Accueil Actualités Communiqués Politique Etrangère La Grèce en France Grèce Xenios Médias Olympisme Recherche Contactez-nous

Visites en Grèce

 

02/07/2010

Les Chemins de fer helléniques (OSE) au centre de la réunion Reppas-Bussereau

Le dossier des Chemins de fer helléniques (OSE) a été prioritaire dans la discussion jeudi entre le ministre des Infrastructures, Transports et Réseaux, Dimitris Reppas, et le secrétaire d'Etat français chargé des Transports, Dominique Bussereau, à Athènes, accompagné d’une délégation d’entreprises françaises.

Dans des déclarations de presse, M. Reppas a informé de l'intérêt du gouvernement français pour une coopération rapprochée entre les chemins de fer grecs et français, tant en ce qui concerne les infrastructures, le réseau et sa modernisation, et les services de passagers et commerciaux, l'accent étant mis aussi sur la mise en valeur des gares et du patrimoine de l'OSE.

Selon le ministre, cette coopération peut s'étendre aussi à la construction en collaboration avec ERGOSE et son homologue en France pour des projets en Grèce, voire même à l'étranger.

A ce point, M. Reppas a rappelé qu'est attendue l'annonce du programme d'assainissement de l'OSE, une avancée motivant les investisseurs étrangers, et déclaré que "je pense que la France et les Chemins de fer français peuvent être le partenaire idéal pour l'OSE dans sa voie vers l'assainissement et le développement".

D'autres dossiers ont été aussi évoqués, notamment les transports urbains, la sécurité routière, les transports en général, M. Reppas informant son homologue français sur le centre commercial de Thriassio et l'équivalent à Thessalonique, sur le nouvel aéroport international de Kastéli en Crète, les autoroutes dans la région d'Athènes, la nouvelle ligne de métro.

Pour sa part, M. Bussereau a confirmé l'intérêt des Français pour une collaboration dans les chemins de fer et pour d'autres questions, telles que l'ouverture et la modernisation des aéroports et de la navigation aérienne, les autoroutes, les lignes de métro et du tram.

Au cours de ce déplacement, M. Bussereau rencontrera aussi le ministre d’Etat auprès du premier ministre, Haris Pamboukis.

Selon un communiqué de l'ambassade de France en Grèce mercredi, M. Bussereau - accompagné de dirigeants de grandes entreprises françaises du secteur des transports (SNCF, Alstom, Vinci, ADP) - échangera des vues avec ses différents interlocuteurs sur les perspectives de développement du marché grec des transports et, en particulier, sur les opportunités offertes par la privatisation de certaines entreprises publiques.

25/06/2010

La France et l'Allemagne affichent leur solidarité à la Grèce

Le président du Parlement, Philippe Petsalnicos, s'est entretenu jeudi avec le secrétaire d'Etat français chargé des Affaires européennes, Pierre Lellouche, et le ministre adjoint allemand des Affaires étrangères, Werner Hoyer.

Dans un point de presse à l'issue de leur entrevue au Parlement, M. Petsalnicos a déclaré avoir eu un entretien très intéressant avec les représentants de la France et de l'Allemagne en commun, et l'occasion de les informer de la détermination du gouvernement grec, et surtout plus généralement de la société, de faire tout leur possible pour sortir le pays de la crise économique, avec surtout l'adoption d'un train de mesures certes douloureuses, mais absolument nécessaires pour la restructuration de l'économie nationale.

La Grèce voit l'UE comme une maison commune vers un avenir commun, et l'objectif ciblé doit être, non seulement la stabilité économique, mais aussi le développement, a souligné M. Petsalnicos.

L'euro et l'eurozone ont été une conquête pour tous, et la Grèce honorera ses engagements à la lettre contractés vis-à-vis de ses partenaires, mais exigera également de tous que l'Europe ne soit pas seulement forte économiquement, mais juste socialement, a-t-il insisté.

M. Petsalnicos a d'ailleurs rappelé en conclusion que la grande vision à la naissance de l'UE a été d'assurer avant tout un avenir de prospérité aux peuples européens.

Prenant à son tour la parole, M. Lellouche s'est dit heureux de se trouver dans le Parlement le plus frappant de la démocratie, dans un lieu où le débat a été inventé.

M. Lellouche a tranché ne pas être venu avec son homologue allemand M. Hoyer pour donner des leçons, mais la France et l'Allemagne, étant à l'origine de la construction européenne, se devaient de reconfirmer la solidarité affirmée dès le premier jour à la Grèce, en ressentant aussi la responsabilité particulière des deux pays pour que l'Union avance.

Outre la solidarité à la Grèce, ce fut aussi la défense de notre monnaie et l'économie commune contre les mouvements de défiance des marchés contre les dettes souveraines des pays membres, a-t-il insisté.

A ce point, M. Lellouche a noté que la France a été amenée aussi à prendre des mesures difficiles, tout comme d'ailleurs les pays de la zone Euro mais aussi de l'UE en général, comme moyen de rendre l'économie européenne plus performante et d'avoir des dépenses publiques assainies, mais sans oublier toujours le souci de ne pas faire payer la crise aux citoyens.

M. Lellouche a dit apprécier les efforts de la Grèce à leur juste valeur, les efforts du peuple grec, et, a-t-il dit, nous constatons aussi que les Grecs apprécient à leur tour le geste de solidarité des gouvernements et des Parlements européens à la Grèce, la conclusion étant que l'Europe doit avancer tous ensemble.

Enfin, M. Hoyer a parlé de la très bonne idée de la France et de l'Allemagne d'adresser un message commun, en fait, de la détermination européenne de poursuivre l'intégration européenne, dont la Grèce est partie prenante indispensable, et il s'est dit très heureux de pouvoir constater le fort attachement de la Grèce à la construction européenne et sa détermination d'adopter toutes les mesures nécessaires pour sortir de la crise.

Au cours de ce déplacement, MM. Lellouche et Hoyer devaient rencontrer la ministre de l'Economie, de la compétitivité et de la Marine, Louka Katseli, le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou et le ministre de la Protection du Citoyen, Michalis Chryssochoïdis.

Cette visite doit permettre en outre d'évoquer la coopération dans d'autres domaines majeurs au plan européen, tels que la lutte contre l'immigration clandestine.

La ministre de l’Economie Mme Katseli s’entretient avec MM. Lellouche et Hoyer

L’absorption des financements du Cadre national stratégique de Référence et la promotion de la nouvelle Loi de développement ont dominé jeudi les entretiens de la ministre de l’Economie, de la Compétitivité et de la Marine, Louka Katseli, avec le secrétaire d’Etat français chargé des Affaires européennes, Pierre Lellouche, et le ministre adjoint allemand des Affaires étrangères, Werner Hoyer.

L’entrevue a eu lieu jeudi au Parlement, Mme Katseli devant se rendre directement ensuite à une réunion du Conseil des ministres.

24/06/2010

Visite conjointe de MM. Lellouche et Hoyer en Grèce

Le secrétaire d’Etat français chargé des Affaires européennes, Pierre Lellouche, effectuera une visite à Athènes, les 24 et 25 juin, en compagnie du ministre adjoint allemand aux Affaires étrangères, Werner Hoyer.

Au cours de ce déplacement, MM. Lellouche et Hoyer rencontreront la ministre de l’Economie, de la Compétitivité et de la Marine, Louka Katseli, le ministre des Finances, Georges Papaconstantinou, et le ministre de la Protection du citoyen, Michalis Chryssochoïdis.

MM. Lellouche et Hoyer s’entretiendront également avec Philippe Petsalnikos, président du Parlement, ainsi qu'avec Rodoula Zissi, vice-présidente du Parlement et présidente de la commission parlementaire des Affaires européennes.

Selon un communiqué de l'ambassade de France en Grèce mercredi, cette première visite conjointe de MM. Lellouche et Hoyer sera l’occasion de délivrer le message de solidarité de la France et de l’Allemagne vis-à-vis de la Grèce, gravement touchée par la crise financière, et d’exprimer le soutien des deux pays aux mesures budgétaires, nécessaires et courageuses, prises par le gouvernement du premier ministre, Georges Papandréou, afin de répondre à ses obligations européennes et internationales.

Cette visite permettra également d’évoquer la coopération dans d’autres domaines majeurs au plan européen, tels que la lutte contre l’immigration clandestine.

13/04/2010

Visite du groupe interparlementaire d'amitié France-Grèce

Une délégation du groupe interparlementaire France-Grèce du Sénat, présidée par Simon Sutour, sénateur du Gard, effectue une visite en Grèce du lundi 12 au vendredi 16 avril. Cette visite s'inscrit dans le cadre des relations entre les parlementaires des deux pays.

Le groupe d'amitié du Sénat français, acteur de premier plan de la diplomatie parlementaire, a pour vocation, notamment, de développer la capacité d'expertise des sénateurs sur la Grèce par le biais de missions et de partenariats établis tant dans les domaines économique et commercial que culturel.

02/12/2009

Le ministre français des AE M. Kouchner salue l’importance de la Rencontre d’Athènes

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a salué l’extrême utilité et l’importance du Conseil ministériel de l’OSCE sur deux jours à Athènes.

La Rencontre d’Athènes est très utile, a souligné le chef de la diplomatie française, et ce qui se fait ici est très important.

M. Kouchner, qui a noté combien efficace et profond a été le premier ministre grec et ministre des Affaires étrangères, Georges Papandréou, puisque ne se limitant pas à organiser une conférence internationale, mais travaillant à promouvoir une OSCE qui donne des solutions, s’est référé à l’"esprit constructif" du Processus de Corfou qui doit être maintenu et à son parcours, la proposition du président russe, Dmitri Medvedev, et le soutien qui y a été apporté par le président français, Nicolas Sarkozy.

M. Kouchner a tenu à bien mettre en relief à ce point que l’OSCE est le champ le mieux adapté pour parler à la fois des quatre dimensions de la proposition pour la paix, renvoyant à la prévention et les aspects humanitaire, militaire et environnemental.

M. Kouchner a précisé que le Processus de Corfou n’a pas encore abouti, les parties oeuvrant désormais aujourd’hui sur un texte de résolution qui vient aujourd’hui ajouter quelque chose et non plus faire blocage. C’est un effort très utile, mais nous n’avons pas fini, a-t-il ajouté.

Concluant qu’il faut prendre la proposition Medvedev au sérieux, comme la France l’a fait, et se faisant l’écho des propres dires de M. Medvedev qu’il faut donner suite au Processus de Corfou, M. Kouchner a remercié la présidence grecque de l’OSCE pour son travail efficace et son accueil chaleureux.

24/11/2009

Visite à Athènes du ministre français de la Défense Hervé Morin

La Grèce et la France devraient dans les prochains mois signer un accord inventoriant tous les dossiers de coopération de défense au plan bilatéral et international, afin de créer une architecture, "un socle" de défense commune, en faveur aussi de la politique européenne de sécurité et de défense.

L'importance stratégique de la coopération entre la Grèce et la France a été reconfirmée lors des entretiens lundi à Athènes entre les ministres de la Défense des deux pays, Evanghélos Vénizélos et Hervé Morin, des entretiens centrés sur les derniers développements au plan international, la politique européenne de sécurité et de défense, le rôle des ministres européens de la Défense dans le cadre du Traité de Lisbonne, les missions internationales auxquelles participent les deux pays, les concertations sur le nom de la FYROM, la question chypriote, les relations gréco-turques, ainsi que les programmes d'armement en cours.

Comme l'a indiqué M. Vénizélos à l'issue de la réunion à propos du programme des frégates FREMM, il existe une décision déjà prise par le Conseil gouvernemental des Affaires étrangères et de Défense (KYSEA), et "la volonté exprimée de continuer les négociations sous la condition incontournable de la participation maximum de la Grèce, du transfert de technologie le plus possible et le maximum de valeur ajoutée", ajoutant que le coût de l'ensemble du programme n'a pas encore été évalué, étant donné que ce point fait partie des négociations.

M. Morin a commenté en soulignant que le gouvernement français traite cette question dans le cadre de la coopération industrielle entre les chantiers navals grecs et la France, avec transfert de savoir-faire.

Concernant les hélicoptères NH-90 en association avec l'acquisition de Super Puma, M. Vénizélos a déclaré que "pour toute la question des hélicoptères, nous élaborons des initiatives pour dépasser les problèmes et rechercher des solutions mutuellement profitables".

Intervenant une nouvelle fois, le ministre français a annoncé que la France était prête à participer avec des navires à la surveillance de l'espace maritime de l'Egée du point de vue de l'immigration clandestine, et s'est dit en faveur d'un espace commun de surveillance depuis la Baltique jusqu'en Méditerranée et en Egée, grâce à la mise en place d'un réseau, afin de pouvoir à tout moment savoir ce qui se passe et diriger les unités disponibles sur les lieux.

M. Morin a encore exprimé sa satisfaction à propos de la participation des pilotes grecs à l'Ecole européenne de pilotes de combat, et s'est dit aussi espérer la participation de la Grèce dans la formation des forces de sécurité de la Somalie.

Sur l'optique européenne de la Turquie, les deux ministres ont rappelé les positions de leur gouvernement respectif, alors que, enfin, en réponse à une question de presse, M. Vénizélos a informé que le dossier de fournitures des nouveaux avions de combat n'avait pas été ouvert, et que ce dossier serait examiné en temps opportun.

Notons que les deux ministres ont comme point commun aussi d'être tous deux professeurs de droit et que l'échange des cadeaux s'est fait avec beaucoup d'humour, M. Morin recevant un bateau symbolisant l'Egée, mer de paix, M. Vénizélos une montre pour qu'il sache à tout moment l'heure qu'il est en France. Enfin, le ministre grec a demandé de transmettre son meilleur souvenir au président Sarkozy, tous deux originaires de Thessalonique.

19/09/2009

Le ministre français de l'Immigration en visite à Samos

Le ministre français de l'Immigration, Eric Besson, est monté à bord vendredi à Samos d'un patrouilleur côtier italien de FRONTEX et visité le Centre d'accueil des immigrés en compagnie du ministre de l'Intérieur par intérim, Spyros Flogaïtis, en vue de s'informer de la situation régnant dans la région la plus à l'Est de l'Europe en vue de la réunion du conseil des ministres de l'Intérieur de l'UE lundi sur les questions intérieures et de la justice.

La partie française devrait exposer lundi à Bruxelles ses constatations de visu au cours de la visite de M. Besson à Samos, le point le plus proche de l'Asie et où l'immigration clandestine via les côtes turques augmente sans cesse.

18/09/2009

Visite du président du Sénat français au Phanar

Le président du Sénat français, Gérard Larcher, a rencontré jeudi le patriarche oecuménique de Constantinople, Bartholoméos I, et à cette occasion a mis l'accent sur l'importance du Patriarcat pour l'Europe et le monde entier.

M. Larcher a tout particulièrement loué la personnalité de Bartholoméos I et ses idées sur la liberté du culte et de la conscience.

18/09/2009

Le ministre français de l'Immigration en Grèce vendredi

Le ministre français de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, Eric Besson, participera vendredi à une réunion de travail avec le ministre de l'Intérieur par intérim, Spyros Flogaïtis, et le vice-amiral d'escadre, Théodoros Rentzépéris, chef des gardes-côtes.

Le ministre français se rendra ensuite à Samos où il visitera un navire de la FRONTEX ainsi que le centre d'accueil des immigrés clandestins. M. Besson s'entretiendra avec les services chargés de l'immigration irrégulière.

01/08/2009

Spiliotopoulos reçoit le ministre français de l'Education Luc Châtel

Le ministre de l'Education, Aris Spiliotopoulos, s'est entretenu avec son homologue et porte-parole du gouvernement français, Luc Châtel, de passage vendredi à Athènes, une discussion amicale abordant les dossiers de leur compétence.

Si M. Châtel a relevé que la crise économique faisait partie aussi des préoccupations du ministère de l'Education et souligné les points communs des deux systèmes en France et en Grèce, M. Spiliotopoulos a rappelé la coopération étroite entre les deux pays, scellée du reste par des accords signés récemment.

24/07/2009

Entretien à Athènes Valinakis-Lellouche

Le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Yannis Valinakis, s'est entretenu à Athènes jeudi avec le secrétaire d'Etat français chargé des Affaires européennes, Pierre Lellouche, un entretien en marge de la commémoration du 35e anniversaire du rétablissement de la démocratie en Grèce, portant sur les relations bilatérales, la mise en application du Traité de Lisbonne, les développements dans les Balkans et le Proche-Orient.

La Turquie a été largement évoquée au cours de cet entretien, M. Valinakis informant d'une part son homologue français des séries de violations aériennes de l'armée turque au-dessus de l'Egée, en contradiction flagrante avec les principes et valeurs attendus à respecter par un candidat à l'entrée de l'UE, et d'autre part de la question de la signature d'un accord de réadmission des immigrés clandestins.

M. Lellouche, qui avait entendu M. Valinakis parler de "solidarité européenne" et de mesures "de nature urgente", a déclaré avoir "pris conscience à Athènes du problème de l'immigration clandestine pour la Grèce", relevant que devant une situation où sont entrés plus de 150.000 clandestins, des questions doivent dûment être posées à la Turquie et un système de protection des côtes grecques examiné, annonçant qu'il informerait à son retour le président de la République et le ministre français des Affaires étrangères.

M. Valinakis a mentionné par ailleurs le fait de connaître depuis très longtemps M. Lellouche, ayant fondé ensemble en France l'Institut des Etudes européennes, le ministre français rappelant que cela avait été le modèle de l'ELIAMEP en Grèce et se félicitant de se trouver actuellement à Athènes à l'occasion de la remise d'une distinction honorifique à M. Giscard d'Estaing.

22/05/2009

Cérémonie à l'Institut de la Démocratie "Constantin Caramanlis"

C'est en présence du président de la République, Carolos Papoulias, du premier ministre, Costas Caramanlis, de l'ancien président français, Valéry Giscard d'Estaing, du président du Parlement, Dimitris Sioufas, de l'ensemble du conseil des ministres, de nombreux députés, ambassadeurs et personnalités que l'Institut de la Démocratie "Constantin Caramanlis" a célébré jeudi le 30ème anniversaire de la signature de l'adhésion de la Grèce à la CEE et rendu hommage à Constantin Caramanlis.

Ainsi que l'a souligné le président de l'Institut, Pétros Molyviatis, il s'agit d'une commémoration historique qui a changé le sort de la Grèce sous la direction de Constantin Caramanlis qui a posé les fondations de trois principaux objectifs : la paix, la prospérité du peuple grec et la stabilité démocratique du pays.

Cette adhésion a eu lieu, a-t-il encore souligné, grâce au rôle déterminant joué par M. Giscard d'Estaing qu'il a chaleureusement remercié tant pour son soutien à cette époque que pour sa présence aujourd'hui à Athènes.

Pour sa part, M. Giscard d'Estaing a souligné avoir vécu "le 28 mai 1979 un des plus beaux jours de sa vie avec la signature du traité pour l'adhésion de la Grèce à la CEE en ayant le sentiment qu'il remplissait un devoir de reconnaissance face à la civilisation hellénique".

"La Grèce aujourd'hui est un Etat moderne, une démocratie exemplaire qui offre la prospérité économique, est la capitale de la stabilité dans la région sud de l'UE, le pilier de la défense européenne, le carrefour de la fourniture énergétique qui contribue à la sécurité en énergie de l'Europe et nous lui en sommes reconnaissants d'être un pays qui n'a jamais cessé au fil des ans de nous étonner", a conclu M. Giscard d'Estaing.

03/10/2008

Le président du PASOK M. Papandréou rencontre Ségolène Royal sur la crise financière

Le président du PASOK, Georges Papandréou, a rencontré jeudi à Athènes lors d'un déjeuner la députée française et ex-candidate aux présidentielles, Ségolène Royal, l'entretien étant centré sur les initiatives des socialistes pour sortir de la crise financière internationale et éviter de tels bouleversements à l'avenir.

Comme l'a rappelé M. Papandréou, en tant que président de l'Internationale socialiste (IS), des initiatives ont d'ores et déjà été prises et elles se poursuivront au plan international et européen pour fixer "de nouvelles politiques, des règles de fonctionnement des marchés et de protection des revenus des familles de moyens et bas salaires".

Mme Royal, pour sa part, a mis en avant qu'il faut que la politique précède la logique économique, parlant d'une plus juste répartition des richesses et surtout d'un système financier au service de l'économie, une économie au service du développement humain.

Nous constatons, a ajouté Mme Royal, que finalement tous font siennes les valeurs socialistes et celles de la Gauche, se référant à la prise de position du président français employant un langage de gauche. Nous voyons soudainement Bush lui-même, a observé Mme Royal, un des plus grands ennemis de l'intervention de l'Etat, nationaliser les banques et trouver 700 milliards de dollars quand il ne pouvait le faire pour soulager la crise mondiale alimentaire.

Dans la soirée et dans une salle comble, la députée socialiste est intervenue lors d'un débat au Palais de la Musique sur le thème "L'avenir de la Gauche et la mondialisation", prônant plus de démocratie dans la mondialisation, et estimant que la Gauche a la responsabilité de faire comprendre au monde qu'il ne faut pas craindre la mondialisation.

De nombreuses personnalités étaient venues assister à cette conférence, parmi lesquelles l'ancien premier ministre du PASOK, Costas Simitis, le président du Parlement, Dimitris Sioufas, le président du PASOK, Georges Papandréou, les ministres de l'Economie, de l'Emploi, MMme Avramopoulos et Palli-Petralia, des eurodéputés et députés.

26/09/2008

Le secrétaire d’Etat français à la Défense et aux Anciens combattants M. Bockel en visite en Grèce

Le secrétaire d’Etat français à la Défense et aux Anciens combattants, Jean-Marie Bockel, participera cette année aux commémorations qui auront lieu à Thessalonique et Polykastro (Macédoine centrale) à l’occasion du 90e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale (Front d’Orient).

Selon un communiqué de l'ambassade de France en Grèce jeudi, M. Bockel rendra hommage aux morts de 1914-1918 au cimetière allié de Zeitenlick (rue Langada), samedi à 9h30, en présence des délégations française, serbe, grecque, britannique et italienne. Le même jour à 12h, M. Bockel déposera une gerbe au Monument en hommage aux déportés membres de la communauté juive de Thessalonique au mémorial de la place de la Liberté.

Dans la soirée, à 18h45, M. Bockel procèdera à la décoration de trois officiers supérieurs grecs. A cette occasion, il recevra la communauté française et les anciens combattants français résidant en Grèce. La cérémonie sera précédée d’un point de presse à 18h30.

Dimanche à 11h, M. Bockel prononcera une allocution à la cérémonie commémorative de la victoire de 1918 au Mémorial de Polykastro, en présence des représentants des autres nations victorieuses et des sections nationales de l’Union du Front de Macédoine.

18/07/2008

Le secrétaire d'Etat aux AE M. Valinakis s'entretient avec le vice-amiral Guillaud

Le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Yannis Valinakis, s'est entretenu jeudi avec le chef de l'état-major particulier du président français, le vice-amiral d'escadre, Edouard Guillaud, de questions concernant la politique européenne de sécurité et de défense en vue d'une meilleure coordination à l'occasion de la présidence française de l'UE.

MM. Valinakis et Guillaud se sont également entretenus des résultats du Conseil informel des ministres des Affaires européennes à Brest, plus particulièrement dans le secteur de la nouvelle politique européenne pour la Mer, ainsi que des résultats de la récente réunion de l'"Union pour la Méditerranée" dont la parfaite organisation a recueilli les félicitations de M. Valinakis.

Leurs entretiens ont encore porté sur la coopération des deux pays avec FRONTEX dans le domaine de l'immigration clandestine en vue d'une meilleure coordination au cours de la présidence française et, bien entendu, dans le cadre de la décision de coopération pour une unité greco-française de garde-côtes, comme cela a été annoncé au cours de la récente visite de M. Sarkozy en Grèce.

01/07/2008

Entretien greco-français sur les dossiers des transports maritimes

Le secrétaire d'Etat à la Marine marchande, l'Egée et la Politique insulaire, Panos Kammenos, a eu lundi des entretiens au Pirée avec le secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique Bussereau.

Dans des déclarations à l'issue de la rencontre, M. Kammenos a informé avoir passé en revue avec M. Bussereau les dossiers que la présidence française de l'UE souhaite promouvoir en matière de transports maritimes et de politique maritime, déclarant s'être mis d'accord sur les politiques communes que soutiendra aussi la Grèce.

Le ministre grec s'est dit convaincu que la présidence française jouera un rôle très important dans l'organisation d'une politique maritime européenne, dans le cadre toujours des organismes internationaux et en vue de son développement, de la formation commune des marins et de la protection de l'environnement.

De son côté, M. Bussereau a déclaré avoir des positions communes dans les questions de sécurité de la navigation, les couloirs maritimes, et tous les grands dossiers, alors que renvoyant à la récente visite du président français, Nicolas Sarkozy, en Grèce, il a cité également les plans communs au niveau des corps de garde-côte et de la formation des officiers.

Signature d'un mémorandum de coopération greco-français dans les transports

Le ministre des Transports et Communications, Costas Hadzidakis, et le secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique Bussereau, ont signé lundi un mémorandum de coopération dans le secteur des Transports, faisant un tour d'horizon des questions concernant le secteur des transports en vue de la présidence française l'UE qui débute mardi.

M. Hadzidakis a mis l'accent sur "les transports verts" dans le cadre de l'UE, soulignant que cette question constitue un objectif prioritaire pour la Grèce, tandis que les entretiens des deux ministres ont porté également sur les questions de sécurité routière, ainsi que sur le programme "Galileo" qui est promu par la présidence française.

M. Bussereau, pour sa part, a qualifié d'"excellentes" les relations politiques et économiques des deux pays, ajoutant qu'il existe une identité de vues entre la France et la Grèce en qui concerne les questions relatives aux transports.

Répondant aux questions de la presse, M. Hadzidakis a précisé que le dossier OA, "qui est en crise depuis de nombreuses années", n'a pas été abordé et invité toutes les parties à ne pas "approfondir la crise car les réactions extrêmes ne vont pas dans l'intérêt de la compagnie à l'heure actuelle".

En ce qui concerne les Chemins de fer helléniques (OSE), dont le bilan s'est clôturé avec un déficit de 950 millions d'euros en 2007, M. Hadzidakis a souligné qu'il s'agit de l'"entreprise publique grecque la plus problématique" pour laquelle le gouvernement met tout en oeuvre - notamment grâce aux financements communautaires et à la promotion de formules de coopération public-privé - de sorte à améliorer la situation.

30/06/2008

Le secrétaire d'Etat français aux Transports M. Bussereau attendu à Athènes

Le ministre de la Marine marchande, Georges Voulgarakis, recevra dans ses bureaux lundi 30 juin le secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique Bussereau, qui se rend à Athènes pour informer ses homologues grecs des priorités de la présidence française de l'UE.

Il est attendu que lors de leur entrevue, les deux ministres aborderont des affaires de politique maritime dans l'UE et, en particulier, le 3e paquet sécurité maritime "Erika III", M. Voulgarakis devant présenter les positions de la Grèce sur ce dossier et toutes les questions de la compétence de son ministère de la Marine marchande, de l'Egée et de la Politique insulaire.

06/06/2008

Visite officielle de M. Nicolas Sarkozy à Athènes plus...

14/04/2008

Jack Lang plaide depuis Thessalonique pour la restitution des Frises du Parthénon

Le député français et ancien ministre de la Culture, Jack Lang, a plaidé pour la restitution des Frises du Parthénon, dans des déclarations après une rencontre avec le ministre de la Culture, Michalis Liapis, dimanche soir à Thessalonique.

M. Lang a souligné que la Grande-Bretagne a vis-à-vis de la Grèce le devoir de rétablir l’unité des Marbres, des Marbres qui appartiennent, a-t-il rappelé, à un monument qui a été pillé à une autre époque, la période de la colonisation, ne manquant pas de souligner que ce geste de bonne volonté confèrerait au nouveau Musée de l’Acropole un plus grand rayonnement.

MM. Liapis et Lang se sont rencontrés à Thessalonique à l’occasion de la cérémonie de clôture en soirée du Prix européen de Théâtre qui a lieu pour la deuxième année consécutive dans les installations du Théâtre national du Nord de la Grèce.

De son côté, M. Liapis s'est dit très heureux de faire la connaissance de M. Lang, une grande personnalité de la France en particulier dans le domaine de la culture, a-t-il dit, et s'est félicité du grand intérêt de M. Lang pour le retour en Grèce des Marbres du Parthénon exposés au British Museum à Londres. "Non seulement il a manifesté de la compréhension, mais il soutient cet effort national depuis de nombreuses années, encore plus aujourd'hui où le nouveau Musée de l'Acropole ouvre ses portes", a affirmé le ministre.

En soirée, M. Liapis a salué la cérémonie de clôture du Prix européen du Théâtre, M. Lang - qui est président honoraire du Prix - se déclarant heureux de la distinction du cinéaste et homme de théâtre français, Patrice Chéreau, qui a reçu le 12e Prix Europe pour le Théâtre.

13/02/2008

Brice Hortefeux propose l'élaboration d'un pacte européen sur l'immigration

Le ministre français de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux, actuellement en visite en Grèce, s'est entretenu mardi avec le ministre de l'Intérieur, de l'Administration publique et de la Décentralisation, Prokopis Pavlopoulos, auquel il a proposé l'élaboration d'un pacte européen sur l'immigration, précisant que cette proposition entre dans le cadre de la prochaine présidence française de l'UE à partir du 1er juillet 2008.

M. Pavlopoulos a cité quant à lui des règles communes, une politique marquée par le respect des droits de l'Homme en matière d'immigration, soulignant que la Grèce a toujours été favorable à l'élaboration d'une politique commune sur l'immigration clandestine et la protection des frontières de l'Europe.

Parmi les principes proposés par la partie française, comme l'a précisé M. Hortefeux, il faut citer le refus de la légalisation d'immigrés clandestins sans concertations préalables entre Etats et autorités européennes, l'accord de rapatriement des immigrés vers les pays de provenance, la définition commune du droit d'asile et le soutien au développement des pays d'origine des immigrés clandestins.

M. Pavlopoulos a déclaré qu'il répondra à la proposition de son homologue français dans le courant du mois de mars.

Entretien Voulgarakis - Hortefeux

Le ministre de la Marine marchande, de l'Egée et de la Politique insulaire, Georges Voulgarakis, s'est entretenu mardi avec le ministre français, Brice Hortefeux, qu'il a informé des actions entreprises pour la protection des frontières maritimes de l'UE et la répression de l'immigration clandestine. M. Voulgarakis a également présenté à M. Hortefeux les actions proposées par la Grèce au niveau européen en vue de faire face plus efficacement à ce problème.

De son côté, M. Hortefeux a mis l'accent sur l'identité de vues des deux pays et présenté à M. Voulgarakis les priorités de la prochaine présidence française de l'UE en ce qui concerne l'immigration clandestine.

Je suis persuadé qu'il existe des possibilités de coopération sur le dossier de l'immigration clandestine qui, pour être envisagé efficacement, devra l'être par l'ensemble des pays de l'UE, a conclu M. Voulgarakis.

Visite du Centre d'accueil d'immigrés clandestins à Samos

M. Hortefeux a qualifié le Centre pilote d'accueil d'immigrés clandestins de Samos de modèle d'accueil, lors de sa visite au centre en compagnie de M. Hinofotis et du chef de région du Nord de l'Egée, Ioannis Lekkas.

M. Hortefeux, qui a parlé d'une identité de vues de la Grèce et de la France en matière d'immigration clandestine, a déclaré avoir souhaité visiter en personne le centre, vu que le dossier de l'immigration clandestine est une question sensible puisque liée aux droits de l'Homme, et constater la volonté des autorités grecques de respecter les règles lors de l'accueil d'immigrés clandestins au meilleur niveau.

La visite a été de courte durée, mais suffisante afin que MM. Hortefeux et Hinofitis soient informés en détail de la situation actuelle à Samos, l'officiel grec ne manquant pas de souligner l'importance de sa position géographique à l'extrême Sud de l'Europe.

A cette occasion, M. Hinofotis a souligné l'effort considérable produit par le gouvernement grec afin qu'en dépit du grand flux d'immigrés entrant illégalement en Grèce, il remplisse toutes les exigences posées par l'ONU, l'UE, la Convention de Genève de 1951, le Protocole de New York de 1967 et la législation intérieure. L'objectif, a-t-il ajouté, c'est que ces gens puissent jouir d'un bon accueil lors de leur entrée en Grèce et qu'ils puissent plus tard régler leur situation, que ce soit concernant le droit d'asile ou toute autre exigence qu'ils peuvent avoir, mais toujours dans le cadre des dispositions du Haut commissariat des Nations unies.

12/02/2008

Visite en Grèce de Brice Hortefeux, ministre français de l’Immigration

Le ministre français de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux, est attendu en visite mardi à Athènes.

Il sera reçu par le ministre de l’Intérieur, Procopis Pavlopoulos et ensuite par le ministre de la Marine Marchande, de l’Egée et de la Politique insulaire, Georges Voulgarakis.

Le ministre français se rendra ensuite, en compagnie du secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’intérieur, l’Amiral Panagiotis Chinofotis, à Samos où ils visiteront le centre d’accueil et d’hébergement d’immigrés clandestins et s’entretiendront avec les services chargés de l’immigration irrégulière.

24/11/2007

Caramanlis reçoit le ministre français de la Défense Hervé Morin

Le premier ministre, Costas Caramanlis, s'est entretenu vendredi avec le ministre français de la Défense, Hervé Morin, qui a déclaré à sa sortie que ''nous comptons beaucoup sur la Grèce pour faire avancer l'Europe de la Défense'' qu'il a qualifiée de priorité dans le cadre de la future présidence française de l'UE.

A l'issue de cet entretien qui a eu lieu en présence de son homologue grec, Vanghelis Meïmarakis, M. Morin a poursuivi que ''nous partageons la même volonté politique de construire un système qui ne soit pas seulement une zone d'échanges économiques, nous voulons créer une Europe qui puisse porter les principes que nous défendons'', et salué par ailleurs la place de la Grèce dans les Balkans car, a-t-il noté, ''la voix de la Grèce et sa connaissance de la région sont très importants pour nous''. Le ministre français a aussi pu constater les points de vue convergents des deux pays, tant sur le plan de l'Europe de la Défense que sur les Balkans, mais aussi sur les questions militaires et d'équipements des forces armées.

Interrogé si la France veut vendre à la Grèce des avions Rafale et des frégates, M. Morin a précisé que le problème ne se pose pas en termes exclusivement commerciaux, l'analyse financière et opérationnelle est de la compétence du gouvernement grec, et nous n'avons pas l'intention d'y intervenir, nous pouvons simplement dire que nos produits sont parmi les meilleurs au monde.

MM. Meïmarakis et Morin constatent l'excellent niveau des relations bilatérales

Le ministre de la Défense, Vanghelis Meïmarakis, a rencontré vendredi à Athènes son homologue français, Hervé Morin, en visite en Grèce à l'occasion de la réception par les forces armées grecques de 15 Mirage 2000-5.

Les deux ministres ont évoqué la collaboration bilatérale dans le domaine de la défense et de la sécurité dans le cadre de l'UE, en perspective de la présidence française de l'UE au second semestre de 2008, ainsi que l'évolution de la situation dans les Balkans, dressant le constat de points de vue convergents.

MM. Meïmarakis et Morin ont fait notamment référence aux entretiens du premier ministre, Costas Caramanlis, et du président de la République, Nicolas Sarkozy, qui ont symbolisé une nouvelle impulsion des relations historiques traditionnelles d'amitié et de collaboration bilatérales.

M. Meïmarakis a insisté que la Grèce est une fervente adepte de l'Europe de la Défense, car c'est dans ce cadre que l'Europe pourra faire face aux nouveaux défis et participer à la consolidation de la paix mondiale.

M. Morin a déclaré de son côté que l'Europe de la Défense doit avoir ses propres moyens militaires pour pouvoir garantir la sécurité, non seulement en Europe mais aussi dans des régions où elle est traditionnellement présente, et souligné parallèlement que la France compte sur le soutien de la Grèce à ses initiatives dans le cadre de sa présidence de l'UE sur la lutte contre l'immigration clandestine et le commerce illégal.

Evoquant par ailleurs la marche européenne de la Turquie, le ministre grec a rappelé qu'"une pleine application des critères veut dire pleine adhésion'', son homologue français rappelant cependant que de nombreux chapitres doivent être ouverts dans le cadre des relations entre la Turquie et l'UE et que l'adoption des acquis communautaires est une procédure particulièrement longue, pour conclure à ce titre que lorsqu'il s'agira de choisir entre l'adhésion ou un partenariat privilégié, ni lui ni son collègue n'en auront la charge.

Les deux ministres se sont ensuite rendus sur la base militaire de Tanagra pour assister à la cérémonie d'intégration des Mirage 2000-5 aux forces armées grecques.

15 nouveaux Mirage 2000-5 intègrent les forces armées grecques

15 nouveaux Mirage 2000-5 ont intégré vendredi l'armée de l'air grecque lors d'une cérémonie spéciale sur la base aérienne de Tanagra, en présence des ministres de la Défense de Grèce et de France, MM. Meïmarakis et Morin.

Les 15 nouveaux avions de combat viennent renforcer la force de dissuasion des forces armées grecques, a affirmé M. Meïmarakis, dans son allocution, se félicitant en outre de la présence à cette cérémonie de députés de tous les partis du Parlement grec.

Avec l'intégration des nouveaux appareils, qui incorporent de nouvelles technologies et capacités de pointes, la puissance opérationnelle de notre armée de l'air se voit renforcée décisivement, et une nouvelle donne est créée dans la répartition des forces dans la région, a souligné le chef de l'état-major de l'armée de l'air, le général Ioannis Giagos, appelant les pilotes et tout le personnel de l'armée à faire leur maximum pour "exploiter toutes les possibilités du nouveau système d'armement".

De son côté, M. Morin a salué cette cérémonie destinée à fêter deux événements, la livraison à l'armée de l'air grecque des 15 nouveaux Mirage 2000-5 MK 2 et la 100.000e heure de vol du Mirage 2000 par des pilotes grecs au cours des vingt dernières années.

M. Morin a souligné en outre que la récente adhésion de la Grèce au système d'observation spatiale HELIOS II et sa participation au développement du drone de combat européen montrent que nous avons désormais amorcé avec vous la construction d'une vraie coopération dans le domaine de l'industrie et dans tous les domaines de la défense.

Enfin, le chef de l'état-major de l'armée de l'air française, le général Stéphane Abrial, a estimé que la coopération des armées de l'air peut s'étendre dans les domaines de l'échange d'expériences et de technologie, de l'échange de visites et de la formation, afin de donner aux jeunes pilotes dès le début de leur carrière une conception commune de la puissance aérienne et une approche commune en matière de pilotage des avions.

Notons qu'en vertu de ce même accord, 10 Mirage 2000 sont modernisés en Mirage 2000-5 dans les installations de l'Industrie aérospatiale grecque (EAB), et les livraisons débuteront au printemps 2008.

16/10/2007

Caramanlis reçoit Jack Lang

Plus tard dans l’après-midi, M. Caramanlis a rencontré Jack Lang, proposé par le président français, Nicolas Sarkozy, comme responsable du Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions, M. Lang déclarant à la presse être un ami de toujours de la Grèce, sa visite à Athènes étant une "visite d’amitié".

Plus précisément, M. Lang a informé avoir discuté avec M. Caramanlis du projet français d’Union méditerranéenne, alors qu’à propos du nouveau Musée de l’Acropole et de la restitution des Frises du Parthénon, il a rappelé les liens étroits qu’il avait avec Melina Mercouri, laquelle avait fait de ces deux projets son combat pour la vie, et insisté sur "la justesse" de la demande de la Grèce auprès du British Museum.

M. Lang, par ailleurs, a pris position pour le maintien des deux maisons néoclassiques qui se trouvent à proximité du nouveau Musée et qui risquent d’être démolies puisque masquant une partie du rocher de l’Acropole à partir du Musée.

09/10/2007

Le premier ministre, Costas Caramanlis s'entretient avec le ministre français de l'Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier

Le premier ministre, Costas Caramanlis, s'est entretenu lundi au Palais Maximou avec le ministre français de l'Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier, en présence de son homologue grec, Alexandre Kondos, du prochain conseil européen, des questions agricoles, des récents incendies ainsi que de la coopération des deux pays en ce qui concerne la prévention et le reboisement.

"Dans ce cadre, a déclaré M. Barnier, j'ai affirmé la volonté de la France de participer à cette coopération", tout en ajoutant avoir également discuté de la révision de la PAC, alors qu'en ce qui concerne la force européenne de protection civile, il a souligné que par le passé, en tant que ministre des AE, "il a oeuvré en faveur de ce dossier et rappelé les problèmes affrontés par la France avec les incendies, et l'Allemagne avec les inondations".

M. Barnier a encore mentionné que "le premier ministre a déclaré qu'il soutiendra ce projet pour lequel sera mis en place un centre opérationnel à Bruxelles et dans le cadre duquel sera exprimée la réciprocité entre les pays, alors qu'une formation commune sera prévue en vue de faire face aux catastrophes naturelles et aux catastrophes causées par des attentats terroristes".

De son côté, M. Kondos évoquant des dégâts causés par les incendies a souligné que la présence de M. Barnier prouve l'intérêt et le soutien de la France, tout en indiquant qu'a été évoqué le projet élaboré par la partie grecque et qui sera soutenu par la France auprès de l'UE. "Nous avons discuté de l'aide de la France pour le reboisement des régions sinistrées ainsi que des mesures pour une prévention concrète contre les incendies", a-t-il ajouté.

S'agissant enfin de la PAC, M. Kondos a mis l'accent sur la relation étroite dans le cadre de la conception par la France et la Grèce de l'avenir de cette politique.

Plus tôt dans la journée, M. Kondos s'était entretenu avec M. Barnier de questions d'intérêt commun, de la PAC et de l'aide de la France pour la reconstruction des régions sinistrées de Grèce, alors que les deux ministres ont visité les régions sinistrées d'Eubée. Par ailleurs, l'ambassadeur d'Allemagne en Grèce, Wolfgang Schultheiss, s'est entretenu avec le secrétaire d'Etat au Développement agricole, Constantin Kiltidis, de l'aide de l'Allemagne pour faire face aux inondations, au reboisement des régions sinistrées et la protection des régions intégrées dans le programme NATURA.

Le ministre des AE rencontre le ministre français de l'Agriculture

Le ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, s'est entretenue lundi avec le ministre français de l'Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier, de l'initiative concernant le renforcement du système en vigueur au sein de l'UE dans le secteur de la Protection civile de sorte à ce qu'il évolue en un mécanisme efficace destiné à faire face aux catastrophes naturelles en Europe.

08/10/2007

Le premier ministre M. Caramanlis recevra lundi le ministre français de l'Agriculture et de la Pêche Michel Barnier

Le premier ministre, Costas Caramanlis, recevra lundi 8 octobre en fin d'après-midi le ministre français de l'Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier, en visite en Grèce dans le cadre de la solidarité entre la France et la Grèce suite aux feux de forêts dévastateurs de cet été 2007.

M. Barnier, qui s'entretiendra également avec le ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, survolera la région de l'Eubée en compagnie de son homologue, Alexandros Kondos, et fera une visite de terrain.

23/03/2007

Visite du ministre français de la Culture M. Donnedieu de Vabres en Grèce 

01/03/2007

Conférence sur le thème «La gauche et les réformes» en présence de Lionel Jospin

Le Centre de Politique prospective a organisé mardi dans la soirée à Athènes une conférence sur le thème "La gauche et les réformes», pendant laquelle sont notamment intervenus l'ancien premier ministre socialiste français, Lionel Jospin, et le député et ancien ministre du PASOK, Yannos Papantoniou, qui ont proposé comme démarche à venir pour la gauche européenne la création d'un agenda de réformes modernes et crédibles en relation avec l'unité des forces de progrès.

De nombreuses personnalités appartenant aux partis de gauche, des universitaires et un public nombreux ont assisté à cette conférence.

M. Papantoniou a tracé l'historique des réformes économiques et sociales et insisté qu'elles se sont identifiées pendant la majeure partie du 20e siècle avec la gauche, et avaient pour objectif d'assurer tout d'abord une croissance économique forte puis l'établissement d'Etats sociaux. L'ancien ministre du PASOK a ensuite mentionné que le modèle néo-libéral a échoué dans la plupart des pays où il a été appliqué et conclu que les forces de progrès doivent remplir de nouveau leur rôle historique et proposer des réformes face aux défis de l'époque actuelle.

M. Jospin est quant à lui revenu sur les réformes appliquées par les partis socio-démocrates au pouvoir et a cité en exemple la Suède et la Finlande qui ont réussi à garantir leur modèle social tout en améliorant leur commerce extérieur, avant de conclure que «la gauche se doit de prouver qu'elle demeure capable, sans mettre en danger l'économie et la compétitivité, de mettre en oeuvre des réformes au bénéfice de la majorité».

20/07/2006

Visite de M. Nicolas Sarkozy en Grèce le vendredi 21 juillet


page précédente

 

Envoyez un courrier électronique à grinfoamb.paris@wanadoo.fr pour toute question 

ou remarque concernant ce site Web 

Copyright ©Ambassade de Grèce - Bureau de Presse et de Communication, Paris, 1999

Conception : Georges Bounas - Réalisation : Marie Schoina

Dernière modification : vendredi 02 juillet 2010