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02/07/2010
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Les Chemins de fer
helléniques (OSE) au centre de la réunion Reppas-Bussereau
Le dossier des Chemins
de fer helléniques (OSE) a été prioritaire dans la discussion jeudi entre le
ministre des Infrastructures, Transports et Réseaux, Dimitris Reppas, et le
secrétaire d'Etat français chargé des Transports, Dominique Bussereau, à
Athènes, accompagné d’une délégation d’entreprises françaises.
Dans des déclarations
de presse, M. Reppas a informé de l'intérêt du gouvernement français pour
une coopération rapprochée entre les chemins de fer grecs et français, tant
en ce qui concerne les infrastructures, le réseau et sa modernisation, et les
services de passagers et commerciaux, l'accent étant mis aussi sur la mise en
valeur des gares et du patrimoine de l'OSE.
Selon le ministre,
cette coopération peut s'étendre aussi à la construction en collaboration
avec ERGOSE et son homologue en France pour des projets en Grèce, voire même
à l'étranger.
A ce point, M. Reppas a
rappelé qu'est attendue l'annonce du programme d'assainissement de l'OSE, une
avancée motivant les investisseurs étrangers, et déclaré que "je pense
que la France et les Chemins de fer français peuvent être le partenaire idéal
pour l'OSE dans sa voie vers l'assainissement et le développement".
D'autres dossiers ont
été aussi évoqués, notamment les transports urbains, la sécurité
routière, les transports en général, M. Reppas informant son homologue
français sur le centre commercial de Thriassio et l'équivalent à
Thessalonique, sur le nouvel aéroport international de Kastéli en Crète, les
autoroutes dans la région d'Athènes, la nouvelle ligne de métro.
Pour sa part, M.
Bussereau a confirmé l'intérêt des Français pour une collaboration dans les
chemins de fer et pour d'autres questions, telles que l'ouverture et la
modernisation des aéroports et de la navigation aérienne, les autoroutes, les
lignes de métro et du tram.
Au cours de ce
déplacement, M. Bussereau rencontrera aussi le ministre d’Etat auprès du
premier ministre, Haris Pamboukis.
Selon un communiqué de
l'ambassade de France en Grèce mercredi, M. Bussereau - accompagné de
dirigeants de grandes entreprises françaises du secteur des transports (SNCF,
Alstom, Vinci, ADP) - échangera des vues avec ses différents interlocuteurs
sur les perspectives de développement du marché grec des transports et, en
particulier, sur les opportunités offertes par la privatisation de certaines
entreprises publiques.
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25/06/2010
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La France et
l'Allemagne affichent leur solidarité à la Grèce
Le président du
Parlement, Philippe Petsalnicos, s'est entretenu jeudi avec le secrétaire d'Etat
français chargé des Affaires européennes, Pierre Lellouche, et le ministre
adjoint allemand des Affaires étrangères, Werner Hoyer.
Dans un point de presse
à l'issue de leur entrevue au Parlement, M. Petsalnicos a déclaré avoir eu un
entretien très intéressant avec les représentants de la France et de
l'Allemagne en commun, et l'occasion de les informer de la détermination du
gouvernement grec, et surtout plus généralement de la société, de faire tout
leur possible pour sortir le pays de la crise économique, avec surtout
l'adoption d'un train de mesures certes douloureuses, mais absolument
nécessaires pour la restructuration de l'économie nationale.
La Grèce voit l'UE
comme une maison commune vers un avenir commun, et l'objectif ciblé doit être,
non seulement la stabilité économique, mais aussi le développement, a
souligné M. Petsalnicos.
L'euro et l'eurozone
ont été une conquête pour tous, et la Grèce honorera ses engagements à la
lettre contractés vis-à-vis de ses partenaires, mais exigera également de
tous que l'Europe ne soit pas seulement forte économiquement, mais juste
socialement, a-t-il insisté.
M. Petsalnicos a
d'ailleurs rappelé en conclusion que la grande vision à la naissance de l'UE a
été d'assurer avant tout un avenir de prospérité aux peuples européens.
Prenant à son tour la
parole, M. Lellouche s'est dit heureux de se trouver dans le Parlement le plus
frappant de la démocratie, dans un lieu où le débat a été inventé.
M. Lellouche a tranché
ne pas être venu avec son homologue allemand M. Hoyer pour donner des leçons,
mais la France et l'Allemagne, étant à l'origine de la construction
européenne, se devaient de reconfirmer la solidarité affirmée dès le premier
jour à la Grèce, en ressentant aussi la responsabilité particulière des deux
pays pour que l'Union avance.
Outre la solidarité à
la Grèce, ce fut aussi la défense de notre monnaie et l'économie commune
contre les mouvements de défiance des marchés contre les dettes souveraines
des pays membres, a-t-il insisté.
A ce point, M.
Lellouche a noté que la France a été amenée aussi à prendre des mesures
difficiles, tout comme d'ailleurs les pays de la zone Euro mais aussi de l'UE en
général, comme moyen de rendre l'économie européenne plus performante et
d'avoir des dépenses publiques assainies, mais sans oublier toujours le souci
de ne pas faire payer la crise aux citoyens.
M. Lellouche a dit
apprécier les efforts de la Grèce à leur juste valeur, les efforts du peuple
grec, et, a-t-il dit, nous constatons aussi que les Grecs apprécient à leur
tour le geste de solidarité des gouvernements et des Parlements européens à
la Grèce, la conclusion étant que l'Europe doit avancer tous ensemble.
Enfin, M. Hoyer a
parlé de la très bonne idée de la France et de l'Allemagne d'adresser un
message commun, en fait, de la détermination européenne de poursuivre
l'intégration européenne, dont la Grèce est partie prenante indispensable, et
il s'est dit très heureux de pouvoir constater le fort attachement de la Grèce
à la construction européenne et sa détermination d'adopter toutes les mesures
nécessaires pour sortir de la crise.
Au cours de ce
déplacement, MM. Lellouche et Hoyer devaient rencontrer la ministre de l'Economie,
de la compétitivité et de la Marine, Louka Katseli, le ministre des Finances,
Georges Papaconstantinou et le ministre de la Protection du Citoyen, Michalis
Chryssochoïdis.
Cette visite doit
permettre en outre d'évoquer la coopération dans d'autres domaines majeurs au
plan européen, tels que la lutte contre l'immigration clandestine.
La ministre de l’Economie
Mme Katseli s’entretient avec MM. Lellouche et Hoyer
L’absorption des
financements du Cadre national stratégique de Référence et la promotion de la
nouvelle Loi de développement ont dominé jeudi les entretiens de la ministre
de l’Economie, de la Compétitivité et de la Marine, Louka Katseli, avec le
secrétaire d’Etat français chargé des Affaires européennes, Pierre
Lellouche, et le ministre adjoint allemand des Affaires étrangères, Werner
Hoyer.
L’entrevue a eu lieu
jeudi au Parlement, Mme Katseli devant se rendre directement ensuite à une
réunion du Conseil des ministres.
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24/06/2010
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Visite conjointe de MM.
Lellouche et Hoyer en Grèce
Le secrétaire d’Etat
français chargé des Affaires européennes, Pierre Lellouche, effectuera une
visite à Athènes, les 24 et 25 juin, en compagnie du ministre adjoint allemand
aux Affaires étrangères, Werner Hoyer.
Au cours de ce
déplacement, MM. Lellouche et Hoyer rencontreront la ministre de l’Economie,
de la Compétitivité et de la Marine, Louka Katseli, le ministre des Finances,
Georges Papaconstantinou, et le ministre de la Protection du citoyen, Michalis
Chryssochoïdis.
MM. Lellouche et Hoyer
s’entretiendront également avec Philippe Petsalnikos, président du
Parlement, ainsi qu'avec Rodoula Zissi, vice-présidente du Parlement et
présidente de la commission parlementaire des Affaires européennes.
Selon un communiqué de
l'ambassade de France en Grèce mercredi, cette première visite conjointe de
MM. Lellouche et Hoyer sera l’occasion de délivrer le message de solidarité
de la France et de l’Allemagne vis-à-vis de la Grèce, gravement touchée par
la crise financière, et d’exprimer le soutien des deux pays aux mesures
budgétaires, nécessaires et courageuses, prises par le gouvernement du premier
ministre, Georges Papandréou, afin de répondre à ses obligations européennes
et internationales.
Cette visite permettra
également d’évoquer la coopération dans d’autres domaines majeurs au plan
européen, tels que la lutte contre l’immigration clandestine.
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13/04/2010
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Visite du groupe
interparlementaire d'amitié France-Grèce
Une délégation du
groupe interparlementaire France-Grèce du Sénat, présidée par Simon Sutour,
sénateur du Gard, effectue une visite en Grèce du lundi 12 au vendredi 16
avril. Cette visite s'inscrit dans le cadre des relations entre les
parlementaires des deux pays.
Le groupe d'amitié du
Sénat français, acteur de premier plan de la diplomatie parlementaire, a pour
vocation, notamment, de développer la capacité d'expertise des sénateurs sur
la Grèce par le biais de missions et de partenariats établis tant dans les
domaines économique et commercial que culturel.
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02/12/2009
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Le ministre français
des AE M. Kouchner salue l’importance de la Rencontre d’Athènes
Le ministre français
des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a salué l’extrême utilité et l’importance
du Conseil ministériel de l’OSCE sur deux jours à Athènes.
La Rencontre d’Athènes
est très utile, a souligné le chef de la diplomatie française, et ce qui se
fait ici est très important.
M. Kouchner, qui a
noté combien efficace et profond a été le premier ministre grec et ministre
des Affaires étrangères, Georges Papandréou, puisque ne se limitant pas à
organiser une conférence internationale, mais travaillant à promouvoir une
OSCE qui donne des solutions, s’est référé à l’"esprit
constructif" du Processus de Corfou qui doit être maintenu et à son
parcours, la proposition du président russe, Dmitri Medvedev, et le soutien qui
y a été apporté par le président français, Nicolas Sarkozy.
M. Kouchner a tenu à
bien mettre en relief à ce point que l’OSCE est le champ le mieux adapté
pour parler à la fois des quatre dimensions de la proposition pour la paix,
renvoyant à la prévention et les aspects humanitaire, militaire et
environnemental.
M. Kouchner a précisé
que le Processus de Corfou n’a pas encore abouti, les parties oeuvrant
désormais aujourd’hui sur un texte de résolution qui vient aujourd’hui
ajouter quelque chose et non plus faire blocage. C’est un effort très utile,
mais nous n’avons pas fini, a-t-il ajouté.
Concluant qu’il faut
prendre la proposition Medvedev au sérieux, comme la France l’a fait, et se
faisant l’écho des propres dires de M. Medvedev qu’il faut donner suite au
Processus de Corfou, M. Kouchner a remercié la présidence grecque de l’OSCE
pour son travail efficace et son accueil chaleureux.
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24/11/2009
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Visite à Athènes du
ministre français de la Défense Hervé Morin
La Grèce et la France
devraient dans les prochains mois signer un accord inventoriant tous les
dossiers de coopération de défense au plan bilatéral et international, afin
de créer une architecture, "un socle" de défense commune, en faveur
aussi de la politique européenne de sécurité et de défense.
L'importance
stratégique de la coopération entre la Grèce et la France a été
reconfirmée lors des entretiens lundi à Athènes entre les ministres de la
Défense des deux pays, Evanghélos Vénizélos et Hervé Morin, des entretiens
centrés sur les derniers développements au plan international, la politique
européenne de sécurité et de défense, le rôle des ministres européens de
la Défense dans le cadre du Traité de Lisbonne, les missions internationales
auxquelles participent les deux pays, les concertations sur le nom de la FYROM,
la question chypriote, les relations gréco-turques, ainsi que les programmes
d'armement en cours.
Comme l'a indiqué M.
Vénizélos à l'issue de la réunion à propos du programme des frégates FREMM,
il existe une décision déjà prise par le Conseil gouvernemental des Affaires
étrangères et de Défense (KYSEA), et "la volonté exprimée de continuer
les négociations sous la condition incontournable de la participation maximum
de la Grèce, du transfert de technologie le plus possible et le maximum de
valeur ajoutée", ajoutant que le coût de l'ensemble du programme n'a pas
encore été évalué, étant donné que ce point fait partie des négociations.
M. Morin a commenté en
soulignant que le gouvernement français traite cette question dans le cadre de
la coopération industrielle entre les chantiers navals grecs et la France, avec
transfert de savoir-faire.
Concernant les
hélicoptères NH-90 en association avec l'acquisition de Super Puma, M.
Vénizélos a déclaré que "pour toute la question des hélicoptères,
nous élaborons des initiatives pour dépasser les problèmes et rechercher des
solutions mutuellement profitables".
Intervenant une
nouvelle fois, le ministre français a annoncé que la France était prête à
participer avec des navires à la surveillance de l'espace maritime de l'Egée
du point de vue de l'immigration clandestine, et s'est dit en faveur d'un espace
commun de surveillance depuis la Baltique jusqu'en Méditerranée et en Egée,
grâce à la mise en place d'un réseau, afin de pouvoir à tout moment savoir
ce qui se passe et diriger les unités disponibles sur les lieux.
M. Morin a encore
exprimé sa satisfaction à propos de la participation des pilotes grecs à l'Ecole
européenne de pilotes de combat, et s'est dit aussi espérer la participation
de la Grèce dans la formation des forces de sécurité de la Somalie.
Sur l'optique
européenne de la Turquie, les deux ministres ont rappelé les positions de leur
gouvernement respectif, alors que, enfin, en réponse à une question de presse,
M. Vénizélos a informé que le dossier de fournitures des nouveaux avions de
combat n'avait pas été ouvert, et que ce dossier serait examiné en temps
opportun.
Notons que les deux
ministres ont comme point commun aussi d'être tous deux professeurs de droit et
que l'échange des cadeaux s'est fait avec beaucoup d'humour, M. Morin recevant
un bateau symbolisant l'Egée, mer de paix, M. Vénizélos une montre pour qu'il
sache à tout moment l'heure qu'il est en France. Enfin, le ministre grec a
demandé de transmettre son meilleur souvenir au président Sarkozy, tous deux
originaires de Thessalonique.
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19/09/2009
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Le ministre français
de l'Immigration en visite à Samos
Le ministre français
de l'Immigration, Eric Besson, est monté à bord vendredi à Samos d'un
patrouilleur côtier italien de FRONTEX et visité le Centre d'accueil des
immigrés en compagnie du ministre de l'Intérieur par intérim, Spyros
Flogaïtis, en vue de s'informer de la situation régnant dans la région la
plus à l'Est de l'Europe en vue de la réunion du conseil des ministres de
l'Intérieur de l'UE lundi sur les questions intérieures et de la justice.
La partie française
devrait exposer lundi à Bruxelles ses constatations de visu au cours de la
visite de M. Besson à Samos, le point le plus proche de l'Asie et où
l'immigration clandestine via les côtes turques augmente sans cesse.
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18/09/2009
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Visite du président du
Sénat français au Phanar
Le président du Sénat
français, Gérard Larcher, a rencontré jeudi le patriarche oecuménique de
Constantinople, Bartholoméos I, et à cette occasion a mis l'accent sur
l'importance du Patriarcat pour l'Europe et le monde entier.
M. Larcher a tout
particulièrement loué la personnalité de Bartholoméos I et ses idées sur la
liberté du culte et de la conscience.
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18/09/2009
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Le ministre français
de l'Immigration en Grèce vendredi
Le ministre français
de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du
Développement solidaire, Eric Besson, participera vendredi à une réunion de
travail avec le ministre de l'Intérieur par intérim, Spyros Flogaïtis, et le
vice-amiral d'escadre, Théodoros Rentzépéris, chef des gardes-côtes.
Le ministre français
se rendra ensuite à Samos où il visitera un navire de la FRONTEX ainsi que le
centre d'accueil des immigrés clandestins. M. Besson s'entretiendra avec les
services chargés de l'immigration irrégulière.
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01/08/2009
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Spiliotopoulos reçoit
le ministre français de l'Education Luc Châtel
Le ministre de l'Education,
Aris Spiliotopoulos, s'est entretenu avec son homologue et porte-parole du
gouvernement français, Luc Châtel, de passage vendredi à Athènes, une
discussion amicale abordant les dossiers de leur compétence.
Si M. Châtel a relevé
que la crise économique faisait partie aussi des préoccupations du ministère
de l'Education et souligné les points communs des deux systèmes en France et
en Grèce, M. Spiliotopoulos a rappelé la coopération étroite entre les deux
pays, scellée du reste par des accords signés récemment.
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24/07/2009
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Entretien à Athènes
Valinakis-Lellouche
Le secrétaire d'Etat
aux Affaires étrangères, Yannis Valinakis, s'est entretenu à Athènes jeudi
avec le secrétaire d'Etat français chargé des Affaires européennes, Pierre
Lellouche, un entretien en marge de la commémoration du 35e anniversaire du
rétablissement de la démocratie en Grèce, portant sur les relations
bilatérales, la mise en application du Traité de Lisbonne, les développements
dans les Balkans et le Proche-Orient.
La Turquie a été
largement évoquée au cours de cet entretien, M. Valinakis informant d'une part
son homologue français des séries de violations aériennes de l'armée turque
au-dessus de l'Egée, en contradiction flagrante avec les principes et valeurs
attendus à respecter par un candidat à l'entrée de l'UE, et d'autre part de
la question de la signature d'un accord de réadmission des immigrés
clandestins.
M. Lellouche, qui avait
entendu M. Valinakis parler de "solidarité européenne" et de mesures
"de nature urgente", a déclaré avoir "pris conscience à
Athènes du problème de l'immigration clandestine pour la Grèce",
relevant que devant une situation où sont entrés plus de 150.000 clandestins,
des questions doivent dûment être posées à la Turquie et un système de
protection des côtes grecques examiné, annonçant qu'il informerait à son
retour le président de la République et le ministre français des Affaires
étrangères.
M. Valinakis a
mentionné par ailleurs le fait de connaître depuis très longtemps M.
Lellouche, ayant fondé ensemble en France l'Institut des Etudes européennes,
le ministre français rappelant que cela avait été le modèle de l'ELIAMEP en
Grèce et se félicitant de se trouver actuellement à Athènes à l'occasion de
la remise d'une distinction honorifique à M. Giscard d'Estaing.
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22/05/2009
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Cérémonie à
l'Institut de la Démocratie "Constantin Caramanlis"
C'est en présence du
président de la République, Carolos Papoulias, du premier ministre, Costas
Caramanlis, de l'ancien président français, Valéry Giscard d'Estaing, du
président du Parlement, Dimitris Sioufas, de l'ensemble du conseil des
ministres, de nombreux députés, ambassadeurs et personnalités que l'Institut
de la Démocratie "Constantin Caramanlis" a célébré jeudi le 30ème
anniversaire de la signature de l'adhésion de la Grèce à la CEE et rendu
hommage à Constantin Caramanlis.
Ainsi que l'a souligné
le président de l'Institut, Pétros Molyviatis, il s'agit d'une commémoration
historique qui a changé le sort de la Grèce sous la direction de Constantin
Caramanlis qui a posé les fondations de trois principaux objectifs : la paix,
la prospérité du peuple grec et la stabilité démocratique du pays.
Cette adhésion a eu
lieu, a-t-il encore souligné, grâce au rôle déterminant joué par M. Giscard
d'Estaing qu'il a chaleureusement remercié tant pour son soutien à cette
époque que pour sa présence aujourd'hui à Athènes.
Pour sa part, M.
Giscard d'Estaing a souligné avoir vécu "le 28 mai 1979 un des plus beaux
jours de sa vie avec la signature du traité pour l'adhésion de la Grèce à la
CEE en ayant le sentiment qu'il remplissait un devoir de reconnaissance face à
la civilisation hellénique".
"La Grèce
aujourd'hui est un Etat moderne, une démocratie exemplaire qui offre la
prospérité économique, est la capitale de la stabilité dans la région sud
de l'UE, le pilier de la défense européenne, le carrefour de la fourniture
énergétique qui contribue à la sécurité en énergie de l'Europe et nous lui
en sommes reconnaissants d'être un pays qui n'a jamais cessé au fil des ans de
nous étonner", a conclu M. Giscard d'Estaing.
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03/10/2008
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Le président du PASOK M. Papandréou rencontre Ségolène
Royal sur la crise financière
Le président du PASOK, Georges
Papandréou, a rencontré
jeudi à Athènes lors d'un déjeuner la députée française et ex-candidate
aux présidentielles, Ségolène Royal, l'entretien étant centré sur les
initiatives des socialistes pour sortir de la crise financière internationale
et éviter de tels bouleversements à l'avenir.
Comme l'a rappelé M.
Papandréou, en tant que président de
l'Internationale socialiste (IS), des initiatives ont d'ores et déjà été
prises et elles se poursuivront au plan international et européen pour fixer
"de nouvelles politiques, des règles de fonctionnement des marchés et de
protection des revenus des familles de moyens et bas salaires".
Mme Royal, pour sa part, a mis en avant qu'il faut que la
politique précède la logique économique, parlant d'une plus juste
répartition des richesses et surtout d'un système financier au service de
l'économie, une économie au service du développement humain.
Nous constatons, a ajouté Mme Royal, que finalement tous
font siennes les valeurs socialistes et celles de la Gauche, se référant à la
prise de position du président français employant un langage de gauche. Nous
voyons soudainement Bush lui-même, a observé Mme Royal, un des plus grands
ennemis de l'intervention de l'Etat, nationaliser les banques et trouver 700
milliards de dollars quand il ne pouvait le faire pour soulager la crise
mondiale alimentaire.
Dans la soirée et dans une salle comble, la députée
socialiste est intervenue lors d'un débat au Palais de la Musique sur le thème
"L'avenir de la Gauche et la mondialisation", prônant plus de
démocratie dans la mondialisation, et estimant que la Gauche a la
responsabilité de faire comprendre au monde qu'il ne faut pas craindre la
mondialisation.
De nombreuses personnalités étaient venues assister à
cette conférence, parmi lesquelles l'ancien premier ministre du PASOK, Costas
Simitis, le président du Parlement, Dimitris Sioufas, le président du PASOK,
Georges Papandréou, les ministres de l'Economie, de l'Emploi, MMme Avramopoulos
et Palli-Petralia, des eurodéputés et députés.
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26/09/2008
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Le secrétaire d’Etat français à la Défense et aux
Anciens combattants M. Bockel en visite en Grèce
Le secrétaire d’Etat français à la Défense et aux
Anciens combattants, Jean-Marie Bockel, participera cette année aux
commémorations qui auront lieu à Thessalonique et Polykastro (Macédoine
centrale) à l’occasion du 90e anniversaire de la fin de la Première Guerre
mondiale (Front d’Orient).
Selon un communiqué de l'ambassade de France en Grèce
jeudi, M. Bockel rendra hommage aux morts de 1914-1918 au cimetière allié de
Zeitenlick (rue Langada), samedi à 9h30, en présence des délégations
française, serbe, grecque, britannique et italienne. Le même jour à 12h, M.
Bockel déposera une gerbe au Monument en hommage aux déportés membres de la
communauté juive de Thessalonique au mémorial de la place de la Liberté.
Dans la soirée, à 18h45, M. Bockel procèdera à la
décoration de trois officiers supérieurs grecs. A cette occasion, il recevra
la communauté française et les anciens combattants français résidant en
Grèce. La cérémonie sera précédée d’un point de presse à 18h30.
Dimanche à 11h, M. Bockel prononcera une allocution à la
cérémonie commémorative de la victoire de 1918 au Mémorial de Polykastro, en
présence des représentants des autres nations victorieuses et des sections
nationales de l’Union du Front de Macédoine.
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18/07/2008
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Le secrétaire d'Etat aux AE M. Valinakis s'entretient avec le
vice-amiral Guillaud
Le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Yannis
Valinakis, s'est entretenu jeudi avec le chef de l'état-major particulier du
président français, le vice-amiral d'escadre, Edouard Guillaud, de questions
concernant la politique européenne de sécurité et de défense en vue d'une
meilleure coordination à l'occasion de la présidence française de l'UE.
MM. Valinakis et Guillaud se sont également entretenus des
résultats du Conseil informel des ministres des Affaires européennes à Brest,
plus particulièrement dans le secteur de la nouvelle politique européenne pour
la Mer, ainsi que des résultats de la récente réunion de l'"Union pour
la Méditerranée" dont la parfaite organisation a recueilli les
félicitations de M. Valinakis.
Leurs entretiens ont encore porté sur la coopération des
deux pays avec FRONTEX dans le domaine de l'immigration clandestine en vue d'une
meilleure coordination au cours de la présidence française et, bien entendu,
dans le cadre de la décision de coopération pour une unité greco-française
de garde-côtes, comme cela a été annoncé au cours de la récente visite de
M. Sarkozy en Grèce.
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01/07/2008
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Entretien greco-français sur les dossiers des transports
maritimes
Le secrétaire d'Etat à la Marine marchande,
l'Egée et la
Politique insulaire, Panos Kammenos, a eu lundi des entretiens au Pirée avec le
secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique Bussereau.
Dans des déclarations à l'issue de la rencontre, M.
Kammenos a informé avoir passé en revue avec M. Bussereau les dossiers que la
présidence française de l'UE souhaite promouvoir en matière de transports
maritimes et de politique maritime, déclarant s'être mis d'accord sur les
politiques communes que soutiendra aussi la Grèce.
Le ministre grec s'est dit convaincu que la présidence
française jouera un rôle très important dans l'organisation d'une politique
maritime européenne, dans le cadre toujours des organismes internationaux et en
vue de son développement, de la formation commune des marins et de la
protection de l'environnement.
De son côté, M. Bussereau a déclaré avoir des positions
communes dans les questions de sécurité de la navigation, les couloirs
maritimes, et tous les grands dossiers, alors que renvoyant à la récente
visite du président français, Nicolas Sarkozy, en Grèce, il a cité
également les plans communs au niveau des corps de garde-côte et de la
formation des officiers.
Signature d'un mémorandum de coopération greco-français
dans les transports
Le ministre des Transports et Communications, Costas
Hadzidakis, et le secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique
Bussereau, ont signé lundi un mémorandum de coopération dans le secteur des
Transports, faisant un tour d'horizon des questions concernant le secteur des
transports en vue de la présidence française l'UE qui débute mardi.
M. Hadzidakis a mis l'accent sur "les transports
verts" dans le cadre de l'UE, soulignant que cette question constitue un
objectif prioritaire pour la Grèce, tandis que les entretiens des deux
ministres ont porté également sur les questions de sécurité routière, ainsi
que sur le programme "Galileo" qui est promu par la présidence
française.
M. Bussereau, pour sa part, a qualifié
d'"excellentes" les relations politiques et économiques des deux
pays, ajoutant qu'il existe une identité de vues entre la France et la Grèce
en qui concerne les questions relatives aux transports.
Répondant aux questions de la presse, M. Hadzidakis a
précisé que le dossier OA, "qui est en crise depuis de nombreuses
années", n'a pas été abordé et invité toutes les parties à ne pas
"approfondir la crise car les réactions extrêmes ne vont pas dans
l'intérêt de la compagnie à l'heure actuelle".
En ce qui concerne les Chemins de fer helléniques (OSE),
dont le bilan s'est clôturé avec un déficit de 950 millions d'euros en 2007,
M. Hadzidakis a souligné qu'il s'agit de l'"entreprise publique grecque la
plus problématique" pour laquelle le gouvernement met tout en oeuvre -
notamment grâce aux financements communautaires et à la promotion de formules
de coopération public-privé - de sorte à améliorer la situation.
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30/06/2008
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Le secrétaire d'Etat français aux Transports M. Bussereau
attendu à Athènes
Le ministre de la Marine marchande, Georges
Voulgarakis,
recevra dans ses bureaux lundi 30 juin le secrétaire d'Etat français aux
Transports, Dominique Bussereau, qui se rend à Athènes pour informer ses
homologues grecs des priorités de la présidence française de l'UE.
Il est attendu que lors de leur entrevue, les deux ministres
aborderont des affaires de politique maritime dans l'UE et, en particulier, le
3e paquet sécurité maritime "Erika III", M. Voulgarakis devant
présenter les positions de la Grèce sur ce dossier et toutes les questions de
la compétence de son ministère de la Marine marchande, de l'Egée et de la
Politique insulaire.
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06/06/2008
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Visite officielle de M.
Nicolas Sarkozy à Athènes plus...
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14/04/2008
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Jack Lang plaide depuis
Thessalonique pour la restitution des Frises du Parthénon
Le député français
et ancien ministre de la Culture, Jack Lang, a plaidé pour la restitution des
Frises du Parthénon, dans des déclarations après une rencontre avec le
ministre de la Culture, Michalis Liapis, dimanche soir à Thessalonique.
M. Lang a souligné que
la Grande-Bretagne a vis-à-vis de la Grèce le devoir de rétablir l’unité
des Marbres, des Marbres qui appartiennent, a-t-il rappelé, à un monument qui
a été pillé à une autre époque, la période de la colonisation, ne manquant
pas de souligner que ce geste de bonne volonté confèrerait au nouveau Musée
de l’Acropole un plus grand rayonnement.
MM. Liapis et Lang se
sont rencontrés à Thessalonique à l’occasion de la cérémonie de clôture
en soirée du Prix européen de Théâtre qui a lieu pour la deuxième année
consécutive dans les installations du Théâtre national du Nord de la Grèce.
De son côté, M.
Liapis s'est dit très heureux de faire la connaissance de M. Lang, une grande
personnalité de la France en particulier dans le domaine de la culture, a-t-il
dit, et s'est félicité du grand intérêt de M. Lang pour le retour en Grèce
des Marbres du Parthénon exposés au British Museum à Londres. "Non
seulement il a manifesté de la compréhension, mais il soutient cet effort
national depuis de nombreuses années, encore plus aujourd'hui où le nouveau
Musée de l'Acropole ouvre ses portes", a affirmé le ministre.
En soirée, M. Liapis a
salué la cérémonie de clôture du Prix européen du Théâtre, M. Lang - qui
est président honoraire du Prix - se déclarant heureux de la distinction du
cinéaste et homme de théâtre français, Patrice Chéreau, qui a reçu le 12e
Prix Europe pour le Théâtre.
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13/02/2008
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Brice Hortefeux propose l'élaboration d'un pacte européen
sur l'immigration
Le ministre français de l’Immigration, de l’Intégration,
de l’Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux, actuellement
en visite en Grèce, s'est entretenu mardi avec le ministre de l'Intérieur, de
l'Administration publique et de la Décentralisation, Prokopis Pavlopoulos,
auquel il a proposé l'élaboration d'un pacte européen sur l'immigration,
précisant que cette proposition entre dans le cadre de la prochaine présidence
française de l'UE à partir du 1er juillet 2008.
M. Pavlopoulos a cité quant à lui des règles communes, une
politique marquée par le respect des droits de l'Homme en matière
d'immigration, soulignant que la Grèce a toujours été favorable à
l'élaboration d'une politique commune sur l'immigration clandestine et la
protection des frontières de l'Europe.
Parmi les principes proposés par la partie française, comme
l'a précisé M. Hortefeux, il faut citer le refus de la légalisation
d'immigrés clandestins sans concertations préalables entre Etats et autorités
européennes, l'accord de rapatriement des immigrés vers les pays de
provenance, la définition commune du droit d'asile et le soutien au
développement des pays d'origine des immigrés clandestins.
M. Pavlopoulos a déclaré qu'il répondra à la proposition
de son homologue français dans le courant du mois de mars.
Entretien Voulgarakis - Hortefeux
Le ministre de la Marine marchande, de
l'Egée et de la
Politique insulaire, Georges Voulgarakis, s'est entretenu mardi avec le ministre
français, Brice Hortefeux, qu'il a informé des actions entreprises pour la
protection des frontières maritimes de l'UE et la répression de l'immigration
clandestine. M. Voulgarakis a également présenté à M. Hortefeux les actions
proposées par la Grèce au niveau européen en vue de faire face plus
efficacement à ce problème.
De son côté, M. Hortefeux a mis l'accent sur l'identité de
vues des deux pays et présenté à M. Voulgarakis les priorités de la
prochaine présidence française de l'UE en ce qui concerne l'immigration
clandestine.
Je suis persuadé qu'il existe des possibilités de
coopération sur le dossier de l'immigration clandestine qui, pour être
envisagé efficacement, devra l'être par l'ensemble des pays de l'UE, a conclu
M. Voulgarakis.
Visite du Centre d'accueil d'immigrés clandestins à Samos
M. Hortefeux a qualifié le Centre pilote d'accueil
d'immigrés clandestins de Samos de modèle d'accueil, lors de sa visite au
centre en compagnie de M. Hinofotis et du chef de région du Nord de l'Egée,
Ioannis Lekkas.
M. Hortefeux, qui a parlé d'une identité de vues de la
Grèce et de la France en matière d'immigration clandestine, a déclaré avoir
souhaité visiter en personne le centre, vu que le dossier de l'immigration
clandestine est une question sensible puisque liée aux droits de l'Homme, et
constater la volonté des autorités grecques de respecter les règles lors de
l'accueil d'immigrés clandestins au meilleur niveau.
La visite a été de courte durée, mais suffisante afin que
MM. Hortefeux et Hinofitis soient informés en détail de la situation actuelle
à Samos, l'officiel grec ne manquant pas de souligner l'importance de sa
position géographique à l'extrême Sud de l'Europe.
A cette occasion, M. Hinofotis a souligné l'effort
considérable produit par le gouvernement grec afin qu'en dépit du grand flux
d'immigrés entrant illégalement en Grèce, il remplisse toutes les exigences
posées par l'ONU, l'UE, la Convention de Genève de 1951, le Protocole de New
York de 1967 et la législation intérieure. L'objectif, a-t-il ajouté, c'est
que ces gens puissent jouir d'un bon accueil lors de leur entrée en Grèce et
qu'ils puissent plus tard régler leur situation, que ce soit concernant le
droit d'asile ou toute autre exigence qu'ils peuvent avoir, mais toujours dans
le cadre des dispositions du Haut commissariat des Nations unies.
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12/02/2008
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Visite en Grèce de Brice
Hortefeux, ministre français de l’Immigration
Le ministre français de l’Immigration, de l’Intégration,
de l’Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux, est attendu
en visite mardi à Athènes.
Il sera reçu par le ministre de l’Intérieur, Procopis
Pavlopoulos et ensuite par le ministre de la Marine Marchande, de l’Egée et
de la Politique insulaire, Georges Voulgarakis.
Le ministre français se rendra ensuite, en compagnie du
secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’intérieur, l’Amiral
Panagiotis Chinofotis, à Samos où ils visiteront le centre d’accueil et d’hébergement
d’immigrés clandestins et s’entretiendront avec les services chargés de l’immigration
irrégulière.
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24/11/2007
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Caramanlis reçoit le ministre français de la Défense Hervé
Morin
L e premier ministre, Costas Caramanlis, s'est
entretenu vendredi avec le ministre français de la Défense, Hervé Morin, qui
a déclaré à sa sortie que ''nous comptons beaucoup sur la Grèce pour faire
avancer l'Europe de la Défense'' qu'il a qualifiée de priorité dans le cadre
de la future présidence française de l'UE.
A l'issue de cet entretien qui a eu lieu en présence de son
homologue grec, Vanghelis Meïmarakis, M. Morin a poursuivi que ''nous
partageons la même volonté politique de construire un système qui ne soit pas
seulement une zone d'échanges économiques, nous voulons créer une Europe qui
puisse porter les principes que nous défendons'', et salué par ailleurs la
place de la Grèce dans les Balkans car, a-t-il noté, ''la voix de la Grèce et
sa connaissance de la région sont très importants pour nous''. Le ministre
français a aussi pu constater les points de vue convergents des deux pays, tant
sur le plan de l'Europe de la Défense que sur les Balkans, mais aussi sur les
questions militaires et d'équipements des forces armées.
Interrogé si la France veut vendre à la Grèce des avions
Rafale et des frégates, M. Morin a précisé que le problème ne se pose pas en
termes exclusivement commerciaux, l'analyse financière et opérationnelle est
de la compétence du gouvernement grec, et nous n'avons pas l'intention d'y
intervenir, nous pouvons simplement dire que nos produits sont parmi les
meilleurs au monde.
MM. Meïmarakis et Morin constatent l'excellent niveau des
relations bilatérales
Le ministre de la Défense, Vanghelis
Meïmarakis, a
rencontré vendredi à Athènes son homologue français, Hervé Morin, en visite
en Grèce à l'occasion de la réception par les forces armées grecques de 15
Mirage 2000-5.
Les deux ministres ont évoqué la collaboration bilatérale
dans le domaine de la défense et de la sécurité dans le cadre de l'UE, en
perspective de la présidence française de l'UE au second semestre de 2008,
ainsi que l'évolution de la situation dans les Balkans, dressant le constat de
points de vue convergents.
MM. Meïmarakis et Morin ont fait notamment référence aux
entretiens du premier ministre, Costas Caramanlis, et du président de la
République, Nicolas Sarkozy, qui ont symbolisé une nouvelle impulsion des
relations historiques traditionnelles d'amitié et de collaboration
bilatérales.
M. Meïmarakis a insisté que la Grèce est une fervente
adepte de l'Europe de la Défense, car c'est dans ce cadre que l'Europe pourra
faire face aux nouveaux défis et participer à la consolidation de la paix
mondiale.
M. Morin a déclaré de son côté que l'Europe de la
Défense doit avoir ses propres moyens militaires pour pouvoir garantir la
sécurité, non seulement en Europe mais aussi dans des régions où elle est
traditionnellement présente, et souligné parallèlement que la France compte
sur le soutien de la Grèce à ses initiatives dans le cadre de sa présidence
de l'UE sur la lutte contre l'immigration clandestine et le commerce illégal.
Evoquant par ailleurs la marche européenne de la Turquie, le
ministre grec a rappelé qu'"une pleine application des critères veut dire
pleine adhésion'', son homologue français rappelant cependant que de nombreux
chapitres doivent être ouverts dans le cadre des relations entre la Turquie et
l'UE et que l'adoption des acquis communautaires est une procédure
particulièrement longue, pour conclure à ce titre que lorsqu'il s'agira de
choisir entre l'adhésion ou un partenariat privilégié, ni lui ni son
collègue n'en auront la charge.
Les deux ministres se sont ensuite rendus sur la base
militaire de Tanagra pour assister à la cérémonie d'intégration des Mirage
2000-5 aux forces armées grecques.
15 nouveaux Mirage 2000-5 intègrent les forces armées
grecques
15 nouveaux Mirage 2000-5 ont intégré vendredi l'armée de
l'air grecque lors d'une cérémonie spéciale sur la base aérienne de Tanagra,
en présence des ministres de la Défense de Grèce et de France, MM.
Meïmarakis et Morin.
Les 15 nouveaux avions de combat viennent renforcer la force
de dissuasion des forces armées grecques, a affirmé M. Meïmarakis, dans son
allocution, se félicitant en outre de la présence à cette cérémonie de
députés de tous les partis du Parlement grec.
Avec l'intégration des nouveaux appareils, qui incorporent
de nouvelles technologies et capacités de pointes, la puissance opérationnelle
de notre armée de l'air se voit renforcée décisivement, et une nouvelle donne
est créée dans la répartition des forces dans la région, a souligné le chef
de l'état-major de l'armée de l'air, le général Ioannis Giagos, appelant les
pilotes et tout le personnel de l'armée à faire leur maximum pour
"exploiter toutes les possibilités du nouveau système d'armement".
De son côté, M. Morin a salué cette cérémonie destinée
à fêter deux événements, la livraison à l'armée de l'air grecque des 15
nouveaux Mirage 2000-5 MK 2 et la 100.000e heure de vol du Mirage 2000 par des
pilotes grecs au cours des vingt dernières années.
M. Morin a souligné en outre que la récente adhésion de la
Grèce au système d'observation spatiale HELIOS II et sa participation au
développement du drone de combat européen montrent que nous avons désormais
amorcé avec vous la construction d'une vraie coopération dans le domaine de
l'industrie et dans tous les domaines de la défense.
Enfin, le chef de l'état-major de l'armée de l'air
française, le général Stéphane Abrial, a estimé que la coopération des
armées de l'air peut s'étendre dans les domaines de l'échange d'expériences
et de technologie, de l'échange de visites et de la formation, afin de donner
aux jeunes pilotes dès le début de leur carrière une conception commune de la
puissance aérienne et une approche commune en matière de pilotage des avions.
Notons qu'en vertu de ce même accord, 10 Mirage 2000 sont
modernisés en Mirage 2000-5 dans les installations de l'Industrie aérospatiale
grecque (EAB), et les livraisons débuteront au printemps 2008.
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16/10/2007
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Caramanlis reçoit Jack
Lang
Plus tard dans l’après-midi,
M. Caramanlis a rencontré Jack Lang, proposé par le président français,
Nicolas Sarkozy, comme responsable du Comité de réflexion sur la modernisation
et le rééquilibrage des institutions, M. Lang déclarant à la presse être un
ami de toujours de la Grèce, sa visite à Athènes étant une "visite d’amitié".
Plus précisément, M.
Lang a informé avoir discuté avec M. Caramanlis du projet français d’Union
méditerranéenne, alors qu’à propos du nouveau Musée de l’Acropole et de
la restitution des Frises du Parthénon, il a rappelé les liens étroits qu’il
avait avec Melina Mercouri, laquelle avait fait de ces deux projets son combat
pour la vie, et insisté sur "la justesse" de la demande de la Grèce
auprès du British Museum.
M. Lang, par ailleurs,
a pris position pour le maintien des deux maisons néoclassiques qui se trouvent
à proximité du nouveau Musée et qui risquent d’être démolies puisque
masquant une partie du rocher de l’Acropole à partir du Musée.
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09/10/2007
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Le premier ministre,
Costas Caramanlis s'entretient avec le ministre français de l'Agriculture et de
la Pêche, Michel Barnier
L e
premier ministre, Costas Caramanlis, s'est entretenu lundi au Palais Maximou
avec le ministre français de l'Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier, en
présence de son homologue grec, Alexandre Kondos, du prochain conseil
européen, des questions agricoles, des récents incendies ainsi que de la
coopération des deux pays en ce qui concerne la prévention et le reboisement.
"Dans ce cadre, a
déclaré M. Barnier, j'ai affirmé la volonté de la France de participer à
cette coopération", tout en ajoutant avoir également discuté de la
révision de la PAC, alors qu'en ce qui concerne la force européenne de
protection civile, il a souligné que par le passé, en tant que ministre des
AE, "il a oeuvré en faveur de ce dossier et rappelé les problèmes
affrontés par la France avec les incendies, et l'Allemagne avec les
inondations".
M. Barnier a encore
mentionné que "le premier ministre a déclaré qu'il soutiendra ce projet
pour lequel sera mis en place un centre opérationnel à Bruxelles et dans le
cadre duquel sera exprimée la réciprocité entre les pays, alors qu'une
formation commune sera prévue en vue de faire face aux catastrophes naturelles
et aux catastrophes causées par des attentats terroristes".
De son côté, M.
Kondos évoquant des dégâts causés par les incendies a souligné que la
présence de M. Barnier prouve l'intérêt et le soutien de la France, tout en
indiquant qu'a été évoqué le projet élaboré par la partie grecque et qui
sera soutenu par la France auprès de l'UE. "Nous avons discuté de l'aide
de la France pour le reboisement des régions sinistrées ainsi que des mesures
pour une prévention concrète contre les incendies", a-t-il ajouté.
S'agissant enfin de la
PAC, M. Kondos a mis l'accent sur la relation étroite dans le cadre de la
conception par la France et la Grèce de l'avenir de cette politique.
Plus tôt dans la
journée, M. Kondos s'était entretenu avec M. Barnier de questions d'intérêt
commun, de la PAC et de l'aide de la France pour la reconstruction des régions
sinistrées de Grèce, alors que les deux ministres ont visité les régions
sinistrées d'Eubée. Par ailleurs, l'ambassadeur d'Allemagne en Grèce,
Wolfgang Schultheiss, s'est entretenu avec le secrétaire d'Etat au
Développement agricole, Constantin Kiltidis, de l'aide de l'Allemagne pour
faire face aux inondations, au reboisement des régions sinistrées et la
protection des régions intégrées dans le programme NATURA.
Le ministre des AE
rencontre le ministre français de l'Agriculture
Le ministre des
Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, s'est entretenue lundi avec le ministre
français de l'Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier, de l'initiative
concernant le renforcement du système en vigueur au sein de l'UE dans le
secteur de la Protection civile de sorte à ce qu'il évolue en un mécanisme
efficace destiné à faire face aux catastrophes naturelles en Europe.
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08/10/2007
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Le premier ministre M.
Caramanlis recevra lundi le ministre français de l'Agriculture et de la Pêche
Michel Barnier
Le premier ministre,
Costas Caramanlis, recevra lundi 8 octobre en fin d'après-midi le ministre
français de l'Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier, en visite en Grèce
dans le cadre de la solidarité entre la France et la Grèce suite aux feux de
forêts dévastateurs de cet été 2007.
M. Barnier, qui
s'entretiendra également avec le ministre des Affaires étrangères, Dora
Bakoyannis, survolera la région de l'Eubée en compagnie de son homologue,
Alexandros Kondos, et fera une visite de terrain.
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23/03/2007
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Visite du ministre français
de la Culture M. Donnedieu de Vabres en Grèce
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01/03/2007
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Conférence sur le
thème «La gauche et les réformes» en présence de Lionel Jospin
Le Centre de Politique
prospective a organisé mardi dans la soirée à Athènes une conférence sur le
thème "La gauche et les réformes», pendant laquelle sont notamment
intervenus l'ancien premier ministre socialiste français, Lionel Jospin, et le
député et ancien ministre du PASOK, Yannos Papantoniou, qui ont proposé comme
démarche à venir pour la gauche européenne la création d'un agenda de
réformes modernes et crédibles en relation avec l'unité des forces de
progrès.
De nombreuses
personnalités appartenant aux partis de gauche, des universitaires et un public
nombreux ont assisté à cette conférence.
M. Papantoniou a tracé
l'historique des réformes économiques et sociales et insisté qu'elles se sont
identifiées pendant la majeure partie du 20e siècle avec la gauche, et avaient
pour objectif d'assurer tout d'abord une croissance économique forte puis
l'établissement d'Etats sociaux. L'ancien ministre du PASOK a ensuite
mentionné que le modèle néo-libéral a échoué dans la plupart des pays où
il a été appliqué et conclu que les forces de progrès doivent remplir de
nouveau leur rôle historique et proposer des réformes face aux défis de
l'époque actuelle.
M. Jospin est quant à
lui revenu sur les réformes appliquées par les partis socio-démocrates au
pouvoir et a cité en exemple la Suède et la Finlande qui ont réussi à
garantir leur modèle social tout en améliorant leur commerce extérieur, avant
de conclure que «la gauche se doit de prouver qu'elle demeure capable, sans
mettre en danger l'économie et la compétitivité, de mettre en oeuvre des
réformes au bénéfice de la majorité».
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20/07/2006
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Visite de M. Nicolas Sarkozy
en Grèce le vendredi 21 juillet
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