contrôle prochain de la dite "troïka" sur l'économie grecque, M.
Papaconstantinou a expliqué que les experts de l'UE et du FMI examineront
essentiellement deux choses, en premier lieu l'exécution du budget 2010 et en
second l'application de tout ce que s'est engagée à faire la Grèce dans le
cadre du mémorandum signé avec la Commission européenne, la Banque centrale
européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI).
Concernant le budget de
l'Etat, le ministre a indiqué que son exécution se déroule normalement et que
le déficit est réduit à des rythmes beaucoup plus rapides qu'escompté, alors
que l'application du mémorandum est aussi en avance sur le calendrier fixé, ce
qui conduit au constat, a-t-il ajouté, que des mesures supplémentaires ne
seront pas nécessaires.
En réponse enfin à
une question d'une chaîne de télévision étrangère, M. Papaconstantinou a
exclu une nouvelle fois toute éventualité de restructuration de la dette
publique grecque. |
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09/04/2010 |
Tina
Birbili rencontre son homologue français
La
ministre de l'Environnement, Energie et Changement climatique, Tina Birbili a
rencontré jeudi à Paris le ministre français de l’Ecologie, l’Energie, Développement
durable et de
la Mer
, Jean-Louis Borloo, l'occasion d'échanger
des points de vue sur tous les secteurs importants de leurs ministères.
Leur
entretien a notamment porté sur le renforcement et la promotion de la coopération
des deux pays dans le secteur de la protection de l'environnement et de l'énergie.
Les
deux ministres ont également examiné les moyens de promouvoir les procédures
pour l'obtention d'un accord mondial sur le changement climatique lors des
concertations des Nations unies au Mexique à la fin de l'année.
Mme
Birbili qui était accompagnée des présidents de l'Electricité de Grèce (DEH)
et l'Entreprise de distribution du gaz (DEPA), MM. Zervos et Sachinis, a
rencontré les dirigeants de grandes sociétés françaises (Gaz de France Suez,
EDF Energy et AREVA) pour discuter de la coopération stratégique dans le
secteur de l'énergie. |
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08/04/2010 |
Mme
Birbili à Paris pour des entretiens avec Jean-Louis Borloo
La
ministre de l'Environnement, de l'Energie et du Changement climatique, Tina
Birbili, doit rencontrer jeudi 8 avril à Paris son homologue français, Jean-Louis
Borloo, pour un échange de vues sur le resserrement de la coopération gréco-française
dans les domaines de compétences des deux ministres.
A
Athènes, les 8 et 9 avril, Michèle Rousseau, la secrétaire générale de
l'Ecologie et du Développement durable, un comité directement rattaché au
ministère français de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et
de
la Mer
, prononcera un discours sur le thème
du Grenelle de l'Environnement.
Cette
conférence est placée sous l'égide du ministère grec et de l'ambassade de
France en Grèce et aura lieu le jeudi 8 avril à l'Institut français d'Athènes
(IFA) à 19h30, en présence du secrétaire d'Etat, Thanos Moraïtis. L'entrée
est libre pour le public.
Le
lendemain, Mme Rousseau participera à des rencontres de cadres du ministère en
présence de Mme Birbili, des entretiens portant sur les résultats de
l'initiative française. |
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08/03/2010 |
Franc soutien de la
France à la Grèce
L e
président français, Nicolas Sarkozy, a affiché la solidarité de la France à
la Grèce, lors de déclarations communes avec le premier ministre grec, Georges
Papandréou, à l'issue de leur rencontre dimanche en début de soirée à l'Elysée.
M. Sarkozy a insisté
que l'Europe doit témoigner sa solidarité à la Grèce, faisant valoir les
objectifs profonds de la constitution de la zone euro et de la création de l'euro.
M. Sarkozy a précisé
que le soutien à la Grèce ne sera pas seulement politique, en soulignant la
nécessité de combattre la spéculation qui vise à l'heure actuelle la Grèce,
mais qui pourrait cibler n'importe quel autre pays.
Une réponse concertée
est entrain d'être mise en place, a assuré M. Sarkozy, précisant que l’Europe
engagera des moyens concrets, précis contre les spéculateurs qui passeront le
message que la Grèce est soutenue, et pas seulement politiquement, mais aussi
"dans tous les aspects de ses demandes éventuelles".
"La Grèce,
l'Allemagne et la France, nous prendrons une initiative concertée pour lutter
contre la spéculation. Nous sommes décidés à faire ce qu'il faut pour que la
Grèce ne soit pas isolée", a-t-il ajouté, pour insister dans la foulée
que "la zone euro doit se porter au côté d'un de ses membres
attaqués" par la spéculation. "Le gouvernement grec a donc pris les
mesures qu'on attendait de lui. Les Etats de la zone euro doivent désormais
être prêts à prendre les leurs (...) La France fera donc le
nécessaire", a clarifié M. Sarkozy, estimant que "aujourd'hui, la
Grèce n'a pas besoin d'un financement" mais explicitant que "tous les
Etats qui partagent cette monnaie doivent être solidaires".
De son côté, M.
Papandréou s'est félicité du soutien effectif de la France qui reconnaît et
soutient l'effort du peuple grec, tranchant en outre que le recours au FMI ne
constitue pas le choix de la Grèce, avant de rappeler catégoriquement
qu'Athènes ne demande pas d'aide économique, mais revendique de pouvoir
emprunter à un taux similaire à celui auquel empruntent les autres pays de la
zone euro.
Dans un entretien avec
les journalistes qui l'accompagnent et peu avant son départ pour Washington où
il s'entretiendra avec le président américain, Barack Obama, M. Papandréou a
évoqué les initiatives qu'il a prises en personne avec ses visites successives
dans plusieurs pays dans le but de construire systématiquement, conjointement
avec les mesures économiques prises par le gouvernement grec, la sortie de la
crise de la Grèce.
M. Papandréou
transmettra d’ailleurs à cette occasion au président américain, le message
de la Grèce, de la France et de l’Allemagne, mais aussi du président de la
zone euro, d’engager une bataille concertée contre les spéculateurs.
Comme l'a souligné le
premier ministre, les batailles commencent à porter leurs fruits, tout comme
les efforts du peuple grec, se félicitant comme d'un pas supplémentaire dans
la solidarité européenne, ses discussions avec M. Sarkozy, qui avait eu,
notons-le, le jour même un long entretien téléphonique avec la chancelière
allemande, Angela Merkel.
Le principal effort de
la Grèce, a ajouté M. Papandréou, a été de se débarrasser de l’idée
toute faite qu’elle constitue elle-même le problème, faisant valoir qu’il
s’agit d’un problème de toute la zone euro, qui est invitée à montrer si
elle "peut montrer les dents aux spéculateurs", et observant qu’il
est très important que la Grèce puisse discuter à ce haut niveau et
participer aux efforts de règlement du problème. Et à M. Obama aussi, a-t-il
dit, il sera demandé de soutenir l’initiative européenne.
M. Papandréou a
expliqué que sont discutés à présent les mécanismes qui doivent être
créés et n’a pas exclu des progrès importants jusqu’en avril prochain,
lorsque la Grèce devra avoir à nouveau recours à l’emprunt, avant de
rappeler une fois de plus toute l’importance de la solidarité européenne et
de citer la phrase de Nicolas Sarkozy que la Grèce n’aura pas seulement un
soutien politique. Aujourd’hui, a-t-il insisté, il y a eu un pas encore plus
positif dans l’expression de la solidarité européenne, saluant la
contribution majeure de la France et de M. Sarkozy dans cette voie.
Cette visite à Paris,
la deuxième en 15 jours comme l'a dûment souligné M. Sarkozy, lors des
déclarations commune, a lieu deux jours après l'entrevue de M. Papandréou à
Berlin avec la chancelière allemande, Angela Merkel, et deux jours avant sa
rencontre à Washington avec le président américain, Barack Obama.
Rappelons que la
veille, M. Sarkozy avait exprimé son soutien à la Grèce, en affirmant qu'il
serait inconcevable de laisser s'effondrer un pays membre de l'euro.
On ne peut pas laisser
tomber un pays qui est dans la zone euro. Si on ne soutient pas la Grèce, qui
fait des efforts, ce n'était pas la peine de faire l'euro, a ajouté M. Sarkozy,
lors d'une table ronde à Paris à l'occasion du Salon de l'Agriculture.
Papandréou: La Grèce
demande uniquement un soutien politique
Le premier ministre,
Georges Papandréou, et la chancelière allemande, Angela Merkel, ont souligné
la coopération politique entre la Grèce et l'Allemagne pour affronter les
phénomènes de spéculation, mais aussi leur décision de coopération
bilatérale dans la réalisation de réformes en Grèce, dans divers secteurs.
Dans des déclarations
communes vendredi à Berlin à l'issue de leur rencontre, tant M. Papandréou
que Mme Merkel ont tenu à bien souligner que la Grèce a demandé uniquement un
soutien politique et non économique, le premier ministre grec remerciant son
homologue allemande pour son soutien au Programme grec de stabilité et de
croissance, rappelant à ce point les bonnes relations entre les deux peuples et
la coopération entre la Grèce et l'Allemagne pour faire face à de nombreux
problèmes communs, tant dans le cadre de l'UE qu'à l'échelle mondiale.
Le premier ministre a
encore noté que les deux pays peuvent avoir une coopération plus étroite dans
les secteurs de l’environnement, l’énergie et du changement climatique, la
protection civile, la recherche et les nouvelles technologies, l’immigration,
ainsi que la culture et l’éducation.
Revenant à l’effort
national pour sortir de la crise, M. Papandréou a assuré une nouvelle fois que
les charges et les sacrifices des Grecs seront répartis justement et auront des
résultats, mentionnant aussi la coopération devant exister pour combattre les
phénomènes de spéculation.
"La Grèce a pris
des décisions difficiles. Pour nous, elles étaient nécessaires afin de sortir
le pays de la crise. C’est nous qui veillerons à ce que le poids de cette
marche, les sacrifices que fait le peuple grec, soient à la fois répartis
justement et qu’ils aient un résultat", a souligné M. Papandréou,
réitérant à ce point que la Grèce n’a pas demandé de soutien économique.
"Nous avons
entendu avec grande satisfaction Mme Merkel soutenir nos efforts, ceux que nous
faisons, et les décisions difficiles que nous avons prises. Je veux la
remercier aussi pour notre décision commune de coopérer étroitement pour
combattre la spéculation, un problème auquel n’est pas seulement confrontée
la Grèce", a-t-il ajouté.
De son côté, Mme
Merkel a félicité la Grèce pour les mesures qu’elle a adoptées afin de
réduire son déficit, y voyant un "effort de titan", alors qu’elle
a exprimé la solidarité de l’Allemagne à la Grèce et le souhait de son
pays de contribuer avec son expérience et son savoir-faire au processus de
modernisation de l’Etat grec et de ses structures, disant encore une fois que
les efforts grecs d’assainissement budgétaire sont accueillis positivement,
tant par l’Allemagne que globalement par la zone euro, la Banque centrale
européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI).
Concernant l’action
que l’Europe doit mener contre la spéculation, Mme Merkel a informé que les
deux pays porteront en commun cette question devant la Commission européenne,
alors qu’elle a fait part de son intention de poser ce même problème au
prochain G-20 ainsi qu’à d’autres forums auxquels participe l’Allemagne.
Et si certes la Grèce
n’a pas demandé d’aide économique, a-t-elle rappelé, nous devons voir ce
que nous pouvons faire contre les spéculateurs. Nous ne pouvons leur laisser
libre court d’exploiter un moment difficile d’un pays, comme c’est le cas
maintenant de la Grèce. La question est politique, a-t-elle ajouté, et c’est
en tant que tel que nous devons la traiter malgré les difficultés techniques
qu’elle peut présenter.
Se référant enfin au
récent emprunt obligataire sur dix ans de la Grèce, Mme Merkel a observé que
les marchés ont montré qu’ils font confiance à la Grèce et estimé que la
confiance des marchés reviendra encore plus vite s’il y a des changements
structurels.
Commentant un article
de la presse allemande qui préconisait la vente d’îles grecques afin que le
pays puisse résorber son déficit, M. Papandréou a tranché qu’il existe des
moyens meilleurs et plus efficaces que de brader les îles, sans manquer de
rappeler à ce sujet que les Grecs ont lutté pour que ces îles soient libres
aujourd’hui. |
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11/02/2010 |
Papandréou: La Grèce
inflexible sur l’application de son Programme de stabilité
L e
gouvernement a la ferme volonté politique de matérialiser à la lettre le
Programme de stabilité et de croissance, a déclaré le premier ministre,
Georges Papandréou, à l’issue mercredi de son entretien, qu’il a qualifié
d’exceptionnel, avec le président français, Nicolas Sarkozy.
M. Papandréou a
rappelé, en s’adressant à la presse, que le Programme de la Grèce a été
ratifié par la Commission européenne et que la semaine passée le gouvernement
avait adopté des mesures complémentaires devant renforcer la mise en
application du Programme.
Le gouvernement, a-t-il
ajouté, reste inflexible sur l’objectif de réduire de 4 points en 2010 le
déficit public.
L’entretien à l’Elysée
ne s’est pas seulement limité aux questions économiques, l’occasion de
cette visite de M. Papandréou à Paris lui permettant de voir avec le
président français d’autres dossiers, en particulier les Balkans, Chypre, la
coopération méditerranéenne, le changement climatique et la place de l’UE
sur l’échiquier international.
M. Papandréou, qui a
rencontré dans la matinée le président de l’Assemblée nationale, Bernard
Accoyer, s’est s’entretenu en fin d’après-midi avec son homologue,
François Fillon.
Le chef du gouvernement
est accompagné par le ministre adjoint des Affaires étrangères, Dimitris
Droutsas, le ministre d’Etat, Haris Pamboukis, et le porte-parole du
gouvernement, Georges Petalotis.
Papandréou commente
pour la presse son entretien à l’Elysée
Le premier ministre,
Georges Papandréou, s’adressant de Paris mercredi aux journalistes grecs l’accompagnant,
a tenu à se référer à l’accueil chaleureux et franc du président
français, saluant en M. Sarkozy un partisan de l’approfondissement des
relations entre les deux pays, de la coopération stratégique en
Méditerranée, dans les Balkans et dans les questions de nouvelles technologies
et croissance verte.
M. Papandréou a
informé avoir analysé le problème économique en Europe, avec au centre
"naturellement", comme il l’a relevé, la Grèce et ses
difficultés, observant que M. Sarkozy avait été satisfait des efforts faits
par la Grèce et qu’il espérait qu’il en serait tenu compte au Sommet
européen jeudi.
Invité à commenter si
la Grèce demandait une aide financière aux Européens, le chef du gouvernement
a assuré que "nous n’avons pas demandé de l’aide, nous avons dit que
nous voulons simplement que soit soutenue notre propre volonté, la
crédibilité de notre pays dans la mise en application de ce Programme".
Entretiens
téléphoniques de M. Papandréou avant le conseil informel européen
Le premier ministre,
Georges Papandréou, a eu des entretiens téléphoniques mercredi avec le
président de l'UE, Herman Van Rompuy, la ministre des AE de l'UE, Catherine
Ashton, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et la
chancelière d'Allemagne, Angela Merkel.
M. Papandréou a
quitté Paris en fin d'après-midi pour Bruxelles et assistera à un dîner de
travail du Parti socialiste européen au cours duquel il s'entretiendra avec le
premier ministre portugais, Jose Socrates, le premier ministre espagnol, Jose
Luis Rodriguez Zapatero et le premier ministre britannique, Gordon Brown.
Entretien Papandréou -
Fillon à l'Hôtel Matignon
Selon un communiqué de
presse du cabinet du premier ministre français, François Fillon, son entretien
avec son homologue grec, Georges Papandréou, a permis d'évoquer en premier
lieu la préparation du Conseil européen informel extraordinaire du 11 février
et les différents sujets inscrits à son ordre du jour. L'échange a notamment
porté sur la réponse apportée par les gouvernements aux suites de la crise
économique et financière, à la fois dans le contexte des tensions récentes
observées sur certains marchés, et dans celui de la définition d'une
stratégie de compétitivité économique européenne à long terme.
Les deux premiers
ministres ont également pu constater, toujours selon le communiqué de l'Hôtel
Matignon, la très grande proximité de vues avec le nouveau gouvernement de
Grèce sur de nombreuses questions à l'ordre du jour européen, qu'il s'agisse
des négociations sur le changement climatique, de l'énergie ou encore de la
lutte contre l'immigration illégale. |
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10/02/2010 |
M. Papandréou
rencontrera le président Sarkozy
Le premier ministre,
Georges Papandréou, est arrivé mardi soir à Paris et doit donner une
interview mercredi matin au journal "Le Monde" et au magazine
"Politique internationale".
Par la suite, il
rencontrera le président de l'Assemblée Nationale française, Bernard Accoyer
et assistera à un déjeuner de travail avec le président de la République
française, Nicolas Sarkozy.
A 17 heures, il
rencontrera son homologue français, François Fillon et se rendra par la suite
à Bruxelles pour prendre part au Sommet informel de l'UE le 11 février. |
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26/01/2010 |
M. Papandréou à l'AP
du Conseil de l'Europe mardi
Le premier ministre,
Georges Papandréou, interviendra mardi 26 janvier vers 13h (heure grecque)
devant l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe à Strasbourg,
répondant aux questions des députés par la suite.
M. Papandréou devrait
rencontrer le nouveau président de l'AP du Conseil de l'Europe, le député
turc d'Antalya, Mevlüt Cavusoglu. |
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16/12/2009 |
Le ministre des
Finances M. Papaconstantinou s'entretient avec la ministre française de l'Economie
Mme Lagarde
Le ministre des
Finances, Georges Papaconstantinou, a dit venir à Paris pour s'entretenir avec
la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, deuxième étape après
Berlin, et présenter les initiatives prises par le premier ministre, Georges
Papandréou, la veille, afin de s'attaquer aux problèmes découlant de la dette
publique, mais aussi de l'élaboration du budget de l'Etat 2010 et du Programme
de stabilité et de croissance.
"Je suis venu pour
avoir un échange de vues dans le cadre de la coopération que nous avons avec
la ministre française de l'Economie", a affirmé M. Papaconstantinou, à
son arrivée au ministère.
Interrogé par un
journaliste de l'agence Reuters sur la réaction des marchés au lendemain de
ces annonces, M. Papaconstantinou a affirmé que les marchés ont des
fluctuations, mais souligné que ce qui est clair est la détermination du
gouvernement grec de produire un effort de longue haleine pour réduire le
déficit, surtout à travers la réduction des dépenses. "Des décisions
difficiles ont été prises, qui seront mises en oeuvre avec des réformes dans
l'administration publique et dans la fiscalité, pour laquelle nous proposons
une nouvelle législation en février", a ajouté le ministre.
Répondant à l'issue
de l'entrevue à des questions de la presse grecque et étrangère, et invité
à dire s'il a su convaincre la ministre française, M. Papaconstantinou a dit
que "chaque jour, nous devons convaincre. Nous devons convaincre dans les
actes que ce que nous disons se réalise, et je pense que nous avons donné des
preuves sérieuses depuis que ce gouvernement a pris les choses en main, que
l'effort se fait avec sérieux, en profondeur, avec de grands changements dans
le système fiscal, dans le mode d'élaboration du budget, ce qui aide le
citoyen grec moyen, la famille grecque et les bas salaires, mais qui en même
temps corrige le très grand problème budgétaire qu'a le pays".
Dans une question
portant toujours sur l'attitude réservée par Mme Lagarde aux thèses grecques,
le ministre a affirmé que l'attitude des homologues européens de la Grèce,
mais aussi la déclaration du commissaire européen, M. Almunia, reflètent que
nous faisons des pas dans la bonne voie, bien qu'il y ait bien sûr
l'expectative de voir réellement que cet effort se traduise en réduction du
déficit. |
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02/12/2009 |
Le vice-premier
ministre M. Pangalos défend les thèses grecques sur le nom de la FYROM à
l'UEO
Le vice-premier
ministre grec, Théodore Pangalos, a défendu les thèses grecques sur la
question de l'appellation de la FYROM en séance plénière de l'assemblée
parlementaire de l'Union de l'Europe occidentale (UEO), mardi soir à Paris.
En sa qualité de
représentant du gouvernement grec - la Grèce exerçant la présidence de l'UEO
pendant le semestre en cours -, M. Pangalos a répondu aux questions de
plusieurs parlementaires, et notamment du député de la FYROM, Alexander
Nikolovski. |
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